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dimanche 2 avril 2017

Présidentielle : le SNJ prend parti contre les droites, en bloc

Le Syndicat National des Journalistes dénonce le "jeu dangereux" des camps Le Pen et Fillon 

La presse outrageusement pro-Macron se fait conspuer pour son parti-pris

Résultat de recherche d'images pour "SNJ"
En février 2017, un journaliste avait fait l'expérience de l'impopularité de la profession. Accusé de favoritisme pro-Macron, il s'était fait sortir lors d'un déplacement de Marine Le Pen. Ça aurait pu être Leïla Latrous (BFMTV) ou Elise Lucet (France2), journalistes militantes et frontales, les exemples d'agressions verbales et de harcèlements physiques ne manquant pas, qu'ils appartiennent au privé ou au public ne fait pas de différence, quand seuls, pourtant, les acteurs politiques élus sont légitimes. 
Or, justement, le journaliste travaillait pour l'émission Quotidien, sur la chaîne TMC, succursale du groupe BFM de Patrick Drahi et le mauvais quart d'heure qu'il passa n'était pas injustifié, tant cette chaîne privée est offensive ou protectrice selon l'appartenance politique des "invités" à se faire cajoler ou maltraiter. Voyez le comportement de Fabienne Sintès (France 2), bécasse incapable de respecter un horaire mais qui regarde de trois-quart les acteurs politique de droite et n'hésite pas à détourner ostensiblement son regard d'autres invités, tel Florian Philippot (FN), pour afficher son hostilité en décodé, bien qu'elle soit salariée sur la redevance audiovisuelle due au service public quelle que soit sa préférence politique. 

Organisation dominante et partisane de la profession, le Syndicat national des journalistes (SNJ) a dénoncé, globalement, samedi le "jeu dangereux", selon lui, des équipes de Marine Le Pen et de François Fillon, à l'encontre des media arrogants qui voudraient se faire passer pour innocents, sans défense, ni sentiment de culpabilité, jamais. Le SNJ se positionne donc clairement et définitivement en groupe de pression opposé à la droite quelle qu'elle soit, mais qui blanchit Mélenchon de ses insultes visant la profession dans son intégralité. 
Nul, hormis le SNJ, n'a oublié comment le "nauséabond" meneur d'extrême gauche avait réduit, le 21 mars 2010, un étudiant en journalisme à Sciences Po pour l'émission "C à vous" de France 5 à une "petite cervelle", exemple de "refoulé politique de la petite bourgeoisie" et de sa "sale corporation de voyeuristes" sans indigner Mme D. Pradalié :

et un confrère traité de "sale con"... Pas moins !



L'offensive du SNJ est donc particulièrement indécente,
mais représentative des libertés que prend la corporation avec sa propre déontologie professionnelle.
Les journalistes engagés ont-ils des droits supérieurs que se refusent les élus respectueux, quant à eux, du peuple et de l'Homme, fût-il politique, libéral et non libertaire ?

Autre petit cadeau aux idéologues du  SNJ, pour les aider à approfondir leur jugement : 

En montant en première ligne de la campagne à découvert, quel autre syndicat se permettrait cet intolérable sectarisme ?

Il faut être le SNJ pour être assuré de l'impunité tout en brisant les liens de la déontologie. C'est à une action de groupe auquel nous assistons, un coup de force médiatico-politique que le CSA ne pourra feindre longtemps de ne pas entendre.

"Tous ensemble, tous ensemble !", ce "collectif" de journalistes sectaires s'est réuni en comité national vendredi et samedi, et il "dénonce le jeu dangereux de certains [sic] candidats à l'élection présidentielle et proches de ces candidats, qui s'en prennent aux médias et aux journalistes, comme responsables de tous leurs maux". 

Attaquer les élus est un sport de la gauche radicale.
"Attaquer les journalistes, c'est agresser la démocratie", estime le SNJ qui prétend mieux que les élus porter la voix du peuple et bien qu'il ne soit pas évident que ses partis-pris grandissent la démocratie. Le SNJ se livre ainsi à une attaque classique parmi les usurpateurs du "pouvoir d'informer" - lequel ne leur crée aucun devoir - pointant sans vergogne les dénonciateurs des ingérences de certains media dans le débat. 

La secrétaire générale du SNJ, Dominique Pradalié, est montée au créneau, précisant que ces attaques venaient "de droite et d'extrême droite", de "Fillon et son entourage, et du Front national". Une attaque nominale.

Rédactrice en chef à France Télévisions (à France 2, comme vous l'avez deviné, et aussi qu'elle protège Elise Lucet), qui paraît avoir largement dépassé l'âge de la retraite, Dominique Pradalié a notamment exploité un incident datant de février, au cours duquel un journaliste de l'émission Quotidien (TMC) avait été évacué sans ménagement lors d'un déplacement de Marine Le Pen, alors qu'il prétendait lui imposer un questionnement sur l'affaire des assistants parlementaires européens. L'affaire n'est-elle pas pourtant entre les mains de qui de droit ? 

Le SNJ est du côté des inquisiteurs
En février, le syndicat totalitaire s'était déjà posé en juge. Il s'était cru dans son droit d'appeler - sur un ton blessant - François Fillon, le candidat qui menace leur favori, et ses soutiens, à "se ressaisir", suite au refus du candidat LR de subir les agressions des media. 

En février, François Fillon avait pointé les media qui ont dépassé les limites, leur reprochant d'avoir "trop fait" pour le "lyncher" et l'"assassiner politiquement" en diffusant des jugements à charge du Canard enchaîné - journal plus anarchiste que satirique - sur de présumés emplois fictifs de sa femme, laissant à la justice la charge de la preuve...
Lors d'une réunion publique du candidat LR, les Français présents n'avaient pas résisté à l'opportunité de conspuer les journalistes de la salle, suivant avec satisfaction l'exemple d'un autre ex-premier ministre, Jean-Pierre Raffarin. 

Les réseaux du SNJ se croient-ils appréciés de l'opinion ?

Résultat de recherche d'images pour "SNJ"Resté impavide aux multiples manifestations de l'irrespect du candidat des communistes de "La France insoumise" pour la corporation traînée dans la boue de son propre caniveau, Reporters sans frontières s'était joint au même tir ciblé de février, s'indignant à l'unisson des "attaques ciblées" contre les journalistes de la part de responsables politiques français et déplorant un "climat nauséabond" auquel la presse nie avoir abondamment contribué par un usage immodéré de ses boules puantes. Les pompiers incendiaires n'ont aucune faculté d'introspection. Que penser, dès lors, de leur aptitude au décryptage ?...

Dans son communiqué, les journalistes anti-capitalistes et altermondialistes (soutiens des faucheurs volontaires et des "sans-papiers", comme des migrants illégaux) du SNJ qui noyautent les rédactions dès leur sortie des ESJ, appellent par ailleurs "à un grand débat public sur l'information et le secteur des media, militent pour une éthique commune à toute la profession, la reconnaissance juridique des équipes rédactionnelles, la refonte des aides à la presse (tout en imposant  une double peine au lecteur qui est taxé sur les produits à la vente des annonceurs publicitaires et sur les articles de presse avides  - y compris "avec l'AFP" - , [soi-disant] nécessaires pour favoriser le pluralisme et lutter contre la concentration des media [un réel problème, en effet, pour ceux qui s'en préoccupent, même tardivement]".

E
n revanche, le "secret des sources" et donc les fuites suspectes dans la presse - qui ne sont pas au nombre des revendications - arrangent toujours autant ces vertueux...
Résultat de recherche d'images pour "SNJ"A noter que le SNJ est membre de l'Union syndicale Solidaires dans la mouvance de SUD (pour 'Solidaires, Unitaires, Démocratiques') désigne une partie de ces syndicats nationaux et fédérations membres ; d'autres structures membres ont choisi une autre dénomination mais sont membres de Solidaires de la même manière, mais ne fait pas partie des cinq confédérations de syndicats de salariés français du secteur privé (CFE-CGC, CFDT, CFTC, CGT, CGT-FO) bénéficiant d'une présomption irréfragable de représentativité.Sont adhérents à SUD: SUD AFP (Agence France-Presse) SUD France 3 SUD Nice-MatinSUD Presse-Océan (Groupe Ouest-France)SUD Radio France et SNJ RFI

jeudi 27 mars 2014

Collusion Hollande et Canal+: les media sont-ils vraiment indépendants?

Le producteur du "Grand Journal" de Canal+ est  conseiller en com' du président Hollande

Dans sa stratégie de communication post-élections municipales
, le président Hollande 
reçoit les conseils du producteur du "Grand Journal" de Canal+  selon l'hebdomadaire Le Point.
Renaud Le Van Kim, en 2009 avec Ariane Massenet et Yann Barthès.
Ariane Massenet, dépoitraillée et visiblement refaite, entre Renaud Le Van Kim et Yann Barthès en 2009.

Leur relation de travail devait rester secrète
Elle est révélée ce matin par Le Point. Renaud Le Van Kim, producteur réputé très discret -comme on le voit en photo, ci-dessus- du "Grand Journal" de Canal+ joue le conseiller de l'ombre en communication de François Hollande. Le producteur, à la tête de KM (groupe Zodiak), fait selon l'hebdomadaire partie de "l'équipe -soi-disant- très restreinte" du président pour recadrer sa stratégie médiatique post-élections municipales et post-remaniement. Il est associé à Robert Zarader, un autre conseiller lui aussi chargé de mettre sur pied la future intervention télévisée présidentielle.

Ce n'est pas la première fois que Renaud Le Van Kim se frotte à la politique. 
Renaud Le Van Kim a réalisé depuis de nombreuses émissions politiques. Il avait déjà conseillé Jacques Chirac et plus récemment Nicolas Sarkozy. C'était lui qui avait notamment assuré la production télé et réalisé les images de son meeting d'intronisation à la tête de l'UMP en novembre 2004 au Bourget. "Moi, président" tente toujours d'imiter son prédécesseur, avec les résultats que l'on sait: changer de sous-vêtement sans  passer à la douche, n'est-ce pas... 

Indépendance de la presse ou conflit d'intérêts ?

Ce mélange des genres entre télévision et politique a déjà été beaucoup reproché à cet ex-réalisateur d'émissions pour TF1. Il s'en est toujours défendu, comme en 2013 dans Télérama : "Ça m'a été reproché. Mais ça a été une formidable expérience". Pour éviter tout conflit d'intérêts potentiel, son rôle dans l'émission phare de Canal+ chaque soir se limite à la production, assure-t-on. Il ne se mêle jamais de l'éditorial, confié à une équipe distincte.
Les activités télé du "Chinois" comme on le surnomme dans le milieu ne se limitent pas au "Grand Journal" de Canal+.
C'est lui qui se cache derrière "Le Before" (en co-production), la cérémonie des César, "Le Débarquement", les images du Festival de Cannes ou encore de nombreux documentaires pour "Lundi Investigation".

Quelle chaîne pour l'intervention présidentielle ?
La plupart des chaînes sont en concurrence pour offrir à François Hollande un écrin de choix dans les prochains jours en sorte qu'il s'exprime après le deuxième tour des élections municipale dans les conditions les plus favorables. Europe 1 affirmait récemment que TF1 avait été choisie, une information démentie par l'Elysée : le président n'aurait pas encore choisi le diffuseur. L'option Canal+ serait une provoction.
Les valets du pouvoir s'agitent. Ainsi, l'hypothéthique choix de TF1 avait-t-il déclenché une nouvelle colère de Jean-Jacques Bourdin, qui quémande depuis son élection un entretien avec le président de la République. Ca sert à quoi que Bourdin se décarcasse au service du pouvoir? "Encore TF1 ! Je ne sais pas quels étranges liens lient François Hollande à TF1", avait lâché le journaliste face à Stéphane Le Foll sur RMC et BFMTV.

dimanche 16 mars 2014

Ecoutes sur Sarkozy: la connivence entre Hollande et Le Monde est établie

L’étrange rendez-vous de Hollande avec Davet et LHomme, journalistes au journal Le Monde 

Officiellement, le chef de l’Etat se tient à l’écart des affaires... 

Mais cela ne l’empêche pas de recevoir à l’Elysée les journalistes qui enquêtent sans fin sur Nicolas Sarkozy. Les écoutes illégales sur l'ex-président de la République visent en effet à corroborer de simples soupçons politiques sur le financement de la campagne 2007 de Nicolas Sarkozy.


Le Journal du Dimanche interpelle la classe politique et l'opinion

François Hollande a-t-il joué un rôle dans les fuites de l’affaire Sarkozy?
 
Depuis le 7 mars et la divulgation par Le Monde de l’affaire des écoutes, plusieurs proches de l’ancien président accusent clairement son successeur "d’être à la manœuvre". Officiellement, le chef de l’Etat n’a joué aucun rôle dans l’affaire. 

L’Elysée se défend depuis une semaine, assurant que le président n’aurait été "mis au courant des grandes lignes que le 4 mars, le jour des perquisitions chez Thierry Herzog. Et n'aurait appris le détail des écoutes "seulement à la lecture du Monde.

Pourtant, selon l’emploi du temps dressé par le secrétariat particulier du président de la République, un agenda confidentiel dont le JDD a eu connaissance:
le 7 mars, à 19 heures, François Hollande a reçu en audience privée les deux journalistes du Monde auteurs de l’article mettant en cause Sarkozy et son avocat.
Interrogé samedi par le JDD, outre qu'il confirme l’existence de cette rencontre, le Président affirme "rencontrer ces deux journalistes dans le cadre d’un livre"… Justement ces deux journalistes-là, par ailleurs auteurs de "Sarko m'a tuer" !

Malentendu ou mensonge ?


vendredi 9 août 2013

Drogue: arrestation d'un fils de la concubine de l'Elysée

Parce que la presse hexagonale s'auto-censure, s'agit-il pour autant d'un canular ?

Un fils de Valérie Trierweiler a été arrêté par les forces de police pour consommation de drogue sur la voie publique. 
Qu'est-ce qui met cette fille en joie ?
L’info en provenance du Canada, et révélée en France par Staragora (lien), n’a été reprise par aucun journaliste français indépendant !
Et la plainte contre Valérie Trierweiler suit son cours. A la rentrée, François Hollande aura bespoin de faire beaucoup de pédagogie...

Merci aux Québécois, pour nous avoir passé l'information
Cette affaire soulève le problème des liens entre les bobos de la gauche française et la drogue. C’est à la sortie de son luxueux lycée (Claude Bernard, l’un des plus réputés de la capitale) dans le 16e arrondissement de Paris (François Hollande n’aime pas les riches, mais vit à la colle avec une sacrée bourgeoise !) que le fils branché de Valérie Trierweiler s’est fait poisser par des policiers, en train de fumer un joint, drogue "douce" que la gauche mettrait bien en vente dans les lycées.

Démagogie à tous les niveaux ? 

Si Hollande reste encore dans les vaps sur ce sujet, comme sur tant d’autres, les post-soixante-huitards 
socialistes considèrent la dépénalisation des drogues dites douces comme une grande avancée. Les Verts en veulent, Mélenchon aussi, le PS se laissera faire violence par un 'observatoire' ou un autre machin ad hoc. 
Valérie Trierweiler, héritière Massonneau, caricature de la riche héritière évaporée, a préféré sacrifier l’éducation de son enfant à sa carrière, misant sur un tocard de l'Arc de Triomphe. En mettant le grapin sur la "gauche molle", elle a gagné le cocotier: bien joué pour la prise de risque ! 

Du coup, le jeune paumé 
appelle au secours en fumant des pétards devant son lycée. 
Et ce sont les flics qui ont répondu !  Dans leur vie privée comme dans leurs propositions politiques, les socialistes prouvent quotidiennement leur nihilisme et leur rejet de toute "valeur" familiale et personnelle, notion fasciste et liberticide. Au diable la prévention: interdisez d’interdire, jouissez sans entrave et laissez vos enfants faire leurs propres expériences, car on apprend, dit-on, de ses erreurs, dans la rue et au poste de police. 
En un an de pouvoir, la gauche est jonchée de cadavres: Richard Descoings, le directeur socialiste de Sciences Po Paris qui formait nos politicards, "suicidé" par overdose dans une chambre d’hôtel de New York au printemps dernier et Gilles Le Blancdirecteur de cabinet de la ministre Filippetti a été retrouvé mort mystérieusement dans un café à Venise, un sachet de cocaïne dans la poche ! Des partisans des salles de shoot ?

Et c'est aussi la question de l'auto-censure et du traitement de l'information qui est soulevé ici.
Pour ne pas causer de tort à Hollande, aucun journaliste insolent n'a fuité. 

Les journalistes bénéficient d'une allocation forfaitaire pour frais professionnels, d'un modeste montant de 7.650 euros déduits des revenus soumis à l'impôt. 
Supprimée par Sarkozy, elle a été remise en vigueur par Hollande, ce qui peut expliquer la bienveillance de la presse libre. 

jeudi 8 août 2013

Hollande n'aura besoin que de dix jours de vacances

Après 15 mois, serait-il lucide sur son ardeur au travail ?...

Cinq jours pour son collaborateur, du 3 au 8 août


Afin d'éviter toute "vacance" du pouvoir, François Hollande et Jean-Marc Ayrault ont choisi de s'afficher, chacun à leur tour, au travail ou en déplacement, avec pour mot d'ordre de convaincre les Français ramollis par l'abus de sieste et de pastis
A chacune de leurs apparitions, comme autant de marchands de sable, les membres du gouvernement devront apporter un message de confiance et d'espoir avant une rentrée chaude.   
Toujours à contre-temps, es socialistes qui se mettent à la tâche quand les travailleurs prennent un repos bien méritéest-ce le meilleur moyen de se faire bien voir ?
Pendant ce temps, le président a accaparé les media avec des déplacements d'anesthésie des Français à la recherche d'un emploi. Jeudi, il était en visite dans l'entreprise de haute technologie iXBlue, à Marly-le-Roi.
Le président François Hollande a clos jeudi ses déplacements estivaux sur le thème de l'emploi par la visite, à Marly-le-Roi (Yvelines), d'une entreprise de haute technologie illustrant à ses yeux les capacités d'"innovation" des PME françaises. 
Le chef de l'État, accompagné de la ministre Fleur Pellerin (déléguée aux PME, à l'Innovation et à l'Économie numérique), a visité dans cette commune de région parisienne les locaux de la société iXBlue, spécialisée dans l'instrumentation optique et acoustique pour les applications marines et spatiales.
Mardi, le chef de l'Etat était en Vendée, pour un cinquième déplacement en quelques jours et un "message" de confiance au jeunes, après d'autres visites la semaine passée - 
mercredi à Clichy-sous-Bois en Seine-Saint-Denis (pour le parrainage d'UN contrat d'"emploi franc", mesure anti-discrimination réservée aux jeunes chômeurs des quartiers défavorisés, vendredi à Périgueux en Dordogne, samedi à Auch dans le Gers - sur ce même thème de l'emploi, avec cette fois ce nouveau message que la France est sortie de la récession ! 

Investir dans la recherche 
Valls en cravate au bord de
la piscine à Marseille 
"Le chômage ne prend pas de vacances, la compétitivité non plus". François Hollande a énoncé jeudi ce genre de phrase définitive qui ne peut être controversée ! Mais à force de faire prononcer des banalités de cet acabit  aux Français, ne risquent-ils pas au final de se sentir humiliés par l'idée que ce président "normal" se fait de leur hauteur de pensée ? 
"Le seul sujet qui compte aujourd'hui pour les Français, c'est l'emploi et nous devons mettre tous les moyens, les moyens ont été présentés tout au long de ces déplacements, les emplois d'avenir pour les jeunes, les contrats de génération pour les seniors, les emplois francs.

Valls en pédalohélico, à Nîmes
Sauf qu'il est là pour mettre à disposition les moyens dont il parle si bien. "Et puis, a ajouté le commentateur, "j'ai voulu terminer par ce message sur la compétitivité, sur la croissance, parce que, s'il n'y a pas d'innovation, s'il n'y a pas de compétitivité des entreprises, il ne peut y avoir de créations durables d'emplois." Roger Karoutchi, vice-président de l'UMP, qualifie ce discours de "méthode Coué". 
Mais surtout, ni ses promesses passées, ni  ses belles paroles estivales ne font bouillir la marmite. 

Pour Fleur Pellerin, il s'agissait aussi d'apporter un message: "un message qui porte sur notre politique en faveur de l'innovation, en faveur des PME de leur financement, de l'aide que nous souhaitons leur apporter pour qu'elles puissent exporter davantage, investir davantage dans la recherche et le développement et dans l'innovation".

Lorsqu'on est ministre, faut-il assumer de 'vraies' vacances ou se montrer ? 

Manuel Valls à la mer, Manuel Valls à la campagne, Manuel Valls avec les forces spéciales. 

Sa ferrade en Camargue

Le ministre de l'Intérieur se montre partout. C'est un peu le feuilleton de l'été.  Ses collaborateurs le voient plus souvent à la télé que Place Beauvau. 


Manuel Valls en tête a choisi de ne pas laisser de vacances aux Français.

Dimanche 4 août, le ministre de l'Intérieur s'est rendu d'Aix-en-Provence à Saint-Paul-de-Vence, dans les Alpes-Maritimes, pour tenter de construire une belle image de lui (ci-contre) à l''exposition de Bernard-Henri Lévy. Posture inspirée, mais regard vide, le tout suivi par les caméras et les photographes. Interrogé sur la très grande visibilité du ministre de l'Intérieur, le président du groupe PS à l'Assemblée ce faux-cul de Bruno Le Roux a compati ce 5 août sur Europe 1: "Tout ça, c'est le faute aux journalistes qui le suivent en permanence". Quand va-t-il cesser de prendre les Français pour des gros lourds à son image ?

Des membres du gouvernement de Nicolas Sarkozy racontent, en revanche et avec le recul, leurs vraies-fausses vacances dans Le Figaro de ce 5 août.



En revenant sur leur propre expérience, Laurent Wauquiez et Benoist Apparu partagent un même constat : agir pendant l'été n'est qu'histoire d'affichage. 


Pas de photo volée  pour Jospin à  l'Île de Ré

Le premier raconte comment, sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy, il fallait "improviser un déplacement", voire même "bricoler une mesure d'urgence" pour paraitre actif en permanence, y compris durant la période estivale :
"Les consignes nous poussaient à ce type d'opération. Pour des raisons d'affichage, il fallait improviser un déplacement ou bricoler des mesures en urgence."

Mieux, une fois tous revenus au Conseil des ministres de rentrée, les bons points étaient distribués :
"Au Conseil des ministres de la rentrée, il y avait toujours la séance de félicitations pour ceux qui avaient fait parler d'eux dans l'été. Alors que la plupart du temps ce n'était que de l'affichage."

De son côté, Benoist Apparu décrit le même système avec un petit avantage : le ministre qui se cherche une visibilité peut l'obtenir à moindre frais. Les media sont disponibles entre deux alertes canicule ou orages: "L'actualité est souvent creuse et certains ont la tentation d'en profiter. Il suffit de préparer un dossier avec une interview et un déplacement pour s'offrir une belle séquence de com' entre deux séjours, ni vu ni connu."

Une technique qui réussit plus ou moins aux politiques


Dans son ascension médiatisée 
de la Roche de  Solutré, 
Mitterrand était flanqué de J. Lang,
toiletté comme un caniche


La majorité présidentielle est marquée à la culotte
Benoist Apparu profite de la trève estivale pour s'offrir un boulevard médiatique, afin de parler loi Duflot, UMP et autres sujets d'actualité. Ce 5 août, il a ainsi enchainé les entretiens matinaux de i-télé et BFMTV désertés par la gauche qui clamait pourtant qu'il n'y aurait pas de vacances du pouvoir.
Hervé Mariton avait pris le relais sur BFM, ce matin.

A La Roche-sur-Yon, Vendée, le surdosage d'intox a causé quelques désagréments à Hollande. 
A force de parler d'emploi en pleine pénurie, il a fait monter la colère de quelques-uns qui ont couvert le message de leurs huées et sifflets. Avant son arrivée dans une agence Pôle Emploi de la ville, une cinquantaine d'opposants à la loi sur le mariage homosexuel ont accueilli "bruyamment" le chef de l'État. 
Manifestant aux cris notamment de "dictature socialiste" et "police politique", la plupart des opposants ont été tenus à l'écart par les forces de l'ordre et escamotés par les photographes à la solde du pouvoir socialistes.


mardi 21 mai 2013

Le gloubiboulga de la presse officielle gave les Français, à gerber

Les socialos prennent les Français pour des gogos


Le camp du Bien est devenu l'ami du Mal
Le Syndicat de la magistrature nous a mis au parfum. Déjà que le SM, c'est tout un programme dans le genre déviant, mais cette fois les magistrats sont plus graves qu'austères, à défaut d'être sévères. Bruts de décoffrage, leurs sérénités nous ont dit en termes crus, mais choisis pour apaiser, ce qu'ils pensent de leurs concitoyens, singulièrement ceux de droite et pas que ? Ca change du langage abscons (!) de la basoche, même que ça dépote, car ces justiciers-là sont proches de la rue: ils la fréquentent assidûment depuis 2008, côté caniveau. Ne squattent-ils pas des locaux inoccupés de la pétaudière de CriCri Taubira ? Si le langage des magistrats s'est soudainement éclairci en libérant leur pensée profonde, ainsi que leur aptitude à interpréter la loi avec équité, les media n'ont pas en revanche fait leur coming-out.

Politiques et media de gauche s'emploient à rendre incompréhensibles de la masse les événements les plus transparents. Elle n’est dupe de rien, mais se détournait simplement jusqu'ici. Il tend désormais à se rebiffer. De plus en plus, il s'en prend physiquement aux journalistes et le mépris qu'affiche Mélenchon à leur endroit n'y est pas pour rien. Les menaces anonymes se multiplient. Les balles et la poudre parlent dans les boîtes à lettres des journalistes, aussi bien que des responsables politiques.


Lien PaSiDupes Menaces de mort: la gauche s'affranchit du principe de présomption d'innocence


Quand les parlementaires ne représentent plus que leur parti, le peuple cherche à reprendre le pouvoir qu'il a perdu en le déléguant


Certains hommes politiques pourraient être les prochaines cibles de rappels à la démocratie. L'honnêteté intellectuelle part en effet en quenouille. Nombre de débatteurs se livrent à des caricatures lapidaires de type Twitter, mais les images diffusées parlent d’elles-mêmes, le savent-ils suffisamment. Vous prenez un Jean-Christophe Cambadélis (PS), apparatchik nanti mais radical et violent. Parce que les media lui tendent encore des micros, il a trouvé le moyen d'établir une "connexion" entre les incidents en marge des manifestations contre le mariage homosexuel et les "hooligans" venus des banlieues et auteurs de violences urbaines au Trocadéro, lundi 13 mai. Lien 


Nombreux ont été journalistes sermonneurs qui, comme le cumulard des media, Nicolas Domenach, de Marianne, (qui parvient à surpasser Jean-François Kahn dans le manichéisme primaire), ont
tenté de dissimuler ou de relativiser le raid des cités qui ont profité de la fête pour se livrer à une razzia sur les Champs Elysées où la police les a laissés débouler, de peur du pire. Les media soumis à la pensée unique ont accompli leur basse besogne en attribuant la responsabilité exclusive des exactions aux supporters du PSG, tous des ultras. Les Parisiens ont vu et entendu ce que les media dissimulent à la France profonde. Car c'est aux cris de "On est chez nous !", "Paris est à nous !", que les nouveaux barbares sont venus pour casser, voler, se battre, terroriser. Mais les pleutres de la presse hésitent à couvrir ces casseurs encagoulés de l'approbre du qualificatif de fachos. Ils se refusent à voir le danger montant pour la République, consacrés (!) qu'ils sont à leur mission de démolition de la contestation pacifique de la loi Taubira par des jeunes de conviction.
VOIR et ENTENDRE la réalité des provocations de la gauche lors de la Manif pour tous du 5 mai à Rennes:


Ceux que l'idéologie dominante incite à rendre compte contre l'évidence et que le refus de l'objectivité aveugle sur ces violences "urbaines" venues des quartiers "sensibles", ceux-là provoquent la sensibilité des plus modérés et leur mépris des faits comme des personnes les expose à des réactions d'humeur somme toute naturelles, si ce n'est légitimes.

A lire la presse, il semble qu'il n'y ait d'humanité et de sensibilité que dans la canaille. La peur du gouvernement d'un Mai 68 tardif le 26 mai 2013 à Paris mobilise les camarades syndiqués des salles de rédaction. Les actions mobilisations ponctuelles partout sur le territoire interpellent les négationnistes. Prenant la mesure de l'ampleur de la fronde, ils sont devenus moins péremptoires sur l’essoufflement annoncé du mouvement, mais soit ils dramatisent la prise de parole du peuple, soit ils salissent la contestation du mariage gay. 
La vague de fond que Hollande a soulevée à travers la société ébranle les certitudes des politiques et des journaleux. Les éléments de langage qu'ils ont servilement colportés à la suite de l'AFP et Reuters ont brouillé leur vision et la capacité de discernement des "décrypteurs", ces pro de la désinformation. 

L’erreur serait de ne voir dimanche que le baroud d'honneur d’une droite radicale
La gauche ne doit pas s'y tromper. A vouloir à tout prix serrer les rangs derrière Hollande et une supposée avancée sociétale qui assurerait tout bêtement l'égalité entre homos et hétéros, elle sacrifie ses enfants à qui elle ne donne pas la parole. Seuls les lobbys et les casseurs du modèle occidental y trouvent leur compte. 

Ce sont des citoyens agressés dans leurs traditions et leurs convictions qu'ils sont allés provoquer. Leur mépris les a mobilisés: le gouvernement a tenté de leur imposer le silence et refusé le référendum. Le Parlement a pris l'opposition par surprise en accélérant l'examen du projet. 

Ainsi, la majorité présidentielle n'a-t-elle pas seulement bafoué la démocratie en 2013, mais a également fracturé le pays durablement, en mettant à mal non seulement une institution séculaire, mais aussi les valeurs fondamentales d'une civilisation. L’électorat démocrate-chrétien, récemment acquis à François Hollande, fait partie de ces indignés, porteurs d’une possible révolte. Le pouvoir socialiste et son valeureux ministre de l’Intérieur pourront bien matraquer, gazer, arrêter indistinctement les protestataires policés, jeunes et vieux, le plus souvent adeptes de la non-violence, et les provocateurs de toute tendance en laissant entrer les loups de banlieues dans Paris, la colère la colère n'est pas prête de tomber. 

La France excédée a de bonnes raisons de se prévaloir de la légitime défense et la répression du 26 laissera des traces profondes et durables.


lundi 8 avril 2013

Après Cahuzac, Fabius accusé d'exil fiscal

La fraude fiscale gangrène-t-elle ce gouvernement socialiste ?

Libération" de lundi relaye la rumeur "attribuant un compte en Suisse" au ministre des Affaires étrangères de Hollande.


Selon Libération,
"Mediapart aurait en sa possession les preuves que Laurent Fabius détient un ou plusieurs comptes en Suisse" et Fabrice Arfi, le journaliste qui a notamment travaillé sur l'affaire Cahuzac a rencontré samedi matin le ministre dans le cadre de son enquête. 

Libération affirme par ailleurs que le gouvernement envisage depuis jeudi un scénario noir, celui où le ministre des Affaires étrangères, à l'instar de l'ex-ministre du Budget Jérôme Cahuzac, aurait un compte en Suisse non déclaré au fisc.

Le Monde adopte le biais du déni

Le quotidien du (grand) soir socialiste s'emploie à nier la rumeur. Il souligne en effet que Laurent Fabius a démenti auprès de Libération "détenir un compte en Suisse". 

Il souligne aussi que le long article qui s'en suit ne produit aucun élément donnant à penser que le ministre de Hollande détiendrait un tel compte non déclaré, notant simplement que Mediapart "explore (cette) piste". "Il n'existe à Mediapart que ce qui est publié sur notre site", a rétorqué pour sa part Fabrice Arfi, le journaliste du site trotskiste d'investigation et collègue d'Antoine Peillon, frère du ministre Vincent Peillon.


Mediapart défend son bout de gras

Le directeur de Mediapart, Edwy Plenel affiche sa sidération de s'être fait souffler  par Libération la rumeur qu'il s'apprêtait à répandre: " Pourquoi il [Fabius] dément une rumeur ? Je suis sidéré de voir des journaux faire des articles sur des rumeurs." Sur son blog, Edwy Plenel joue les donneurs de leçons, s'interrogeant : " Certains media perdraient-ils tout repère ? " Et de citer les travaux pionniers d’Edgar Morin sur la rumeur d’Orléans : " La rendre publique, fût-elle accompagnée d’un ferme démenti, c’est la propager et lui donner consistance." L'agit-prop n'est-elle pas une technique éprouvée des révolutionnaires et notamment de Mediapart ?

Libé en fait son "événement" sous le titre : "une possible affaire Fabius tétanise l'Elysée".




L'information ne doit plus faire état des rumeurs. C'est aussi ça le "changement", quand on passe de l'opposition aux ..."affaires !

Guerre des gangs de la presse


Rue89 reste du côté du manche 

La presse du président s'insurge contre la trahison de Libération 

Tandis que Bruno Le Roux, patron des députés PS, dénonce un "emballement", le site Rue89 utilise le même élément de langage, estimant que "Libération va un peu vite". Et de citer Sylvain Bourmeau, directeur adjoint de la rédaction de Libération qui confirme lui-même à BFM-TV, "que la rumeur selon laquelle le ministre des Affaires étrangères aurait un compte en Suisse "n’est qu’une rumeur".
VOIR et ENTENDRE Edwy Plenel fustiger sur LCI le "zèle de la 11e heure" de Libération :


Laurent Fabius, a "démenti formellement" la  "rumeur, dimanche 7 avril 

Cette rumeur "ne repose sur aucun élément matériel et est dénuée de tout fondement" affirme Laurent Fabius dans un communiqué.



Le ministre des Affaires étrangères a mandaté son avocat pour engager des poursuites contre "Libération" et "pour qu'il engage les procédures juridiques permettant de le démontrer et de faire cesser la diffusion de ces informations fausses et calomnieuses"


Dans son édition de ce lundi, Libération observe que la crainte de révélations, par Mediapart, sur un éventuel compte de Laurent Fabius à l'étranger a néanmoins mobilisé l'Elysée et Matignon durant le week-end.

N'y a-t-il donc aucun ministre socialiste vertueux au gouvernement ?