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dimanche 12 février 2017

Avec Fillon, la presse anti-républicaine tombe sur un bec

La presse militante prend Fillon pour cible mais prend des airs de vierge effarouchée

Les journalistes s'en prennent sous tous les prétextes au candidat de la droite et du centre

Puis ils se plaignent d'être "régulièrement visés" dans les meetings du candidat.
Tous milliardaires, souvent subventionnés, sauf
France Télévisions qui creuse la dette publique
Cette presse manipulatrice découvre-t-elle que la base est moins masochiste que les élus et joue-t-elle le larmoiement pour faire du tort à ses contestataires auprès des ménagères de plus de cinquante ans ? Les acteurs politiques nationaux participent bravement à des pugilats, seuls contre tous - à quatre contre un - pour faire avancer leurs idées, et prennent des coups interdits sur tout autre ring que médiatique. Des moqueries d'Aphatie qui prépare ses coups sous la ceinture avec les Dupont-Dupond Bronstein et Birenbaum, escortés de Sintes, éternelle allumée égarée, au divertissement politique de 'On n'est pas couché', les débats à armes inégales ont fini par éveiller les soupçons d'un auditoire la tête dans le guidon, au point de provoquer un rejet. Opposer l'éthique aux faiseurs supposerait en effet que les diseurs soient eux-mêmes respectables.

Des journalistes n'hésitent même pas à risquer l'accusation de 'conflit d'intérêts' en réquisitionnant leur outil de travail pour se plaindre des réactions de leurs victimes : 

L'opinion réclame de cette pseudo "élite" le respect 
Agacé par une question sur les difficultés de son début de campagne dans le Puy-de-Dôme, l'ancien premier ministre, Manuel Valls, n'a pas caché son irritation, lors d'un déplacement :
"Je ne répondrai plus à ces questions ! Respectez les Français.Vous posez toujours les mêmes questions.Les Français ne veulent pas se laisser imposer un choix.
Vous vous êtes trompés, pas que vous d'ailleurs, sur tous les pronostics passés, sur tous les scrutins qui ont eu lieu un peu partout dans le monde et en Europe (...) et en France aussi.Je n'aurai pas la cruauté de vous ressortir vos analyses et la Une d'un certain nombre de vos journaux concernant la primaire de la droite. [...] Et il n'y a qu'un juge de paix. Ce n'est pas vous, ce n'est pas moi, ce sont les Français"
François Fillon n'a jamais été aussi long et virulent que Valls.
Ce qui n'empêche nullement cette presse agressive de traquer Fillon

Valls éliminé, elle se consacre à peu près exclusivement au candidat de la droite et du centre. Alors, dans les meetings de François Fillon, la colère du public contre les représentants des media n'a cessé de monter depuis plusieurs semaines, singulièrement depuis que l'hebdomadaire anarchiste Le Canard enchaîné a ouvert les hostilités avec des accusations qui ne doivent rien à une investigation de la presse, mais plutôt à un fuitage d'informations qui mettent en cause les milieux de l'enquête policière et le Parquet qui a ordonné l'enquête par le Parquet National Financier sur de présumés emplois fictifs de l'entourage du candidat favori à la présidentielle.

Sans attendre que soient établies les conditions d'emploi de Penelope Fillon ou de deux de leurs enfants en tant qu'assistants parlementaires, la presse anarcho-révolutionnaire a jeté le trouble, dans la précipitation et l'approximation. Les premières données issues de l'enquête se sont révélées inexactes mais ont gonflé à mesure que cette enquête progressait. Le principe de présomption d'innocence et le secret de l'instruction sont bafoués, sans que la presse s'en indigne et mette en garde l'opinion et les électeurs.

L'électorat ne peut donc compter que sur lui-même pour rappeler cette presse à l'ordre démocratique

Des militants expriment quasi-systématiquement leurs reproches aux journalistes qui rendent compte de manière partisane des réunions publiques du candidat de la droite républicaine à la présidentielle. Depuis  la campagne de la primaire, les candidats ont à se plaindre des mauvais traitements de la presse soumise aux annonceurs et aux grands patrons de presse qui tous se sont marqués à gauche :

Pierre Bergé, qui assimile les électeurs de François Fillon à la "France pétainiste" (L'Express du 24/11/2016), Xavier Niel et Matthieu Pigasse possèdent tout ou partie du groupe Le Monde (Courrier international, Télérama…) soumis aux puissances de l'argent ;
L'Obs, détenu à 66 % par la triade de milliardaires Bergé-Niel-Pigasse, reçoit pourtant des subventions de l'État, c'est-à-dire le contribuable ;

Alain Weill, propriétaire des chaînes de radios RMC et BFM Business, de la chaîne de télévision BFM TV, ainsi que le quotidien économique La Tribune;

Patrick Drahi, qui par le biais de sa filiale SFR Presse, détient le groupe L'Express ( L'Express, L'Expansion, L'Entreprise, etc), ainsi que 50 % du quotidien Libération, avant de s'allier à Alain Weill avec pour objectif de racheter le groupe NextRadioTV (radio RMC, la chaîne d’info en continu BFM TV, ainsi que les chaînes RMC Découverte et BFM Business) et SFR Sport.

Après Valls (ci-dessus) François Fillon dénonce la maltraitance de l'opinion par "le système médiatique" principalement détenu par cinq personnes. 

"Vous êtes des milliers à venir m'écouter tous les soirs, des milliers à vouloir faire mentir le scénario que les media veulent écrire à votre place", avait-il pris l'habitude de dénoncer avant sa victoire le 27 novembre. Toujours avec le soutien de ses sympathisants. 

A Poitiers, jeudi, le traitement de l'affaire Penelope déclenchée par Le Canard enchaîné et Mediapart a donné une image plus controversée des journalistes. Trois semaines après la parution des premières accusations, la tension était palpable au palais des Congrès du Futuroscope et, ce,  avant même que les orateurs ne prennent la parole.
La droite n'entend pas se laisser voler la victoire
Les militants, qui n'ont pas quant à eux la frilosité des candidats aux législatives, venus parfois de Bordeaux, de Vendée ou même d'Ile-de-France, ont profondément ressenti les attaques des activistes amassés à l'extérieur et ont, pour la plupart, soigneusement évité de riposter à la trentaine de provocateurs de la gauche radicale qui les attendaient en criant "Remboursez le million!". 

Dans l'amphithéâtre, en revanche, les remarques acerbes fusaient à l'encontre des journalistes. "Pourquoi on leur garde des sièges à ces salauds?", a lancé une femme devant la rangée de sièges étiquetés 'réservé presse' qui entretient le sentiment méprisant d'appartenir à l'élite. "On n'a qu'à les foutre dehors tous ces cons, on n'a pas besoin d'eux", a suggéré sa voisine, lasse aussi d'être "les gens" à qui on croit pouvoir laver les cerveaux par des "décryptages"  et des débats alignant des participants du même bord et dont il faut dissimuler l'appartenance politique. 

La solidarité corporative de la presse irrite encore davantage

Il suffit de voir Le Figaro, TF1 et LCI ou i-télé, villipendés semaine après semaine par ses collègues, prendre néanmoins le parti du harcèlement orchestré par la gauche. Ceux des politiques qui n'aiment pas les coups n'hésitent plus à dénoncer le travail de sape des journalistes militants ou les commentateurs sournois, qui telle Neïla Latrous ce matin, n'hésitent pas à jouer la compassion sur le sort du candidat lapidé comme une femme musulmane. Sur France Info, cette journaliste ironisa sur l'absence de propositions nouvelles dans les discours de François Fillon à La Réunion, alors qu'à Paris la presse organise une nouvelle phase de déstabilisation du scrutin de la présidentielle. 

Dans ce climat délétère installé par les media, les électeurs menacés de détournement de démocratie par la calomnie déployée par la gauche exemplaire s'enflamment comme l'amadou. La seule évocation de la presse suffit souvent à embraser une salle bruissante de ressentiments. 

La presse n'en est pas à son coup d'essai
L'électorat qui s'est fait voler son vote en 2012 par les affaires visant Nicolas Sarkozy, avec le soutien de la presse, n'est pas près à se laisser à nouveau détrousser. Durant la campagne de 2012, mais aussi pendant celle de la présidence de l'UMP en 2014 et celle de la primaire en 2016, les candidats maltraités, alors que le bipartisme les épargnait jusqu'ici, ont pris à témoins des salles entières et ont régulièrement exprimé leur amertume par de petites piques aux media. Forts de leur capacité de nuisance, renforcée par les entreprises commerciales de sondages qu'ils font vivre de leur commandes d' enquêtes sur-mesures et à chaud, avaient le cuir dur. 

La lucidité des Français s'est affûtée
L'information  - à charge - en continu a éveillé des soupçons de manipulation. La presse s'est trahie par ses excès de désinformation et de mépris. Son agression permanente de l'intelligence des Français a développé un effet de saturation et de rejet des violeurs de l'esprit. Un expert, qui est de plus en plus souvent multi-cartes et improvisé ou dont l'appartenance à une chapelle éclate au grand jour, est à jamais grillé; un décrypteur, ré-éduqué en école de journalisme et porteur de la pensée unique, finit par éveiller le doute, et un journaliste d'investigation, qui diffuse les éléments de langage de l'Elysée ou les dépêches de l'AFF - dupliquées d'un organe de presse à l'autre ,- est rapidement démonétisé, alors que son patron prétend faire payer chaque connexion d'internaute au site....   


Tant et si bien que, dans les meetings de l'ancien président, les organisateurs avaient pris l'habitude de réserver aux journalistes des espaces distincts, parfois encadrés de barrières et contrôlés par des personnels de sécurité. Pour les mettre à l'abri des sympathisants trompés, intoxiqués, vindicatifs. Lien PaSiDupes : "Les Français jugent leurs journalistes insupportables"

Des reporters des chaînes d'information en continu, aux faces peu appréciées du public et arrogants, gros micros siglés, leurs caméras, leurs projecteurs, qui se croient prioritaires sur tous, élus et citoyens, conservent le souvenir de canettes et de bouteilles bien appliquées durant les  meetings des uns et des autres. 
Même la première concubine de France, Valérie Trierweiler, les trouvait intrusifs.
La journaliste s'en est prise à un cameraman lors d'un week-end, à Tulle, en avril 2013. Alors qu’elle accom­pa­gnait son concubin de président, Valoche a rappelé à sa condition sociale l'intrus qui se trouvait sur sa trajectoire pour retrouver sa place au côté de François Hollande. Ne conte­nant pas sa rage, elle en est venue aux mains, au risque de perturber le travailleur en action. Sur l’en­re­gis­tre­ment, on voit la compagne du chef d’Etat tirer violem­ment sur la capuche d’un camé­ra­man par derrière.
VOIR la scène filmée sur le vif par les camé­ras du Petit Jour­nal de Canal Plus.

Patrice Bian­cone, le chef de cabi­net de Valé­rie Trier­wei­ler payé par le contribuable,  a répondu aux réactions sur Twit­ter en accusant le camé­ra­man de l’avoir le premier bous­cu­lé... "Le travail n'exclut pas la cour­toi­sie. #Tulle"a assuré Patrice Bian­cone, dont l'emploi fictif n'est pas avéré, mais dont le poste est en revanche contestable. 
Lien PaSiDupes : "Valérie Trierweiler contribue-t-elle à la réduction de la dette publique ?"

Le boomerang revient à la face de la presse 

Jeudi soir, quand l'ancien premier ministre monte à la tribune pour une introduction au discours de François Fillon, Jean-Pierre Raffarin a déjà pris le pouls de la salle et sait comment chauffer les salles avant de passer le micro à un orateur. Et c'est donc un sourire en coin  qu'il lance: "Un petit mot tout particulier pour dire merci aux nombreux journalistes..." Une profonde clameur monte alors de la salle qui finit par gronder du premier au dernier rang. Les plus jeunes sifflent, les plus vieux huent. "Vous devriez avoir honte!", crie un homme en pointant du doigt la presse qui s'ingère dans la campagne après que le candidat de la droite républicaine est désigné par la primaire. Un beau coup, bien préparé, comme lorsque les députés PS s'étaient cachés derrière un rideau pour faire croire qu'une loi ne risquait pas de passer au vote. 

Le sénateur de la Vienne était sûr de son affaire : l'auditoire remonté comme une horloge a réagi au quart de tour. La droite a trop longtemps souffert des bassesses de journalistes sans foi ni loi, pourtant entretenus par les subventions des contribuables entre les mains de la gauche, comme c'est le cas de l'hebdomadaire Le Point qui aimerait appliquer la double peine aux internautes en comptabilisant les pages ouvertes de leur site pour les taxer. 

Quelques minutes plus tard, François Fillon n'a aucun mal à entraîner derrière lui la foule quand il se flatte d'être l'homme à abattre, la "cible d'une attaque impitoyable, partiale, sept jours sur sept, vingt-quatre heures sur vingt-quatre", lancée par les anarchistes du Canard enchaîné, en connivence avec les révolutionnaires trotskistes de Mediapart, suivis des organes de presse qui ne font pas recette et sautent sur toutes les mauvaises causes qui se présentent. 

"Est-ce juste? Est-ce équitable? C'est à vous de répondre et non au tribunal médiatique, exhortait-il, pointant les hyènes de la gauche politico-médiatique. On scrute ma vie au laser, cherchant la moindre erreur, la moindre faille, le moindre scoop. On voudrait dans les media que je sois un saint," ironise-t-il, par dérision des contrôleurs vertueux de bidets. 

Les proches de Jean-Pierre Raffarin et de François Fillon ne font que rebondir sur le "ressentiment envers les media". "C'était du second degré, de l'humour. Raffarin a remercié la presse d'être venue au Futuroscope", explique-t-on du côté du Poitevin. Un filloniste retourne l'arrière pensée : "vous pensez que la presse est exempte de toute critique ?" 

La presse a tendance à occulter les agressions venues de la gauche

Le journaliste Hugo Clément ('Quotidien' de TMC) s'est fait bousculer pendant le meeting de Valls. 
En plein duplex depuis le meeting de Manuel Valls à Audincourt (Doubs), le 7 décembre 2016, le reporter a essuyé les insultes d’un homme qui lui reprochait de parler pendant le discours de l’ex-Premier ministre Le militant l’a bousculé "sans ménagement" (ce qui est généralement le cas dans une bousculade!) et lui a fait tomber son micro des mains. "Vous êtes des tarés ! (…) Tu éteins cette caméra ! (…) On est en train d’écouter. C’est n’importe quoi !", s’est insurgé "l’individu qui a rapidement été maîtrisé par le service de sécurité".


Selon 20Minutes, quelques instants plus tard, l’individu est revenu à la charge. "Même pendant l’hymne national, il continue sa merde ! Pauvre type ! Enculé !", a-t-il lâché avant de s'extraire.

Mélenchon est le champion toutes catégories du rejet de la presse


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