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vendredi 2 août 2019

Hommage à Steve Caniço : le préfet interdit tout rassemblement samedi au centre de Nantes

L'ultra-gauche terrorise le gouvernement

Plusieurs appels ont été diffusés sur les réseaux sociaux pour rendre hommage au jeune noyé de Nantes, le soir de la Fête de la musique

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Les forces de l'ordre craignent le rassemblement de Gilets jaunes et du "Black bloc". 
Le préfet de Loire-Atlantique a décidé d'interdire tout rassemblement samedi au centre-ville de Nantes alors que plusieurs appels avaient été diffusés sur les réseaux sociaux pour y rendre hommage à Steve Maia Caniço, disparu dans le fleuve lors d'une charge des forces de l'ordre le soir de la Fête de la musique. 

"Afin de garantir l'ordre public, le préfet a pris la décision d'interdire tout rassemblement dans une grande partie du centre-ville de Nantes le samedi 3 août de 10h à 20h. Un dispositif de sécurité adapté, réactif et mobile sera déployé pour prévenir les violences, protéger le centre-ville et procéder, le cas échéant, aux interpellations des fauteurs de troubles", indique, jeudi soir, un communiqué de la préfecture de Loire-Atlantique, sur ordre du ministère de l'Intérieur.

Depuis la découverte, lundi, du corps du jeune fêtard - après un mois de recherches infructueuses sur le lieu où il a été finalement repéré - plusieurs mots d'ordre appelaient à se rassembler, donnant tous rendez-vous au centre-ville de Nantes, samedi à 13h. C'est le point de rassemblement d'où partent habituellement le samedi les manifestations des Gilets jaunes' depuis novembre dernier à Nantes. 
Les autorités de police attendent également le rassemblement d'activistes du Black bloc.

Nantes-centre, déclaré zone interdite de 10h à 20h

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Psychose gouvernementale relayée par la presse
Cet appel à rassemblement "n'a fait l'objet d'aucune déclaration à ce jour" et  "aucun organisateur" n'a "pu être identifié", regrette la préfecture.
Elle se tient en alerte, car "cette mobilisation devrait être renforcée par la présence de manifestants ultras et d'individus extrêmement radicaux de type 'Black bloc'.

Autant d'éléments qui lui font craindre "un risque important que soient commises des actions violentes dans le centre-ville". "En conséquence, afin, d'une part de protéger les personnes et les biens et, d'autre part, d'assurer le respect du rassemblement pour Steve Maia Caniço, le préfet a décidé d'interdire toute manifestation ou rassemblement dans plusieurs périmètres du centre-ville de Nantes de 10h à 20h ce samedi", prévient le préfet, représentant de l'Etat.

Le pouvoir s'est mis sur le pied de guerre 
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Des arrêtés préfectoraux ont également été pris pour interdire des "artifices", "le port et le transport, sans motif légitime, d'objets pouvant constituer une arme", ainsi que "l'achat et la vente au détail, l'enlèvement ou le transport de tout carburant dans tous les points de distribution situés dans les communes de Nantes Métropole". 
L'avocate de la famille de la victime, animateur périscolaire de 24 ans, Me Cécile de Oliveira, avait indiqué mercredi qu'elle ne savait pas si les proches du jeune homme participeraient à cet hommage. C'est une possibilité, avait-elle expliqué, car "ils sont touchés par leur solidarité".

mercredi 2 mai 2018

1er Mai 2018 : des exactions syndicales déjà en 2009, Boulevard de l'Hôpital à Paris

"La mobilisation contre le CPE atteint une ampleur inégalée", titrait Le Monde

L'arrivée sur le Boulevard de l'Hôpital est le déclencheur traditionnel des débordements de l'extrême gauche

Les nervis de la CGT ne sont-ils pas vecteurs de violences ?
"Il est impensable que le premier ministre reste arc-bouté sur sa position", estima alors le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, place d'Italie en direction de la place de la République, avec les mêmes syndicats, pour la plupart : Bernard Thibault (CGT), François Chérèque (CFDT), Jean-Claude Mailly (FO), Bruno Julliard (UNEF), Jacques Voisin (CFTC), Gérard Aschieri (FSU), Alain Olive (UNSA), Annick Coupé (Solidaires) - avaient pris la tête de cortège, derrière une banderole réclamant le "retrait du contrat première embauche", rapportaient Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 27.03.2006 à 21h34 • Mis à jour le 28.03.2006 à 21h36

Dès le départ du cortège,
une centaine de casseurs avaient tenté de pénétrer dans un supermarché du boulevard de l'Hôpital et brisé les vitres d'un café adjacent. D'autres heurts étaient à déplorer, vers 16 heures, à l'arrivée du cortège, place de la République. 
Des manifestations qui rappelaient celles de mai 2002 et novembre 1995.

Les syndicats récidivent : la police n'a rien appris


Les casseurs ne sont pas que des"jeunes" révolutionnaires
Manifestation du 5 juillet 2016 à Paris contre la Loi Travail : situé à Paris sur le chemin des manifestants, l'hôpital de la Pitié Salpêtrière avait été protégé par des CRS. Des "casseurs" s'étaient attaqués à l'hôpital Necker-Enfants malades lors de la manifestation précédente du 14 juin. La façade avait été taguée et des vitres brisées.

14h16 - Quelques groupes refusent de se soumettre à la fouille obligatoire pour pénétrer dans la zone de la manifestation. La manifestation devait démarrer à 14h, il se peut que le coup d'envoi ait pris un peu de retard du fait du haut niveau de sécurité imposé [en 2016]. 
Si elle l'avait voulu, la préfecture de police de 2018 aurait pu renouveler son blocage de juillet 2016 :
Une manifestation sauvage a été bloquée par la police. Après une assemblée générale à la Bourse du travail à Paris, des opposants ont décidé de manifester entre la place Denfert-Rochereau et la place d'Italie pour protester contre la "mise en cage du droit de manifester", rapporte Libération (en juillet 2016).
5 juillet 1016, à 14h34 - Certains manifestants qui refusaient les fouilles ont finalement réussi à rejoindre le cortège sans être contrôlés, rapporta une journaliste du Monde présente sur place.

En 2016, les "casseurs" s'étaient déjà infiltrés entre les forces de police et la tête du cortège : rien de nouveau sous le soleil macronien :



Des violences avaient déjà été déclenchées par des  anti-capitalistes Boulevard de l'Hôpital 


Des fous furieux s'en étaient pris à l'hôpital Necker, donc aux enfants malades qui y sont soignés.
Comme toujours depuis le début des manifestations contre la loi Travail, des débordements ont émaillé le cortège parisien du mardi 14 juin. Abribus, horodateur et vitrines de magasins n'ont pas résisté au passage de quelques "milices de fascistes", aurait-on dit, si la droite extrême avait été impliquée, venus dans le seul but de tout briser sur leur passage entre la place d'Italie et les Invalides.

VOIR et ENTENDRE
l
e reportage sur les violences de manifestants anti-loi Travail du 14 juin (73 interpellations en France):

C'est cette attaque, très symbolique de l'esprit révolutionnaire, qui a scandalisé de très nombreux internautes. L'hôpital Necker a en effet été la cible de jets de projectiles, comme le montre la photo tweetée par ce journaliste du Monde. "Ne travaillez jamais", peut-on lire sur l'inscription anarchiste laissée sur la façade...
Cette gauche barbare française qui attaque un hôpital a sûrement des leçons d'humanisme à donner à propos du conflit israélo-palestinien, mais la France profonde réprouve totalement qu'ils s'en prennent à des enfants. 
D'autres, mieux informés, ont rappelé que c'est dans cet établissement que le fils du couple de policiers tués à Magnanville était hospitalisé.
hopital necker
Ces violences ont également été dénoncées par plusieurs responsables politiques. La ministre de la Santé a évoqué une "attaque insupportable" tandis que Philippe Vigier, patron des députés UDI, demande des "sanctions exemplaires". A-t-il déposé une proposition de loi dans ce sens ?
La direction des hôpitaux parisiens a annoncé que "15 baies vitrées ont été cassées". "Une plainte est déposée", a ajouté l'APHP. Peut-elle préciser quelles suites lui ont été données ? 
Quel "soutien aux professionnels de santé mobilisés auprès des patients", Marisol Touraine (PS) a-t-elle concrètement apporté ?
Quant au ministère de l'Intérieur, il n'a rien appris...