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vendredi 4 octobre 2019

Préfecture de police de Paris: agression au couteau céramique de quatre policiers

L'"auteur" (CNews) des égorgements de policiers est présenté  comme un illuminé : premier pas vers l'annonce d'un déséquilibre

Quand les préfectures de police ne sont pas sécurisées et sûres 

Dans un tel pays, les citoyens sont-ils en sécurité ?
L'"état d'urgence" décrété pour la septième fois en France suite aux attentats du 13 novembre 2015 et prorogé à deux reprises, le 19 novembre, le 16 février et a été reconduit jusqu'à l'été, devait prendre fin le 26 juillet 2016 mais à la suite des attentats qui ont touché Nice la nuit du 14 juillet durant les feux d'artifices de la fête nationale, le président Macron a décidé de le prolonger de 6 mois de plus. L''assemblée vota la prolongation de l'état d'urgence de 7 mois supplémentaires pour mener au 15 juillet 2017, après les élections présidentielles, ainsi que les législatives de juin, le sénat validant cette prolongation jusqu'au 15 décembre 2016. Après une nouvelle prolongation, l'état d'urgence a pris fin le 1er novembre 2017.

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Salarié par le ministère de l'Intérieur, l'assaillant a tué quatre de ses collègues de la Préfecture de police, sur leur lieu de travail. Le premier ministre, flanqué de Castaner, ministre apparent de l'Intérieur et de son secrétaire d'Etat Laurent Nuñez, le seul professionnel de la bande, s'est "aussitôt" rendu sur place, preuve que tout est fait au sommet de l'Etat... Le président  Macron a même dû se montrer sur les lieux, au coeur de Paris, et retarder son déplacement à Rodez où il est reparti pour un cycle de faux débats et de vrais monologues adressé à des sympathisants sur le thème de la réforme des retraites.

"Une attaque au couteau s'est produite au sein de la Préfecture de police", sur l'Ile de la Cité, dans le IVème arrondissement de Paris, eu avant le JT de 13 heures ce jeudi, indique l'AFP. L'attaque a fait quatre morts - par égorgements au couteau-céramique -  auxquels il faut ajouter celle de l'assaillant. Ce dernier travaillait à la Direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP). Un policier stagiaire a mis un terme au massacre en neutralisant le fanatique avec son arme : pourquoi ne pas le dire, un pistolet mitrailleur. 

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La piste aussitôt privilégiée fut celle d'un "conflit interne" - pourquoi ne pas le dire, sa hiérarchie, bien que l'individu ne soit pas connu pour des "difficultés comportementales", selon Castaner. L'employé faisait partie du service informatique de la DRPP et souffrait d'un handicap: il était sourd et muet à 70% et avait des difficultés d'élocution. Ainsi bénéficiait-il d'un emploi protégé, curieusement, dans un secteur pourtant ultra-sensible.

Didier Lallement, actuel préfet de police de Paris, est étrangement discret. Outre la triplette Philippe-Castaner-Nuñez et le procureur de la République de Paris, le locataire de l'Elysée en campagne des municipales n'a pas manqué de "témoigner son soutien et sa solidarité à l'ensemble des personnels", au lendemain de la "Marche de la colère" à laquelle des milliers de policiers ont participé en masse dans la capitale pour protester contre leurs conditions de travail, mercredi 2 octobre à Paris, une action inédite depuis les années 60.

Des mesures de sécurisation dignes d'un attentat terroriste

Le quartier a été bouclé par les forces de l'ordre, avec des fourgons de police et de nombreuses barrières. 
A deux pas de N-D de Paris, la cathédrale incendiée en avril 2019 
Le personnel de la Préfecture de police a par ailleurs été évacué. Par sécurité, la station 'Cité' de la ligne 4 du métro parisien a été fermée.
Le secrétaire Ile-de-France du syndicat Alliance Police nationale, Loïc Travers, affirme qu'une "cellule psychologique" a été mise en place, "la moindre des choses quand on voit la gravité des faits". 

Parmi les victimes de leur collègue
, un fonctionnaire de police depuis 20 ans, une femme et trois hommes, à la fois des policiers et des agents administratifs. 

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