POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est salaires. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est salaires. Afficher tous les articles

vendredi 15 mai 2020

Macron infantilise les soignants avec des médailles

Des moyens plutôt que des médailles : les "héros" se sentent humiliés par les annonces du gouvernement

"On demande juste des moyens qu’on demande depuis plusieurs mois pour faire notre travail", insistent ces personnels de santé, après des annonces jugées déplacées.

Médaille en chocolat lait de Chocolatier de Paris | Photo 8
 


Une "médaille de l’engagement" aux soignants, un hommage le 14-Juillet et même une Légion d’honneur, cadeaux pas chers de l'Etat reconnaissant.
Alors que des particuliers ou des entreprises offrent des chèques-vacances ou des jours de RTT Le gouvernement égraine depuis plusieurs semaines les annonces et les propositions pour récompenser les soignants qui luttent contre le Covid-19. Mais, pour de nombreux personnels de santé, les annonces gouvernementales sont simplement désobligeantes.

Elles sont même une "provocation", gronde le docteur Olivier Milleron, cardiologue à l’hôpital Bichat (Paris) et membre du Collectif Inter-Hôpitaux. "Nous, on ne demande pas de médaille. On a fait notre travail. On demande juste des moyens qu’on demande depuis plusieurs mois pour faire notre travail," insiste-t-il.

Cette mentalité des politiques explique comment en est-on arrivé à un tel niveau d’indigence à l'hôpital public 

Sur l’hommage national aux soignants le 14-Juillet, ce médecin est très réservé. 
Annoncé par la porte-parole Sibeth Ndiaye, c'est déjà peu valorisant en soi: "Le 14-Juillet, c’est un défilé militaire, qu’est-ce qu’on va y faire ? s’interroge-t-il. On va défiler avec les sacs-poubelles qu’on a été obligés de mettre dans les services parce qu’on n’avait pas de protection, et qu’on n’a pas été capable de nous en donner ?"

La prime pour les soignants le laisse également de marbre, comme un pansement sur une jambe de bois.
"On demande clairement une revalorisation des salaires, on ne veut pas de prime", assène-t-il, notant au passage que "les infirmières [françaises] gagnent 500 euros en moins par mois par rapport à la moyenne dans l’OCDE." 
"On veut une modification du mode de financement de l’hôpital qui a conduit au fait qu’il y a 60 % des hôpitaux qui sont en déficit."

"L’hôpital public n’est pas du tout considéré"
Pour Sophie Crozier, cofondatrice du Collectif Inter-Hôpitaux et neurologue à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (Paris), c’est la "consternation" et le " désespoir" qui priment : "C’est consternant d’imaginer qu’on puisse considérer qu’une revalorisation des carrières, salariale, passe par des primes et des médailles, assène-t-elle sur LCI. C’est très inquiétant."

"Ce qui est dit, c’est que l’hôpital public n’est pas du tout considéré par nos responsables politiques, continue-t-elle, voire même méprisé par des ministres issus de ses rangs. Et sans moyens suffisants, il faut être très clair, l’hôpital public ne tiendra pas."

jeudi 17 janvier 2019

L'ancien salaire de l'actuel binôme de Castaner

A ce prix-là, Griveaux est un traîne-savate qui ne peut être propriétaire dans Paris

La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) a mis en ligne le salaire de Laurent Nuñez

Benjamin Griveaux : avec "7.900 euros net par mois", "je ne suis pas propriétaire parce que le m2 est trop cher"
Griveaux se déclare sous-payé

Comme l'y oblige la loi, le secrétaire d'Etat à l'Intérieur a déposé sa déclaration d'intérêts, mais il y a seulement quelques jours, le 8 décembre dernier, alors qu'il a été nommé auprès de Castaner en octobre.  
Ce document révèle le montant du salaire perçu par l'actuel binôme de Christophe Castaner entre mai 2017 et octobre 2018, alors qu'il était directeur de la Direction générale de la sécurité Intérieure (DGSI).

La somme de 9.500 euros nets par mois laisse les "gueux" sans voix.
Un salaire élevé - nourri, logé - pour des missions dans lesquelles il s'expose pas personnellement, même contre le contre-terrorisme et le contre-espionnage. 

Un salaire qui rend d'autant plus insupportable celui de Chantal Jouanno (environ 15.000 euros par mois), femme qui gagne plus qu'un homme, ce qui remet en perspective le sujet délicat des inégalités de salaires entre les femmes et les hommes...Et la validité du poste de Marlène Schiappa, secrétaire d'Etat à l'égalité les hommes et les femmes, ou inversement. La somme perçue par Laurent Nuñez comme directeur de la DGSI était quasiment au même niveau que celle gagnée par le directeur du Centre national de la chanson, des variétés et du jazz, Philippe Nicolas, note la presse qui précise que Laurent Nuñez, 54 ans, était mieux payé pour ses postes précédents. Et encore le point d'indice des (hauts) fonctionnaires n'est pas gelé !

Le ministre de tutelle officieux de Castaner gagnait un peu plus de 10.000 euros nets mensuels quand il était directeur de cabinet du préfet de police de Paris ou plus récemment préfet de police des Bouches-du-Rhône. Le salaire de Laurent Nuñez n'a pas beaucoup évolué en entrant au gouvernement. Il aurait même un peu baissé puisque, selon le décret du 25 avril 2014, les secrétaires d'Etat gagnent 9.443 euros bruts par mois.

Griveaux se dit encore plus mal traité



Résultat de recherche d'images pour "Laurent Nunez Griveaux"
Nuñez fait plus envie que pitié

Avec "7.900 euros net par mois", "je ne suis pas propriétaire parce que le m2 est trop cher," s'est-il plaint, cherchant à faire pleurer dans les cabanes des Gilets jaunes aux ronds-points, au cours d'un entretien avec "Brut" en direct sur Facebook, mercredi 16 janvier.



Macron est-il un patron-exploiteur ? Malgré sa charge de travail, le porte-parole du gouvernement a déclaré ne pas pouvoir acheter de logement à Paris. Le secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre répondait aux questions sur la colère des "gilets jaunes", notamment au sujet du pouvoir d'achat et a ainsi défendu les niveaux de salaires des députés ou des ministres. 




Ancien directeur de la communication du groupe immobilier Unibail-Rodamco, il indique avoir divisé son salaire par "deux et demi" ou "trois". "Donc ce n'est pas un avantage financier d'être élu. Je gagne très bien ma vie; je gagne 7.900 euros net" par mois, a-t-il précisé. Malgré cela, "je ne vis pas dans un château, rassure-t-il. Je suis locataire, je ne suis pas propriétaire à Paris, parce que le prix du mètre carré est trop cher", poursuit-il. "Moi je n'ai pas hérité, je n'ai pas d'argent caché. Je n'ai pas de voiture, je ne m'habille pas dans des costumes très chers", détaille l'aigri de 41 ans. 

Pour information, il est lui-même fils d'un notaire et d'une avocate et marié à l'avocate Julia Minkowski, petite-fille du pédiatre Alexandre Minkowski, nièce du chef d'orchestre Marc Minkowski. On peine donc à croire que les fins de mois du couple arrivent le 15.
Qui ouvrira une cagnotte numérique de soutien à Griveaux ?

Aigre-doux, Benjamin Griveaux défend son niveau de rémunération. "Je ne vais pas me plaindre. C'est formidable, je travaille 100 heures par semaine, c'est un choix et je suis très heureux comme ça", explique-t-il. "Ma vie, elle est un peu compliquée", donc "ce n'est pas anormal, quand vous investissez beaucoup de votre temps, que vous ayez des élus à qui on puisse donner des indemnités conséquentes", insiste-t-il. 

Et de poursuivre : Etre secrétaire d'État, "c'est épuisant, c'est dur sur le plan personnel, sur le plan familial. J'ai deux enfants qui sont petits, j'ai un troisième qui arrive au mois de mai (...) En tant que papa, c'est difficile de pas trop les voir", insiste Benjamin Griveaux. D'autant plus qu'il en a commandé un troisième... Etait-ce donc bien responsable ?




Moins rémunérer les élus "pour régler les problèmes, "c'est strictement démago," juge-t-il. "Vous avez beaucoup de parlementaires, sur les rangs de La République en marche, comme d'ailleurs sur les bancs des autres groupes politiques, qui ont eu des petits revenus (...) qui ont, pour certains, été au RSA", explique-t-il, un brin populiste.

Pas assez bon pour être ministre, Griveaux s'avoue déprécié... Il se dit en outre "choqué" par la faible rémunération des maires de France, pour la plupart bénévoles. Le bénévolat n'est pas sa tasse de thé... 

samedi 15 décembre 2018

Le salaire d'un présentateur de BFM TV, à faire pâlir un 'Gilet jaune'

Le présentateur de BFM TV, François Gapihan, révèle sans hésiter son salaire 

Lecteur des textes de confrères en coulisses et sous assistance d'une oreillette et d'un PC, le journaliste 'no limit' François Gapihan a posé frontalement la question - taboue en France - à un gilet jaune en plateau sur son salaire, alors qu'il  animait la tranche 17h/19h. Son invité interloqué lui a alors retourné la question, en lui demandant si, lui, il donnerait son salaire.

Le présentateur n'a pas hésité à répondre qu'il gagne "environ 3.600 euros net", à 35 ans et après six ans à BFMTV.  
Le gilet jaune surpris par l'impudence de cet étalage a choisi la discrétion en ne livrant pas son salaire en retour et a préféré botter en touche, par respect pour ses collègues.

A noter que le salaire annoncé par le présentateur est dans la moyenne des salaires des présentateurs de BFM TV, très loin des salaires des stars des chaînes historiques, sachant que sa tranche horaire n'est pas la plus recherchée. Le magazine Capital estimait il y a quelques mois les salaires de Gilles Bouleau, 56 ans, d'Anne-Claire Coudray, 41 ans, et de Jean-Pierre Pernaut, 68 ans,  entre 30.000 et 45.000 euros bruts par mois, même si ces sommes restent l'un des secrets les mieux gardés sur TF1.

Du côté du service public, il faut diviser l'enveloppe par deux ou trois : 15.000 euros environ par mois pour Laurent Delahousse, 49 ans, sur France 2. Pour France 3, les présentateurs tourneraient autour de 6.000 euros mensuel.

Jamais n'est mentionné l'abattement fiscal dont les journalistes sont les bénéficiaires

Ces 7.650 euros constituent un bonus mensuel de 630 euros non négligeables, notamment parmi les smicards : le nouveau montant du Smic horaire brut 2018 est de 9,88 euros ... Ce privilège déguisé en "allocation de frais d'emplois" régie par l'article 81 du Code général des impôts, est une niche fiscale pour les titulaires, ou non, de la carte de presse que ni FO, ni la CGT, ni la CFDT ne souhaite remettre en question.
En 1996, Alain Juppé entreprit de supprimer ces avantages, mais Lionel Jospin rétablit l'abattement fiscal pour les journalistes deux ans plus tard. "Au lieu des 30%, les journalistes pourront dorénavant retirer 50.000 F (soit 7.650 €) de leurs revenus, une mesure qui favorise les bas salaires et limite l'avantage pour les plus riches, se justifiait le socialiste. Il n'empêche que, souligne Slate.fr, les journalistes sont les seuls à bénéficier de la mesure", sans vergogne.
D'autant que ce n'est pas tout : ils peuvent aussi bénéficier d'un abattement de 30% sur les cotisations sociales salariales et patronales (c'est à dire que les cotisations sont prélevées sur 70% du salaire brut) dans la limite de 7 600 euros par an.

vendredi 5 février 2016

Chazal contre TF1 : elle réclame un million d'euros de dommages et intérêts aux prud'hommes

Claire Chazal se croyait propriétaire de son poste

Une séniore qui a retrouvé du boulot 

Cette journaliste sexagénaire est passée sur le service public. C'est France 5 qui l'a recueillie le 18 janvier, alors que Delphine Ernotte veut faire du jeune et vient de congédier Julien Lepers, 66 ans, et alors que Michel Drûcker attend le passage de la charrette.

A quel prix France Télévisions l'a-t-elle embauchée aux commandes de l'émission Entrée Libre, si elle demande un million d'euros à TF1, cinq mois après son départ forcé ? Selon certaines informations, elle devrait percevoir entre 30.000 et 50.000 euros mensuels et aurait demandé une maquilleuse attitrée. Et quelle retraite-chapeau exigera-t-elle de la chaîne publique ?

C'est Michel Field, fraî­che­ment nommé patron de France 5, qui a décidé de la placer aux commandes d’Entrée libre, le maga­zine cultu­rel de la chaîne, à la place de Laurent Goumarre, de sept ans son cadet (1963), qui a créé cette émis­sion de toutes pièces, et que Field a tout simple­ment limogé. "Il en a gros sur le cœur, selon son entou­rage. Il n’a pas désiré ce départ", révèle l’heb­do­ma­daire VSD. Or, Michel Field est lui-même un ancien de TF1 où il remplaça Anne Sinclair en tant que présentateur, producteur de Public, abandonnée après deux ans...

TF1 va encore se faire racketter  

La journaliste vient de saisir le conseil des prud'hommes de Paris à la suite du rajeunissement des cadres de TF1, façon Ernotte, en septembre 2015. Dans un premier temps, le bureau de conciliation se tiendra le 5 juillet prochain. Cette phase est incontournable dans le cas d'un jugement "au fond", même si le salarié et l'employeur semblent irréconciliables. A l'issue de l'audience, si les parties ne trouvent pas d'accord, l'affaire sera renvoyée au bureau de jugement qui se tiendra quelques mois plus tard. 

Pourtant licenciée avec des indemnités de départ substantielles à sept chiffres, la journaliste réclame aussi des dommages et intérêts à son ex-employeur. 

La soudaineté de la séparation - pourtant évoquée par la rumeur depuis plusieurs années -  revêtirait-elle un caractère vexatoire pour la diva du 20h00 ? Pour l'heure, ses récriminations ne sont pas publiques. L'e-cone (réforme de l'ortografe autorise) de TF1 se croit maltraitée malgré une inamovibilité de 25 ans à ce poste, depuis 1991. 
Claire Chazal connaît bien la juridiction prudhommale, laquelle s'expose à un conflit d'intérêts puisque la plaignante y a elle-même siégé. Elle avait été élue en 2008 avant de démissionner.

Indécence de journaliste 

Chazal ne se prend pas non plus pour une queue de cerise.
Alors qu’elle réclamait 3,5 millions d’euros et que TF1 ne semblait pas disposé à débourser plus d’un million d’euros, un accord aurait finalement été trouvé à mi-chemin. La presse spécialisée affirme en effet que TF1 aurait accepté de verser 2,2 millions d’euros à son ancienne présentatrice vedette, bien qu'elle ait profité toutes ces années d'infrastructures télévisuelles et d'une équipe exceptionnels.
Elle devrait toucher 2.500 euros par quotidienne de 20 minutes, soit 12.500 euros par semaine. Un cachet qui pour­rait atteindre 45.000 à 50.000 euros par mois, selon les jours ouvrés, soit cinq fois plus que Laurent Goumarre qui était payé moins de 500 euros par numéro. Michel Field n'est pas seulement un libertin, c'est aussi un joueur de poker avec l'argent de la redevance télévisuelle et alors que France Télévisions crie famine.
Hazal gagne­rait désormais plus que Rémy Pflim­lin, l’an­cien patron de France Télé­vi­sions, dont les émolu­ments s’éle­vaient à 400.000 euros par an – et c’est d'autant plus indécent que les Français vivent sous la menace du chômage – et plus que David Puja­das, à la tête du 20h00 de France 2, dont le salaire avoi­sine les 12.000 euros."

Son régime fiscal privilégié de journaliste ne l'accable en outre pas et Chazal n'était pas payée avec des queues de cerises. 
Depuis qu'est connu le salaire mirobolant que lui verse France Télévisions, on fait désormais circuler le chiffre exorbitant du salaire mensuel de l'animatrice sur TF1 : 120.000€ par mois... Un montant trop élevé pour être vrai?
"Claire Chazal perçoit un salaire supérieur à 120.000 euros mensuels, l'un des plus importants de la chaîne, supérieur à celui du PDG, Nonce Paolini (76.600 euros mensuels, hors bonus et stock-options)," nous apprend Challenges (groupe de presse Perdriel, fondateur du groupe Le Nouvel Obs) qui n'y voit rien d'incongru. 
De quoi faire rêver les midinettes et rager les footballeurs. Et donner de l'appétit aux syndicalistes de la CGT ?

Claire Chazal n’est pas une femme d’argent. Elle l’at­tire malgré elle !

mardi 1 décembre 2015

Le programme économique du FN et celui de l'extrême gauche, c'est pareil, observe Pierre Gattaz

"Le programme du FN, c'est exactement l'inverse de ce qu'il faut pour relancer la croissance," selon Gattaz

"Extrême droite, extrême gauche, c'est la même chose"
Les media tirent à boulets rouges sur le FN,
occultant l'amalgame de Gattaz avec le Front de gauche
Les media ont fait le tri dans les déclarations du patron des patrons
Le programme économique du parti de Marine Le Pen ressemble "étrangement au programme commun de la gauche de 1981,"estimé, le patron du Medef dans un entretien au Parisien-Aujourd'hui en France.

Après la Voix du Nord, le patron du Medef. A cinq jours du premier tour des élections régionales, qui pourrait voir le Front National emporter trois régions, l'offensive anti-FN s'amplifie donc. Pierre Gattaz met en garde contre le programme économique du parti d'extrême-droite dans un entretien au Parisien-Aujourd'hui en France. "Je ne m'exprime pas sur la politique mais sur le programme économique du Front national (FN), précise d'entrée le patron du Medef. Et là, je dis attention, car il me rappelle étrangement le programme commun de la gauche de 1981, et je ne suis pas d'accord, poursuit-il. Extrême droite, extrême gauche, c'est la même chose: Mélenchon-Le Pen, même combat. En 1981, ça nous a mis dans le mur pendant deux ans. Ne recommençons pas". 

Les media ne retienne que la charge ciblée contre le FN pourtant assimilé au Front de gauche

Leur programme économique "n'est tourné ni vers l'avenir, ni vers la compétitivité", insiste Pierre Gattaz, président du Medef. Il n'en fallait pas plus pour que la presse de gauche applaudisse soudain au patron des patrons qui ne s'exprimait qu'en son nom propre, souligne Geoffroy Roux de Bézieux, vice-président du Medef.

Alors que le FN pourrait emporter au moins deux régions lors des scrutins du 6 et 13 décembre prochain, le numéro un du Medef dénonce les propositions du parti d'extrême-droite, faisant d'une pierre deux coups. 

"On ne peut pas fermer les frontières, estime-t-il. Le monde attend la France et ce n'est pas en nous recroquevillant sur nous-mêmes que nous allons y arriver. Il s'agit de ne pas confondre les problèmes sécuritaires avec les problèmes économiques".

Pierre Gattaz s'est également exprimé sur le niveau du chômage en France, qui a connu en octobre sa plus forte hausse depuis 2013 avec 42.000 demandeurs d'emploi supplémentaires sans aucune activité

"
Pierre Gattaz tape sur le FN pour mieux dégommer la gauche", titre L'Express

Le patron du Medef Pierre Gattaz renvoie dos à dos les programmes économiques du FN et de Jean-Luc Mélenchon, tandis que Le Monde,
pourtant réputé sérieux, ne fait pas de détail en titrant: "Le patron du Medef fustige le programme économique du FN".
i-télé est à peine plus honnête, écrivant: "dans les colonnes du Parisien ce mardi, le patron du Medef sonne la charge contre le Front national, qui progresse de sondage en sondage à l'approche du premier tour des régionales." Mais rectifie quelque peu le tir:

L'Express détaille les erreurs communes au FN et au Front de gauche
Et de détailler : "retour de la retraite à 60 ans, augmentation de tous les salaires avec notamment une hausse du SMIC de 200 euros, retour au franc, augmentation des taxes d'importation..." Avant de prévenir : "L'économie a besoin de pragmatisme, de lucidité." 

"Ce n'est pas un programme économique responsable", poursuit le numéro un du Medef. " Le patron du Medef demande une "multimédication". "Il faut arrêter de prendre de l'aspirine et passer aux antibiotiques et à la cortisone. Il existe des mesures simples à prendre tout de suite: plafonnement des indemnités prud'homales, CDI sécurisé, simplification du travail le dimanche et en soirée", assure Pierre Gattaz.
Le programme du Front national, comme celui du Front de gauche, "n'est tourné ni vers l'avenir, ni vers la compétitivité."

Ancienne présidente du Medef, Laurence Parisot, a soutenu son successeur, Pierre Gattaz dans ses critiques sur le programme économique du Front national. Elle est même allée plus loin: "le programme économique du Front national est catastrophique, mais c'est la conception qu'il a de notre pays et de l'homme qui est un danger pour chacun d'entre nous".

mardi 6 octobre 2015

Fonds électoral du PS: les enseignants ont vu leur salaire net moyen diminuer en 2013

Les dindons de la farce socialiste

En 2013, salaire net mensuel moyen des enseignants a diminué de 0,2 %


Il se situe à 2.450 euros, du fait notamment du gel du point d'indice des fonctionnaires et de la hausse des cotisations sociales, indique une étude du ministère.

L'école ne paie pas... 
En France, "le salaire statutaire des enseignants du premier et du second degrés est inférieur à la moyenne de l'OCDE, aussi bien pour les enseignants débutants que pour ceux qui ont 10 ou 15 ans d'expérience professionnelle", pointait récemment l'OCDE dans son rapport "Regards sur l'éducation 2014". Pis, le salaire net moyen des enseignants a diminué en 2013, relève le Ministère de l'Education nationale dans une étude publiée vendredi.

Le salaire net en équivalent temps plein s'est élevé en 2013 à 2.450 euros par mois en moyenne pour les professeurs du primaire et du secondaire, du public et du privé sous contrat, en "repli" de 0,2% sur un an en euros courants

Compte tenu d'une inflation de 0,9%, la baisse du salaire est de 1% en euros constants, précise l'étude de la Direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP). Ce salaire restait plus élevé pour les professeurs du second degré (2.640 euros par mois) que pour ceux du premier degré (2.210 euros).

En 2013, la moitié des enseignants percevaient moins de 2.300 euros nets par mois, l'autre moitié davantage -dans les faits, les primes et les heures supplémentaires creusent les disparités.

Les raisons de ce recul 

Tout d'abord, le point d'indice des fonctionnaires n'a pas été réévalué depuis le 1er juillet 2010. Ensuite, les cotisations salariales ont, elles, augmenté de 1,3% en euros constants en 2013 dans le cadre de la réforme des retraites de 2010, précise l'étude.

Enfin, cette baisse du salaire moyen s'explique en partie par la démographie enseignante : les 3,4% de nouveaux entrants gagnent en effet moins que les 3,7% qui partent.

Négociations

Malgré l'opposition d'une partie des syndicats, le Premier ministre Manuel Valls a décidé d'appliquer l'accord sur la rémunération des fonctionnaires. Il va conduire à ouvrir "des négociations qui ont vocation à améliorer la rémunération des enseignants", car "c'est l'objectif de cet accord que de revoir les échelons indiciaires", a indiqué la ministre de l'Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem. Ils redoutent une revalorisation du point en début de carrière et un ralentissement de la progression de leur pouvoir d'achat après les toutes premières années.

Les syndicats du primaire réclament aussi l'ouverture de négociations pour l'augmentation d'une prime dite ISAE créée sous Vincent Peillon et actuellement fixée à 400 euros par an, pour la porter au niveau de la prime équivalente des professeurs du secondaire, fixée à 1.200 euros annuels.

vendredi 13 mars 2015

Les chefs d'État qui se font le plus payer

Hollande peut encore faire des efforts pour se rapprocher de ses électeurs français  

D'énormes écarts séparent l
es salaires des chefs d'État des douze premières puissances mondiales,
Montage fallacieux:
Hollande ne figure pas parmi les 4 principaux chefs d'Etat 
Les premiers touchent plus de 30.000 euros par mois, rapporte CNN, la chaîne de télévision américainetandis que les derniers dépassent péniblement les 1.500 euros mensuels.

La crise touche toutefois certains dirigeants aussi. 
Il y a quelques jours, Vladimir Poutine annonçait sa décision de réduire son salaire de 10%, tout comme ceux de plusieurs hauts responsables russes. Dans un contexte économique morose lié à la chute des cours du pétrole et aux sanctions occidentales, le président russe a revu ses ambitions à la baisse.

Combien sont au juste payés les chefs d'État des plus grandes puissances mondiales? La  CNN  a comparé les traitements versés aux dirigeants des douze premières économies mondiales au titre de leur fonction.

Barack Obama est ainsi le dirigeant le mieux rémunéré de ce G12, avec quelque 376.000 euros par an (400.000 dollars), soit 31.300 euros par mois. Il reste loin derrière les salaires accordés à d'autres grands de ce monde, dont les pays ne font pas partie des grandes puissances étudiées par CNN, à l'instar de Lee Hsien Loong (PAP, parti d'action populaire), le premier ministre de la République de Singapour (700 m2) qui perçoit 1,3 million d'euros par an.
Mais le président  "noir" (Parti démocrate) est tout de même bien mieux payé que ses homologues de ce G12: plus de 100.000 euros séparent Barack Obama du Canadien Stephen Harper. 

Les pays anglo-saxons se montrent d'ailleurs plus généreux que les autres avec leurs dirigeants: l'Allemagne (Angela Merkel, 216.000 euros annuels, 18.000 euros par mois) et le Royaume-Uni (David Cameron, 201.600 euros par an, 16.800 euros mensuels) sont eux aussi présents dans le top 5, où parvient toutefois à s'intercaler l'Afrique du Sud en quatrième position (Jacob Zuma, 210.600 euros par an, 17.550 euros par mois).

Le salaire de Barack Obama plus de dix-huit fois supérieur à celui du Chinois Xi Jinping.

Président de la 6e puissance économique mondiale, Hollande arrive en septième position, avec 179.000 euros par an (14.917 euros par mois). A son arrivée au pouvoir en 2012, François Hollande avait décidé de baisser de 30% son salaire qui s'élevait à 255.600 euros. Sans cela, il serait apparu à la deuxième place de ce classement, juste derrière Barack Obama. Son homologue chinois a, quant à lui, procédé à un rééquilibrage, augmentant en début d'année ses honoraires de 60%. Ce qui ne l'empêche pas de figurer en dernière place, avec un salaire annuel de seulement 20.300 euros (1692 euros par mois), juste derrière le premier ministre indien et ses 28.500 euros annuels (2.375 euros par mois). Soit un salaire plus de dix-huit fois inférieur à celui de Barack Obama!

Ces inégalités sont encore plus criantes si l'on rapporte le salaire de ces chefs d'État à la population des pays qu'ils dirigent.

Le Sud-Africain Jacob Zuma -membre de l'aile gauche du Congrès national africain (ANC), proche du parti communiste sud-africain et membre de l'Internationale socialiste - est ainsi payé 0,4 centime d'euro par habitant, plus de deux fois ce qu'est rémunéré Barack Obama pour les Américains. 

François Hollande arrive alors au troisième rang devant Angela Merkel, quatrième du classement. Pas de changement en revanche en queue de peloton: l'Indien Narendra Modi et le Chinois Xi Jinping toujours la marche, respectivement rémunérés 0,00002 et 0,00001 centime d'euro par habitant. 
Le positionnement politique n'est pas toujours en cohérence avec la feuille de paie...

mardi 24 septembre 2013

Yannick Noah, accusé d'esclavage par une ex-nounou

Yannick Noah, ex-chouchou des Français, a-t-il des choses à se reprocher ? 

L'ex-nounou de son fils réclame son dû à l'ancien tennisman et sa compagne, Isabelle Camus, rapporte Le Figaro

D'origine algérienne, Rabra Bendjebbour, qui dit s'être occupée de leur dernier fils, Joalukas, pendant plusieurs mois, accuse le couple bobo de l'avoir sous-payée et licenciée abusivement. "Je les ai suivis pendant trois mois, en tournée, puis en vacances, et je me suis occupée de Joalukas nuit et jour, du lundi au dimanche, pour 950 euros par mois", affirme-t-elle. 

Trop dure la vie des socialistes:
Noah aussi doit faire des 'ménages'
Tout a commencé en juin 2004, quand un contact la met en relation avec les Noah. Elle arrive dans le foyer à la naissance du bébé et raconte avoir été dès lors prise "dans un tourbillon". "Dans ce cas-là, dégage", aurait rétorqué à son employée Isabelle Camus, à l'automne 2004, quand Rabra Bendjebbour se serait plainte auprès d'elle de travailler nuit et jour. La collaboration s'arrête là. 
L'assistante maternelle a ensuite mis des années à se reconstruire après les mauvais traitements qu'elle a subi des bobos socialistes. Il lui a fallu des années pour lancer une procédure contre ses anciens employés.

Les Prud'hommes avant la correctionnelle ? 
Joint par le quotidien, l'avocat d'Isabelle Camus n'a pas souhaité s'exprimer. Les deux parties devaient se rencontrer au tribunal des Prud'hommes de Bobigny, ce mardi. Mais Rabra Bendjebbour entend porter plainte au pénal pour "esclavage" et "abus de confiance" si elle n'obtient pas satisfaction.

Les Ségollande aussi seraient des exploiteurs

La vertueuse Ségolène Royal refusa de payer ses collaboratrices

Lien PaSiDupes - "Royal poursuivie en justice par son employée" : un témoignage accablant sur la candidate socialiste. 




François Hollande ne payait pas son chauffeur noir
Une mentalité de colon
qui ravit le Mali et les Maliens
Lien PaSiDupes - "Mohamed, ancien chauffeur de F. Hollande, payé au noir" : une sombre affaire qui rappelle une autre patronne anti-sociale...
Ne sont-ils pas mignons, sincères et cohérents !



jeudi 1 août 2013

Les "Tondus", mouvement anti-taxes,,refusent de se laisser plumer, comme les Pigeons

La fiscalisation socialiste à outrance braque les chefs d'entreprise


Face au "harcèlement financier" de l'Urssaf et à la "pression fiscale" de l'Etat

des entrepreneurs se liguent pour permettre de maintenir l'emploi et la justice sociale en France.
Une entreprise est en effet tenue de déclarer ses salariés et de verser les cotisations et contributions sociales (salariales et patronales) ou part patronale à l'URSSAF. Une société qui refuse de s'acquitter de cette quote-part risque une mise en demeure et un redressement fiscal notamment." 

"Les Tondus" est un mouvement pacifique et apolitique. Né dans la Nièvre, où 168 entreprises ont fermé la porte au premier trimestre 2013 et rassemblant déjà un millier d’entrepreneurs, le mouvement prend de l’ampleur au niveau national
Il regroupe des entreprises adhérant à la même cause, à savoir la suppression de la part patronale autrement appelé "baisse des charges"Les Tondus est soutenu par un millier d'entrepreneurs qui ne payent plus la part patronale ni le RSI et, en échange, augmentent les salaires, embauchent et font de la formation, mais aussi des salariés et des demandeurs d’emploi qui donnent leur temps et leurs moyens bénévolement et gratuitement.


"Les Tondus" n’est ni une personne morale, ni une personne physique. C’est un mouvement libre et indépendant de toute administration.
Le fondateur du mouvement s’appelle Guillaume De Thomas.Depuis quelques jours, la presse relais les actions des Tondus et se fait l’écho de ceux qui exigent la suppression de la part patronale


Les engagements des Tondus
Nous recevons énormément de messages qui demandent ce que les Tondus veulent et surtout, ce qu’ils proposent. La réponse tient en quelques lignes.

==> Ce que les Tondus veulent :
  • La fin des charges patronales ;
    • Elles empêchent les augmentations de salaires ce qui démotivent ceux qui travaillent
    • Elles sont injustes : 1 employeur sur 2 en France gagne moins que ses salariés
    • Elles empêchent de recruter alors que les entreprises ont des besoins mais les charges sont trop élevées
    • Elles ralentissent les investissements créateurs d’emplois
==> Ce que les Tondus proposent :
  • Que la fin des charges s’accompagnent d’obligation pour les employeurs
    • Engagement de recrutement
    • Engagement d’augmentation des salaires
    • Engagement de formation
    • Engagement d’investissement
Tout ceci est réalisable et déjà plusieurs centaines d’entreprises se sont engagées et sont prêtes à jouer le jeu et l’ont acté avec cette affiche. Faites en autant !


PÉTITION 



CONTACT

Par email : contact@lestondus.fr
Par téléphone : 06 59 27 23 43
Par fax : 09 51 11 09 52
Par courrier : "Les Tondus" – 4 ter, rue de la Passière – 58000 Nevers

Leur site baptisé "Les Tondus" est ICI afin de rassembler les chefs d'entreprise qui se retrouveraient dans ce combat contre les cotisations patronales. Espérant qu'ils seront nombreux à le rejoindre, il rêve déjà d'un mouvement semblable aux Pigeons ou aux Poussins.


Marisol Touraine doit recevoir Les Tondus, et plus vite que ça !
Le cabinet de Marisol Touraine qui, pour l’instant, fait la sourde oreille...