Des infrastructures ferroviaires devront être modifiées pour permettre la
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LA   LIBERTE   D' EXPRESSIONFree speech offers latitude but not necessarily licensemardi 22 juillet 2014
Après ses trains larges, la France est le pays aux tunnels trop bas
Des infrastructures ferroviaires devront être modifiées pour permettre la
mardi 17 juin 2014
Duflot reprend la parole pour tacler le gouvernement Valls
| La pastèque EELV, verte à l'extérieur, rouge à l'intérieur (Francis Lalanne, 2009) |
"On va préparer des amendements, on en a déjà déposé, on va faire en sorte que le débat ait lieu à l'Assemblée nationale pour montrer que l'on peut faire autrement (...) On peut décider que l'on veut davantage de solidarité et davantage d'investissement. Si on n'investit pas dans les entreprises pour les adapter, notamment à l'évolution du prix de l'énergie qui pèse sur un certain nombre de productions, on n'y arrivera pas", a également expliqué Mme Duflot .
Interrogée sur la grève des cheminots, la député de Paris, par la grâce de Martine Aubry, a par ailleurs distribué des bons points, estimant que "c'est vrai que le système auquel aboutit la réforme est un peu compliqué parce que les règles européennes imposent cette situation donc ce n'est pas satisfaisant, il faudrait mieux retrouver un seul établissement public". Mais "dans le cadre possible, c'est une bonne réforme," n'en déplaise à la CGT et SUD-rail.
Le gouvernement "a tort" s'il valide la nouvelle convention d'assurance chômage. "On ne peut pas aggraver la précarité des intermittents. Il y a sûrement des abus. D'ailleurs les intermittents eux-mêmes sont prêts à ce que l'on travaille sur ceux qui sont de fait en CDI pour qu'ils sortent du régime de l'intermittence. Mais la culture dans notre pays, c'est une chance, une vraie vivacité culturelle et c'est ce système-là qui le permet", a-t-elle soutenu.
mercredi 11 juin 2014
SNCF : les syndicats poursuivent la grève jeudi
La plupart des assemblées générales ont voté le prolongement de 24 heures.
lundi 9 juin 2014
Les usagers, propriétaires de la SNCF, pris en otages par leurs employés
Quelques-uns sont en colère, alors c'est la galère pour tous !
mercredi 21 mai 2014
Trains régionaux: l’incroyable raté du tandem SNCF-RFF
Amateurs à tous les postes de responsabilité
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Présentation d'une rame TER Regio 2N
de Bombardier (entreprise canadienne),
présentée à Paris
le 29 avril 2014 à la gare Vaugirard
|
Une révélation pour justifier un rétropédalage annoncé au Parlement
Pouvons nous dire que mec chez #Sncf qui a acheté les rames de #TER est un bout-en-train ?
— Fred Zouille (@Torped00) 21 Mai 2014
Durex et Manix, solidaires des TER, offrent 30000 litres de gel lubrifiant à la SNCF pour faire passer les quelques cm de trop...
— Fred Zouille (@Torped00) 21 Mai 2014
Ce qui est sympa avec cette histoire de TER trop larges, c'est que les loosers de la #SNCF qui ont géré le dossier ne peuvent pas etre virés
— Ju (@jujusete) 21 Mai 2014
La @SNCF_QR commande des trains trop larges qui ne passent pas sur 1700 quais... 50 millions d'euros gaspillés! Des têtes sont tombées?
— JC Lagarde (@jclagarde) 21 Mai 2014
samedi 7 décembre 2013
SNCF: les cheminots appellent à la grève le jeudi 12 décembre
Les syndicats accusent la direction "de tenter de mettre en oeuvre la réforme" ferroviaire avant le débat au Parlement.
Quatre syndicats de cheminots hostiles au projet de réforme ferroviaire appellent à la grève le 12 décembre en accusant la SNCF "de tenter de mettre en oeuvre la réforme" avant le débat prévu au Parlement au premier semestre 2014, selon des communiqués transmis lundi. Le préavis déposé par la CGT, l’UNSA et SUD-Rail, rejoints par FiRST ((Fédération indépendante du Rail et des Syndicats des Transports)), court du mercredi 11 décembre à 19h00 au vendredi 13 décembre à 08h00.
Les godillots de la majorité parlementaire ne trouvent rien à redire...
mercredi 31 octobre 2012
SNCF: le gouvernement veut reconcentrer les activités ferroviaires
Cela est sujet à discussion", a déclaré lundi le commissaire européen aux Transports, Siim Kallas."Il faut voir ce qui est proposé dans le détail", a poursuivi, méfiante, sa porte-parole Helen Kearns, pour qui il n'est "pas du tout sûr que les propositions soient contradictoires par rapport à ce qui est en train d'être proposé par la Commission européenne".
(veuiller cliquer sur le lien imposé par l'AFP qui assure l'exclusivité à Dailymotion...) :
Le ministre des Transports veut réformer le... par afp
mercredi 23 septembre 2009
La CGT veut faire dérailler le programme de ferroutage initié par Gayssot (PCF)
En 2000, alors qu'il est ministre des transports, Jean Claude Gayssot fixe un cap : le doublement des quantités de marchandises transportées par le rail d'ici 2010. Pourtant, en près de 20 ans, le ferroviaire n'a cessé de régresser sur ce marché, passant de 28,5% du volume de marchandises transportées en 1985 à 15,2% en 2001. (LIRE PaSiDupes) En parallèle, le transport routier, lui, a explosé et représente aujourd'hui plus de 83% du trafic. Dans les années à venir, la tendance devrait se prolonger : les spécialistes prévoient une forte croissance du transport de marchandises. Le livre blanc sur la politique européenne des transports, sorti en 2001, avance une augmentation du seul trafic poids-lourds de 50% d'ici 2010 par rapport à 1998. Le 21 mars 2002, L'Humanité fit paraître un article titré: "Le ferroutage sur la bonne voie"Le ministre communiste des Transports de François Mitterrand, Jean-Claude Gayssot, affirmait alors en Maurienne la volonté gouvernementale de relancer le fret ferroviaire et de lancer les travaux du Lyon-Turin. Mais aucune date n’a filtré pour le Mont-Blanc.
Quand le ministre communiste avait choisi de promouvoir l’alliance du fer et de la route, ou ferroutage, l'organe de presse communiste célébra son ministre des Transports, losqu'avec son homologue italien il ouvrit les travaux du tunnel Saint-Antoine, sur la ligne classique Ambérieu-Modane-Turin, [pour commencer]. (…) C’est au transfert de l’équivalent de 2 600 000 poids lourds que devaient aboutir ces réalisations en 2012 au lieu de 2015. " C’est dans les Alpes, encore plus qu’ailleurs, affirmait Jean-Claude Gayssot, qu’une politique de rééquilibrage rail-route est urgente. " (...)
Aujourd'hui, le gouvernement met plus de 7 milliards pour le fret ferroviaire d'ici 2020
7 milliards d'euros consacrés au développement des infrastructures du fret ferroviaire
Cette annonce du ministère de l'Ecologie s'inscrit dans le droit fil du Grenelle de l'Environnement, qui prévoit de faire passer la part des transports de marchandises alternatifs à la route de 14 à 25% d'ici 2022. Le gouvernement souhaite ainsi favoriser le report de la route vers le rail, a annoncé ce. «Il est vital de développer le fret», a déclaré Jean-Louis Borloo, le ministre de l'Ecologie, le mercredi 16 septembre.
Huit axes de développement ont été retenus
Ainsi, la suppression des goulets d'étranglement ferroviaires, par la création de contournements, est prioritaire dans certaines villes;
le développement du fret à grande vitesse entre les aéroports;
ou encore la création d'un réseau d'«autoroutes ferroviaires» pour favoriser le transport de camions par le train.
Le gouvernement espère réduire d'ici 2020 de plus de 2 millions le nombre de trajets de poids lourds sur les routes chaque année et vise plus de 2 millions de tonnes de Co2 émises en moins.«Il est indispensable d'augmenter la part du fret ferroviaire contre l'aérien et le transport routier» et de «préparer l'après-pétrole», a expliqué Jean-Louis Borloo.
Emprunt national ou pas?L'effort d'investissement sera réparti entre l'Etat, Réseau ferré de France (RFF, le gestionnaire public des infrastructures ferroviaires) et la SNCF. Sur les 7 milliards d'argent public du plan, la compagnie nationale va notamment investir dans les cinq prochaines années un milliard d'euros au moins dans des solutions innovantes de transport de marchandises.
Il n'a pas été décidé à ce stade si l'Etat aurait recours au grand emprunt national pour financer ces dépenses, a indiqué le ministre de l'Ecologie.De son côté, la SNCF s'apprête à présenter ses projets de réorganisation pour son activité de fret, en perte chronique, lors du comité central d'entreprise et de son conseil d'administration les 22 et 23 septembre.De même que La Poste est victime du courrier par l'Internet, la SNCF est frappée de plein fouet par la crise, le fret SNCF devrait perdre encore 600 millions d'euros cette année, après un déficit de 340 millions d'euros en 2008.
Mais L'Humanité a changé de ton
Le 16 septembre 2009, le journal donna la parole à Didier Le Reste, secrétaire général de la CGT cheminot, qui dit: « L’avenir de SNCF mérite un grand débat démocratique »
Ce jour-là précisément, plusieurs milliers de cheminots participaient au Bourget à un rassemblement national sur le fret. Entretien
ENTRETIEN avec Didier Le Reste.
Didier Le Reste - "Ce rassemblement national des cheminots s’inscrit dans un processus d’actions dans lequel nous mobilisons, cheminots, acteurs économiques, le mouvement syndical, ONG environnementales et responsables politiques afin d’obtenir que d’autres orientations président aux destinées de fret SNCF. Les technocrates de la direction envisagent aujourd’hui de ne plus assurer 60 % du trafic dit du wagon isolé sous prétexte que cette activité est déficitaire au sens capitalistique du terme. La direction affirme que la messagerie ferroviaire est à l’origine d’entre 70 et 75 % des pertes de fret. Néanmoins, je remarque que cette activité représente encore 43 % du chiffre d’affaires. La SNCF parle de perte mais omet de dire qu’elle subventionne à 50 % la logistique des groupes privés et qu’elle ne s’engage pas à capter de nouveaux trafics. […] La politique de la SNCF en matière de transport de fret va à l’encontre du développement durable. En présentant ses comptes du premier semestre 2009 et en annonçant une perte de 496 millions d’euros, la direction cherche à dramatiser la situation afin de culpabiliser les cheminots qui se voient reprocher « un manque de compétitivité ».
Vous avez déclenché la semaine dernière une alarme sociale, procédure qui arrive avant le préavis. Avez-vous obtenu réponse ?
Didier Le Reste - Une demande de concertation immédiate (DCI) a été déposée la dernière par la CGT, l’UNSA et la CFDT. Malheureusement, je constate que SUD Rail qui a refusé de s’associer à cette démarche revendicative et mobilisatrice, préfère une nouvelle fois encore jouer la carte de la division. Cette DCI ponctue un cycle de concertation sur l’avenir du fret engagé depuis plusieurs semaines. Nous disons au président de la SNCF, Guillaume Pépy, qu’il faut maintenant passer aux travaux pratiques et qu’il doit nous démontrer que la carte de la concertation et du dialogue social paie plus que le rapport de la force et la grève. La direction a consenti à une table ronde emploi et à une réunion sur les salaires début 2010 pour procéder à des ajustements. Mais le compte n'y est pas. […] La reconnaissance par la direction [et le ministre Gayssot ?...] de l’échec de ses plans successifs de restructurations et de sa stratégie de dumping social montre que le seul tort de la CGT est d’avoir eu raison trop tôt. Aujourd’hui la CGT est donc légitime pour demander que soient examinées sérieusement ses propositions alternatives. C’est aussi le but des mobilisations en cours. [Nous aurions aimé en avoir juste un aperçu... ]
Comme La Poste, la SNCF appartient à tous, les cheminots mais aussi les usagers, les élus etc. [Ca fait partie de la question...] Considérez-vous important d’élargir le débat au-delà des seuls salariés concernant son avenir ?
Didier Le Reste - La SNCF n’appartient pas à la technostructure qui la dirige. Elle appartient à la nation et c’est donc à ce niveau que son avenir doit être décidé. C’est pourquoi, nous demandons un débat national et démocratique sur le rôle que doit jouer cette grande entreprise publique déstabilisée aujourd’hui par les directives européennes de libéralisation et par sa gestion interne de plus en plus tournée vers le profit. Les décisions cruciales pour la SNCF ne peuvent être prises en catimini."
De la propagande, en lieu et place des propositions que le pays attend d'une opposition qui serait positive.
dimanche 9 novembre 2008
SNCF - La récréation est terminée : les jeux seraient des sabotages
La presse engagée persiste à parler d' "insouciance" à propos des pseudo-défaillances du réseau qui ont perturbé le trafic SNCF ces derniers mois.
Menaces sur les usagers de la SNCF
Ce sont en fait des actes de malveillance qui sont encore la cause de fortes perturbations samedi 8 novembre dans le trafic des TGV, Thalys et Eurostar, dans l'Oise, l'Yonne et la Seine-et-Marne. Plus de 150 trains ont été retardés, avant que le trafic ne soit rétabli vers 18h00.
"Nous ne pouvons plus vivre en permanence sous la menace", a expliqué Guillaume Pepy. Le patron de la SNCF et le propriétaire de Réseau Ferré de France (RFF) ont annoncé qu'ils allaient porter plainte contre les auteurs anonymes.
Des sabotages criminels
Le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, était fondé à reprendre dimanche au Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI la thèse de sabotages concertés déjà évoquée par le président de la compagnie ferroviaire, Guillaume Pepy.
"Il est clair que si c'est intervenu en trois endroits différents, quasiment en même temps, il y a une action concertée de sabotage", a-t-il déclaré.
Eléments d’enquête
Dans le Journal du Dimanche (JDD), Guillaume Pepy avait précisé que des crochets fabriqués à partir d'épaisses tiges métalliques avaient été suspendus sur les caténaires, les câbles d'alimentation électrique des trains, au même moment, sur différentes lignes à grande vitesse.
Interrogé sur l'hypothèse d'une bande organisée de professionnels, il a répondu : "Nous ne le savons pas à ce stade. Mais nous nous posons la question. Cinq des six incidents récents ont été provoqués par des fers à béton posés sur la caténaire, le fil d'alimentation électrique qui surplombe la voie."
Le pire a encore été évité
Sur la ligne Nord, environ 80 TGV, Thalys et Eurostar transportant près de 20.000 passagers ont subi des retards en général de l'ordre d'une heure, une trentaine d'entre eux étant retardés de plus de deux heures, a précisé la SNCF.
Sur la ligne Est, une quarantaine de TGV ont été affectés, l'un d'entre eux subissant un retard de 4h30.
Sur la ligne Sud-Est, une quarantaine de TGV ont été retardés de 10 à 45 minutes.
L’heure est-elle encore à la prévention ?
La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a ordonné que tous les moyens soient mobilisés au service des investigations, notamment ceux de la police technique et scientifique.
Le coût
L'entreprise SNCF s’est laissée entraînée par les syndicats et les media amis sur la piste de la vétusté des caténaires. Elle a donc entrepris la rénovation des caténaires, mais estime qu’elle pourrait coûter 400 millions d'euros. Qui n'iront pas aux banques.
400 millions d'euros est le prix que les syndicats engagent SNCF (ou/et RFF) à dépenser pour apaiser l’opinion, sachant pourtant que la vétusté n’explique pas tout.
Quel serait le coût d’une flambée de sabotages criminels à venir ?
Une opposition étrangement silencieuse.
Personne n’interpelle le gouvernement sur la question rituelle du financement et le PS n’a pas même un sous-porte-parole stagiaire à disposition pour fustiger l’exposition des à l’insécurité.
Mais qu’est-ce qui préoccupe donc les socialistes davantage que les Français ?
Et comment se fait-il que le trotskiste Besancenot n’instrumentalise pas la psychose actuelle. Ses militants et lui auraient-ils avantage à se faire oublier ?
Des syndicalistes polémiquent
Souhaitons aux syndicalistes polémistes qu’il sera démontré que les cheminots respectent toujours bien leur outil de travail.
dimanche 2 novembre 2008
SNCF : ruptures de caténaires sous des …tirs de carabines !
La SNCF a annoncé ce dimanche matin 2 novembre qu'elle porte plainte " à la suite de tirs de fusil ayant très certainement entraîné la rupture de la caténaire" survenue samedi à Marcoussis (Essonne) en région parisienne sur la Ligne à grande vitesse Atlantique. (Lire PaSiDupes) Début de l’enquête
Après les incidents survenus cet été, la SNCF avait lancé une inspection des caténaires, ces câbles électriques qui alimentent les trains. Dans le secteur de Marcoussis, l’inspection n’avait rien révélé et le passage d’un train à cet endroit n’avait provoqué aucun souci avant l’arrivée de celui qui se trouva en revanche bloqué. En rase campagne et dans un endroit encaissé, propice à un sabotage.
Financement de la rénovation du réseau
Selon un rapport d'étape remis début octobre, leur rénovation nécessiterait 400 millions d'euros sur quatre ans au moins. Un audit avait déjà mis en avant en 2005 la fragilité des infrastructure ferroviaires, liée à 30 ans de sous investissement.Pour Dominique Bussereau (ci-contre) "l'argent existe" tant à la SNCF que chez Réseau Ferré de France (RFF), propriétaire du réseau, pour financer cette rénovation. Le ministre des Transport a indiqué qu'il signerait lundi, en compagnie du ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo et avec RFF, un contrat de "plusieurs milliards d'euros". "Il faut que cet argent soit mis en oeuvre si nécessaire", a-t-il souhaité.
Mais le rapport d'étape recommande de faire passer l'enveloppe de 190 millions d'euros alloués en 2008 par RFF à la SNCF pour les caténaires à 240 millions d'euros pendant au moins quatre ans, les sommes supplémentaires allant au renouvellement plutôt qu'à l'entretien courant.
Il faut aussi 150 millions d'euros pour renforcer tout le système caténaire face aux hausses de trafics en de nombreux points.
Or, RFF, qui doit faire face à une dette de près de 28 milliards d'euros héritée de la SNCF et un déficit chronique, semble n'avoir aucune marge de manoeuvre financière. Ses ressources, qui proviennent des péages ferroviaires payés par les entreprises (essentiellement la SNCF) et de subventions de l'Etat, ne suffisent pas à financer les investissements nécessaires.
Les « incidents » qui visent la SNCF et RFF sont-ils motivés par la recherche du mécontentement des usagers et de leur condamnation des services publics, donc à portée politique, ou sont-ils destinés à souligner les besoins accrus en personnels, donc à portée syndicale ?





