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vendredi 4 mai 2018

Près de 60% des Français sont mécontents de Macron

Près de six Français sur 10 mécontents de Macron, un an après 

Avec 57% de mauvaises opinions contre 43% de bonnes

Macron fait mieux que ses deux prédécesseurs, selon l'AFP, à l'issue d'une année de pouvoir, mais moins bien que Jacques Chirac et François Mitterrand, indique ce sondage réalisé par BVA pour RTL, Orange, La Tribune et la presse régionale.
 
Au total, l'auteur du hold-up de mai 2017 a perdu près de 20 points en un an, durant lequel se sont succédées cinq séquences de hausse et de baisse de popularité. 
84% des personnes interrogées déclarent ne pas avoir bénéficié personnellement de la politique mise en place depuis mai 2017. 
Seulement 43% indiquent disent bien vouloir attendre de voir quels seront les résultats avant de se prononcer définitivement. 
Seulement 39% des Français, moins de quatre sur dix, ont le sentiment que le gouvernement mène les réformes au "bon rythme", tandis que 19% estiment qu'il ne va "pas assez loin" et 35% qu'il va au contraire "trop loin", selon le sondage. 

Les réformes économiques et sociales ne passent pas dans l'opinion
Parmi les décisions prises, les plus populaires sont sociétales la loi sur les violences sexuelles (76%) et le dédoublement des classes de CP (72%), mais aussi la réduction du nombre de parlementaires et des mandats consécutifs (78%).
Les plus contestées sont l'augmentation de la CSG (82%) ou  le remplacement de l'ISF par l'IFI (70%), mais aussi la réduction de la vitesse à 80 km/h (76%)
Parmi les qualités d'Emmanuel Macron proposées par les sondeurs, dominent "les convictions profondes", "l'autorité" et la "stature présidentielle" : les sondés n'étaient pas interrogés sur son entêtement, son autoritarisme et sa posture présidentielle
Il est d'ailleurs jugé peu "rassembleur" et peu "proche des gens"

Enquête réalisée par internet auprès de 1.011 personnes de 18 ans et plus les 18 et 19 avril (méthode des quotas), avant ses échecs auprès de Trump qui le ridiculisa à Washington, puis à Sofia où les ministres européens résistèrent aux velléités fiscales de Bruno Le Maire à l'encontre des GAFA et cette semaine encore en Australie, un voyage blanc dont on ne retiendra que sa gaffe à l'encontre de la 'delicious' épouse du Premier ministre et son surnom de 'Pépé-le-putois' (image ci-dessus, à gauche).

Macron a ainsi renouvelé la gaffe de François Hollande qui, en novembre 2012,  conclut une lettre à Obama d'un"Friendly" ('amical' et non 'amicalement') tout aussi révélateur d'une connaissance superficielle de l'anglais. (lien PaSiDupes)

mercredi 11 janvier 2017

La cote de confiance de Hollande s'effiloche encore de trois points

Même en voyage ou dans des tribunes de stade, Hollande perd trois points

Les trois-quart des Français ont tourné la page
Un peu plus d'un quart des Français (26 %) approuvent l'action de François Hollande, un indice en baisse de trois points sur un mois.
Seulement un quart des Français (26 %) approuvent son "action", un indice en baisse de trois points sur un mois.
Son action ? Le tourisme international !
Le président français a fait un saut en Irak, le 2 janvier, pour proclamer "2017, année de la victoire sur le terrorisme" islamiste devant les soldats français engagés, ensuite le globe-trotteur se rend le 13 janvier au Mali, puis le producteur de CO2 s'envolera pour le Chili et la Colombie du 21 au 24 janvier, pour apporter "son plein soutien" (de poids) à Juan... Manuel Santos, président centriste après avoir été un économiste libéral, et le furet passera à Lisbonne le 28.
  
Il prévoit un voyage en Asie du Sud-Est au mois de mars. Entre deux avions, François Hollande sera l'observateur lointain des souffrances des Français face à la grippe aviaire, à la grippe qui engorge les hôpitaux et décime les maisons de retraite, avec les commentaires de Marisol Touraine, sa ministre de la Santé (qui gère la pénurie de lits dans les hôpitaux publics -après cinq années en responsabilité- en conseillant de reporter les opérations chirurgicales !) 

Lorsqu'il lui arrive d'être en France, Hollande est en régions, déléguant l'exercice du pouvoir à ses collaborateurs. Le 7 janvier, il était à Tulle (Corrèze), mais on ne sait plus rien de ses déplacements en scooter... 

Le président est annoncé au match inaugural du Mondial 2017 de handball, France - Brésil, le mercredi 11 janvier. Les autres rencontres de handball ont lieu à Nantes, Lille ou Paris encore, trois villes socialistes. Mais personne ne l'a vu dans aucune maison de retraite... L'air n'y est pas assez sain.

Près de la moitié des personnes interrogées (48 %) n'approuvent pas l’action de Bernard Cazeneuve  à Matignon

Ils seraient donc encore moins nombreux à l'approuver, 47 %, comme premier ministre, selon un sondage Ifop-Fiducial publié ce mercredi.
Cet indice de confiance ne s’élèverait d'ailleurs pas à plus de 57 % parmi les électeurs de gauche et il atteindrait 39 % chez ceux de droite. d’entre eux celle de Bernard Cazeneuve, selon le sondage réalisé pour Paris Match et Sud Radio qui les a interrogées suite à la démission de Manuel Valls, pour tenter de satisfaire ses ambitions personnelles

Pour 57 % des Français, Bernard Cazeneuve "dirige bien l’action de son gouvernement", sans qu'on sache ce qu'il a fait et qu'auraient retenu les sondés. Cet avis est partagé par 64 % des électeurs de gauche, débarrassés de l'autocrate catalan, mais aussi par près de la moitié (49 %) de ceux de droite.

Sur l’action du président de la République, les sondés sont 74 % qui le désapprouvent (contre 70 %, en décembre) et  26 % à l’approuver, alors qu’ils étaient 29 % le mois dernier. Le niveau d’opinions favorables est nettement plus élevé -mais minoritaire- chez les électeurs de gauche (47 %) que chez ceux de droite (8 %).

La cote de popularité de François Hollande avait progressé après sa décision de renoncement annoncée début décembre à briguer un second mandat à l’Élysée. Le 6 janvier, un sondage BVA le donnait en hausse de 6 points avec 24 % d’opinions positives. Ca n'a pas duré... On s'interroge une nouvelle fois sur la crédibilité de ces enquêtes de commande.

Enquête réalisée par téléphone du 6 au 7 janvier auprès de 988 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d’erreur de 1,4 % à 3,1 %.

jeudi 5 novembre 2015

Impopularité de Hollande: la descente aux enfers continue

Même sa com, intrusive, est une catastrophe

Son omniprésence sature les media et la cote de confiance du président de la République continue à baisser.

Tous les efforts de François Hollande sont ressentis comme une agressionet ne parviennent pas à enrayer sa chute dans le baromètre TNS Sofres. Depuis la rentrée, le chef de l'État a multiplié les déplacements et les interventions pour distribuer des promesses et des millions, mais les Français n'adhèrent pas à la méthode Coué qu'il pratique, affichant à la fois sa proximité avec les Français et sa conviction que son tango politique va finir un jour par porter ses fruits. 
Dix-huit visites à travers la France depuis septembre, du Havre à Marseille et de La Courneuve à Vandœuvre-lès-Nancy, n'ont pas fait chavirer la population. Autant de prises de parole thématiques auxquelles s'ajoutent les entretiens ciblés au magazine Le Chasseur français ou la chaîne de télévision pour enfants Gulli. Une campagne des Régionales déguisée qui ne trompe personne et irrite, car inéquitable et coûteuse, sur les deniers de l'Etat et le dos des contribuables, notamment les retraités et les personnes seules, brutalement ponctionnées.
Le président François n'est pas le roi thaumaturge qu'il croitLe saint roi Robert guérissait, dit-on, les lépreux. Louis VI touchait aussi les écrouelles, mais nous ne sommes plus au XIIe siècle et n'est pas non plus saint Louis qui veut. La parole de Hollande est démonétisée.
Les Français n'accordent plus aucun crédit à ce que peut dire ou faire le président de la République. 

Ils ne tombent plus dans le panneau de ses opérations de communication montées de toutes pièces par l'Élysée, comme cette visite présentée comme improvisée à une retraitée de Vandœuvre et qui s'est avérée minutieusement préparée, comme l'a relevé BFMTV. Cerises sur le flan de ses coups de mentons de politique étrangère, des avancées et reculs de politique intérieure, tout ça pour des échecs chargés en exaspération et en ressentiment de ses victimes, tracassées sur la route, malmenées par une justice et une presse d'idéologues, matraquées par un fisc partial, surendettées sur plusieurs générations et privées de croissance et d'emploi.

Avec une cote de confiance à 15 %, François Hollande retrouve son niveau d'avant les attentats de janvier. 
C'était bien la peine de terroriser la population avec le risque djihadiste créé en France plus que partout ailleurs dans le monde, par une politique d'ingérence et d'esbroufe. Une année de perdue à de la com vide de contenu et de sens, déconnectée des réalités quotidiennes et dépourvues de vision. La liste est longue des trucages et subterfuges qui ont fait perdre du temps et reculer la France.  Hollande n'aura pas su profiter plus de quelques semaines de la hausse inespérée de sa cote de confiance générée par les rassemblements antiterroristes du 11 janvier.

L'entourage du président tente de se convaincre qu'il n'y a pas d'hostilité à son égard. 
"Je ne sens pas de Hollande bashing, se persuade un anonyme parmi ses proches. Les gens hésitent, posent des questions mais ne sont pas hostiles." Pourtant, avec 82 % de Français qui ne lui font pas confiance, difficile d'imaginer qu'il n'y a pas de colère envers un chef de l'État qui, de l'avis de cet ami, n'est pas plus soucieux que ça à un mois des régionales qui s'annoncent perdues pour la gauche: "Il faudrait un cataclysme pour qu'il s'inquiète!" C'est bien le drame des Français, singulièrement celui de ceux - avec la presse partisane - qui l'ont porté aux plus hautes responsabilités, le sachant mou et sans expérience, en toute connaissance de cause et alors que la crise sévissait depuis quatre années. 




La fuite en avant de Hollande ne laisse rien présager de bon

Le retour des couacs ministériels et des critiques sur l'amateurisme gouvernemental trahissent la fébrilité de l'exécutif. Et deux reproches contre le gouvernement Ayrault ont resurgi cette semaine. Pire pour Hollande qui comptait faire passer l'idée qu'il baissait les impôts, l'affaire des retraités qui ont vu leur taxe foncière en hausse a gommé tous les efforts du gouvernement.


Il devrait surtout s'inquiéter d'une comparaison: en novembre 2010, la cote de Nicolas Sarkozy s'établissait à 26 % (11 points de mieux que lui). En mai 2011, elle était à son plus bas, 20 % (le plus bas de Hollande était à 13 % en décembre 2014). Et enfin, en avril 2012, un mois avant la présidentielle, l'ancien président était remonté à 33 %. Malgré une cote finalement plus élevée que celle de Hollande, Sarkozy a été battu. De quoi l'inquiéter ou au moins préoccuper ses troupes…


dimanche 19 avril 2015

Impopularité : rien ne semble pouvoir arrêter la chute de Hollande et Valls

Le tandem recule encore de 4 et 5 points

L'AFP se fait de plus en plus laconique et... Libération aussi !

Si seulement il avait les mains dans le cambouis !
Le nombre de lignes de ses dépêches se réduit comme peau de chagrin.

La cote d'impopularité de François Hollande a reculé de quatre points, à 79% de mécontents en avril, et celle de Manuel Valls de cinq, à 60%, selon un sondage IFOP pour le Journal du Dimanche (JDD).

De 29% de "satisfaits" en janvier, la cote du président de la République est tombée à 24% en février, 25% en mars et 21% en avril.
Après un sommet de 61% de satisfaits en mai 2012 lorsqu'il arrive au pouvoir, le chef de l'état verra sa popularité s'éroder au fil des mois pour atteindre l'indice le plus bas en novembre 2014 (13% de satisfaits), avant de remonter à 29% en janvier de cette année, à la faveur des attentats islamistes par des djihadistes français contre Charlie Hebdo et l'Hyper casher de Vincennes. S'ils étaient électeurs de Hollande, ils ne peuvent plus désormais compter au nombre de ses fanatiques, pourraient expliquer les deux faces de lune du pouvoir socialiste, Pruneau Le Roux et Michou Sapin.

S'il suffisait au colérique Valls d'apparaître une main dans la poche


Le premier ministre tente de paraître moins stressé et violent
et  se donne désormais des airs décontracté et souriant! Mais son comportement a profondément imprégné son image. En avril, il ne réunit plus que 40% de satisfaits contre 45% en mars, selon l'agence de presse à la botte, pour ne pas dire que 60% des sondés en ont ras le bol de ses airs graves, voire de ses crises, comme du manque d'efficacité de sa politique et de sa rhétorique mensongère.
 
 
Que cache cette raideur
de la main gauche de Valls ?
Sa courbe d'impopularité colle désormais à celle du chef de l'Etat
Manuel Valls perd en effet 13 points entre janvier (53% de satisfaits) et avril (40%).

L'enquête a été menée -sans date- auprès d'un échantillon de 1.914 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
Cette lacune s'explique-t-elle par le débat en cours sur la loi renseignement controversée ?