Président de la compassion et du sociétal, Hollande a démissionné de son obligtion de réserve dans une enquête en cours
Mi figne, mi raisin, Europe 1 reste ambiguë
François Hollande s'est rendu mardi au chevet de Théo (Théodore) Luhaka,
"C'est lui qui a pris, même pas moi !" |
Le ministre de la Justice - en protection arrière - est impliqué physiquement
dans cette violation de la séparation des pouvoirs
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"C’est un geste politique très clair," assure ensuite Antonin André, ce chef de service, se mouillant cette fois jusqu'au cou, dans son éditorial du 8 février, après avoir jugé dans son livre co-écrit (ci-dessous) que le président est "connu pour sa pensée sinueuse et son mode d'expression équivoque"... L'intention des deux thérapeutes était d'offrir au président abandonné "un moyen de libérer sa parole." (article promotionnel maison d'Europe 1)
"Le président de la République, quand il se déplace au chevet des victimes, exprime sa compassion, son soutien et engage avec lui celui du pays, souligne-t-il, succombant à une généralisation hasardeuse qui met en relief le populisme du président déserteur. "Libéré de tout enjeu électoral, il assume ses convictions," ajoute le flagorneur. En somme, plus que jamais, le président démissionnaire peut faire n'importe quoi.
Si peu président soit-il, Hollande interfère avec la justice.
"Le président prend parti ouvertement et fortement. Le geste de François Hollande est un acte engagé," s'extasie Antonin André. "Il met le poids de sa fonction, de son autorité du côté du jeune Théo : quoi qu’il ait fait, quel que soit son parcours, rien ne justifie les actes qu’il a subi.
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Ce journal est-il du côté de la police ou des tagueurs ? |
"Le président sort d’un long sommeil comme la belle au bois dormant". MDR. Il vient de se réveiller après cinq ans d’exercice du pouvoir et il renaît comme il était : de gauche. Celui qui a trahi en enterrant le droit de vote des étrangers aux élections locales, qui a porté la déchéance de nationalité et la loi Travail vient de se rappeler qui il était." Cette renaissance présidentielle tiendrait-elle à un coup de matraque télescopique intrusif mal placé ?
Voyez comment l'angle de prise de vue et le choix de la photo par la presse en disent long sur l'orientation des media
"Il assume ses convictions", selon le cireur de pompes d'Europe 1, pour qui le président est bien dans son rôle en s'ingérant dans la justice.
Voyez comment l'angle de prise de vue et le choix de la photo par la presse en disent long sur l'orientation des media
Ce journal travestit-il la réalité du terrain ? |
"La justice dira ce qu’elle voudra, les syndicats de policiers joueront leur rôle [comme la presse dans le sien ?], Théo est une victime, quoi qu’il ait fait. Cela m’a rappelé toute proportion gardée, l’image de François Mitterrand qui le 3 mai 1995, deux jours après qu’un jeune marocain a été poussé dans la Seine par des militants d’extrême droite, le président se déplace pour lui rendre hommage en y lançant une rose."
A. André est libre du choix de ses références, mais au moins aurait-il pu avoir un souci d'équité en citant l’affaire du gang des barbares (ou affaire Ilan Halimi) séquestré, torturé et assassiné par antisémitisme par une bande dirigée par Youssouf Fofana, en janvier 2006, il y a dix ans.

Michèle Alliot-Marie dénonce un "coup de com' " de François Hollande au chevet de Théo
"Le Président aurait dû y aller sans en faire la publicité, a expliqué l'ex-ministre de l'Intérieur dans la web-émission du HuffPost, site français d'actualité détenu à 51 % par la maison-mère américaine, à 34 % par Le Monde et à 15 % par le banquier Matthieu Pigasse, ces deux actionnaires français étant co-propriétaires du Monde...
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Michèle Alliot-Marie dénonce la démarche du François Hollande se rendant au chevet de Théo, accompagné d'un photographe de l'Elysée, mardi à l'hôpital d'Aulnay-sous-Bois. "C'est de la communication, déplore l'ancienne ministre de l'Intérieur. Dans des affaires comme celles-là, il ne faut pas donner l'impression qu'on fait de la communication à son profit. Que François Hollande fasse la démarche d'y aller était une bonne chose, qu'il le fasse sous l'œil des caméras en était une mauvaise."
"Si elle était encore ministre de l'Intérieur, elle y "serait allée mais sans caméra," a assuré la candidate à la présidentielle, dans la web-émission politique. "Dans des affaires comme celle-ci, il faut faire très attention tant qu'on ne connaît pas le fond du dossier. Prendre des positions de principe, ce n'est pas bien", souligne l'eurodéputée.
"Je n'en sais pas plus que ce qu'en disent les media, mais si la version du jeune homme est exacte, c'est quelque chose de tout à fait scandaleux. Mais si c'est la version des policiers qui est exacte, le traitement médiatique pose un certain nombre de problèmes", estime l'ancienne ministre d'État, garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Libertés.
En attendant que l'enquête soit terminée, elle préfère retenir une chose: "la phrase remarquable du jeune Théo". "Quand il appelle au calme, ça a beaucoup de dignité et beaucoup de classe", observe l'ancienne ministre de la Défense de Jacques Chirac. Et ça contraste terriblement avec l'exploitation qu'en fait la presse dans le sillage du président socialiste.
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