POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est Mennucci P. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Mennucci P. Afficher tous les articles

vendredi 18 août 2017

Macron en flagrant délit de tromperie des Français sur ses vacances faussement "normales"

Des vacances bling bling pour les Macron !
Dans le quartier friqué du 7e arrondissement de Marseille
La réalité révélée 
Des célébrités aussi ont choisi ce lieu d'exception
Le couple Macron réside dans une ville portuaire qui évoque la vie difficile des pêcheurs et des dockers. Mais ils sont en vérité hébergés au Roucas-Blanc, un quartier huppé depuis le début du XXe siècle, et dans sa partie la plus écrasante de richesse. "Le parc Talabot, ensemble résidentiel de villas de très haute classe sur un vaste terrain boisé, est pionnier en matière de fermeture. Le lotissement date de 1936 à l’instigation de la Société Immobilière de l’étang de Berre et de la Méditerranée. La Ville n’arrive pas alors à rassembler assez de fonds pour l’acquérir ", décrit un dossier qui se penche sur les ensembles résidentiels fermés de Marseille, paru dans Pouvoirs locaux.

Les Macron ont tenté de faire croire à des vacances normales, mais le grand luxe de leur séjour est maintenant étalé aux yeux stupéfaits des électeurs.

L'accès au parc Talabot est réglementé, à Marseille.
La photo dissimulatrice de la vérité
Tenus secrets, ces lieux d'exception ont été éventés ce week-end. "Pour la petite histoire, cette partie de Marseille abrite les Marseillais parmi les plus fortunés", écrit de son côté le journal La Marseillaise.


Le JDD fournit la version officielle.
L'Elysée et la presse se sont bien moqués des Français, avec cette manoeuvre d'autant plus odieuse qu'elle fait suite à l'adoption de la loi dite de "confiance" qui prometle "renouvellement de la vie publique"...
"Après avoir passé en revue toutes les résidences d’état situées dans le Midi, exclu le fort de Brégançon et envisagé plusieurs possibilités, Emmanuel Macron a opté pour la résidence privée du préfet de la Région Paca, Stéphane Bouillon," assurait-on. Il s’agit du Parc Talabot, une résidence "située dans un quartier chic sur les hauteurs de Marseille, au bout d’une impasse discrète, à l’abri des regards et facilement sécurisable, elle est dotée d’un parc et d’une grande piscine, non loin de la plage du Prado", détaille le JDD.

On ne s'attendait pas du banquier qu'il fasse un séjour au "Camping Paradis"
mais qui pouvait croire qu'il dissimulerait un choix aussi bling-bling. Pour la petite histoire, cette partie de Marseille abrite les Marseillais parmi les plus fortunés - la ville compte en effet plus de 3.000 ménages assujettis à l’impôt sur la fortune, soit 0,4% de sa population.
Villa du Parc Talabot
Le nom de Talabot vient du 'château' de l’ingénieur polytechnicien Paulin Talabot, qui a contribué au développement du chemin de fer en France et à embourgeoiser le quartier. En 1860, l’architecte Louis-Jules Bouchot, le créateur des gares de Nice et Milan, lui a construit un château dans le quartier. Les belles demeures en ont attiré d’autres.

Le "quartier-village" du Roucas-Blanc attire aussi des célébrités. 
Le chorégraphe Roland Petit et sa compagne Zizi Jeanmaire ou le chanteur Jean-Jacques Goldman y ont vécu. L’humoriste Jean Roucas en est originaire. Le comédien Kad Merad ou l’animateur Laurent Ruquier ont aussi choisi le 7e arrondissement de Marseille.

Macron a berné les fans de l'OM.
Sa duplicité naturelle et ses cours de théâtre, sous la houlette de Brigitte, ont même incité le banquier à donner dans le popu, s'exhibant en maillot de l'OM. Passer des vacances dans une ville populaire, c'était une opération de communication bien essayée pour redresser l'image en berne du président, alors que sa courbe de popularité dégringole, mais elle a tourné au fiasco avec la découverte malvenue de la manipulation de l'opinion, à quelques jours d'une rentrée sociale qui s'annonce agitée.

L'ancien député socialiste de Marseille, Patrick Mennucci appelle le Président à ne pas rester qu'au Roucas blanc.
"Ce serait bien aussi qu'il ait conscience de la situation de la ville, coupée en deux, avec le plus haut taux de chômage des grandes villes". Le socialiste ajoute : "A part ça, bienvenue au président de la République. Il est aussi en vacances, il a le droit de faire ce qu'il veut..."


vendredi 19 mai 2017

Législative de Mélenchon à Marseille : l'orque rouge boucherait le port

Un "parachutage" gagnant pour Mélenchon à Marseille

Un sondage promet un choix 
gagnant de Jean-Luc Mélenchon 

Le temps fait parfois la grimace à Marseille
Candidat aux élections législatives des 11 et 18 juin dans la 4e circonscription de Marseille, le prédateur éliminerait Mennucci, selon une enquête Harris Interactive pour les commanditaires France Télévisions et le SNJ qui le plaçaient jeudi soir largement en tête des intentions de vote.

Le leader de La France insoumise recueillerait 33% des intentions de vote au premier tour, loin devant la candidate de la République en marche (26%), Corinne Versini, une chef d’entreprise probablement déçue du secteur des biotechnologies, dans les Bouches-du-Rhône. 
Corinne Versini, référente du mouvement dans les Bouches-du-Rhône durant la campagne présidentielle, est un pur produit de la machine Macron : issue de la société civile, entrepreneuse (Genes'ink, une start-up), c’est la première fois qu’elle s’engage en politique.
Ainsi le parisien distancerait-il encore davantage le député socialiste sortant, Patrick Mennucci, qui n’engrangerait que 13% des voix, tandis que les candidates du Front national (12%) des Républicains/UDI (9%) seraient réduites à un rôle de figuration.
Patrick Mennucci a dit "n’accorder que peu d’importance à ce sondage" sur l’antenne de France Bleu Provence.

Au second tour, Jean-Luc Mélenchon s’imposerait en duel face à Corinne Versini

Cette simulation - qui est la seule testée... - accorde au parachuté  56% des intentions de vote contre 44% à son adversaire. "Ça donne de l’espoir, mais je ne veux pas m’emballer", réagit la novice, candidate LREM qui préfère ne pas donner trop d’importance aux sondages. "La seule stratégie qui compte, c’est d’être sur le terrain, écouter les gens, voir ensemble ce qu’on peut faire pour changer les choses", affirme-t-elle. 
Corinne Versini : une start-uppeuse à l’attaque des éléphants Mélenchon et MennucciSauf que Corinne Versini, "elle ne vient même pas de Marseille, c’est une Aixoise. Elle dit qu’elle est diplômée d’HEC alors que ce n’est pas vrai”, a raillé le député socialiste sortant, dans capital.fr en début de semaine. Et d’en remettre une couche : "Elle m’a salué une fois dans un bureau de vote et elle m’a dit qu’elle avait besoin d’un GPS parce qu’elle se perd dans les rues de Marseille. Personne ne la connaît !".Sur ses études, elle dit avoir été claire, elle n’a pas suivi la formation initiale de HEC mais une formation diplômante en continu. Et sur son implantation, elle rappelle les lieux où elle a vécu dans la cité phocéenne et son passage au lycée Marcel Pagnol, comme à Centrale Marseille. "Comme je n’ai pas fait de la politique, le hasard de mes mutations m’a fait voyager un peu partout à l’inverse de monsieur Mennucci qui n’a jamais bougé", a-t-elle répliqué, sans aucun humour, ni odeur de Pastis. Un tare au pays de Pagnol.
Cette première projection d'une entreprise commerciale de sondages semble légitimer le choix du leader de La France Insoumise de se présenter sur une circonscription populaire, un bastion historique de la gauche qui regroupe les 1er, 2e et 3e arrondissements de Marseille et une partie des 5 et 6e arrondissement de la ville.

A la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon y était arrivé en tête avec 39,09% des voix au premier tour, d'où son appétence pour cette proie.

Mélenchon veut instrumentaliser les Marseillais à des fins nationales

Partageant son temps entre Marseille et Paris, le député européen a clairement dit vouloir mener une "élection de politique nationale" avec un programme "pour gérer le pays". "Je vais essayer d’être un peu partout pour aider les copains", dit-il volontiers. "C’est la première fois qu’une élection législative est aussi ouverte".

Le port de Marseille, laboratoire politique de La France Insoumise
Le chef de file de La France insoumise, qui entend devenir une force d'opposition importante avec son mouvement, préfère ne faire aucun pronostic sur l’issue finale du scrutin.
"On espère un maximum de députés: je suis un professionnel de l’optimisme", a-t-il affirmé mercredi à la sortie du dépôt de ses listes pour les Bouches-du-Rhône.

En marche!, "une start-up politique", selon la macronnienne.
La candidate LREM reste positive. "On va commencer à travailler sur le terrain demain; rien n’est encore fait (...) Si on gagne, la victoire n’en sera que plus belle", clame l'ingénue. Elle garde en tête la raison pour laquelle elle s’est engagée auprès d’Emmanuel Macron. "Quand j’ai vu le démarrage d’En marche, dès le mois d’avril 2016, j’ai compris que c’était une start-up politique", dit-elle. "Les chefs d’entreprise que je rencontre sont tous des hommes et des femmes qui ont envie de changer le monde, qui sont idéalistes. Si vous avez l’occasion de changer les choses, vous ne la laissez pas passer".
Les semaines à venir seront rudes au coeur de cible de Mélenchon. Corinne Versini semble se voir en David contre Goliath... "Exactement, et souvenez-vous qui a gagné…", répond-elle. Voilà Jean-Luc Mélenchon et Patrick Mennucci prévenus.

jeudi 11 mai 2017

Législatives : Mélenchon, candidat à Marseille, accusé par Mennucci (PS) de connivence avec le FN

Le député PS sortant accuse Mélenchon d'être "assez arrangeant avec le FN" 

Patrick Mennucci attaque bille en tête Jean-Luc Mélenchon, candidat à la députation dans sa quatrième circonscription de Marseille

Mennucci est le député PS des Bouches-du-Rhône et, pour lui, le candidat de 'La France Insoumise', PCF et Parti de gauche, a choisi la seule circonscription de la région, la 4e de Marseille, où le "risque FN n'existe pas". "C'est la circonscription la moins Front national de toute la région PACA", a reproché Mennucci  - qui s'était rallié à Benoît Hamon - au candidat d'extrême gauche, se faisant du tort au passage... Mennucci admet implicitement qu'il est l'élu d'une circonscription à l'abri du FN...
franceinfo : Vous avez réagi durement au choix de Jean-Luc Mélenchon de se présenter dans votre circonscription. Il vous fait si peur que cela ? 
Patrick Mennucci : "Je ne crois pas que ce soit un problème de peur, et chacun a pu constater ma détermination. C'est simplement une surprise par rapport à ce qu'il dit, c'est la circonscription la moins Front national de toute la région Paca. C'est une circonscription où la droite, avec François Fillon, n'a fait que 10%. Jean-Luc Mélenchon sait que, dans cette circonscription, il n'y a pas de risque Front national, et il vient là. C'est donc un choix qui confirme sa stratégie de ne pas appeler à voter pour le président Macron dans l'entre-deux-tours de la présidentielle. Il ne veut pas affronter le Front national. Ne le prenez pas pour quelqu'un qui fait les choses au hasard, il a tout à fait décidé d'être assez arrangeant avec le Front national.
D'ailleurs j'ai vu qu'hier [mercredi],
il avait reçu les félicitations de Wallerand de Saint-Just [trésorier du FN] pour son arrivée à Marseille.
Alors qu'
il y a une circonscription, la 3e circonscription de Marseille [celle de Sylvie Andrieux, député DVG, après avoir été élue PS pendant 10 ans, condamnée et exclue], où nous avons besoin de travailler ensemble pour battre le Front national, et qu'il peut gagner dans cette circonscription."


Patrick Mennucci "Mélenchon est assez... par franceinfo
Le député socialiste propose donc au 'parachuté' un débat sur les ...questions marseillaises

"Jean-Luc Mélenchon est un nomade électoral", a expliqué l'ancien homme-à- tout-faire de la candidate Royal, en 2007, invité de franceinfo jeudi 11 mai. 

Le coucou "se désintéresse absolument de ce territoire de Marseille pour venir dans un endroit où il n'y a absolument aucun risque que le député soit autre chose qu'un député de gauche. 
Mon sentiment aujourd'hui, c'est que Jean-Luc Mélenchon n'est pas quelqu'un qui recherche quelque chose à gauche, mais ailleurs. Il parle par exemple du peuple, alors que nous parlons de la Nation. Il est dans une logique qui est à l'extérieur de ce que nous appelons la gauche. D'ailleurs il n'en parle jamais et à aucun moment il n'emploie ce mot. 
Marseille est une des villes où Jean-Luc Mélenchon a réalisé ses meilleurs scores à la présidentielle, notamment dans votre circonscription... N'y a-t-il pas une logique à se présenter ici ? Je ne lui interdis pas et il a parfaitement le droit de se présenter où il veut. Ce que je dis, c'est que quand on change cinq fois d'implantation politique en huit ans, il y a un problème de capacité à se fixer quelque part. Jean-Luc Mélenchon est un nomade électoral, il l'assume, mais ça ne veut pas dire que moi, je n'ai pas le droit de dire qu'il est instable. Etre député, c'est bien sûr un travail que l'on fait à l'Assemblée nationale, mais c'est aussi un travail que l'on fait dans sa circonscription, avec les problématiques spécifiques et les citoyens de la circonscription. 
Jean-Luc
Mélenchon affirme en réponse qu'il est "partout chez lui" et qu'il est "un homme dans une odyssée" qui fait des "escales dans son existence, comme beaucoup de gens à Marseille". Que répondez-vous ? Nous sommes tous partout chez nous, mais vous voyez bien que dans le discours de Jean-Luc Mélenchon, de quoi parle-t-on, d'odyssée ? Jean-Luc Mélenchon n'est pas le seul à être pied-noir, né en Algérie, rapatrié. Qu'est-ce que c'est cette logorrhée, cette odyssée ? C'est absolument ridicule ! Jean-Luc Mélenchon choisit de venir dans cette circonscription en sachant parfaitement qu'il y est absolument inutile dans la bataille contre la droite et le Front national. Il a pu penser que ça allait être facile, je peux vous dire que ça va être extrêmement compliqué. 
Vous proposez un débat sur les dossiers spécifiquement marseillais à Jean-Luc Mélenchon. Il ne s'agit pourtant pas d'une élection municipale ? Je vous prends un exemple. Le président Macron propose le dédoublement des classes en ZEP. Je suis très favorable à cette mesure, mais il ne faut pas s'arrêter là, et dans notre circonscription, du fait de la non construction d'écoles par la municipalité de Jean-Claude Gaudin, cette mesure sera inapplicable. Or, le député doit être en capacité, à l'Assemblée nationale, de travailler ces questions. De voir comment on peut obliger les municipalités à fournir les locaux pour permettre cette réforme. [En cinq années d'Etat-PS, Mennucci a-t-il fait construire une seule école?] Est-ce que Jean-Luc Mélenchon sait combien il y a d'écoles dans cette circonscription, combien il y a d'enfants, quel est le travail que nous menons depuis des années dans cette bataille ? 
Moi, je propose un débat à Jean-Luc Mélenchon, et pas uniquement sur les questions locales. 
Je suis tout à fait capable de parler avec lui, s'il le souhaite, du Venezuela [d'E. Maduro, bolivarien contesté par le peuple dans la rue], de Bachar al-Assad [qu'il soutient au côté de la Russie], ou de ce qu'il veut. [Tandis que le candidat Macron était favorable à une intervention militaire française en Syrie]
Mais je vais vous dire une chose : moi je pense que pendant la campagne présidentielle, les candidats ont des obligations médiatiques, et que les débats ne sont pas allés au bout. Je dis à Jean-Luc Mélenchon, puisque tu viens là, le débat va aller au bout, on va poser toutes les questions !"
Le défi devrait être relevé.

jeudi 4 août 2016

Provocation d'une association salafiste appelant au port du burkini dans un parc aquatique

Islam en France: des Françaises musulmanes et "fraternelles" en rajoutent

Ils ne lâchent rien: 
les attentats islamistes sanglants stimulent-ils la provoc ?


Attitude lascive, mais burkini,
pour ne pas exciter la concupiscence
Une association subventionnée de femmes des quartiers Nord de la deuxième ville de France a lancé des consignes pour passer une journée une journée en tenue exotique dans un parc aquatique à Plan-de-Campagne privatisé pour l’occasion.

Appel à "respecter al'awra", si le procureur connaît !
"Je compte sur vous pour respecter la awra [parties du corps à ne pas montrer par pudeur dans l’islam intangible] et donc de ne pas venir en 2 pièces", peut-on lire sur l’affiche de l’association Smile 13 et sur sa page Facebook. 
"Le parc autorise exceptionnellement burkini/jilbeb de bain", est-il également écrit.
Le terme "al 'Awra" désigne les parties du corps, de la poitrine aux genoux, qui doivent être cachées, selon la personne (homme et mécréant) devant laquelle la femme intégriste se trouvera.
Cette association est subventionnée en tant que "socioculturelle, sportive et d’entraide pour femmes et enfants" 
Elle explique avoir "privatisé" le Speed Water Parc, situé au nord de Marseille pour le samedi 10 septembre. C'est-à-dire en PACA qui était gérée par Michel Vauzelle, fier alors de présider la "première région musulmane de France".



"Bien entendu il y aura des maîtres nageurs hommes [musulmans]. C’est la raison pour laquelle l’association a négocié afin qu’exclusivement le parc autorise la baignade en burkini", explique-t-elle sur le réseau social.

Dans un louable souci de tolérance  exemplaire, elle décrète par ailleurs que "les enfants garçons sont également autorisés jusqu’à 10 ans".

Depuis, Rossignol Laurence, ministre féministe du Droit des Femmes, est restée en apnée. 

Le centre aquatique se murait, mercredi soir

La trésorière de l’association justifie contrainte, exclusivité et discrimination.
Maillots islamiques
pour hommes
Bien que ce soit leur choix personnel - assumé librement, disent-elles, sans pression quelle qu'elle soit - certaines musulmanes - qui ne se savent pas en France et se croient dans le pays de leurs ancêtres - déplorent en même temps de ne pas pouvoir se baigner dans ce parc en temps normal car elles ont des convictions religieuses ou personnelles et ne souhaitent pas se dénuder devant certaines personnes." Les Français ? Les chrétiennes sont-elles admises ?

La dépêche de l'AFP, copiée-collée par 20 Minutes, assure que seuls des élus de droite et d’extrême droite auraient bondi, mercredi. Les réactions politiques viennent en vérité de la majorité comme de l'opposition.

L’affiche fait à l'évidence réagir des élus marseillais, à commencer par le sénateur-maire DVG des Pennes-Mirabeau où se trouve le parc aquatique de Plan-de-Campagne, une immense zone commerciale. Michel Amiel a annoncé un arrêté d’interdiction: "Je prends un arrêté municipal interdisant cette manifestation sur la commune au motif qu’il est susceptible de troubles à l’ordre public", a-t-il déclaré à la presse.

La députée LR des Bouches-du-Rhône et maire des 11 et 12e arrondissements de Marseille, Valérie Boyer, a publié l’affiche sur Twitter en l’accompagnant d’une tribune pour la dénoncer. "
Accepter cette soi-disant mode, c’est conforter le communautarisme dans notre pays, mais c’est aussi une question de dignité de la femme [et Laurence Rossignol partage cette appréciation], une question de respect de nos principes fondamentaux", affirme-t-elle.
Dans un communiqué intitulé "Fini le 'vivre-ensemble', place au vivre avec le communautarisme islamique !", le sénateur-maire FN des 13e et 14e arrondissements de Marseille, Stéphane Ravier, estime que "cette journée islamique démontre qu’au-delà des discours rassurants des autorités musulmanes, un certain nombre de musulmans se coupent volontairement de notre modèle républicain, et se mettent d’eux-mêmes à l’écart de notre société".
Le Huffington Post assure que les détracteurs n'y voient qu'un problème de "dress code", comme disent les bobos, probablement capables de la placer dans une phrase en bon anglais.

Le Parti socialiste est également divisé sur la privatisation communautaire de lieux publics 
Maillot de bain
islamique
Le sénateur-maire des Pennes-Mirabeau, "une ville au pluriel", Michel Amiel, a d'abord été membre du Parti socialiste, avant de rejoindre la Force du 13, le parti de Jean-Noël Guérini, ex-PS.

Le conseiller municipal PS, ancien président du groupe socialiste à la mairie, Stéphane Mari, juge pour sa part "ce type de manifestation à caractère communautarisme est particulièrement troublant et je regrette que la direction de ce parc aquatique l’ait autorisée".

Deux parlementaires PS prennent la défense de la journée burkini.
Dans ce débat, deux parlementaires socialistes des Bouches-du-Rhône sont sortis du silence jeudi 4 août pour prendre la défense de la manifestation. "Même si, sur le fond, ils ne sont peut-être pas totalement en phase avec les conditions d'organisation", écrit le HuffPost, Patrick Mennucci (député PS et prétendant à la mairie de Marseille).
Le premier rappelle que tout est parfaitement légal quand la seconde met en garde contre "les confusions". "Cette hysterisation de la société sur l'islam, ses pratiques et coutumes doit cesser car elle touche profondément à la liberté de conscience", rappelle la sénatrice.
et Samia Ghali (sénatrice PS) dénoncent la polémique naissante:

vendredi 19 février 2016

Aix-Marseille-Provence: le Conseil constitutionnel rejette le recours des battus et valide la loi sur la métropole

La loi sur la métropole Aix-Marseille-Provence est validée; Gaudin (LR) est président de PACA 
Le Conseil constitutionnel a validé vendredi la répartition des sièges au sein de la métropole Aix-Marseille-Provence

Les Sages confortent la mise en place de la plus vaste intercommunalité de France et le maire LR de Marseille, Jean-Claude Gaudin, dont l'élection à sa tête avait été annulée.
Deux communes, Eguilles (NC) et Pertuis (PS), avaient posé une question prioritaire de constitutionnalité, affirmant que le système d'attribution des sièges au sein de la métropole avantageait les grandes communes, et surtout Marseille, et ne permettait pas aux plus petites d'être convenablement représentées.
Le Conseil constitutionnel a indiqué avoir "écarté cette argumentation", estimant que la loi a au contraire "pour effet d'améliorer la représentativité des membres de l'organe délibérant de la métropole Aix-Marseille-Provence" et ne "méconnaît pas le principe d'égalité devant le suffrage".

Paralysée par la contestation politico-juridique des mauvais perdants, la nouvelle collectivité et ses 7.500 agents était en mode veille depuis le 1er janvier... L'entrée en fonction de la métropole Aix-Marseille-Provence,était gelée depuis. Le Conseil d'Etat attendait que le Conseil constitutionnel se prononce sur la répartition des sièges au sein de la métropole.

Cette décision est une victoire pour Jean-Claude Gaudin, élu président de la métropole en novembre -malgré quelques maires dont ceux d'Aix-en Provence (LR) éternelle rivale de Marseille à travers les siècles et de Martigues (PCF) - un scrutin ensuite annulé au mois de janvier par le tribunal administratif de Marseille.

Les "règles de composition (du conseil de la métropole) s'imposent désormais à tous sans contestation possible", s'est-il félicité le maire élu et conforté. "Sa convocation va pouvoir intervenir prochainement", a-t-il ajouté, se disant résolu à "tourner la page des contestations juridictionnelles" et notamment voter rapidement le budget 2016.

"Le Premier ministre se félicite de la décision (...) qui va permettre à la Métropole Aix-Marseille-Provence de poursuivre ses travaux et ses projets au service de ce territoire, porte de la France sur la Méditerranée", a réagi Manuel Valls dans un communiqué (depuis le Mali ?), estimant que la validation des opérations "permet de conforter le gouvernement dans sa volonté d'affirmation des métropoles". 
"Cette décision confirme la solidité des bases juridiques de l'installation du conseil de la métropole"qui "pourra examiner son budget avant le délai du 30 avril", s'est réjoui pour sa part le ministre de l'égalité des territoires, Jean-Michel Baylet.

Satisfaction partagée de l'autre côté de l'échiquier politique par le chef de file des socialistes marseillais, Patrick Mennucci. "C'est satisfaisant, c'est un accord sur une meilleure représentation de Marseille" dans la métropole, s'est-il réjoui , déplorant toutefois que "beaucoup de temps (ait) été perdu".

La décision du Conseil constitutionnel est par contre un sérieux revers pour les élus locaux qui refusaient la mise en place de cette métropole 

La question prioritaire de constitutionnalité constituait le dernier recours des opposants au regroupement des 92 communes.
Maryse Joissains, maire LR d'Aix-en-Provence et chef de file des contestataires, avec Hervé Fabre-Aubrespy, maire de Cabriès et soutien de Fillon, a multiplié les piques et invectives à l'adresse de Gaudin depuis le lancement du projet de métropole. 

Joissains ne s'avouait toujours pas vaincue vendredi. "Je demande au gouvernement d'organiser un référendum comme il s'apprête à le faire pour Notre-Dame-des-Landes", a-t-elle tweeté, ajoutant même que certains opposants envisageaient de saisir la Cour européenne des droits de l'Homme.