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mercredi 22 février 2017

L'attaché parlementaire d'un sénateur PS faisait l'apologie du terrorisme malgré l'état d'urgence

Le ministère de l'Intérieur apprend l'information d'une ...militante associative

Le djihadiste, son sénateur PS et l'association sont anonymés
Le collaborateur d'un sénateur socialiste est soupçonné d'apologie du terrorisme et a suscité l'ouverture d'une enquête préliminaire par le Parquet de Paris, a-t-on appris ce mardi 22 février : il appelait notamment au djihad, sur sa page Facebook en arabe.

Or, il aura fallu un mois pour que le ministère de la Justice de JJ. Urvoas communique sur cette enquête préliminaire ouverte le 25 janvier dernier. Selon Le Canard enchaîné, qui a révélé l'affaire, la page Facebook du collaborateur socialiste présentait des images d'égorgements qui auraient été retirées un temps, avant de réapparaître en langue arabe.

Le sénateur PS employeur du djihadiste sur fonds publics a confirmé l'enquête visant l'attaché parlementaire, sans plus de précisions. Son identité du parlementaire socialiste est donc connue de la justice et de la presse, mais voilée.

Des appels au djihad sur Facebook : 
au grand jour, malgré l'état d'urgence et au coeur de la République

C'est une militante associative, anonymée, alertée par les messages de propagande djihadiste postés par le salarié du sénateur socialiste, qui a effectué un signalement auprès des autorités policières, conduisant à l'ouverture de cette enquête. Police et justice seraient-elles détournées de leurs fonctions sur des tâches politiques ? 

Après avoir repéré ces contenus diffusés sur le réseau social, la responsable de cette association floutée a d'abord alerté le sénateur qui emploie le djihadiste. La page a alors été un temps désactivée..., probablement à l'instigation de l'employeur. Mais elle a réapparu, en langue arabe, précise l'hebdomadaire. 
La militante associative a alerté les autorités policières et l'hebdomadaire anarchiste ("ni dieu, ni loi, ni patron, ni mari") lève alors une partie du voile pour glisser qu'elle est "militante du dialogue inter-religieux"...
Parmi ces associations, on peut penser à Parler en Paix, présidée par Véronique Teyssandier,
ou à l’association parisienne
'Fen’Art' de Zouhir Boudjema, artiste peintre algérien partisan du "dialogue interconvictionnel et interculturel" dans le XIe parisien, lieu des attentats du 13 novembre 2015 : 18 personnes ont été assassinées rue de Charonne, à proximité du restaurant La Belle Equipe et cinq personnes abattues à la terrasse du restaurant Casa Nostra. On peut également citer Kawaa-Grandir Ensemble, dans le même style. Réunissant le fonds de dotation Grandir Ensemble (créée en 1985 par un groupe d'amis bénévoles sensibles aux conditions de vie des enfants des bidonvilles de Colombie) et l’entreprise sociale Kawaa (concept : un tête-à-tête autour d’un café pendant une heure), ce projet propose depuis un an, à des inconnus de se retrouver et de parler librement de leurs convictions religieuses.Ou l'association Un-par-Un, fondée par Kévin André (et Zup de Co) qui a pour objet de renforcer le lien social, de favoriser l'insertion et de lutter contre l'exclusion.
Les investigations ont été confiées à la brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP). 
Bien plus qu’un speed dating religieux
Officiellement, chaque rencontre vise à faire tomber les préjugés. Avec succès, chiffres à l’appui : "98 % des participants ont passé un bon moment," raconte Marine Quenin, déléguée générale du fonds de dotation 
(outil innovant de financement du...  mécénat) Grandir Ensemble. A ce jour, 1.027 personnes ont déjà participé à l’un des 63 rendez-vous organisés dans 23 villes de France, de Belgique (Molenbeek, à Bruxelles ?) et de Tunisie. Et d’ici deux ans, Kawaa-Grandir Ensemble espère que 230 000 Français auront pris le temps, au moins une fois, d’aller à la rencontrer d’un voisin de confession et de culture différentes.
M. Quenin a également fondé l’association Enquête, qui sensibilise les enfants aux religions et leur enseigne la... laïcité.

C'est ainsi que la quadra peut accompagner un petit groupe d’enfants à la mosquée Omar à Paris pour entendre le prêche du vendredi de l’imam.

Payé par le sénateur socialiste sur son enveloppe mensuelle, appelée crédit collaborateur, l'attaché parlementaire parsemait ses appels au djihad d'images d'égorgements d'Européens ou bien de critiques des koufars ("mécréants", dans la propagande djihadiste).

Un sénateur embarrassé, bien qu'anonymé

Le sénateur socialiste précise au Canard qu'il savait que son collaborateur était musulman pratiquant. 
L'élu de la majorité parlementaire savait aussi que l'individu avait par le passé été condamné pour violences conjugales. Mais, "il a payé pour ça", estime son patron. Pour le reste, balaie-t-il..."Je ne crois que ce que je vois."

La "presse d'investigation" diffuse le même texte...



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