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lundi 4 septembre 2017

Mélenchon dénonce un "stupéfiant délire" des media contre "La France insoumise"

Paranoïa personnelle ou phénomène généralisé?

Le leader de "La France insoumise" (LFI) dénonce la "hargne ordinaire du parti médiatique"

Résultat de recherche d'images pour "hargne melenchon"Jean-Luc Mélenchon a toujours entretenu des relations compliquées avec la presse. Avec lui, les media ont trouvé un bon client, jamais avare de bons mots , de formules chocs et de provocations, voire des insultes, mais la presse ne le ménage pas et pousse des cris d'orfraie à chaque saillie. Ils s'agressent mutuellement avec véhémence, par accès saisonniers. Le député LFI ne manque jamais de riposter et n'hésite pas non plus à critiquer le "système médiatique", au prix de nombreuses anicroches avec les journalistes qui le cherchent et le taclent. 

Ce mélange de fascination-répulsion est monté d'un cran ce lundi. 
Dans une tribune fleuve publiée sur son site, le tribun dénonce le "stupéfiant délire" des media à son endroit. Le chef de file de l'extrême gauche est-il justifié ou est-il dans le coup médiatique permanent ?
"Depuis la quinzaine qui a précédé le premier tour de l'élection présidentielle, tous les coups sont permis contre La France Insoumise dans les media, écrit Jean-Luc Mélenchon. Non seulement il n'y aura pas eu un jour de pause mais, dorénavant, non seulement la violence mais les provocations ont monté d'un cran.
Jean-Luc Mélenchon fait référence aux réactions indignées qui ont suivi la conférence intitulée "Faut-il dégager les media ?", lors de l'université de La France insoumise. Selon lui, ces critiques font fi du contenu de la conférence à laquelle participait notamment Aude Lancelin, ex-journaliste de L'Obs. Pour Jean-Luc Mélenchon, elles témoignent "de la hargne ordinaire du parti médiatique" aux airs de "vindicte". 

L'arroseur arrosé

Le chef de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon, candidat aux élections législatives à Marseille, le 23 mai 2017 à Lille (Nord)
Dans son billet de blog, le quatrième homme de la présidentielle règle des comptes. Amoureux du monologue, un plaisir masturbatoire pour lui, il n'aime pas la contestation. 
Il énumère des exemples de cette supposée "haine médiatique". Il revient sur les propos de l'éditorialiste de RMC, Eric Brunet qui, la semaine dernière à l'antenne, a qualifié les électeurs de Jean-Luc Mélenchon "d'abrutis". Il faut dire que l'arrosé qualifie les électeurs frontistes de "ballots". 
La riposte est violente, en forme de menace : "Je mets en garde solennellement: la hargne contre les Insoumis et leurs porte-parole pourrait un jour mal tourner et inspirer des violents", écrit le député. 

Jean-Luc Mélenchon s'en prend également aux tweets "parfois orduriers" de Jean-Michel Aphatie, un déséquilibré qui fut membre du PS pendant les années Mitterrand et se soigne en direct sous les caméras de l'équipe soignante de France Info, et aux "anciens militants politiques qui ont renié leur engagement initial" dans leur activité de journaliste à France Inter. "Patrick Cohen militait au PCF de la Sorbonne [...], (Bernard) Guetta à la Ligue communiste révolutionnaire, combien d'autres au PS et ainsi de suite", énumère-t-il. 

Le leader de LFI dessine le portrait d'une "cléricature" composée de "vaches sacrées". 
"Il est interdit à toute personne non membre de la corporation de mettre en cause leur honnêteté intellectuelle, ni à titre individuel, ni à titre collectif, ni pour la qualité de leur travail, ni pour leur engagement politique", assure le totalitaire et soutien bolivarien du dictateur vénézuélien, Maduro. 
Bien que ce le privilège exclusif des chroniqueurs - que s'approprient leurs confrères militants - , Jean-Luc Mélenchon ne reproche pas aux journalistes de prendre position dans le débat public. Il les accuse en réalité de masquer ce parti-pris derrière une fausse neutralité. "Le pire n'est pas la presse ou les journalistes engagés. Le pire, c'est celle qui fait semblant de ne pas l'être", tacle Jean-Luc Mélenchon, qui n'a pas toujours tort. Il fustige les "chiens de garde en version hypocrite et masquée". A cet égard, polémiste en gros godillots, Bruno Roger-Petit était transparent, en revanche, sur BFMTV. Tout comme Laurent Neumann : la chaîne de Drahi est un repaire de macroniens, mais, en même temps, ils ont réussi à être hollandiens cinq années durant.
Cette fausse objectivité n'est pas le seul grief de l'ancien socialiste. 

L'ancien trotskiste entré au PS fustige la "tendance" des media " à vouloir créer des événements. Alors qu'il attend d'eux qu'ils rendent compte de ce  qu'il leur est proposé d'observer". 

Passe d'armes avec Cédric Villani, polémique sur les propos de Danièle Obono... Jean-Luc Mélenchon juge que ces incidents seraient montés en épingle, afin de "tenter d'affaiblir" le travail parlementaire de LFI et d'occulter les propositions de fond du groupe. Le député ne condamne pas les excès de ses camarades; il les couvre en accusant quiconque s'indigne des "coups d'éclat" des parlementaires LFI à l'Assemblée nationale., mais  La vue des caméras les dope mais le travail en commission, austère et discret, les rebute. 

Il propose une stratégie d'action face au système médiatique
Bien que nul ne soit dupe de l'état d'esprit de Jean-Luc Mélenchon, le sexagénaire tente le coup. Au risque de faire du Macron, version "premiers cent jours", il appelle à "contourner" les media traditionnels, notamment grâce à sa chaîne YouTube, et plaide pour une confrontation directe avec ces derniers. "Le mode opératoire est simple : railleries, humour, superposition, impertinence doivent être convoqués pour miner à la racine l'autorité religieuse que voudrait être le système médiatique et la cléricature arrogante qui le compose".

dimanche 2 avril 2017

Présidentielle : le SNJ prend parti contre les droites, en bloc

Le Syndicat National des Journalistes dénonce le "jeu dangereux" des camps Le Pen et Fillon 

La presse outrageusement pro-Macron se fait conspuer pour son parti-pris

Résultat de recherche d'images pour "SNJ"
En février 2017, un journaliste avait fait l'expérience de l'impopularité de la profession. Accusé de favoritisme pro-Macron, il s'était fait sortir lors d'un déplacement de Marine Le Pen. Ça aurait pu être Leïla Latrous (BFMTV) ou Elise Lucet (France2), journalistes militantes et frontales, les exemples d'agressions verbales et de harcèlements physiques ne manquant pas, qu'ils appartiennent au privé ou au public ne fait pas de différence, quand seuls, pourtant, les acteurs politiques élus sont légitimes. 
Or, justement, le journaliste travaillait pour l'émission Quotidien, sur la chaîne TMC, succursale du groupe BFM de Patrick Drahi et le mauvais quart d'heure qu'il passa n'était pas injustifié, tant cette chaîne privée est offensive ou protectrice selon l'appartenance politique des "invités" à se faire cajoler ou maltraiter. Voyez le comportement de Fabienne Sintès (France 2), bécasse incapable de respecter un horaire mais qui regarde de trois-quart les acteurs politique de droite et n'hésite pas à détourner ostensiblement son regard d'autres invités, tel Florian Philippot (FN), pour afficher son hostilité en décodé, bien qu'elle soit salariée sur la redevance audiovisuelle due au service public quelle que soit sa préférence politique. 

Organisation dominante et partisane de la profession, le Syndicat national des journalistes (SNJ) a dénoncé, globalement, samedi le "jeu dangereux", selon lui, des équipes de Marine Le Pen et de François Fillon, à l'encontre des media arrogants qui voudraient se faire passer pour innocents, sans défense, ni sentiment de culpabilité, jamais. Le SNJ se positionne donc clairement et définitivement en groupe de pression opposé à la droite quelle qu'elle soit, mais qui blanchit Mélenchon de ses insultes visant la profession dans son intégralité. 
Nul, hormis le SNJ, n'a oublié comment le "nauséabond" meneur d'extrême gauche avait réduit, le 21 mars 2010, un étudiant en journalisme à Sciences Po pour l'émission "C à vous" de France 5 à une "petite cervelle", exemple de "refoulé politique de la petite bourgeoisie" et de sa "sale corporation de voyeuristes" sans indigner Mme D. Pradalié :

et un confrère traité de "sale con"... Pas moins !



L'offensive du SNJ est donc particulièrement indécente,
mais représentative des libertés que prend la corporation avec sa propre déontologie professionnelle.
Les journalistes engagés ont-ils des droits supérieurs que se refusent les élus respectueux, quant à eux, du peuple et de l'Homme, fût-il politique, libéral et non libertaire ?

Autre petit cadeau aux idéologues du  SNJ, pour les aider à approfondir leur jugement : 

En montant en première ligne de la campagne à découvert, quel autre syndicat se permettrait cet intolérable sectarisme ?

Il faut être le SNJ pour être assuré de l'impunité tout en brisant les liens de la déontologie. C'est à une action de groupe auquel nous assistons, un coup de force médiatico-politique que le CSA ne pourra feindre longtemps de ne pas entendre.

"Tous ensemble, tous ensemble !", ce "collectif" de journalistes sectaires s'est réuni en comité national vendredi et samedi, et il "dénonce le jeu dangereux de certains [sic] candidats à l'élection présidentielle et proches de ces candidats, qui s'en prennent aux médias et aux journalistes, comme responsables de tous leurs maux". 

Attaquer les élus est un sport de la gauche radicale.
"Attaquer les journalistes, c'est agresser la démocratie", estime le SNJ qui prétend mieux que les élus porter la voix du peuple et bien qu'il ne soit pas évident que ses partis-pris grandissent la démocratie. Le SNJ se livre ainsi à une attaque classique parmi les usurpateurs du "pouvoir d'informer" - lequel ne leur crée aucun devoir - pointant sans vergogne les dénonciateurs des ingérences de certains media dans le débat. 

La secrétaire générale du SNJ, Dominique Pradalié, est montée au créneau, précisant que ces attaques venaient "de droite et d'extrême droite", de "Fillon et son entourage, et du Front national". Une attaque nominale.

Rédactrice en chef à France Télévisions (à France 2, comme vous l'avez deviné, et aussi qu'elle protège Elise Lucet), qui paraît avoir largement dépassé l'âge de la retraite, Dominique Pradalié a notamment exploité un incident datant de février, au cours duquel un journaliste de l'émission Quotidien (TMC) avait été évacué sans ménagement lors d'un déplacement de Marine Le Pen, alors qu'il prétendait lui imposer un questionnement sur l'affaire des assistants parlementaires européens. L'affaire n'est-elle pas pourtant entre les mains de qui de droit ? 

Le SNJ est du côté des inquisiteurs
En février, le syndicat totalitaire s'était déjà posé en juge. Il s'était cru dans son droit d'appeler - sur un ton blessant - François Fillon, le candidat qui menace leur favori, et ses soutiens, à "se ressaisir", suite au refus du candidat LR de subir les agressions des media. 

En février, François Fillon avait pointé les media qui ont dépassé les limites, leur reprochant d'avoir "trop fait" pour le "lyncher" et l'"assassiner politiquement" en diffusant des jugements à charge du Canard enchaîné - journal plus anarchiste que satirique - sur de présumés emplois fictifs de sa femme, laissant à la justice la charge de la preuve...
Lors d'une réunion publique du candidat LR, les Français présents n'avaient pas résisté à l'opportunité de conspuer les journalistes de la salle, suivant avec satisfaction l'exemple d'un autre ex-premier ministre, Jean-Pierre Raffarin. 

Les réseaux du SNJ se croient-ils appréciés de l'opinion ?

Résultat de recherche d'images pour "SNJ"Resté impavide aux multiples manifestations de l'irrespect du candidat des communistes de "La France insoumise" pour la corporation traînée dans la boue de son propre caniveau, Reporters sans frontières s'était joint au même tir ciblé de février, s'indignant à l'unisson des "attaques ciblées" contre les journalistes de la part de responsables politiques français et déplorant un "climat nauséabond" auquel la presse nie avoir abondamment contribué par un usage immodéré de ses boules puantes. Les pompiers incendiaires n'ont aucune faculté d'introspection. Que penser, dès lors, de leur aptitude au décryptage ?...

Dans son communiqué, les journalistes anti-capitalistes et altermondialistes (soutiens des faucheurs volontaires et des "sans-papiers", comme des migrants illégaux) du SNJ qui noyautent les rédactions dès leur sortie des ESJ, appellent par ailleurs "à un grand débat public sur l'information et le secteur des media, militent pour une éthique commune à toute la profession, la reconnaissance juridique des équipes rédactionnelles, la refonte des aides à la presse (tout en imposant  une double peine au lecteur qui est taxé sur les produits à la vente des annonceurs publicitaires et sur les articles de presse avides  - y compris "avec l'AFP" - , [soi-disant] nécessaires pour favoriser le pluralisme et lutter contre la concentration des media [un réel problème, en effet, pour ceux qui s'en préoccupent, même tardivement]".

E
n revanche, le "secret des sources" et donc les fuites suspectes dans la presse - qui ne sont pas au nombre des revendications - arrangent toujours autant ces vertueux...
Résultat de recherche d'images pour "SNJ"A noter que le SNJ est membre de l'Union syndicale Solidaires dans la mouvance de SUD (pour 'Solidaires, Unitaires, Démocratiques') désigne une partie de ces syndicats nationaux et fédérations membres ; d'autres structures membres ont choisi une autre dénomination mais sont membres de Solidaires de la même manière, mais ne fait pas partie des cinq confédérations de syndicats de salariés français du secteur privé (CFE-CGC, CFDT, CFTC, CGT, CGT-FO) bénéficiant d'une présomption irréfragable de représentativité.Sont adhérents à SUD: SUD AFP (Agence France-Presse) SUD France 3 SUD Nice-MatinSUD Presse-Océan (Groupe Ouest-France)SUD Radio France et SNJ RFI

dimanche 12 février 2017

Avec Fillon, la presse anti-républicaine tombe sur un bec

La presse militante prend Fillon pour cible mais prend des airs de vierge effarouchée

Les journalistes s'en prennent sous tous les prétextes au candidat de la droite et du centre

Puis ils se plaignent d'être "régulièrement visés" dans les meetings du candidat.
Tous milliardaires, souvent subventionnés, sauf
France Télévisions qui creuse la dette publique
Cette presse manipulatrice découvre-t-elle que la base est moins masochiste que les élus et joue-t-elle le larmoiement pour faire du tort à ses contestataires auprès des ménagères de plus de cinquante ans ? Les acteurs politiques nationaux participent bravement à des pugilats, seuls contre tous - à quatre contre un - pour faire avancer leurs idées, et prennent des coups interdits sur tout autre ring que médiatique. Des moqueries d'Aphatie qui prépare ses coups sous la ceinture avec les Dupont-Dupond Bronstein et Birenbaum, escortés de Sintes, éternelle allumée égarée, au divertissement politique de 'On n'est pas couché', les débats à armes inégales ont fini par éveiller les soupçons d'un auditoire la tête dans le guidon, au point de provoquer un rejet. Opposer l'éthique aux faiseurs supposerait en effet que les diseurs soient eux-mêmes respectables.

Des journalistes n'hésitent même pas à risquer l'accusation de 'conflit d'intérêts' en réquisitionnant leur outil de travail pour se plaindre des réactions de leurs victimes : 

L'opinion réclame de cette pseudo "élite" le respect 
Agacé par une question sur les difficultés de son début de campagne dans le Puy-de-Dôme, l'ancien premier ministre, Manuel Valls, n'a pas caché son irritation, lors d'un déplacement :
"Je ne répondrai plus à ces questions ! Respectez les Français.Vous posez toujours les mêmes questions.Les Français ne veulent pas se laisser imposer un choix.
Vous vous êtes trompés, pas que vous d'ailleurs, sur tous les pronostics passés, sur tous les scrutins qui ont eu lieu un peu partout dans le monde et en Europe (...) et en France aussi.Je n'aurai pas la cruauté de vous ressortir vos analyses et la Une d'un certain nombre de vos journaux concernant la primaire de la droite. [...] Et il n'y a qu'un juge de paix. Ce n'est pas vous, ce n'est pas moi, ce sont les Français"
François Fillon n'a jamais été aussi long et virulent que Valls.
Ce qui n'empêche nullement cette presse agressive de traquer Fillon

Valls éliminé, elle se consacre à peu près exclusivement au candidat de la droite et du centre. Alors, dans les meetings de François Fillon, la colère du public contre les représentants des media n'a cessé de monter depuis plusieurs semaines, singulièrement depuis que l'hebdomadaire anarchiste Le Canard enchaîné a ouvert les hostilités avec des accusations qui ne doivent rien à une investigation de la presse, mais plutôt à un fuitage d'informations qui mettent en cause les milieux de l'enquête policière et le Parquet qui a ordonné l'enquête par le Parquet National Financier sur de présumés emplois fictifs de l'entourage du candidat favori à la présidentielle.

Sans attendre que soient établies les conditions d'emploi de Penelope Fillon ou de deux de leurs enfants en tant qu'assistants parlementaires, la presse anarcho-révolutionnaire a jeté le trouble, dans la précipitation et l'approximation. Les premières données issues de l'enquête se sont révélées inexactes mais ont gonflé à mesure que cette enquête progressait. Le principe de présomption d'innocence et le secret de l'instruction sont bafoués, sans que la presse s'en indigne et mette en garde l'opinion et les électeurs.

L'électorat ne peut donc compter que sur lui-même pour rappeler cette presse à l'ordre démocratique

Des militants expriment quasi-systématiquement leurs reproches aux journalistes qui rendent compte de manière partisane des réunions publiques du candidat de la droite républicaine à la présidentielle. Depuis  la campagne de la primaire, les candidats ont à se plaindre des mauvais traitements de la presse soumise aux annonceurs et aux grands patrons de presse qui tous se sont marqués à gauche :

Pierre Bergé, qui assimile les électeurs de François Fillon à la "France pétainiste" (L'Express du 24/11/2016), Xavier Niel et Matthieu Pigasse possèdent tout ou partie du groupe Le Monde (Courrier international, Télérama…) soumis aux puissances de l'argent ;
L'Obs, détenu à 66 % par la triade de milliardaires Bergé-Niel-Pigasse, reçoit pourtant des subventions de l'État, c'est-à-dire le contribuable ;

Alain Weill, propriétaire des chaînes de radios RMC et BFM Business, de la chaîne de télévision BFM TV, ainsi que le quotidien économique La Tribune;

Patrick Drahi, qui par le biais de sa filiale SFR Presse, détient le groupe L'Express ( L'Express, L'Expansion, L'Entreprise, etc), ainsi que 50 % du quotidien Libération, avant de s'allier à Alain Weill avec pour objectif de racheter le groupe NextRadioTV (radio RMC, la chaîne d’info en continu BFM TV, ainsi que les chaînes RMC Découverte et BFM Business) et SFR Sport.

Après Valls (ci-dessus) François Fillon dénonce la maltraitance de l'opinion par "le système médiatique" principalement détenu par cinq personnes. 

"Vous êtes des milliers à venir m'écouter tous les soirs, des milliers à vouloir faire mentir le scénario que les media veulent écrire à votre place", avait-il pris l'habitude de dénoncer avant sa victoire le 27 novembre. Toujours avec le soutien de ses sympathisants. 

A Poitiers, jeudi, le traitement de l'affaire Penelope déclenchée par Le Canard enchaîné et Mediapart a donné une image plus controversée des journalistes. Trois semaines après la parution des premières accusations, la tension était palpable au palais des Congrès du Futuroscope et, ce,  avant même que les orateurs ne prennent la parole.
La droite n'entend pas se laisser voler la victoire
Les militants, qui n'ont pas quant à eux la frilosité des candidats aux législatives, venus parfois de Bordeaux, de Vendée ou même d'Ile-de-France, ont profondément ressenti les attaques des activistes amassés à l'extérieur et ont, pour la plupart, soigneusement évité de riposter à la trentaine de provocateurs de la gauche radicale qui les attendaient en criant "Remboursez le million!". 

Dans l'amphithéâtre, en revanche, les remarques acerbes fusaient à l'encontre des journalistes. "Pourquoi on leur garde des sièges à ces salauds?", a lancé une femme devant la rangée de sièges étiquetés 'réservé presse' qui entretient le sentiment méprisant d'appartenir à l'élite. "On n'a qu'à les foutre dehors tous ces cons, on n'a pas besoin d'eux", a suggéré sa voisine, lasse aussi d'être "les gens" à qui on croit pouvoir laver les cerveaux par des "décryptages"  et des débats alignant des participants du même bord et dont il faut dissimuler l'appartenance politique. 

La solidarité corporative de la presse irrite encore davantage

Il suffit de voir Le Figaro, TF1 et LCI ou i-télé, villipendés semaine après semaine par ses collègues, prendre néanmoins le parti du harcèlement orchestré par la gauche. Ceux des politiques qui n'aiment pas les coups n'hésitent plus à dénoncer le travail de sape des journalistes militants ou les commentateurs sournois, qui telle Neïla Latrous ce matin, n'hésitent pas à jouer la compassion sur le sort du candidat lapidé comme une femme musulmane. Sur France Info, cette journaliste ironisa sur l'absence de propositions nouvelles dans les discours de François Fillon à La Réunion, alors qu'à Paris la presse organise une nouvelle phase de déstabilisation du scrutin de la présidentielle. 

Dans ce climat délétère installé par les media, les électeurs menacés de détournement de démocratie par la calomnie déployée par la gauche exemplaire s'enflamment comme l'amadou. La seule évocation de la presse suffit souvent à embraser une salle bruissante de ressentiments. 

La presse n'en est pas à son coup d'essai
L'électorat qui s'est fait voler son vote en 2012 par les affaires visant Nicolas Sarkozy, avec le soutien de la presse, n'est pas près à se laisser à nouveau détrousser. Durant la campagne de 2012, mais aussi pendant celle de la présidence de l'UMP en 2014 et celle de la primaire en 2016, les candidats maltraités, alors que le bipartisme les épargnait jusqu'ici, ont pris à témoins des salles entières et ont régulièrement exprimé leur amertume par de petites piques aux media. Forts de leur capacité de nuisance, renforcée par les entreprises commerciales de sondages qu'ils font vivre de leur commandes d' enquêtes sur-mesures et à chaud, avaient le cuir dur. 

La lucidité des Français s'est affûtée
L'information  - à charge - en continu a éveillé des soupçons de manipulation. La presse s'est trahie par ses excès de désinformation et de mépris. Son agression permanente de l'intelligence des Français a développé un effet de saturation et de rejet des violeurs de l'esprit. Un expert, qui est de plus en plus souvent multi-cartes et improvisé ou dont l'appartenance à une chapelle éclate au grand jour, est à jamais grillé; un décrypteur, ré-éduqué en école de journalisme et porteur de la pensée unique, finit par éveiller le doute, et un journaliste d'investigation, qui diffuse les éléments de langage de l'Elysée ou les dépêches de l'AFF - dupliquées d'un organe de presse à l'autre ,- est rapidement démonétisé, alors que son patron prétend faire payer chaque connexion d'internaute au site....   


Tant et si bien que, dans les meetings de l'ancien président, les organisateurs avaient pris l'habitude de réserver aux journalistes des espaces distincts, parfois encadrés de barrières et contrôlés par des personnels de sécurité. Pour les mettre à l'abri des sympathisants trompés, intoxiqués, vindicatifs. Lien PaSiDupes : "Les Français jugent leurs journalistes insupportables"

Des reporters des chaînes d'information en continu, aux faces peu appréciées du public et arrogants, gros micros siglés, leurs caméras, leurs projecteurs, qui se croient prioritaires sur tous, élus et citoyens, conservent le souvenir de canettes et de bouteilles bien appliquées durant les  meetings des uns et des autres. 
Même la première concubine de France, Valérie Trierweiler, les trouvait intrusifs.
La journaliste s'en est prise à un cameraman lors d'un week-end, à Tulle, en avril 2013. Alors qu’elle accom­pa­gnait son concubin de président, Valoche a rappelé à sa condition sociale l'intrus qui se trouvait sur sa trajectoire pour retrouver sa place au côté de François Hollande. Ne conte­nant pas sa rage, elle en est venue aux mains, au risque de perturber le travailleur en action. Sur l’en­re­gis­tre­ment, on voit la compagne du chef d’Etat tirer violem­ment sur la capuche d’un camé­ra­man par derrière.
VOIR la scène filmée sur le vif par les camé­ras du Petit Jour­nal de Canal Plus.

Patrice Bian­cone, le chef de cabi­net de Valé­rie Trier­wei­ler payé par le contribuable,  a répondu aux réactions sur Twit­ter en accusant le camé­ra­man de l’avoir le premier bous­cu­lé... "Le travail n'exclut pas la cour­toi­sie. #Tulle"a assuré Patrice Bian­cone, dont l'emploi fictif n'est pas avéré, mais dont le poste est en revanche contestable. 
Lien PaSiDupes : "Valérie Trierweiler contribue-t-elle à la réduction de la dette publique ?"

Le boomerang revient à la face de la presse 

Jeudi soir, quand l'ancien premier ministre monte à la tribune pour une introduction au discours de François Fillon, Jean-Pierre Raffarin a déjà pris le pouls de la salle et sait comment chauffer les salles avant de passer le micro à un orateur. Et c'est donc un sourire en coin  qu'il lance: "Un petit mot tout particulier pour dire merci aux nombreux journalistes..." Une profonde clameur monte alors de la salle qui finit par gronder du premier au dernier rang. Les plus jeunes sifflent, les plus vieux huent. "Vous devriez avoir honte!", crie un homme en pointant du doigt la presse qui s'ingère dans la campagne après que le candidat de la droite républicaine est désigné par la primaire. Un beau coup, bien préparé, comme lorsque les députés PS s'étaient cachés derrière un rideau pour faire croire qu'une loi ne risquait pas de passer au vote. 

Le sénateur de la Vienne était sûr de son affaire : l'auditoire remonté comme une horloge a réagi au quart de tour. La droite a trop longtemps souffert des bassesses de journalistes sans foi ni loi, pourtant entretenus par les subventions des contribuables entre les mains de la gauche, comme c'est le cas de l'hebdomadaire Le Point qui aimerait appliquer la double peine aux internautes en comptabilisant les pages ouvertes de leur site pour les taxer. 

Quelques minutes plus tard, François Fillon n'a aucun mal à entraîner derrière lui la foule quand il se flatte d'être l'homme à abattre, la "cible d'une attaque impitoyable, partiale, sept jours sur sept, vingt-quatre heures sur vingt-quatre", lancée par les anarchistes du Canard enchaîné, en connivence avec les révolutionnaires trotskistes de Mediapart, suivis des organes de presse qui ne font pas recette et sautent sur toutes les mauvaises causes qui se présentent. 

"Est-ce juste? Est-ce équitable? C'est à vous de répondre et non au tribunal médiatique, exhortait-il, pointant les hyènes de la gauche politico-médiatique. On scrute ma vie au laser, cherchant la moindre erreur, la moindre faille, le moindre scoop. On voudrait dans les media que je sois un saint," ironise-t-il, par dérision des contrôleurs vertueux de bidets. 

Les proches de Jean-Pierre Raffarin et de François Fillon ne font que rebondir sur le "ressentiment envers les media". "C'était du second degré, de l'humour. Raffarin a remercié la presse d'être venue au Futuroscope", explique-t-on du côté du Poitevin. Un filloniste retourne l'arrière pensée : "vous pensez que la presse est exempte de toute critique ?" 

La presse a tendance à occulter les agressions venues de la gauche

Le journaliste Hugo Clément ('Quotidien' de TMC) s'est fait bousculer pendant le meeting de Valls. 
En plein duplex depuis le meeting de Manuel Valls à Audincourt (Doubs), le 7 décembre 2016, le reporter a essuyé les insultes d’un homme qui lui reprochait de parler pendant le discours de l’ex-Premier ministre Le militant l’a bousculé "sans ménagement" (ce qui est généralement le cas dans une bousculade!) et lui a fait tomber son micro des mains. "Vous êtes des tarés ! (…) Tu éteins cette caméra ! (…) On est en train d’écouter. C’est n’importe quoi !", s’est insurgé "l’individu qui a rapidement été maîtrisé par le service de sécurité".


Selon 20Minutes, quelques instants plus tard, l’individu est revenu à la charge. "Même pendant l’hymne national, il continue sa merde ! Pauvre type ! Enculé !", a-t-il lâché avant de s'extraire.

Mélenchon est le champion toutes catégories du rejet de la presse


Et voici le top du top !


samedi 21 janvier 2017

Investiture de Donald Trump: le président pointe la désinformation des journalistes

Donald Trump conteste les chiffres de la presse manipulatrice sur l'affluence à son investiture

Donald Trump ne craint pas la secte solidaire des journalistes, à la différence des acteurs politiques français 

qui donnent du 'Môssieur' aux Bourdin et autres Pujadas, les confortant dans l'idée qu'ils seraient l'élite de la nation. Loin de se coucher devant leurs organes de presse, il les affronte et avec d'autant plus de détermination depuis sa prise de fonction qu'ils ont fait campagne contre lui en pensant sauver la "nasty woman", cette Hillary Clinton que le peuple déteste pour son arrogance et ses mensonges. Le premier point presse improvisé du porte-parole de la Maison Blanche en témoigne.

Sean Spicer a dénoncé samedi 21 janvier les media stupéfaits d'être contestés d'avoir intentionnellement sous-évalué le nombre de participants à son investiture. "Certains media s'appliquent à faire circuler de fausses informations", a-t-il dit, évoquant notamment les chiffres estimés de la Marche des Femmes, qui auraient été bien supérieurs à ceux de l'investiture présidentielle, selon eux. La preuve que ce sont toujours les même qui descendent dans la rue ?

Le porte-parole fait valoir que tous les records ont pourtant été battus. 
"Ce fut la plus grande foule jamais vue lors d'une investiture, point barre, a-t-il affirmé. Nous savons que 420.000 personnes ont utilisé le métro hier, contre 317.000 pour la dernière investiture du président Obama". 

Il a également noté que plus d'un million de personnes ont assisté à la cérémonie. 
Pourtant les informations réunies par la presse et les transports publics de Washington DC, ville Démocrate, s'accordent pour déclarer le contraire. Le New York Times - qui a soutenu Hillary Clinton - a ainsi comparé les photographies aériennes prises à la même heure lors de l'investiture de Donald Trump et lors de la première investiture de Barack Obama en 2009 - évitant la comparaison avec sa seconde investiture - et le résultat est sans appel : la foule était "bien plus clairsemée en janvier 2017", il y a huit ans, dans un contexte différent. 

Etrange surexposition de la photo de foule,
dans le cas de l'investiture de Trump
Par ailleurs, le réseau public du métro de Washington DC a publié sur Twitter les chiffres d'affluence comparés pour les deux événements : 193.000 voyages ont été effectués à 11h du matin vendredi dernier, contre 513.000, au même moment huit ans plus tôt, pour l'investiture du premier président noir (ou plutôt métis), événement de l'Histoire des USA qui mobilisa beaucoup de personnes de couleur.

Mais ce refus de la presse orientée de comparer l'investiture d'Obama la plus récente et plus appropriée n'empêchent pas les media militants de poursuivre les attaques biaisées contre un Donald Trump qui ose contester leur présentation partisane des faits.
Samedi matin, le président nouvellement investi a ainsi opposé ses chiffres: 1,5 million de personnes ont fait le déplacement pour assister à son investiture. "Honnêtement, cela avait l'air d'un million et demi de personnes: cela allait jusqu'au Washington Monument, a-t-il souligné. A la télévision, ils montraient des pelouses vides et parlaient de 250.000 personnes. C'est un mensonge." Une discrimination politique.
Déterminé à rendre coup pour coup de la presse manipulatrice de l'opinion, il a également dit tout haut ce que pense une majorité de citoyens, à savoir que les journalistes font partie "des êtres humains les plus malhonnêtes de la terre."

La presse française participe à ces mensonges de l'internationale socialiste
Des preuves ? Comparez:
 RFI n'est qu'une copieuse-colleuse comme tant d'autres qui veulent nous faire payer leurs reproductions en séries: pourquoi faudrait-il payer plusieurs fois la consultation d'articles parfaitement identiques ?
Les vertueux Démocrates qui ne supportent pas la contestation de leur pouvoir de désinformer sont très imprudents...

dimanche 4 décembre 2016

70 journalistes cassent i-télé, leur outil de travail, et puis s'en vont

La rédaction s'inflige une purge de près de 70 casseurs 

Après 31 jours de grève, le service de l'information a repris
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On reconnaît Bruce Toussaint

L'hémorragie des journalistes de la chaîne d'information s'arrêtera-t-elle ? Fin novembre, près de 70 d'entre eux promettaient de quitter i-Télé à la suite de leur longue contestation - celle d'Audrey Pulvar, Laurence Ferrari ou Aymeric Caron (2006-2008) - qui a paralysé la chaîne d'information en continu du groupe Canal+ pendant trente et un jours, ont indiqué plusieurs salariés vendredi.
 
Résultat de recherche d'images pour "adrien borne itele"Résultat de recherche d'images pour "sonia chironi i tele"Les présentateurs des matinales du week-end, Sonia Chironi (ci-contre à gauche) et Adrien Borne (ci-contre à droite, sorte de pitbull socialiste à lunettes avec l'excuse d'un traumatisme par un pédophile à l'âge de 13 ans: une raison pour être discriminant?), la responsable du web Élodie Safaris,
Résultat de recherche d'images pour "François Pinet itele"les journalistes Clément Méric (qui lâcha en direct "C'est très chiant pour l'instant" pendant un discours de Marine le Pen) et François Pinet (ci-contre, à droite, venu de France 2), notamment, avaient annoncé leur départ.
<br>Ainsi, 25 des 120 journalistes de la rédaction avaient déjà signé la rupture conventionnelle de leur contrat avec la direction de la chaîne, selon une source syndicale. 
Citons Guillaume Auda (dès août), Bruce Toussaint, Laurent Bazin, Florent Peiffer, Olivier Le Foll ou Mickaël Darmon (Sud Radio). 

Les autres négocient leur départ. 
"Il y a eu un effet boule de neige", a indiqué une salariée sous le couvert de l'anonymat." : secret de l'information ! "Ceux qui ne comptaient pas partir voient une rédaction décimée et se disent qu'ils ne pourront pas continuer", avait-elle assuré. 

Aucun remplaçant n'a encore été embauché,
car les ruptures conventionnelles prévoient un délai de rétractation de 15 jours, selon cette source. 

Restent Olivier Galzi ou Pascal Praud.

A noter que tous les départs notables ne sont pas la conséquence du changement d'actionnaire principal: Bruno Jeudy (sur BFMTV depuis la rentrée), Christophe Barbier (pour cause de conflit du fait que L'Express est détenu par Altice / BFM)

Une chaîne d'info assainie 

Depuis la reprise de l'antenne le 20 novembre, i-Télé présente une grille des programmes allégée, avec des émissions de 6 heures à 10 heures et de 18 heures à minuit, et des rediffusions de reportages le reste du temps. L'animateur controversé Jean-Marc Morandini, que les grévistes avaient désigné comme leur tête de turc en réclamant sa mise en retrait, a eu la possibilité de tourner des numéros pilotes de sa nouvelle émission, selon une source proche de la direction de la chaîne. Mais son retour à l'antenne n'est pas prévue avant l'arrivée de CNews, la nouvelle identité de la chaîne, dont la date de lancement n'est pas encore connue. 

Les départs prévus de six rédacteurs en chef et de deux chefs de service soulignent leur appartenance politique sans contre-poids. 
Résultat de recherche d'images pour "Michaël Darmon"
Résultat de recherche d'images pour "Jean-Jérôme Bertolus"De nombreux "figures" d'i-Télé avaient déjà annoncé leur départ de la chaîne, comme le journaliste politique Jean-Jérôme Bertolus ou les présentateurs Mickaël Darmon 
Résultat de recherche d'images pour "amandine bégot itélé"et Amandine Bégot, partie infiltrer LCI début novembre.

Les militants socialistes qui ont quitté l'organe de presse contre la direction duquel ils ont des a priori. Ils craignent pour leur identité éditoriale alignée sur le PS, comme les autres, ce qui interpelle sur leur volonté de pluralisme. Les grévistes réclamaient des garanties d'indépendance de leur rédaction vis-à-vis de leur actionnaire Vincent Bolloré. Ils ont obtenu la nomination d'un directeur délégué à l'information et de meilleures conditions de départ pour ceux qui ne partagent pas le projet prêté à la chaîne.  

Meneur du mouvement de grève qui a épuisé iTélé en octobre et novembre contre la direction, le journaliste Antoine Genton, ci-contre, président de la Société des journalistes (SDJ) de la chaîne d'information, a utilisé l'antenne pour annoncer son départ, le 27 novembre 2016, à l'issue d'une édition spéciale consacrée à la primaire de la droite.