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samedi 21 février 2015

Dérapages des manifestations d'extrémistes contre les "violences" policières

L'extrême gauche pourrit la vie des Toulousains et Nantais

800 manifestants à Nantes et 400 à Toulouse se sont rassemblés ce samedi 

Violences d'extrême gauche anarcho-révolutionnaire et trotskiste
pour lutter contre les... violences policières !
pour dire non aux "violences" policières. Les anarcho-révolutionnaires cultivent leur colère sans laquelle ils ne seraient plus grand chose. Des manifestations émaillées de violences ont en effet opposé les activistes aux forces de police ce samedi à Nantes et à Toulouse sur les zones à défendre comme celle de Notre-Dame-des-Landes, notamment, car ils faudrait également citer les fermes-usines.
Civisme et lutte contre l'austérité
des anti-républicains anarcho-révolutionnaires
A Nantes, ils ont défilé derrière une banderole "Contre les violences policières, sociales, économiques... Résistance", samedi après-midi, un an après la manifestation violente du 22 février 2014 contre l'aéroport à Notre-Dame-des-Landes, voulu par Jean-Marc Ayrault, avec "détermination."

La tension est montée peu avant 16h (photos ci-dessus), quand des activistes encagoulés ont jeté des pierres sur les forces de l'ordre, qui ont répliqué avec des canons à eau pour tenter de les disperser.

17 blessés, dont 15 policiers, à Nantes
La police dresse le bilan: "1000 manifestants dont 2 blessés, 15 policiers blessés,10 interpellations". Plus tôt, elle faisait état d'un seul policier a été blessé au thorax par un jet de pierre, à la manière palestinienne' et qui avait été transporté au CHU.


A Toulouse, une manifestation en soutien aux "zones à défendre" (ZAD) a réuni 450 personnes, selon la police. Les manifestants ont dénoncé "l'agriculture intensive et le monde des bétonneurs".

Les forces de l'ordre ont répliqué aux jets de peinture des extrêmistes par des gaz lacrymogènes. Pendant ce temps, d'autres manifestants lançaient des projectiles contre des vitrines, dont celle d'un bureau de transferts d'argent et d'un magasin de... décoration.

Les pseudo-"pacifistes" n'assument aucune responsabilité républicaine

Les protestataires, souvent très jeunes et pour beaucoup le visage masqué, avaient déployé en tête de cortège une banderole - noire - aux lettres blanches, à la mémoire du jeune altermondialiste, Rémi Fraisse, porteur de matières inflammables : "Je suis Rémi et toutes les autres victimes de la police". Les dessinateurs anarchistes de Charlie hebdo qui ont provoqué les attentats meurtriers de djihadistes de France à Paris tiennent le même discours. "On n'oublie pas, on ne pardonne pas", clament les haineux sur la voie publique.
Le jeune militant avait été tué par une grenade défensive de la gendarmerie au cours d'affrontements avec les représentants de la loi lancés par le ministre de l'Intérieur sur le site du projet contesté de réservoir d"eau Sivens (Tarn), le 26 octobre 2014. Les activistes anarcho-révolutionnaires ont clamé des slogans anti-républicain comme "Tout le monde déteste la police", "Flics assassins".

Parmi les manifestants, quelques drapeaux du NPA (extrême gauche trotskiste), co-organisateur du mouvement. Plusieurs dizaines de jeunes s'étaient grimés en clowns. Quelques autres étaient déguisés en plante.




A Toulouse comme à Nantes, le dispositif des forces de l'ordre était particulièrement important, en rapport de la capacité de destruction des hordes en noir, les précédentes manifestations du même type ayant donné lieu à de nombreux affrontements et dégradations dans les deux villes.


mercredi 10 septembre 2014

L'Etat laïc ne condamne pas la profanation de la cathédrale N-D. de Paris dont il est le gardien

Les féministes anarcho-révolutionnaires sont dans Paris

Les Femen étaient poursuivies pour une opération coup de poing le mardi 12 février 2013


Les activistes laïques et gay ont suscité l'indignation des catholiques et d'une partie de la classe politique. Elles étaient neuf, dont huit Ukrainiennes, à exhiber leurs seins nus dans Notre-Dame de Paris pour "fêter" à leur manière le renoncement du pape Benoît XVI à sa charge pontificale, une action condamnée par le gouvernement.  

Les Femen sont connues depuis 2010 pour leur extrémisme en Russie, en Ukraine, à Londres ou encore récemment sur la place Saint-Pierre à Rome pendant que le pape récitait la prière de l'Angelus
Installées à Paris en septembre 2012ces activistes para-militaires occupaient un local de la mairie socialiste du 18e arrondissement 
et disposaient d'un camp d'entraînement - au Lavoir Moderne - à Paris, "premier centre d'entraînement" au "nouveau féminisme".

Simulation d'agression avec complicité
d'un second rôle homo à Paris
Comme à leur habitude, ces adeptes du happening  avaient médiatisé leur provocation en prévenant les agences de presse. Elles étaient entrées vers 10h15 dans la basilique, le monument le plus visité de Paris (13.650.000 visiteurs en 2010), dissimulées dans le flot des centaines de touristes.
Le recteur et archiprêtre de Notre-Dame, Mgr Patrick Jacquin, a indiqué que deux plaintes avaient été déposées au commissariat du IVe arrondissement pour "profanation d'un espace cultuel" et pour "coups et blessures". Un des agents du service de sécurité a en effet une épaule démise.

Exhibitionnisme anarchiste autorisé
sur la voie publique à Paris
Ces sextrémistes ont ensuite rapidement enfourché trois des neuf nouvelles cloches provisoirement déposées dans la nef, avant d'exhiber leur torse nu et de crier "Pope no more" ("Plus de pape") en faisant tinter les cloches avec des morceaux de bois, faisant ainsi sauter des feuilles d'or qui les recouvrent partiellement. Sur leur torse et leur dos, elles avaient écrit des slogans comme "No homophobe", "Crise de la foi", "Bye bye Benoît!".
Expulsées manu militari par le service d'ordre de la cathédrale, elles ont continué sur le parvis à scander pendant une dizaine de minutes des slogans comme "In gay we trust" (Nous croyons en l'homosexualité), ou "Dégage homophobe!".
Les excitées ont ensuite été conduites au commissariat du IVe pour vérification d'identité.

Les réactions politiques du moment

Najat Vallaud-Belkacem,
porte-parole franco-marocaine
 du PS, voilée au Maroc
Le lendemain, à l'issue du Conseil des ministres, la porte-parole de l'exécutif et ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, s'est contentée de juger cette provocation "inutile". 
A la différence de la franco-marocaine, le ministre de l'Intérieur et des Cultes, témoignait, quant à lui "de son soutien aux catholiques de France qui ont pu être offensés par ce geste grossier." "Ces agissements, commis au sein même d'un lieu de culte, sont contraires aux valeurs républicaines qui offrent – faut-il le rappeler -, à chacun, la possibilité de s'exprimer librement", a habillement insisté Manuel Valls dans un communiqué du 13 février. Le soir même du raid anarchiste, Manuel Valls avait fait part "de sa consternation face aux agissements des neuf membres du groupe Femen, condammant "une provocation inutile".
"Si la laïcité permet à chacun de croire ou de ne pas croire en toute liberté, la République entend, dans le même temps, garantir à tous les croyants de pouvoir pratiquer leur religion dans la dignité et le respect mutuel", a-t-il ajouté.

Le maire PS de Paris Bertrand
Delanoë a également condamné cette action et fait part de sa "tristesse". "Je réprouve un acte qui caricature le beau combat pour l'égalité femmes-hommes et choque inutilement de nombreux croyants", a-t-il déclaré.

Elles ont pourtant vandalisé Notre-Dame peinturlurée de slogans haineux envers le Pape, l’Eglise et l’ensemble des catholiques. Cette modique somme constitue un encouragement à poursuivre cette guerre religieuse, vulgaire et anti-républicaine. 

Les juges ont toute liberté d'interprétation de la loi
C'est ainsi qu'ils décident la relaxe pour l’empoisonnement de sept patients, la relaxe pour le viol collectif d’une handicapée, pendant qu’un Hommen encoure 6 mois de prison ferme pour avoir déployé une banderole à Rolland-Garros, pendant qu’une mère de famille encoure 4 mois de ferme pour avoir "aimé" un photo-montage ridicule comparant Taubira à une guenon sur Facebook, que des jeunes sont mis en examen et placés sous contrôle judiciaire pour être montés sur le toit d’une mosquée en chantier ou pendant qu'un manifestant pacifiste de "La Manif pour tous", Nicolas B., 23 ans, interpellé sans raison, est condamné notamment parce qu'il a cherché à éviter son interpellation, la sachant non justifiée, et mis séance tenante sous mandat de dépôt, mesure exceptionnelle, l'empêchant de retrouver la liberté en attendant l'appel.…

Au final, la justice relaxe les anarcho-révolutionnaires

Les neuf furies qui menacent l'ordre public ont été relaxées ce mercredi par le Tribunal correctionnel de Paris: une décision de relaxe, malgré une profanation de lieu de culte assortie de dégradations sur les cloches de Notre-Dame. Les chefs de poursuite laissaient toutefois entrevoir cette décision politique de clémence.
La qualification des faits était totalement inappropriée et ne pouvait conduire qu'à cette relaxe ou une très faible condamnation. Le Parquet a fait en effet le choix de ne retenir qu'une dégradation sur des biens matériels, créant un flou dissimulant un loup, la gravité des faits

Les églises ne sont plus des sanctuaires,
ni des lieux d'asile, espaces jusqu'ici
 sacrés et inviolables
Les victimes d'actes christianophobes en retirent un sentiment de découragement, voire d'humiliation, avec le sentiment que "de toutes façons on ne peut rien faire". Si la situation est sans commune mesure avec les persécutions de masse contre les Chrétiens, au Proche-Orient notamment, le paradoxe est saisissant d'une part de juges français qui banalisent les atteintes religieuses, quand il s'agit de catholiques et d'autre part de musulmans de France qui condamnent les persécutions de Chrétiens en Orient...

Les juges n'ont pas pu mesurer l'effet d'incitation pour ceux qui les commettent. Non seulement les agresseurs font leur pub médiatique assurée par les poursuites judiciaires, mais ils se livrent à leur prosélytisme athée et homosexuel, avec la promesse de leur impunité ou d'une peine non dissuasive. 

Pour ajouter le scandale d'une justice ubuesque, les gardiens de la cathédrale, qui n'ont fait que leur travail, sont eux condamnés à des amendes avec sursis. Le deux poids, deux mesures est révélateur. Les Femen  bénéficient d'un traitement de faveur au regard du procès des Hommen qui, pour avoir interrompu un match à Roland-Garros, ont écopé de six mois ferme.

Valls exclut la haine raciste, l'appartenance religieuse ou l'orientation sexuelle du champ de la liberté d'expression

Eglise de La Gacilly (Morbihan) ,
incendiée et vandalisée, le 12 mai 2012
C'est ce qu'il dit, mais ne fait pas respecter. La riposte juridique doit donc s'organiser pour que les catholiques cessent d'être exclus du périmètre de protection que la loi a fixé pour garantir aux citoyens la sécurité du culte et la liberté de conscience, contre les extrémistes haineux.

Or il est faux de croire qu'il n'existait pas d'outil juridique permettant que justice soit rendue. La qualification inadéquate des faits ressortissait de la provocation à la haine religieuse, qui est une sous-catégorie de l'incitation à la haine raciale. La loi du 1° juillet 1972 a créé le "délit de provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à l'égard d'une personne ou d'un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée", mais elle n'est pas mise en oeuvre à bon escient ou en faveur des uns contre les autres. En l'espèce, l'action a été perpétrée de manière à avoir le plus grand retentissement médiatique possible. Elle a été filmée, photographiée et diffusée sur internet. On est donc bien dans la volonté préméditée de nuire et de commettre un sacrilège, seins nus dans un lieu de culte, avec profération de propos blasphématoires et injure publique à l'égard de personnes en raison de leur appartenance à la religieuse, dans la provocation à la violence et à la haine.

Les Femen France menacent Hollande :
si le chef de l'État retire le timbre,
une "tempête va s'abattre" sur lui.
Ensemble Pour le Bien Commun, association de jeunes laïcs catholiques notamment à l'origine de la supplique présentée au président Hollande (à la suite du scandale d'un timbre - de La Poste !- à l'effigie d'Inna Shevchenko, la fondatrice des Femen), se rapprochera dans les tout prochains jours de la LICRA et du MRAP pour proposer (et développer ?) un partenariat sur un programme spécifique de lutte contre les agressions christianophobes.

mercredi 23 juillet 2014

SNCF: incendie suspect dans un poste d'aiguillage à Vitry-sur-Seine

Gare d'Austerlitz : le trafic totalement bloqué reprend peu à peu

L
a SNCF avait totalement stoppé le trafic depuis mercredi matin
en raison d'un incendie dans un poste de circulation à Vitry-sur-Seine, sur la "ceinture rouge " de Paris.
Interrompu depuis mercredi matin, le trafic des trains en gare d'Austerlitz a commencé à reprendre en soirée avec la mise en place de quatre trains à destination d'Orléans, a annoncé la SNCF.  "C'est une première éclaircie, on y va très doucement", a-t-il ajouté.

Des navettes ferroviaires ont été mises en place entre Juvisy et Saint-Martin d'Etampes, Juvisy et Dourdan, Juvisy et Versailles-Chantiers et entre Massy-Palaiseau et Pont de Rungis. Des cars sont également prévus entre Choisy-le-Roi et Pont de Rungis, avec la desserte des gares intermédiaires.
Par ailleurs, la SNCF recommande à ses usagers souhaitant se déplacer entre Paris et Juvisy à emprunter la ligne D du RER. Pour aller vers Massy Palaiseau ou Pont de Rungis Aéroport d'Orly, les voyageurs sont invités à prendre les trains de la ligne B du RER.

Le trafic reste perturbé 

En dehors de ces quatre trains, le trafic reste interrompu dans les deux sens de circulation pour tous les trains du RER C, les trains Intercités et les TER Centre à destination ou en provenance de Paris Austerlitz. L'entreprise tablait sur une reprise de la circulation mercredi après-midi, mais "l'importance des travaux provoqués par l'incendie du poste de circulation de Vitry-sur-Seine conduisent SNCF à prolonger l'arrêt de toutes ses circulations jusqu'en fin de journée au départ et à l'arrivée de Paris Austerlitz", avait-elle expliqué dans un communiqué. 
En attendant la reprise totale du trafic, la SNCF invite les voyageurs à modifier leur voyage ou à utiliser des moyens de substitution. La situation devrait rester très perturbée jeudi.

Un violent incendie

Un important incendie s'est déclaré vers 4h30 dans la nuit de mardi à mercredi au poste d’aiguillage des Ardoines à Vitry-sur-Seine (94), en banlieue sud de Paris. Les dégâts occasionnés ont contraint la SNCF à interrompre totalement le trafic au départ et à l'arrivée de la gare d'Austerlitz, ainsi que le trafic du RER C dans les deux sens de circulation entre Paris-Austerlitz et Juvisy (Essonne) et entre Paris-Austerlitz et Massy-Palaiseau (Essonne).

Le 12 juillet 2013, le jour du déraillement à Brétigny-sur-Orge, la SNCF a été confrontée à un acte de malveillance sur le même axe Paris-Limoges. 
En cause: le démontage d’une "éclisse", le même type de pièce qu’à Brétigny-sur-Orge. Une locomotive du groupe nucléaire Areva, qui circulait à vitesse réduite, a déraillé à proximité du lieu-dit du Pradelet, à 30 km au nord de Limoges, où Areva entrepose de l’uranium appauvri provenant de Pierrelatte, où se trouve une partie du complexe nucléaire de Tricastin. L’uranium appauvri y est transporté dans des conteneurs acheminés en train. Un mystérieux groupe antinucléaire avait revendiqué le sabotage dans un communiqué envoyé au quotidien "Populaire du Centre". Au moment du déraillement, aucun transport d’uranium n’était toutefois en cours. La SNCF avait déposé plainte pour "mise en danger de la vie d’autrui" et Areva avait  pour sa part déposé une plainte contre X pour sabotage. Dans l’affaire de Brétigny-sur-Orge, une éclisse est également à l’origine du drame qui a fait 6 morts et une trentaine de blessés.
Le 23 décembre 2013 à Drancy (Seine-Saint-Denis), un train qui transportait également des matières radioactives a déraillé dans la gare de triage de Drancy.

Or, en 2008, un petit livre vert de 125 pages, sorte de bréviaire anarchiste, a été découvert par des enquêteurs chez des activistes présumés de l'ultra-gauche dans le cadre de l'enquête sur les dégradations des voies ferrées. Publié en mars 2007 "L'Insurrection qui vient" est signé d'un "collectif invisible" qui se présente comme "une tendance de la subversion présente"
 

lundi 25 février 2013

Les Femen ont-elles été victimes d'une agression de Berlusconi?

En Italie, des féministes se jettent seins nus sur Berlusconi 

Les media entreront-ils dans leur jeu de victimes ?
Voyez comme on la brutalise !...

Basta, les Femen !


Trois féministes d'extrême gauche se sont livrées à leur numéro préféré de femmes brutalisées: elles se sont lancées seins nus vers Silvio Berlusconi à Milan, alors qu'il s'apprêtait à voter dans son bureau de vote  aux élections générales italiennes où il est lui-même candidat.

Ces "démocrates" hystériques, qui portaient inscrit dans le dos le slogan "Basta Berlusconi" (Berlusconi, ça suffit), ont été immédiatement interpellées et le Cavaliere a pu procéder au vote avec son sourire habituel devant une nuée de photographes et cameramen.

Les para-militaires  se sont précipitées pour  sauter par-dessus les barrières avant de se ruer, sans l'atteindre, sur l'ex-chef du gouvernement.
La scène quelque peu chaotique, entre cris des manifestantes et des électeurs surpris ajoutés aux pleurs des enfants apeurés, s'est terminée rapidement avec l'interpellation des activistes.

Dans l'après-midi, le mouvement Femen a revendiqué l'opération: "trois sextremists (sic) ont mené une attaque contre cet idiot [sic] de Berlusconi alors qu'il se préparait à voter", a indiqué le groupe sur son site web. Pour ces démocrates, "l'Italie ne doit pas voter pour quelqu'un qui devrait être en prison". Quant à la législation sur l'attentat public à la pudeur, elle n'est pas mieux respectée en Italie qu'en France.

Les Femen sont connues depuis 2010 pour leurs actions violentes en Europe, de Russie à Londres, en passant par l'Ukraine. 

Ces féministes radicales d'un nouveau genre militent contre tout ce qui se présente: ce sont des anarcho-révolutionnaires.
A Paris, elles ont installé en septembre 2010  "le premier camp d'entraînement" au "nouveau féminisme" dans le XVIIIe arrondissement, dont le maire est un ancien ministre de l'Intérieur de Jospin, Daniel Vaillant (PS). 

Caroline Fourest s'est rangée à côté des auteures de la mascarade

La journaliste a participé à l'un de leurs happenings de rue contre la manifestation de "La Manif pour tous" opposée au simulacre de mariage offert par Hollande aux personnes du même sexe. 

Les bombes lacrymogènes sont celles des artistes révolutionnaires


Le sac est visiblement vide

et la bombe appartient à l'amazone
déguisée en nonne
Les "sextrémistes" ont mené une action au ministère de la Justice, sous les fenêtre de Christiane Taubira, place Vendôme, le lundi 15 octobre dernier

Lien PaSiDupes - " Le féminisme nouveau est arrivé: révolutionnaire et souriant " ; Travestissement médiatique de la vérité sur le féminisme



Les pseudo-agresseurs sont des compères

Lien PaSiDupes:

Notre-Dame de Paris porte plainte contre les Femen



Le 13 janvier dernier, elles s'étaient déshabillées sur la Place Saint-Pierre pendant l'Angelus du pape afin de protester contre l'opposition du Vatican au mariage gay.

Lien PaSiDupes - " Mettre les para-militaires de FEMEN hors d'état de nuire " : Les FEMEN ou "femhaines" enchaînent les provocations violentes antichrétiennes

mardi 25 septembre 2012

Albi: voitures brûlées et menaces de mort contre Charlie-Hebdo qui continue

Trois voitures brûlées, mais Charlie-Hebdo persiste et signe




Le patron de Charlie Hebdo,
ne se voile pas ici la face:
il exhibe son 'oeuvre'!



Pour la liberté d'expression ou pour le pognon ?


Les réactions d’hostilités après la publication de nouvelles caricatures de Mahomet dans Charlie-Hebdo n’en finissent plus. 

Samedi 22 septembre vers 23 heures, une patrouille de police s’est rendue dans un quartier sensible d’Albi (Tarn) pour des incendies de voitures. Sur place, les policiers ont découvert trois véhicules en feu, ainsi que quatre containers-poubelles.

Les fonctionnaires ont également constaté l’inscription de plusieurs tags sur les murs d’un centre municipal d’action sociale. 
Ces inscriptions sont autant de menaces de mort.  " Mort à Charlie-Hebdo ", " Pour le Prophète ", " On va vous tuer " et " Mort aux USA " ont notamment été apposées à l’aide de peinture bleue. Une enquête a été ouverte.

Devoir de mémoire

Piss Christ, la création photographique blasphématoire n'a pas suscité de menaces de mort
L'artiste américain Andres Serrano mettait en scène un crucifix trempé dans son urine et a suscité de vives protestations de mouvements catholiques qui la jugent abjecte et blasphématoire (à la gauche du montage).


Bien que tout aussi vile et provocatrice, elle a certes été
 vandalisée dans les locaux de la collection d'art contemporain Yvon Lambert à Avignon, mais aucune fatwa n'a pourtant été lancée. 
Aurait-on pu organiser ce type d'exposition montrant un Coran trempant dans l'urine (montage de droite du montage) ?

Il y a intégrisme et intégrisme...


Charlie Hebdo, illustre l'intégrisme athée des anarchistes


Les laïcs sont débordés sur leur gauche.

D'abord, Mahomet n'est pas un dieu, mais un prophète, mais dans le flots des amalgames, c'est un détail.

Surtout, prônée comme un moyen de lutte contre toutes les dérives sectaires et intégristes, la laïcité trouve ici ses limites, si ce n'est son échec. 

Charlie Hebdo annonce une édition double de sa belle oeuvre hebdomadaire

Charb va mettre en vente mercredi deux éditions différentes, l'une sous-titrée "Journal responsable", l'autre "Journal irresponsable" et chacun pourra choisir. La troisième options sera de ne pas l'acheter. Des kiosquiers du quartier de Belleville à Paris ont rapporté que des clients s'étaient précipités   dans les kiosques à la première heure mercredi dernier pour acheter et détruire les exemplaires de Charlie Hebdo contenant les caricatures de Mahomet.
Sans dévoiler le contenu respectif des deux éditions qui seront "100% distinctes" (puisqu'il faut susciter  de l'intérêt pour ce qui n'en a pas plus que le méchant film stupide à l'origine de tout ce flan), Charb explique que les lecteurs pourront ainsi découvrir dans l'édition "responsable ce que souhaitent voir les Boutin et autres Cohn-Bendit". L'autre édition dite "irresponsable, sera un Charlie Hebdo normal", pour Hollande, a-t-il souligné. 

Daniel Cohn-Bendit, député européen (Vert) avait en effet qualifié de "cons" et de "masos" les responsables de Charlie Hebdo qui avaient publié la semaine dernière des dessins satiriques représentant le prophète musulman. Christine Boutin, présidente du Parti Chrétien-démocrate (PCD), a de son côté annoncé avoir déposé plainte contre Charlie pour "mise en danger de la vie d'autrui", ne serait-ce que les Français de l'étranger, hommes, femmes et enfants, en terre musulmane ou les otages aux mains des islamistes.

L'Association syrienne pour la liberté a déposé plainte contre la publication auprès du Parquet de Paris pour "provocation à la haine" après la parution mercredi 19 septembre des caricatures du prophète Mahomet. Cette notion de "provocation à la haine" n'est pas venue à l'esprit de SOS Racisme ou de la LICRA qui tirent le rideau de leur fonds de commerce sur des critères encore non élucidés... 
Une action a également été engagée à Meaux pour "diffamation" et "injure publique" par l'Association des musulmans de Meaux et de sa région.

C'est ainsi la serpillière qui invite à séparer les torchons des serviettes. Sans discrimination aucune, car ce n'est pas l'esprit de la maison !
Et pourtant...

mardi 29 mai 2012

Besancenot soupçonne Hollande de proximité avec la finance

Le trotskiste accuse Hollande de frayer avec les requins de la finance

Olivier Besancenot s'est dit bien plus inquiet au sujet d'une future cohabitation entre François Hollande et les marchés financiers que d'une cohabitation du nouveau président avec la droite après les législatives.

"Les législatives, c'est une espèce de queue de comète de l'après-présidentielle, et visiblement le seul sujet c'est de savoir s'il y aura une cohabitation entre François Hollande et une majorité de droite", a déploré mardi sur France 2 l'ancien candidat à la présidentielle et postier intermittent du Nouveau parti anticapitaliste dans le très populaire XVIe arrondissement de Paris.

Or "la seule question qui m'intéresse, c'est: ' Est-ce qu'il y aura une cohabitation entre François Hollande et les marchés financiers ?", est-ce que la France subira "le règne de la finance comme la gauche a su nous le montrer dans le passé malheureusement en France et d'autres gouvernements de gauche en Grèce ou en Espagne ?", s'est-il interrogé.

D'après lui, les consultations engagées ce mardi par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault et plusieurs membres de son gouvernement avec les organisations syndicales et patronales seront "un sommet social pas trop difficile à grimper pour le MEDEF "? a-t-il encore .
"Je pense qu'ils n'auront pas besoin de grappin, ils n'auront pas besoin d'être en cordée sur les salaires, les retraites ou les licenciements", a-t-il ironisé.

Avec 1,17% engrangés en 2012, le Che-Besancenot, candidat en 2002 et 2007 à la présidentielle, a rappelé le programme radical du NPA: "37,5 annuités pour tous avec une retraite à 60 ans ; augmentation de tous les salaires de 300 euros nets ; Smic à 1700 euros nets ; interdiction des licenciements notamment dans les entreprises qui font des bénéfices".

Pour organiser  la lutte de l' "opposition de gauche" à François Hollande, le trotskiste a annoncé que son parti vient "d'écrire à l'ensemble des organisations de la gauche radicale", dont le Front de Gauche.

Objectif ? "Voir comment ensemble on peut créer un bloc contre l'austérité, un front social et politique pour résister à tous les mauvais coups, pour travailler aux revendications que défendent les uns et les autres, pour voir aussi comment on fait pour sortir de l'Europe libérale", alors qu'il y a sept ans ce mardi que la France a rejeté le Traité établissant une constitution pour l'Europe, en 2005, a rappelé O. Besancenot.

Et les blocages du service public commencent quand ?
Au lendemain des législatives ?


jeudi 5 janvier 2012

Les Conti, pomme de discorde Mélenchon-Hollande

Les anti-républicains combattent la séparation des pouvoirs
L'extrême gauche conteste la décision du tribunal

Quatre candidats de gauche à la présidentielle ont marché sur le tribunal le 4 janvier
Une alliée du PS, Gro Eva Joly (EELV), et trois révolutionnaires, Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche), et les trotskistes Nathalie Arthaud (LO) et Philippe Poutou (NPA) avaient pris la tête de la manifestation de 200 personnes, dont de nombreux ouvriers de Continental, en soutien au syndicaliste Xavier Mathieu, lors de son procès en appel à Amiens (Somme).
Le NPA exige la relaxe de Xavier Mathieu, mais une éventuelle condamnation ferme pourrait théoriquement aller jusqu’à un an de prison.

Le meneur syndicaliste de la CGT de l'usine Continental à Clairoix dans l'Oise avait en outre participé au saccage la sous-préfecture en avril 2009.
"Il y a eu un dérapage, on assume, mais cela n'a pas été prémédité. C'était un éclat de colère. J'espère que les juges seront cléments", avait déclaré l'irresponsable syndical, Xavier Mathieu, juste avant l'ouverture de son procès de juillet 2006. Etaient alors présents devant le tribunal, Maxime Gremetz, encore député communiste de la Sommme, le porte-parole des députés PCF, Roland Muzeau, et Benoît Jumbo-Hamon, porte-parole de la Ch'tite Brochen-Aubry pour le PS.
Les prévenus risquaient cinq ans de prison et 75.000 euros d'amende pour une
facture estimée à près de 40.000 euros de dégâts, à la charge des Français, nantis ou non.
Le NPA exige la relaxe de Xavier Mathieu, mais une éventuelle condamnation ferme pourrait théoriquement aller jusqu’à un an de prison.

L'ex-magistrate Joly fait pression sur la justice
La candidate Europe Ecologie-les Verts ne contribue pas à la sérénité de la justice.
Partie de la gare de la ville, elle s'est arrêtée à la mi-journée devant le palais de justice où débutait du procès. J.-L. Mélenchon (Front de gauche), N. Artaud (LO) et Ph. Poutou (NPA) ont également défilé chacun de leur côté.

Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche = PCF + Parti de gauche) a défendu Xavier Mathieu, le syndicaliste CGT (ci-contre) de l'ancienne usine Continental, qui comparaissait en appel pour refus du test ADN dans l'affaire du saccage de la sous-préfecture de Compiègne. "Quand il y a un problème, ceux qui ne font rien au sujet du problème font partie du problème ! Suivez mon regard…", a lancé le candidat de l'extrême gauche, visant Hollande (PS).
Cette fois, le NPA exige la relaxe de Xavier Mathieu, mais une éventuelle condamnation ferme pourrait théoriquement aller jusqu’à un an de prison.

Le candidat Mélenchon, fer de lance de la résistance à la loi républicaine

Mélenchon a été le premier à prendre la parole pour défendre du syndicaliste CGT


L'agitateur Mathieu comparaissait donc mardi à Amiens devant la Cour d'appel de la ville pour refus du test ADN dans l'affaire du saccage de la sous-préfecture de Compiègne. Une amende de 1000 à 1500 euros a été requise contre le syndicaliste.

Mélenchon a réservé ses premières attaques à la dénonciation de l'absence de François Hollande
Avec l'eurodéputé, les trois autres larrons de gauche (Arthaud, Poutou et Joly) ont érigé Xavier Mathieu-le-casseur en symbole de la classe ouvrière opprimée.
Tous les candidats sont montés sur une table posée dans un kiosque à musique pour dénoncer le fichage ADN des syndicalistes. "Et des faucheurs OGM ", a ajouté Eva Joly, pour Europe Ecologie-Les Verts (EELV)...
Joly, courtisane de Bayrou et candidate du chaos

Gro Eva Joly s'est flattée, en marge de cette manifestation, de partager "les mêmes combats " que Mélenchon qui, de son côté, apprécie le côté "tête dure" de la candidate. Joly a même glissé l'idée que ces luttes communes préfiguraient des "alliances futures." De quoi surprendre l'entourage de Mélenchon, pour qui l'alliance EELV-PS est d'abord "une machine de guerre " contre le Front de gauche.

Erreur politique
En marge de sa prise de parole, Xavier Mathieu a affirmé que "ceux qui sont absents commettent une erreur politique", même si "le PS a lâché la classe ouvrière depuis longtemps déjà", selon lui.
Sur l'estrade, la sénatrice socialiste Laurence Rossignol a aligné son discours sur les autres.
Mais elle a ensuite souligné auprès des siens qu'elle n'avait pas été présentée aux manifestants comme la représentante de François Hollande… Mais c'est dire la qualité de son enracinement !

En déplacement à Mérignac, Hollande a dû à justifier son absence.
Mais la mauvaise excuse du candidat socialiste faux-cul n'a trompé personne: "Je n'ai pas le don d'ubiquité, mais j'ai le devoir de solidarité. Quand il s'agit de la dignité d'une personne, je suis du côté de deux qui sont mis en cause. "


Hollande, mal-vu des syndicats radicaux
"S'il n'est pas venu, c'est sans doute qu'il avait mieux à faire , et les tribunes de lutte improvisées, ce n'est pas son genre. Il visite les usines à la manière de Nicolas Sarkozy, devant des salariés en rang d'oignons ! ", a taclé Mélenchon dans les rues d'Amiens, entouré de drapeaux rouges.

Non loin de lui, Philippe Poutou, pâle successeur d'Olivier Besancenot n'était pas plus tendre, ricanant: "Hollande, il passe au journal de 20 heures, il ne peut pas tout faire et d'abord, il faudra qu'il nous explique sa différence avec Sarko."

Nathalie Arthaud n'était pas en reste, jugeant que le candidat PS "est plus habitué aux salons parisiens ou à ceux de l'Assemblée".

Duflot était "fière d'être là"

Des critiques ont pourtant fusé qui stigmatisaient les écolos, liés par un accord au PS et elle tentait ainsi de donner le change.
"On sait pourquoi on est venus et on ne porte pas de jugement sur ceux qui ne sont pas là", a sèchement indiqué
Cécile Duflot, maîtresse d'école donneuse de leçons, à la tête d'EELV.

Mélenchon : la gauche, c'est moi !

"Nous témoignons que nous sommes la gauche !", a lancé Jean-Luc Mélenchon de retour à Paris, lors de la présentation de ses vœux dans son QG de campagne de la porte des Lilas. Il a donné son nouveau mot d'ordre pour 2012: «Résistez, prenez le pouvoir !"
Pour en faire quoi ?