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samedi 15 juin 2019

Rugby : Macron sifflé au Stade de France

Si Macron avait pu faire jouer la finale à huis-clos, il n'aurait pas été sifflé devant les caméras

La dérive stalinienne du régime se confirme

Image associée
Faut-il généraliser cette pratique ?
Sous la bronca des spectateurs, le président de la République est descendu sur la pelouse du Stade de France pour la présentation des deux équipes. Certains media choisissent au jugé les cibles des sifflets du public : pour les uns, ils semblaient davantage dirigés vers Bernard Laporte, président de la Fédération française, ou Paul Goze, celui de la Ligue Nationale de rugby, mais rares sont les organes de presse subventionnés qui admettent que le président Macron étaient leur unique cible. 

Macron n'a pu esquiver les 80.000 supporteurs de rugby
Macron n'a pas pu faire une "visite-surprise", comme le disent pudiquement les media-godillots, et apparaître de nuit et en petit comité restreint aux militants et affidés,  comme il en a pris l'habitude pour échapper aux lazzi.

L'impopulaire président a dû s'exposer lors du protocole officiel et il a été servi... Juste avant le coup d'envoi de la finale de Top 14 qui opposait Toulouse et Clermont au Stade de France, et alors que les joueurs venaient de pénétrer sur la pelouse, le président est descendu des tribunes pour la traditionnelle présentation des deux équipes. Il était accompagné du président de la FFR, Bernard Laporte, et celui de la Ligue nationale de rugby, Paul Goze.

Son apparition a déclenché une bronca


Des sifflets nourris ont accompagné le président des riches sur la pelouse du Stade de France. Dans une période de climat social tendu, notamment incarnée par les Gilets Jaunes, le public a pu donner, pendant quelques minutes, une image vraie de ce que le "grand débat national" policé avait travesti. Les Français se sont approprié ce temps exceptionnel limité pour exprimer leur détestation, et il ne s'est donc pas privé d'exprimer son rejet de sa politique et de l'homme arrogant qu'il est. David Reyrat, journaliste au complaisant quotidien Le Figaro n'a pas hésité à unir dans un même amalgame Bernard Laporte, Paul Goze et le chef d'Etat, sans même prendre la peine d'inventer des motifs de rejet des deux premiers. 
Les marques de déférence sur la pelouse ...venues des étrangers.
Macron n'entend pas plus les huées
que les revendications sociales
Si Macron a eu droit à certaines marques de respect sur la pelouse, elles étaient exprimées par ceux qui ne connaissent pas ce président. Conformément à leurs coutumes, les joueurs fidjiens des deux effectifs se sont agenouillés au passage du président de la République, en signe de respect. Le pilier sud-africain du Stade Toulousain Maks Van Dyk, lui, a demandé à Emmanuel Macron de lui accorder la nationalité française. "Banco! On lance la procédure", lui a répondu le monarque, sans en référer à qui que ce soit.

dimanche 12 novembre 2017

Attentats du 13 novembre : plusieurs familles de victimes en veulent à Macron

Les simagrées du couple présidentiel dérangent les victimes et  la population

Le fils de la victime du Stade de France "refuse de saluer Macron"

Michael Dias lors de la commémoration du 13 novembre 2016 
au Stade de France
Michael Dias dénonce la position du président de la République envers les victimes.
"Aujourd'hui, deux ans après ce 13 novembre qui a changé ma vie, j'ai décidé de refuser l'invitation à me rendre à la cérémonie de demain (lundi 13 novembre), et par conséquent de ne pas saluer le Président de la république", explique le fils de l'unique victime de l'explosion du Stade de France, dans une tribune publiée dans le Huffington Post, dimanche matin 12 novembre.
Son père, Manuel Dias, fut la première victime des assaillants du 13 novembre 2015, tué aux abords du Stade de France, à Saint-Denis, alors que se jouait le match amical France - Allemagne, en présence du président Hollande en tribune officielle. 

Michael Dias condamne le comportement d'Emmanuel Macron.
Si Michael Dias a décidé de boycotter la cérémonie d'hommage aux victimes, c'est à cause du comportement du chef de l'État envers les victimes. Selon lui, il "agit envers les victimes du terrorisme comme avec les plus défavorisés de notre pays, d'une façon tout simplement méprisante et inacceptable."

Ce fils de victime du terrorisme met en cause les choix du président. Il dénonce notamment la suppression du secrétariat d'État chargé de l'aide aux victimes et la réduction des aides à certaines catégories de victimes, "relativisant ainsi une fois de plus la souffrance et les multiples préjudices subis."




"Le discours de notre président et de son gouvernement envers les victimes, a lui aussi changé, parlant désormais de l'aide aux victimes, comme s'il s'agissait d'un acte de charité, quand celle-ci devrait être vue, au contraire, comme une prise de responsabilité de ces mêmes politiques et de cet exécutif forcément héritier, envers ces vies brisées, du fait de leur propre action (ou inaction)", écrit-il, dénonçant une "banalisation du terrorisme", un mal accepté.

Macron avait-il prévu de zapper la cérémonie du Stade de France ?
La fille de Manuel Dias est également montée au créneau lundi matin. Sophie Dias se bat pour que l'on n'oublie pas son père, unique victime du Stade de France et explique que la présence d'Emmanuel Macron à Saint-Denis n'était pas acquise. "Pour avoir la confirmation de la présence du président Macron sur le site du stade de France, j'ai dû faire des pieds et des mains avec la mairie de Saint-Denis, le député de Saint-Denis... sa présence n'était pas prévue sur le site du stade de France... ", révèle Sophie Dias.



"C'est symbolique, mais c'est plein de petites choses comme ça qui font que 2 ans après, c'est toujours le même combat en fait...". Elle ajoute : "c'est pour ça que, pour moi, c'est important d'être présente dans l'Association du 13 novembre pour, lors de nos multiples échanges avec le gouvernement ou avec les autorités, leur faire savoir que c'est pas que le Bataclan".

Colère de 
familles de victimes contre Emmanuel Macron

"J'irai au Bataclan poser une bougie, mais toute seule", déclare sur RTL ce matin (samedi 12) Sophie, victime au Bataclan des attentats de Paris qui ont fait 130 morts et plus de 600 blessés il y a 2 ans. Macron expédiera six cérémonies d'hommages en série ce lundi 13 novembre sur chacun des lieux où des femmes et des hommes ont "perdu la vie": ils ont été assassinés par des barbares de l'islam. 
Ces cérémonies d'hommage seront aussi l'occasion pour le chef de l'État de marquer sa présence sur le territoire hexagonal, rencontrant les associations de victimes des attentats de Paris, après une succession de voyages à l'étranger.
Cependant, certaines d'entre elles, comme Sophie, boycotteront l'opération de com', condamnant la suppression du secrétariat d'État chargé de l'aide aux victimes mis en place par François Hollande.

"C'était vraiment quelque chose d'essentiel pour nous. Moi, personnellement, j'ai eu des problèmes, je me suis tournée vers eux, ils ont toujours trouvé une solution, ils ont toujours été à l'écoute," déplore Sophie, victime des attentats. La jeune femme ne comprend pas "pourquoi supprimer quelque chose qui marche bien, qui apporte des résultats."

Cette victime se demande "quelle opinion le gouvernement a de nous, s'il nous voit comme des assistés et qu'il fallait couper l'assistance." Sophie demande à Emmanuel Macron d'aider les survivants, "là, clairement, il ne nous facilite pas la tâche".

samedi 11 juin 2016

Réquisitions de RER en faveur des spectateurs de l’Euro 2016, mais pas pour les salariés ?

Discrimination socialiste sur fond de rivalités syndicales
les jeux, da du pain, niet !

L’Etat et la SNCF assuraient que les spectateurs pourraient accéder normalement au Stade de France, pour le match France-Roumaine vendredi soir.
Panem et circences (du pain et des jeux) pour
flatter le peuple et s'attirer la bienveillance du peuple
Les lignes B et D du RER qui desservent le Stade de France devraient fonctionner à peu près correctement, et s’il le faut, il y aura des réquisitions. Chacune de ces deux lignes du réseau SNCF desservent une gare d'accès au Stade de France. 

Mais le gouvernement ne se montre pas très enclin à appuyer sur le bouton de cette arme atomique pour les usagers qui empruntent ces lignes chaque jour pour un usage non-footballistique. Se rendre au travail, par exemple, n'est pas un bon motif de réquisition...

Bras de fer entre les deux syndicats rivaux de la SNCF

La CGT-Cheminots, premier syndicat de la SNCF, n’a pas donné de consignes de reprise du travail. SUD a,
 quant à lui, clairement appelé à une poursuite de la mobilisation.
Novembre 2015
Encore
premier syndicat des cheminots, la CGT (34,33 % des suffrages) conserve la majorité de blocage avec SUD (16,83 %), malgré un tassement de la représentation des deux organisations, au profit de l'UNSA (23,86 %) et de la CFDT (15,15 %).
Mardi à l'aube, après des semaines de négociations engagées tardivement, la direction de la SNCF s'est résolue à présenter aux syndicats un projet d'accord d'entreprise sur l'organisation du travail. Sous la pression politique du gouvernement, Guillaume Pepy a dû faire d'importantes concessions qui maintiennent la situation des cheminots dans l'état antérieur au projet de loi travail déjà voté en première lecture par la majorité à l'Assemblée.

VOIR et ENTENDRE comment le pouvoir socialiste discrimine l'économie et les salariés (et leur pain quotidien) pour lesquels les réquisitions ne sont pas envisagées, à la différence de la manière forte en faveur des jeux et des footeux...

Pourtant, le mouvement social se poursuivait ce mercredi à la SNCF (le taux de participation était alors de 8,3 %, selon la direction), à deux jours de l'ouverture de l'Euro de football et il a été reconduit pour jeudi à Paris et dans de nombreuses régions. 
 

jeudi 9 juin 2016

Euro 2016 : des failles dans l'embauche des agents de sécurité

L'émission "Pièces à conviction" a fait le constat et BFMTV au Stade de France lors de la finale de la Coupe de France


Durant l'Euro, ce seront des agents de sécurité privée qui assureront la surveillance à l'entrée des fan-zones. 
Comment sont-ils recrutés ? Qui vérifie leur formation et leur carte professionnelle ? Peut-on se faire embaucher sans être contrôlé ? "Pièces à conviction" du 8 juin a tenté l'expérience.

Pour être embauché par une société de sécurité, il faut normalement être contrôlé par le Cnaps (Conseil national des activités privées de sécurité). Cet organisme public vérifie les identités judiciaires des candidats. Si quelqu'un est fiché par la police, il sera normalement écarté et n'obtiendra pas sa carte professionnelle.

Peut-on contourner cette procédure ? Arnaud, le stagiaire de "Pièces à conviction", tente l'expérience. Il s'est procuré une vraie carte professionnelle. En quelques minutes, il parvient à se fabriquer un faux document : pour les terroristes que ça intéresse, il a lui suffit de changer le nom inscrit pour mettre le sien. Il décroche alors un rendez-vous dans une agence de sécurité et s'y présente avec sa carte falsifiée, un CV et des expériences professionnelles inventés de toutes pièces.

Embauché avec une fausse carte professionnelle
L'entretien est succinct et les vérifications inexistantes. Le responsable de l'agence de sécurité ne semble pas examiner avec attention le CV d'Arnaud… Quelques jours plus tard, avec sa fausse carte, Arnaud est embauché. Il peut désormais travailler sur l'Euro 2016. La société de sécurité n'a pas vérifié l'authenticité de sa carte professionnelle. Comment s'assurer que tous ceux qui travailleront dès le 10 juin sur les fan-zones ne sont pas inscrits au fichier des personnes recherchées ?

VOIR et ENTENDRE cet extrait de "Sécurité : faut-il avoir peur de l'Euro 2016 ?", vu dans "Pièces à conviction" sur France 3,  le 8 juin: 

Euro 2016 : le dispositif de sécurité du Stade de France "a cédé", admet le préfet
Plusieurs départs de feu dans la tribune réservée aux fans olympiens

Après les débordements du samedi 21 mai dans les tribunes du Stade de France lors de PSG-OM, Philippe Galli, préfet de Seine-Saint-Denis a concédé un échec et promis du changement.
Un mur de deux mètres de haut autour du Stade de France et un triple contrôle des spectateurs mis en place lors de la finale de la Coupe de France PSG-OM (4-2) devait condamner l'accès du stade sans être fouillé des pieds à la tête, assurait le préfet de Seine-Saint-Denis avant la rencontre. Devant le nombre de fumigènes allumés durant la rencontre dans l’antre dionysienne, Philippe Galli, interrogé ce lundi sur Europe 1, était placé devant le fait accompli.
Les réseaux sociaux se sont faits l’écho en images de plusieurs départs de feu dans les tribunes, dès le coup de sifflet final et il a dès lors fallu que BFMTV, 'première chaîne' d'intox fasse état de "quelques sièges calcinés", et que les autorités, par la voix du commissaire Antoine Boutonnet, patron de la lutte anti-hooligan en France, annoncent des sanctions.
"Le dispositif sera recalibré"
"Les fouilles n'ont pas été effectuées comme elles auraient dû l'être (…) et des objets sont passés au-dessus de la barrière ou au moment de la fouille, a admis le préfet à trois semaines du début de l’Euro 2016 (10 juin-10 juillet). Le dispositif a cédé sur un certain nombre de points auxquels on va remédier. Le dispositif sera recalibré."

Des failles de sécurité constatées au Stade de France lors de la finale de la Coupe de France

La finale de Coupe de France, qui devait être une simple répétition générale au niveau sécuritaire en vue de l'Euro 2016, a été un fiasco. 
La rencontre entre l'OM et le PSG a été le théâtre de nombreux ratés, suscitant une inquiétude particulière dans les rangs du gouvernement. Certaines constatations faites samedi dernier au Stade de France appellent légitimement à la vigilance. Outre des fumigènes et des débuts d'incendies dans les tribunes, on a aussi retrouvé des casques de motos, des bouteilles en verre et des tuyaux en PVC, révélant que le dispositif n'était pas au point pour l'Euro. 

Des violences ont par ailleurs éclaté à la fin du match, obligeant les forces de police à user de gaz lacrymogènes. 
VOIR et ENTENDRE l'émission Grand Angle  du lundi 23 mai 2016, présenté par Jean-Baptiste Boursier, sur BFMTV, avec Florent Germain, correspondant de RMC Sport à Marseille, et Stanislas Gaudon, délégué du syndicat Alliance Police Nationale:
VOIR et ENTENDRE aussi ce reportage de Public Sénat:

dimanche 10 avril 2016

Nuit debout : des manifestants tentent de s'inviter au domicile de Manuel Valls

Huit interpellations pour avoir voulu prendre un "apéro chez Valls"

Le XIe arrondissement 
reste au coeur des nuits chaudes parisiennes


Les noctambules de 'Nuit Debout' voulaient aller "prendre un apéro chez Valls". Huit d'entre eux ont été interpellés et placés en garde à vue dimanche 10 avril au petit matin, après des incidents à Paris, lors du rassemblement des "Indignés" à la française, pour des "jets de projectiles, port d'arme prohibé, vol par effraction, dégradations et dégradations par incendie", a précisé la préfecture dans un communiqué de presse.

"Environ 300 personnes" ont quitté la place de la République pour se rendre au domicile du Premier ministre Manuel Valls dans le 11e arrondissementsamedi vers 23h15, selon la version de la préfecture de police de Paris, alors que le premier ministre est en visite officielle en Algérie, ce que semblaient ignorer ces opposants éclairés à sa loi de réforme du droit du travail.

"Des projectiles et des pierres ont été jetés sur la façade du commissariat du 11e arrondissement et deux véhicules de police en stationnement ont été fortement endommagés", explique la préfecture, ajoutant que les manifestants avaient tenté en vain d'entrer dans le commissariat. Vers 00h30, les forces de l'ordre ont procédé à la dispersion des manifestants.
Des dégradations - vitrines brisées, distributeurs de billets endommagés, tags - ont été aussi commises boulevard Voltaire dans "six agences bancaires" dont trois ont été victimes d'intrusion. "Une agence d'intérim et une agence de mutuelle" ont également été dégradées par ces anti-libéraux.
Attentats de Paris: Valls se trouvait à seulement 300 mètres des tueurs islamistes


De même que le président Hollande
- présent en tribune officielle - était vraisemblablement visé par les islamistes
, le 13 novembre 2015, quand les abords du Stade de France à Saint-Denis ont été soufflés par l'explosion d'un kamikaze, le XIe arrondissement avait été préféré à plusieurs autres plus prestigieux. Les victimes étaient visées du fait de la proximité du domicile du premier ministre.
Le chef de l'Etat s'est d'abord rendu au PC sécurité du stade, bientôt rejoint sur place par le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve pour de premières constatations. "Ils ont décidé de quitter le Stade de France lorsqu'ils ont appris qu'un autre événement s'était déroulé à proximité du Bataclan." "Ils ont été rejoints très rapidement par le premier ministre (Manuel Valls)."

Manuel Valls se trouvait bien chez lui, cette fois-là, lorsque des terroristes ont fusillé un bar situé tout proche de la fusillade de la rue de Charonne et de son domicile du XIème arrondissement de Paris, selon plusieurs témoignages, dont celui d'un patron de café situé aux abords du domicile du "P'tit Zizi". 
Avril 2016
Il a fallu que son service de sécurité exfiltre le premier ministre, trouillomètre à zéro. Le Journal du Dimanche (JDD) avait occulté l'information en indiquant que Valls s'était rendu en trombe place Beauvau, au ministère de l'Intérieur, à 21h40, soit précisément quatre minutes après l'attentat islamiste contre La Belle Equipe, bar-restaurant situé à l'angle de la rue de Charonne et de la rue Faidherbe dans l'arrondissement bobo, à deux pas de l'appartement de Manuel Valls et de son épouse. Une version des faits confirmée par un autre gérant de bar du quartier: "On a entendu les coups de feu d'ici. On a vu un convoi qui emmenait Manuel Valls : il y avait cinq ou six voitures noires".

En revanche, et comme le stipule leur règlement,
les policiers n'ont pas tenté d'intervenir dans la fusillade, pas plus qu'ils n'ont prêté assistance aux victimes. Aucun des cinq ou six véhicules n'a transporté de blessé(e)s.

mardi 29 décembre 2015

Accablantes révélations de l'enquête sur les assassinats islamistes de Paris

L'enquête sur les tueries de Paris révèle des faits stupéfiants 

Le sang de 130 personnes a été versé par des fanatiques d'Allah
,
Les tueurs, certes radicalisés, 
voire drogués, mais de bons musulmans
des centaines d'autres innocentes victimes ont été marquées dans leur chair et leurs esprits dans les carnages visant la culture française réduite à son art de vivre par les éléments de langage propagés par l'exécutif socialiste. Et dans ces massacres, l'odieux côtoie l'abracadabrantesque de certains éléments livrés par l'enquête sur les sanguinaires branquignols.

L'enquête démontre que le modèle français n'enseigne pas que l'humanisme dans les écoles
Outre le principal suspect en fuite, Salah Abdeslam, toujours recherché mais resté introuvable comme plusieurs de ses complices, quelques notes de xylophone résonnent chacune comme une terrible provocation, plus d'un mois après les attentats de Paris. Au Bataclan, selon les derniers éléments révélés par le Figaro, lundi 28 décembre, l'un des terroristes se serait mis à jouer de la musique, au milieu des cadavres et des tirs en rafales. "Comme dans un scénario d'épouvante, lit-on. En effet, l'un des terroristes va même au xylophone pour jouer, selon (une) rescapée, "avec un rire sadique". Les juges qui les auront en face d'eux un jour leur accorderont les circonstances atténuantes, pou "désordres mentaux"... "Il est où le chanteur ? Ils sont où les Ricains ? C'est un groupe américain [Eagles of Death Metal]. Avec les Américains, vous bombardez, donc on s'en prend aux Américains et à vous...," se justifiait cet aigle de la mort islamiste.

Abaaoud, le buisson et les baskets oranges 

Toujours selon le Figaro, un élément important a permis de confondre Abdelhamid Abaaoud, ses baskets oranges. On se souvient que le coordinateur présumé des attentats de Paris était rentré tranquillement en métro après les tueries. On avait ensuite appris qu'il avait passé "quatre jours et trois nuits" caché dans un buisson", en contrebas de l'A86, à Aubervilliers" en Seine-Saint-Denis. 
D'après le Parisien, cette fois,  cette cache était pourtant "une planque végétale" que connaissaient les enquêteurs de police, lesquels auraient donc laissé le djihadiste filer avec sa cousine en taxi jusqu'à l'assaut final. 
On sait désormais, écrit le Figaro, qu'Abaaoud a été reconnu grâce à "la paire de baskets orange qu'il portait pendant les fusillades, sur les bandes de vidéosurveillance qui le montrent fraudant à la station Croix-de-Chavaux à 22h14 avec un inconnu, (...) ainsi que sur son cadavre après le siège de sa planque de Saint-Denis par le Raid."

L'aplomb que Jawad a forgé en zone de non-droit

La petite frappe endimanchée est rapidement devenu la risée d'internet pour avoir, avait-il expliqué, voulu "rendre service." 
Un type d'explications qui a dû marcher cent fois auprès des forces de police. Autrement dit, sans se poser de questions, il a logé trois inconnus, Abdelhamid Abaaoud, sa cousine et un complice, après qu'ils aient fait les morts en pleine nature,  dans un logement insalubre de Saint Denis, "sans eau courante," mais néanmoins équipé d'une porte blindée, non loin du stade de France où le président de la République se trouvait en tribune officielle. L'air parfaitement innocent, il avait affirmé qu'il "ne savait pas" que c'étaient des terroristes. "Si je savais, vous croyez que je les aurais hébergés ?" interrogea même l'intéressé devant les caméras de BFMTV lors de l'assaut. 
Or, selon les éléments publiés la semaine dernière par Le Monde, il s'avère que Jawad Bendaoud n'a pas tout à fait dit la vérité. "J’ai douté, il y avait un truc pas clair, mais je ne vais pas prendre vingt ans pour ça. (…) Je m’en doutais, mais je voulais l’argent", aurait-il en effet reconnu en audition devant les enquêteurs. "Mélange de bêtise, d’appât du gain et d’idéologie", conclut le Monde. Les assassins du Bataclan étaient, nous suggère-t-on, des malades mentaux et Le Monde tente de nous faire comprendre que Jawad, un repris de justice, serait un oublié de l'ascenseur social qui n'aurait d'autre issue que d'exploiter la détresse de ses frères en faisant le marchand de sommeil. 

A y bien regarder toutefois, ce rigolo  a pourtant de drôles de contacts, comme en témoignent les "recoupements" des enquêteurs, notamment intrigués par le fait qu'il est entré en contact le 3 novembre avec un numéro belge, lui-même en contact avec un individu dont le téléphone a été localisé la veille des attentats dans "le 11e arrondissement de Paris et dans le 18e arrondissement, à des heures correspondant au parcours funeste des terroristes".

Abdeslam, exfiltré de Bruxelles dissimulé dans un meuble

C'est la télévision publique belge, la RTBF, qui a révélé l'information, mi décembre. Profitant d'un déménagement, Salah Abdeslam, recherché par tous les polices du monde, DGSI, CIA, NSA, FBI, MI6, le Mossad, etc... des complices l'auraient caché dans un... meuble, comme du shit dans un paquet de clopes. Une cachette qui lui aurait permis de quitter Bruxelles et d'échapper aux contrôles.

La revendication des épouses 
Aussi radicalisées que leurs maris, mais présentées comme soumises, les épouses souvent décrites comme soumises deviennent des messagers de la mort et de la guerre. C'est d'abord un simple texto laconique - "Ton fils est mort en martyr avec ses frères le 13 novembre" - qui a permis d'identifier le dernier des trois kamikazes du Bataclan, Foued Mohamed-Aggad, un Alsacien de 23 ans rentré du djihad en Syrie, le troisième homme qui s'est fait exploser le 13 novembre 2015 dans la salle de spectacle du Bataclan à Paris.
Rendu public le 10 décembre dernier, ce SMS d'une soixantaine de signes à peine, a été envoyé depuis la Syrie par l'épouse du terroriste à la mère de ce "gamin influençable", mais fils "aimant"... Le Monde pourrait nous le vendre comme une victime du quartier de la Meinau à Strasbourg. On connaît d'ailleurs les responsables: né en France d'un père algérien divorcé de sa mère marocaine, il aurait été refusé au concours d'entrée dans la police et aussi par l'armée, mais c'est peut-être aussi qu'il était colérique et fracassait tout ce qu'il trouvait à portée.
C'est également grâce aux courriels de l'épouse de Samy Amimour, un autre terroriste du commando du Bataclan, que les enquêteurs ont pu en apprendre un peu plus sur le degré d'embrigadement du couple. Ainsi, aux dires de cette adulte de 18 ans, est-il aussi important de "tuer" tous ceux qui "offensent l'islam et les musulmans" comme de préciser pour les éventuels candidats au djhad combien la vie est "belle" sous le califat. Belle ? C'est bien simple, l'appartement qu'elle occupe à Mossoul, en Irak, explique-t-elle a une "cuisine équipée, deux salles de bains toilettes" et même "trois chambres !"
Le jeu de dominos des "printemps arabes" n'était-il pas une succession de soulèvements sociaux, sans lien religieux, selon les experts et autres décrypteurs, avec la guerre d'influence entre Sunnites et Chiites ?

mercredi 25 novembre 2015

Le tueur du commando des terrasses, Abaaoud est-il revenu pour seulement contempler le carnage du Bataclan?

Le président était-il la cible privilégiée des assassins islamistes ?

Le président Hollande l'a échappé belle

Tout commence à 21h20 au Stade de France où se trouve le président Hollande
pour un match de foot amical entre les Bleus  et l'équipe  nationale allemande, quand soudain une puissante détonation, puis une deuxième retentissent. Deux kamikazes viennent de se faire exploser après avoir échoué à pénétrer dans le stade de Seine-Saint-Denis où des grilles ont été tirées à temps et le président peut être exfiltré, laissant la foule des spectateurs à l'intérieur. 
A 21 h 36, le chef de l'État a rejoint le PC sécurité du stade, comme en atteste une photo désormais célèbre montrant François Hollande au téléphone (ci-dessous).
 
Avant de quitter les lieux avec son petit ministre de l'Intérieur, il fait demander aux membres du gouvernement présents en tribune de rester pour ne pas alarmer le public.


Ces explosions dans le 9.3 sont suivies au même moment d'une fusillade dans le 10e arrondissement. Pendant quelques heures, trois commandos terroristes - agissant en coordination - ont jeté Paris dans le chaos, vendredi 13 novembre. Au moins 129 morts sont à déplorer.
Des terroristes en voiture ouvrent le feu à la kalachnikov sur les clients d'un restaurant. On compte au moins 12 victimes innocentes. L'horreur a duré une ou deux minutes. Les tueurs continuent leur route et abattent au moins cinq civiles dans une rue voisine.
 
A 21h35, le mode opératoire est le même rue de Charonne, dans le 11e arrondissement. Les clients d'un restaurant sont abattus au fusil d'assaut. Cinq minutes plus tard, un terroriste se fait exploser boulevard Voltaire sans faire de victime. 

Au Bataclan, où un concert de rock bat son plein, commence un autre drame.
Quatre hommes ouvrent le feu dans la salle de spectacles du boulevard Voltaire, dans le 11ᵉ arrondissement. Les 1.500 spectateurs  sont  pris au piège: les issues de secours sont rares et les assassins, froidement déterminés, prennent les jeunes spectateurs en otages. A 0h20, l'assaut de 30 minutes intervient. Deux kamikazes se font exploser, un autre est abattu. Dans la salle, les policiers découvrent l'horreur. Au moins 89 morts, des dizaines de blessés.
Six lieux différents ont été ciblés le même soir par les terroristes.Huit islamistes sont morts.

Pendant deux heures, Abaaoud a rôdé sur les lieux des carnages islamistes 

On en sait désormais que l'assassin islamiste belgo-marocain, Abdelhamid Abaaoud, a réussi 
des jours durant à déjouer la vigilance des forces de l'ordre 
en état d'alerte maximale et qu'il ne peut pas être le "cerveau" qui a organisé les assassinats de masse du 13 novembre

"On peut penser qu'Abdelhamid Abaaoud est revenu sur les lieux des attentats, alors que la BRI intervenait encore au Bataclan". Les déclarations du procureur de Paris ne sont pas flatteuses pour les services de Bernard Cazeneuve, ministricule de l'Intérieur, dont la presse nous ferait croire qu'il est à la hauteur. 

C'est désormais une certitude, Abdelhamid Abaaoud faisait partie du commando des terrasses, à bord de la Seat noire. C'est lui qui a arrêté la voiture quelques minutes devant les terrasses de plusieurs bars du 10e et 11e arrondissements de Paris pour tirer à vue à la kalachnikov. La tuerie a démarré vers 21h25, avec des attaques menées devant Le petit Cambodge et le Carillon dans le 10e arrondissement de Paris.
Les attaques se poursuivent sept minutes plus tard devant le bar A la bonne bière. Une fois de plus, le bilan est lourd, avec cinq morts et plusieurs blessés. 
Quatre minutes plus tard, le bar La Belle Equipe est à son tour visé par les terroristes. Il s'agira de l'attaque la plus meurtrière, avec 19 morts. Pendant les attaques, Abaaoud serait resté en contact avec Bilal Hafdi, l'un des assaillants du Stade de France, jusqu'à ce que ce dernier ne fasse exploser sa ceinture d'explosifs. 

Vers 21h43 et l'attaque kamikaze au Comptoir Voltaire, le commando des terrasses se sépare. Brahim Abdeslam, le frère de Salah, pénètre seul au comptoir Voltaire. Il se fait sauter à son tour. Miraculeusement, il sera la seule victime. De leur côté,
Abaaoud et son complice auraient, selon Le Monde, continué de tourner dans le 11e arrondissement pendant une quinzaine de minutes. Ils auraient ensuite garé la voiture à Montreuil, à l'endroit où elle a été retrouvée le lendemain par les forces de l'ordre. La Seat noire contenait trois kalachnikovs.  Que cherchaient-ils ? Qu'attendaient-ils ?

Entre 
22h28 et 00h28: Abaaoud sur les lieux des attaques
 
C'est l'une des principales révélations du procureur François Molins du mardi 24 au soir. Abdelhamid Abaaoud n'a pas cherché à fuir après les tueries, comme si sa mission n'était pas achevée. Son portable a "borné" à proximité des lieux des attentats, deux heures durant. Et ce alors même que la police, les secours, et les attroupements de passants se trouvaient encore sur les lieux. "On peut penser qu'Abdelhammid Abaaoud est revenu sur les scènes de crime alors que la BRI intervenait encore au Bataclan" a expliqué François Molins.

Or, une heure plus tard, à 01h21, François Hollande s'est rendu au Bataclan avec plusieurs responsables politiques, annonce l'AFP.
Au Bataclan, accompagné de Manuel Valls, 
Bernard Cazeneuve, Christiane Taubira et de la maire PS de Paris
Abdelhamid Abaaoud s'est-il rendu près du Bataclan pour rencontrer le président de la République ? A-t-il renoncé parce que l'arrivée de François Hollande tardait Les révélations de François Molins, le procureur de la République de Paris, ont stupéfié les citoyens français et les services de sécurité de la présidence.



vendredi 12 septembre 2008

Encore un arrachage de caténaire : cette fois, le RER B perturbé

Combien encore ?
Un nouveau problème de caténaire a perturbé le trafic du RER B mercredi 10 septembre à partir de midi entre Le Bourget et à Drancy (Seine-Saint-Denis).
Comme les précédents dans la série des incidents qui visent la SNCF et ses passagers, celui-ci a entraîné des suppressions de trains et des désagréments pour les usagers. Le trafic a repris normalement, mais jeudi matin.
Un incident près d'Aubagne, pendant le week-end du 15 d'août, puis un autre dans l’Ain et encore un autre vendredi dernier à la gare Montparnasse à Paris, avant celui du RER B, ont entraîné "des dizaines de milliers de retards de plus de trois heures", des coûts imprévus, ainsi que le mécontentement de milliers de Français et étrangers.

‘Arrachement’ ou ‘arrachage ‘ ?
Or, cette voie du RER B est gérée, non pas par la RATP, mais par la SNCF, ce qui explique que cette ligne est frappée, sensiblement plus que d’autres, par les mouvements sociaux et ce qu’il n’est pas convenu de qualifier d’actes de sabotage, jusqu’à la preuve du contraire.
Car les circonstances de l’arrachage de cette énième caténaire laissent perplexe.
Pourquoi cet incident technique ce jour-là et précisément en ce lieu plutôt qu’ailleurs ?
Ce jour-là ?

Cet incident intervient le jour du lancement d'une vaste opération nationale de contrôle des caténaires, les câbles électriques qui alimentent les motrices.
Cette opération d’envergure devrait permettre de ramener le nombre d'incidents de caténaires sur le réseau à "350, peut-être 320 par an", contre 400 aujourd'hui. Plus de 1.500 agents seront mobilisés pour cette "tournée d'observation", qui permettra également de vérifier l'état de la totalité des 7.000 pantographes, bras métalliques qui font la connexion entre les motrices et la caténaire, a annoncé Guillaume Pepy lors d'une conférence de presse mercredi soir.
La SNCF financera "à 100%" l'opération, réalisée "pour le compte" du propriétaire des infrastructures, RFF, a-t-il précisé. Cette "photo de l'ensemble du matériel sur le territoire français comportera beaucoup, beaucoup de pixels" et coûtera "plusieurs millions d'euros", notamment en heures supplémentaires pour les agents et en fournitures, a-t-il ajouté.
Cette mesure a été prise à la suite du dernier arrachement en date d'une caténaire, qui avait fortement gêné vendredi dernier le trafic de plusieurs dizaines de TGV en direction et en provenance de la gare Montparnasse à Paris.
Et ce lieu est-il aussi le fruit du hasard ?
Le RER B est une ligne du réseau express régional d'Île-de-France qui traverse l'agglomération parisienne selon un axe nord-sud, avec plusieurs embranchements. Elle relie Aéroport Charles-de-Gaulle 2 TGV au nord-est, au sud, en passant par le cœur de Paris. Elle passe donc par la paisible gare du Nord via la station sans histoires de Châtelet - Les Halles pour desservir les deux terminaux de l'aéroport Paris-Charles-de-Gaulle. Cette ligne est en outre l'un des accès au Stade-de-France, à Saint-Denis-La Plaine, dans le 9.3.

Pour mémoire, le 27 mars 2007, un banal contrôle de billets et l’interpellation d’un resquilleur furent à l’origine de violents incidents avec des jeunes banlieusards à la Gare du Nord à Paris.

Le trafic fut interrompu le 11 août 2008 sur les RER B et D entre Châtelet et Gare du Nord.
«Franchement, c’est la merde» pestait le lendemain encore un agent de la RATP, posté devant les portiques d’accès au RER B, Gare du Nord. Depuis la veille, le trafic sur les RER B et D était interrompu entre Gare du Nord et Châtelet à cause d'un incendie d'origine « indéterminée » qui s'était déclaré vers 23 heures sur l'alimentation du système de désenfumage.
Or, un mois plus tard, si le mercredi 10 septembre n’était pas un jour de grand retour de vacanciers, il pouvait cependant devenir un jour de grande colère, si des perturbations venaient irriter un peu plus des supporters de football, par ailleurs déjà passablement remontés contre les Bleus et Raymond Domenech, leur entraîneur, si l’équipe de France perdait contre la Serbie un match qualificatif pour la Coupe du monde 2010.
Le pari de l’arrachage de caténaire pouvait transformer cette soirée en mercredi noir pour la SNCF. Mais la victoire des Bleus apaisa les supporters.
La rentrée sociale (bien que 'permanente') fut différée…

  • Humour des autorités du Stade de France :
    Citation : Pour contourner embouteillages, files d'attente et bouchons, la RATP et la SNCF mettent à disposition des moyens exceptionnels !
    RER B La Plaine Stade de France