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samedi 9 décembre 2017

Morts de Jean d'Ormesson et Johnny Hallyday : J'irai cracher sur vos tombes, se félicitent Edwy Plenel et Alexis Corbière

A l'extrême gauche, l'abjection est immortelle 


Par gros temps, un crachat revient à la face. 

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Le patron du site révolutionnaire Mediapart s'est égalé pour la mort de Jean d'Ormesson. 
Le trotskiste a déclaré : "Il avait inventé la misogynie courtoise, la réaction carnassière toujours souriante, le mépris de classe complice, la méchanceté suavissime". Léché, un crachat est d'autant plus ignoble. 

Alexis Corbière n'a pas en revanche, l'usage du papier de soie. 
Il s'est donc attaqué à Johnny Hallyday, celui des deux qui est le plus proche de sa clientèle et menace le fonds de commerce marxiste. Mais ce spoliateur de logement social est si petit et moche que son idéologie de haine est plus forte que son sens du populaire. Dans un tweet aussi étriqué que prolétarien, cet ex-syndicaliste-enseignant monomaniaque manifeste son inhumanité.  "La triste mort de Johnny Hallyday ne doit pas nous faire oublier les mauvais coups (ceux du gouvernement et du patronat) contre le SMIC," écrit l'ex-adhérent de la Ligue communiste révolutionnaire. 
Mais, quand les réactions des suppôts de la réaction se sont abattus sur le député de la France Insoumise, le pleutre est vite retourné devant son ordinateur pour supprimer son tweet minable et se fendre de quelques mots "sincères" à l'attention de Johnny. Et ses fans qui, sans réserve idéologique, lui rendent un hommage populaire.

Le bras gauche de Mélenchon est un sectaire irrécupérable 

Son réflexe conditionné par la doctrine est juste méprisant de ce que Johnny était et fit pour les ouvriers et le PCF. 
Même s'il n'occupait pas un appartement à loyer modéré de la Ville de Paris, l'artiste a séduit par son authentique proximité avec les petites gens.

Les Lorrains savent quant à eux, qui est Johnny Hallyday.
La Franche-Comté, d’où sa famille maternelle est originaire, a reçu 26 fois Johnny Hallyday, dans 9 villes visitées: Besançon, Dôle, Montbéliard, Voujeaucourt, Belfort, Sochaux, Audincourt, Lons-le-Saunier et Vesoul. 
L'histoire de Johnny avec la Lorraine commence en 1966, deux avant la naissance du député LFI. Le chanteur, âgé de 23 ans, donne un concert à Villerupt avec Jimmy Hendrix en première partie. Les deux artistes sont filmés au café Foy sur la place Stanislas à Nancy, en plein concours de ronds de fumée.
En 1971, Johnny chante lors de l'inauguration du centre commercial GERIC à Thionville.
Le 7 mars 1979, Johnny est "kidnappé" par des sidérurgistes de Longwy après un concert à Metz. Les ouvriers l'emmènent sur le site d'Arcelor. Il en parlera plus de 30 ans plus tard au moment de la crise de Florange : "Enlevé, c'est un bien grand mot. Ils m'ont fait visiter les installations. J'en garde un bon souvenir et surtout un super contact humain". Les sidérurgistes peuvent témoigner de l'attention du  chanteur à leur situation et à sa gentillesse.
En 1963, star au grand cœur, Johnny avait déjà donné les cachets de ses trois concerts à Thionville aux mineurs des Charbonnages de France en grève, du 1er mars au 5 avril... Le professeur de  lycée professionnel ne sait pas de quoi il parle.

Le 15 septembre 1985, Johnny chanta pour les cocos
Un an après avoir quitté le gouvernement et enterré l’union de la gauche, les communistes ne savent pas commun refaire surface. Ils font alors appel à Johnny pour reprendre l'initiative dans les cités populaires.


Avant de rendre l'âme, Johnny aurait lâché dans un dernier souffle :
"Je meurs pour faire oublier la misère du prolétariat".

Corbière et Plenel partagent toute l'inintelligence du coeur et la bêtise du monde.  
Ils n'ont rien en eux de Johnny.

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