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mercredi 2 mai 2018

1er Mai: des violences habituelles au sein (et non 'en marge') du cortège, qualifiées d' "inédites" !

Les révolutionnaires étaient une fois encore en tête de défilé

Les "black blocs" avaient promis "une journée en enfer", mais ont pu s'infiltrer



Le défilé à Paris a été perturbé de bout en bout par de violents heurts
 qui n'ont pas eu lieu "en marge", mais bien parmi les manifestants (avec leur complicité) et au cours du défilé :



commis par environ
1.200 activistes violents d'extrême gauche proches du PCF et du NPA,

donc de la CGT et de Solidaires (SUD). 


Anarchistes ou "autonomes", ce sont des anti-sociaux et anti-capitalistes

qui ont en commun d'être anti-républicains,
qu'on les appellent "casseurs" ou "voyous", mots fourre-tout qui privilégient la notion de délinquance pour nier l'aspect politique,
  

ou "antifa", "ultra gauche" et  "black blocs" (avec banderoles, photo ci-dessus),
Des activistes politiques peuvent-ils être qualifiés de "casseurs" ?
Ce sont des révolutionnaires.
lesquels avaient promis "une journée en enfer".




mardi 25 avril 2017

Force Ouvrière refuse d'appeler à voter pour Macron au 2e tour de la présidentielle

Mailly (FO) ne donne aucune consigne de vote

Force ouvrière, syndicat hostile au candidat-banquier 

Résultat de recherche d'images pour "Mailly Hollande"Force ouvrière ne donne aucune consigne de vote pour le second tour, a confirmé lundi son secrétaire général. "Bien entendu, comme annoncé depuis plusieurs mois, Force ouvrière ne donne aucune consigne de vote", écrit le leader syndical dans un édito.

"Le parti syndical n'est pas un parti politique" et "nous ne sommes pas des directeurs de conscience", a néanmoins prétendu Jean-Claude sur France Inter.  Mais le syndicaliste n'hésite pas à se prononcer contre Marine Le Pen, assurant en effet que la qualification de la présidente du Front national représenterait "un problème démocratique".

Pour Mailly, "le terreau de tous les populismes" n'est pas le PCF et son représentant du premier tour, Jean-Luc Mélenchon. "Ce sont les "logiques d'austérité" qui se sont poursuivies depuis 2002, année de "première alerte" où Jean-Marie Le Pen s'était qualifié au second tour de la présidentielle, a-t-il argué. 

Que Marine Le Pen soit au second tour, "c'est déjà un problème démocratique"

Résultat de recherche d'images pour "Mailly Macron"
Mailly a en outre condamné les 8,5 millions d'électeurs qui ont qualifié Marine Le Pen. Nostalgique du désordre de la IVe République, il a appelé à une réforme "institutionnelle, constitutionnelle" pour "que le pays puisse tourner normalement", car avec le système actuel, "quels que soient le président et le Premier ministre, il y en a un de trop". Syndicaliste qui prétend ne pas se mêler de politique, Mailly se laisse prendre en flagrant délit de duplicité

FO persiste et signe comptant toutefois rappeler "seul ou avec d'autres" ses revendications et positions
sans donner de consigne de vote, notamment à l'occasion du 1er Mai, a souligné plus tôt dans son édito le leader syndical.
Or, le 1er Mai 2017 est le jour du prochain rassemblement anarcho-révolutionnaire des activistes de "Premier tour social" ou de "Nuit debout". Et des  affrontements ont marqué les deux précédentes éditions de "Nuit des barricades" à la veille du premier tour de la présidentielle d'avril 2017, notamment à Paris et Nantes. Lire PaSiDupes.

Des consignes portées par l'extrême gauche anti-républicaine : "rejet de tout racisme, xénophobie ou antisémitisme". 
FO demande également de mettre fin aux politiques d'austérité, une revendication clairement adressée à Macron, lequel en est responsable comme conseiller de Hollande dès 2012, puis,comme ministre, en 2014.  
Le syndicat réclame enfin la préservation et le renforcement du service public et rejette la loi travail.

samedi 21 février 2015

Dérapages des manifestations d'extrémistes contre les "violences" policières

L'extrême gauche pourrit la vie des Toulousains et Nantais

800 manifestants à Nantes et 400 à Toulouse se sont rassemblés ce samedi 

Violences d'extrême gauche anarcho-révolutionnaire et trotskiste
pour lutter contre les... violences policières !
pour dire non aux "violences" policières. Les anarcho-révolutionnaires cultivent leur colère sans laquelle ils ne seraient plus grand chose. Des manifestations émaillées de violences ont en effet opposé les activistes aux forces de police ce samedi à Nantes et à Toulouse sur les zones à défendre comme celle de Notre-Dame-des-Landes, notamment, car ils faudrait également citer les fermes-usines.
Civisme et lutte contre l'austérité
des anti-républicains anarcho-révolutionnaires
A Nantes, ils ont défilé derrière une banderole "Contre les violences policières, sociales, économiques... Résistance", samedi après-midi, un an après la manifestation violente du 22 février 2014 contre l'aéroport à Notre-Dame-des-Landes, voulu par Jean-Marc Ayrault, avec "détermination."

La tension est montée peu avant 16h (photos ci-dessus), quand des activistes encagoulés ont jeté des pierres sur les forces de l'ordre, qui ont répliqué avec des canons à eau pour tenter de les disperser.

17 blessés, dont 15 policiers, à Nantes
La police dresse le bilan: "1000 manifestants dont 2 blessés, 15 policiers blessés,10 interpellations". Plus tôt, elle faisait état d'un seul policier a été blessé au thorax par un jet de pierre, à la manière palestinienne' et qui avait été transporté au CHU.


A Toulouse, une manifestation en soutien aux "zones à défendre" (ZAD) a réuni 450 personnes, selon la police. Les manifestants ont dénoncé "l'agriculture intensive et le monde des bétonneurs".

Les forces de l'ordre ont répliqué aux jets de peinture des extrêmistes par des gaz lacrymogènes. Pendant ce temps, d'autres manifestants lançaient des projectiles contre des vitrines, dont celle d'un bureau de transferts d'argent et d'un magasin de... décoration.

Les pseudo-"pacifistes" n'assument aucune responsabilité républicaine

Les protestataires, souvent très jeunes et pour beaucoup le visage masqué, avaient déployé en tête de cortège une banderole - noire - aux lettres blanches, à la mémoire du jeune altermondialiste, Rémi Fraisse, porteur de matières inflammables : "Je suis Rémi et toutes les autres victimes de la police". Les dessinateurs anarchistes de Charlie hebdo qui ont provoqué les attentats meurtriers de djihadistes de France à Paris tiennent le même discours. "On n'oublie pas, on ne pardonne pas", clament les haineux sur la voie publique.
Le jeune militant avait été tué par une grenade défensive de la gendarmerie au cours d'affrontements avec les représentants de la loi lancés par le ministre de l'Intérieur sur le site du projet contesté de réservoir d"eau Sivens (Tarn), le 26 octobre 2014. Les activistes anarcho-révolutionnaires ont clamé des slogans anti-républicain comme "Tout le monde déteste la police", "Flics assassins".

Parmi les manifestants, quelques drapeaux du NPA (extrême gauche trotskiste), co-organisateur du mouvement. Plusieurs dizaines de jeunes s'étaient grimés en clowns. Quelques autres étaient déguisés en plante.




A Toulouse comme à Nantes, le dispositif des forces de l'ordre était particulièrement important, en rapport de la capacité de destruction des hordes en noir, les précédentes manifestations du même type ayant donné lieu à de nombreux affrontements et dégradations dans les deux villes.


samedi 7 juin 2014

Méric: Hollande autorise un rassemblement anti-républicain à Paris

Valls accorde droit de cité à la haine anarcho-révolutionnaire

Clément Méric méritait bien un hommage sur la voie publique ! 
Les anarcho-revolutionnaires,
 ici, la Confédération du travail de mouvance anarcho-syndicaliste,
occupaient la rue, le 7 juin 2014 à Paris
Un millier de "personnes" [sic, selon une certaine presse] a pu se rassembler librement samedi 7 juin à Paris en mémoire de Clément Méric, militant malade et gracile de l'extrême gauche anarcho-révolutionnaire, mort il y a un an à l'issue d'une bagarre entre skinheads des deux extrêmes.

Un spectacle de rue rappelant les heures sombres des années 30
Ces anti-républicains,  anarcho-communistes communistes libertaires ou anarchistes socialistes, tous anti-libéraux et révolutionnaires, menés par des activistes se disant  "antifascistes", ont quitté la place de la Bastille, fermée à la circulation, peu avant 15 heures, en direction de Gambetta dans l'est de la capitale. Parmi des détonations de pétards, la tête de défilé, principalement composée de militants aux visages souvent dissimulés par des foulards, cagoules, casquettes ou lunettes noires, s'était placée derrière une banderole "Plus que jamais combattons l'extrême droite".
"Clément, Clément, an-ti-fa" ou "Oui, Clément était un camarade", ont scandé des membres de l'Action antifasciste Paris-Banlieue, groupe autonome de la mouvance antifasciste, longtemps repérables dans la tribune Auteuil du Parc des Princes, poings levés au rythme militaire des claquements de mains.
Le politologue Philippe Lamy les décrit comme une secte à l' "antifascisme radical, pour qui la lutte anticapitaliste contre l'État libéral et l'extrême droite est prioritaire [...] Le groupe [...] est assez sectaire, autonome, on y entre uniquement par cooptation".

D'autres, derrière une banderole "Ni oubli, ni pardon", hurlaient des slogans de haine: "On pardonne pas, on n'oublie pas". 

Plusieurs autres mouvements avaient appelé à manifester, notamment le Front de gauche 
(communistes du PCF et partisans de Mélenchon) et plusieurs syndicats.

VOIR et ENTENDRE le trotskiste Olivier Besancenot (NPA), présent sur les lieux:


Seulement quatre activistes mis en examen
La mort de leur camarade skinhead d'extrême gauche, Clément Meric, était prétexte à la stigmatisation des électeurs Français qui ont donné la victoire au Front national, lors des Européennes, avec 25% des suffrages.

Les activistes hurlaient des menaces publiques de mort visant ces Français

"Pas de quartier pour les fachos, pas de fachos dans nos quartiers", 
"Le fascisme, c'est la gangrène, on l'élimine ou on en crève", criaient les anti-républicains battus dans les urnes.
"Clément était un ami, un camarade. Aujourd'hui, c'est un moment en son honneur mais aussi un moment de lutte", a expliqué Ihn, un jeune militant allemand qui ne veut pas donner son nom de famille.

Interrogé sur les résultats du Front national aux élections européennes, il affirme : "Nous n'avons pas attendu cette montée pour avoir un sursaut, le FN est aussi haut parce que les thèses d'extrême droite sont consolidées par les politiques." Un discours anti-démocratique.

dimanche 9 février 2014

Rennes: de violents manifestants anti-FN s'affrontent avec la police

L'extrême gauche provoque des heurts avec la police, en marge d'un meeting du FN 

600 à 700 extrémistes
comptaient empêcher une réunion électorale du Front national
Après Strasbourg ou Paris, les antifa,
anarcho-révolutionnaires, occupent le pavé breton
 

Les révolutionnaires cherchaient l'affrontement avec la droite radicale mais républicaine. Ils se sont fait repousser par les forces de l'ordre samedi soir à Rennes à proximité d'une salle municipale du centre de la ville socialiste où se tenait le meeting autorisé du FN.


Réunis à 18h30, les manifestants ont été repoussés par les forces de l'ordre aux abords de la salle La Cité où devait se tenir le meeting du candidat FN aux municipales, Gérard de Mellon. Une centaine de personnes participait à ce meeting, selon la presse. 
Les manifestants d'extrême gauche se sont dispersés vers 21h20, selon le préfet Patrick Strzoda, après trois heures de troubles à l'ordre public et de dégradations.

Cibles de jets d'objets divers (non précisés par le préfet), les forces de l'ordre ont repoussé les fauteurs de trouble avec des canons à eau et des lacrymogènes.


Les agresseurs ont ensuite tenté d'investir les permanences du PS et du FN, 
mais ont été à nouveau repoussés par les forces de l'ordre. Environ 300 hommes de Manuel Valls étaient mobilisés (CRS, gendarmes mobiles et policiers) à Rennes pour contenir les manifestants et empêcher tout affrontement avec les participants au meeting, a précisé le préfet. Le Front national avait demandé à la préfecture une protection policière.

Guérilla urbaine, rue St Malo

Particulièrement dangereux, certains manifestants, des anarcho-révolutionnaires aguerris au combat de rue, cagoulés et armés de barres de fer, arrachés aux barrières d'un chantier proche, mais aussi de pavés, se sont ensuite séparés en petits groupes et ont investi les rues du centre ville, se mêlant aux passants du samedi soir.

Les anti-libéraux ont aussi attaqué deux vitrines d'agences bancaires, une agence immobilière, ainsi que celle d'un poste de police, qu'ils ont saccagées, rapporte le préfet. Des manifestants sont aussi retournés près de la salle de la Cité et ont bloqué une rue avec une voiture qu'ils ont retournée avant de l'incendier, ont constaté des journalistes.


Des partis politiques et des syndicats d'extrême gauche (et leurs associations antiracistes) avaient appelé à manifester

Les partisans réactionnaires de la lutte des classes comptaient s'opposer à la présence du FN dans cette salle revendiquée comme la "Maison du peuple, symbole du mouvement ouvrier", par le syndicat Solidaires dans un communiqué, avec le sentiment qu'un extrémisme vaut mieux qu'un autre.



Rassemblés hier soir place de la mairie, mais aussi place des Lices, les militants trotskistes du NPA et des communistes et des militants de Jean-Luc Mélenchon (Front de Gauche) étaient notamment présents et scandaient des slogans de haine, tel que "A bas le FN". Selon une source policière anonyme et soucieuse de dédouaner les appareils politiques et syndicaux impliqués, ces manifestants "officiels" n'auraient été qu'une centaine.


Une centaine agressive et décomplexée, jusqu'au point de la violence.

Mais protégée: 

Place Sainte-Anne
La location de cette salle municipale par le maire socialiste au Front National, a fortement déplu, mais "une autre décision aurait permis au FN de se présenter en victime des règles qui président à la démocratie locale. Nous ne voulons pas leur faire ce cadeau", a expliqué le PS d'Ille-et-Vilaine, dans un communiqué de soutien à la municipalité socialiste, avant la tenue du meeting. Cette autre solution n'est pas précisée: le PS local préconise-t-il l'interdiction du droit de réunion à un parti qui possède une représentation parlementaire et donc républicain ?


Seulement quatre manifestants ont été interpellés, selon la préfecture. 
Pourtant, dans la soirée les heurts des anti-républicains avec les forces de l'ordre s'étaient transformés en véritable guérilla urbaine.