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vendredi 28 juillet 2017

Muriel Pénicaud rattrapée par une nouvelle affaire de gros sous

La ministre du Travail du gouvernement Philippe a touché un pactole sur le dos de licenciés de Danone

La ministre du Travail, "prise à partie par l'opposition" communiste, selon Reuters

Elle aurait réalisé une juteuse plus-value quand elle était aux commandes des ressources humaines chez Danone, une superbe expérience qui a séduit Macron, lequel y a vu une belle réussite personnelle. 
Muriel Pénicaud a été interpellée par des élus communistes brandissant la "Une" de "L'Humanité", au cours de la discussion du projet de loi d'habilitation pour réformer le Code du travail par ordonnances porté par la ministre jeudi au Sénat.
Le quotidien communiste révèle en effet une plus-value boursière de 1,13 million d’euros réalisée par Muriel Pénicaud en 2013, , à la faveur d'une restructuration, lors de la vente de stocks options Danone, alors qu'elle était directrice des ressources humaines du groupe agroalimentaire international.
Plus d’un million d’euros de plus-values boursières par un simple jeu d’écritures : c’est la somme gagnée en une journée par Muriel Pénicaud comme directrice générale des ressources humaines (DGRH) chez Danone, le 30 avril 2013. Et cela alors que le groupe s’apprêtait à supprimer 900 emplois de cadres, dont 230 en France. L’information fait tache sur le CV de la ministre du Travail, au moment où celle-ci défend mordicus au Sénat l’idée que faciliter les licenciements sera in fine bénéfique à l’emploi et donc aux salariés.
La ministre dénonce des "amalgames," dans un entretien publié vendredi dans Le Figaro.
"Soyons clairs, l'attribution du plan de stock-options évoqué dans la presse est bien antérieure à l'annonce du plan de départs volontaires, soutient-elle et n'a aucun lien avec ce dernier", souligne la ministre du Travail, en disant "regretter ces amalgames".
"Le niveau de ma rémunération était fixé en toute transparence, avec une part fixe et une part variable différée, comme les 200 autres dirigeants de l'entreprise", explique la ministre dans une tentative de détournement de l'attention, précisant d'ailleurs qu'elle ne compte pas entrer dans le débat sur le niveau de rémunération, au sujet duquel "chacun a le droit d'avoir et d'exprimer son avis", concède la bonne fille.

Le député non inscrit Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, a réclamé la démission de Muriel Pénicaud.
"Je demande la démission de Mme Pénicaud", a-t-il dit sur France 2, ce vendredi matin. "Je suis révolté qu'on ait une ministre du Travail qui est en train de casser le droit du travail (...) et qui elle même a fait fortune en organisant des licenciements dans une entreprise, Danone, qui marchait bien."
Parmi les administrateurs de Danone, on note, outre Franck Riboud, son président du CA, Clara Gaymard, fille du professeur Jérôme Lejeune, généticien, et épouse de l'ex-ministre ministre de l'Agriculture (2002-2004) puis ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie (2004-2005) dans le gouvernement Raffarin III, Hervé Gaymard,Jacques-Antoine Granjon, PDG de Vente-privee.com et ami de Xavier Niel, Marc Simoncini et Bernard Arnault, ou Bruno Bonnell, président d'I-Volution et député La République en marche (LREM) du Rhône, tombeur de la candidate PS Najat Vallaud-Belkacem.
Pénicaud, "atout"  ou "boulet" pour le gouvernement ?

Pour le secrétaire général de Force ouvrière (FO), Jean-Claude Mailly,
le débat est plus large, "le problème de fond" derrière cette polémique étant "le mode de rémunération des dirigeants des grandes entreprises".

Porteuse de l'une des mesures emblématiques du début du quinquennat d'Emmanuel Macron, Muriel Pénicaud doit faire face depuis plusieurs semaines à une enquête judiciaire pour favoritisme présumé, concernant Business France, une agence publique qu'elle a dirigée et qui, sans appel d'offres, a réglé la visite éclair - et la levée de fonds - du candidat Macron en campagne présidentielle à Las Vegas...

"Le fait d'avoir un ministre du travail qui connaisse le travail, qui était confrontée pendant toute une carrière à cette réalité-là (....), je pense que c'est plutôt un atout dans un gouvernement", a raconté le porte-parole du gouvernement lors du compte rendu du Conseil des ministres.
"Mme Pénicaud fait partie de ces femmes et ces hommes qui viennent de la société civile, qui ont quarante années d'expérience professionnelle", a expliqué Christophe Castaner vendredi, niant toute fragilisation de la ministre - et du gouvernement - avec cette nouvelle politique.

"Il s'agit de quelqu'un qui, dans la transparence d'un contrat de travail, a assumé un travail qui a été jugé, y compris par les partenaires sociaux, toujours de grande qualité", a insisté la Voix de son Maître.

La CGT ne considère pas qu'un enrichissement personnel est la marque d'une grande qualité sociale et morale. 80, c’est, en années de SMIC net, l’équivalent de la plus-value touchée par Muriel Pénicaud sur la revente de ses stock-options.
Entre autres actions de moralisation en panne, le journal Le Monde vend un seul de ses articles sur le sujet  2 euros...

vendredi 26 mai 2017

Législatives : voter La République en marche, c'est choisir des cadres et des intellos

Le renouvellement de l'Assemblée voulu par Macron discrimine les catégories  socio-professionnelles  

Les cadres et professions intellectuelles supérieures seraient surreprésentés au détriment des employés, des ouvriers et des inactifs. 
Les patrons, les conseillers en communication et les intellos
sont-ils représentatifs de l'ensemble des Français ?
La répartition des catégories socio-professionnelles des candidats REM ne reflète pas la société. 
Si un effort a été fait sur la diversité, sur le papier, les chiffres ne laissent nulle place au doute. Alors que ces catégories supérieures ne représentent que 9 % de la population (selon le dernier recensement de l’Insee effectué en 2013), 150 candidats investis par La République en marche en sont issus… soit pas moins de 68 % ! 

Renouvellement ? Un pourcentage identique à celui de l’Assemblée sortante... 
Dans cette catégorie, certaines corporations, telles que les avocats (près de 7 %), sont plus représentées. Ainsi, dans la circonscription d’Ille-et-Vilaine, Florian Bachelier, avocat d’affaires spécialisé dans le numérique et les biotechnologies, représente les couleurs du mouvement.
Historiquement, les avocats ont toujours fait partie des professions majoritairement incarnées et Macron ne change rien. Dans l’Assemblée nationale sortante, 6 % des députés occupaient cet emploi, contre 3 % dans la population. 

Le nombre de dirigeants d’entreprises ne serait pas non plus négligeable

Parmi ces novices en politique qui rêvent du Palais Bourbon, on recense au moins 25 patrons, à la tête de boîtes de toutes tailles, dans des secteurs divers (nouvelles technologies, presse, agroalimentaire…). 
C’est près de deux fois plus que sur les bancs de l’Assemblée actuelle. C’est le cas d’Isabelle Voyer, cheffe de sa propre entreprise de conseils en environnement et développement durable depuis 2011, qui a rejoint le mouvement pour son premier engagement politique. 
Autre profil émergent, celui des consultants et conseillers en communication. Ils sont au moins 14 à porter les couleurs du mouvement.

A l’inverse, les employés et professions intermédiaires sont investis dans une proportion d'à peine 10 % des candidats, alors qu'ils représentent plus de 30 % de la population. 

Autres minorités : on compte seulement 5 agriculteurs et un artisan sur les 219 candidats étudiés, soit respectivement 2 % et 0,4 %. Et aucun ouvrier. 
Pas d'agriculteurs ou d'artisans syndiqués ?

Mais un sondage OpinonWay nous assure sérieusement que les Français s'identifient bien avec ces profils-là...

mardi 24 juin 2014

Surfiscalisation: les nantis de gauche ne sont pas des entrepreneurs

Laurent Ruquier ne "comprend pas qu'on se plaigne de payer trop d'impôts"
Une France aux mains des amuseurs
Ruquier, plus pointeur
que tireur
Ruquier intervient dans le débat sur la fiscalité du monde des vedettes du monde du spectacle. Alors que l'animateur radio et TV poursuit la promotion de son livre Radiographie, Laurent Ruquier a eu les honneurs de la quatrième de couverture de ...Libération du 20 juin. 

L'animateur de l'émission On N'est Pas Couché (ONPC) refuse de se lamenter sur sa contribution fiscale.
"Je ne comprends pas qu'on puisse se plaindre de payer trop d'impôts", explique-t-il dans cet entretien accompagné de son portrait. "Ça fait rire mon comptable. Il sait que ce n'est pas la peine de me proposer des solutions pour optimiser ma fiscalité. On nous engraisse suffisamment. Qu'est ce qu'ils veulent de plus, un chiotte en or ?", interroge-t-il, dans son domaine de compétence.  

Le roi Philippe et la reine Mathilde à Paris
L'animateur de télévision et de radio est en fait producteur de télévision et de théâtre et sa déclaration est publiée alors que son confrère Arthur est dans la tourmente depuis qu'il s'est installé à Uccle en Belgique. Il y a un an, l'animateur-producteur, dont la fortune est estimé à 200 millions d'euros, avait délocalisé la holding de tête de son groupe Arthur World Participation Group (AWPG) de la France vers le Luxembourg. En revanche, Ruquier n'est pas contre la Belgique et les Belges: l'animateur de France 2 a avoué qu'au temps de France Inter, il était amoureux de l'humoriste belge François Pirette.

Diversion: faire oublier l'interpellation de Hollande par Patrick Sébastien

D'une part, même s'il confirme que ses "idées [sont à] gauche", Laurent Ruquier refuse en revanche d'évoquer ses revenus. "Par décence", explique-t-il, et aussi parce qu'il "ne les mérite pas".
D'autre part, Patrick Sébastien s'en est pris à François Hollande en direct sur France 2 et Ruquier s'est chargé de détourner l'attention. "Mon cher François à chaque fois qu'on s'est rencontré, tu m'as promis que l'humain prendrait le pas sur tout. J'ai toujours eu confiance en ta parole. Aujourd'hui, pour les intermittents, ou pour tous ceux qui galèrent, si tu penses que l'humain doit prendre le pas, c'est pas demain, c'est pas après-demain, c'est maintenant qu'il faut le faire !"

Travailler plus pour payer plus d'impôts

Quoi qu'il en soit, Laurent Ruquier ne risque pas de compter au nombre des manques à gagner de la rentrée ...fiscale. Il reprendra la saison prochaine son émission phare du samedi soir, On N'Est Pas Couché", avec Aymeric Caron et la nouvelle venue Léa Salamé. Et s'il quitte Europe1 et son émission culte On Va S'Gêner" dans quelques semaines, on le retrouvera sur RTL à la rentrée, à la tête des Grosses Têtes, en remplacement de Philippe Bouvard.

mercredi 19 février 2014

Hollande déroule le tapis rouge, mais aux entrepreneurs étrangers

La méthode Hollande de séduction: discriminatoire ! 

Le scooter et le casque suffisent aux godiches
Au sortir d'un "conseil stratégique de l'attractivité", François Hollande a assuré lundi aux entreprises étrangères que le gouvernement "n'a pas peur des capitaux qui viennent s'investir en France".
Alors que "l'attractivité" du pays est en net recul, le chef de l'Etat a ainsi lancé une opération séduction. Du déjà vu outre-Manche... Au sommet de G20 de Los Cabos, David Cameron s'était déclaré prêt à dérouler le tapis rouge aux entreprises françaises qui fuiront les taxes de Hollande. 
Aujourd'hui, Hollande exige des patrons français des contreparties au "pacte" de responsabilités 
et leur promet aussi des sanctions s'ils ne créent pas 1 million d'emplois en cinq ans (Montebourg en réclamant même 1,6 millions!), mais lance aux entrepreneurs étrangers un plan d'attractivité: une telle psychologie respectueuse à de quoi braquer les Français les plus enclins à prendre des risques pour servir le pouvoir socialiste

Depuis deux semaines, François Hollande s'est transformé en VRP de la France. 
En Grande-Bretagne puis surtout aux Etats-Unis, le chef de l'Etat a lancé une opération séduction en direction des capitaux étrangers. Après s'être rendu en Californie, symbole de la renaissance de l'économie américaine, c'est lui qui a reçu une trentaine de patrons étrangers à l'Elysée lundi matin à l'occasion d'un "conseil stratégique de l'attractivité". L'objectif? Les convaincre qu'ils peuvent investir dans des entreprises françaises et/ou qu'ils peuvent implanter leurs usines dans l'Hexagone. François Hollande entend donc relever le taux d'attractivité du pays. "Nous n'avons pas peur des capitaux qui viennent s'investir en France, nous ne voulons pas nous protéger", a-t-il ainsi lancé lundi midi.

L'opération a commencé dimanche et des patrons étrangers attendus ce lundi à l'Elysée étaient reçus pour un dîner à Matignon.
A la table de Jean-Marc Ayrault les patrons de Siemens, Volvo, General Electric ou Nestlé, mais aussi les dirigeants de fonds d'investissements du Qatar et du Koweït ont côtoyé plusieurs ministres, Arnaud Montebourg (Industrie, puisqu'il ne redresse rien!), Fleur Pellerin (Economie numérique), Nicole Bricq (Commerce extérieur), Geneviève Fioraso (Enseignement supérieur), Sylvia Pinel (Artisanat), Hélène Conway-Mouret (Français de l'étranger).

Mais le véritable "Conseil stratégique" a eu lieu dans l'urgence ce 17 février à l'Elysée. Des visas express avaient été délivrés aux hommes d'affaires étrangers en France. Seulement 34 dirigeants de grandes entreprises internationales en tout avaient fait le déplacement, dont le patron d'Adecco, Patrick de Maeseneire, celui de Bosch, de la chaîne britannique Kingfisher ou bien encore du groupe de e-commerce japonais Rakuten, Hiroshi Mikitani. Ce dernier a d'ailleurs été décoré de la Légion d'Honneur par le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius.

Qu'est-ce que l'attractivité?
Les investisseurs étrangers accepteront-ils 
d'être pénalisés 
comme clients de la prostitution ...
Le cabinet Ernst and Young publie chaque année un baromètre sur l'attractivité de la France. Il s'agit d'un indice utilisé par les économistes pour calculer l'impact des investissements étrangers dans un pays. La conclusion de son édition 2013 est sans appel : l'attractivité de la France est en net recul avec un nombre de projets d'implantations d'entreprises internationales sur le territoire en baisse de 13% et, en conséquence, une baisse de 20% du nombre d'emplois créés.

Par ailleurs, selon la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (CNUCED), les investissements directs étrangers se sont effondrés de 77% en France l'an dernier, alors qu'ils ont quintuplé vers l'Allemagne.
Très symptomatique de l'échec  socialiste, l'étude d'Ernst and Young souligne que les travailleurs français sont à l'inverse de plus en plus recherchés par les entreprises étrangères.

Simplifier l'installation d'entreprises étrangères

Les réticences des entreprises étrangères s'expliquent aisément, alors que la croissance revient. 
Plusieurs études ont pourtant été réalisées par des cabinets d'audits pour confirmer que la complexité de la fiscalité française en est la principale raison, avec, évidemment, son niveau. La remise à plat de la fiscalité des entreprises, "c'est la décision la plus attendue", a affirmé François Hollande lundi. Les entreprises, étrangères ou non, pourront à l'avenir valider avec l'administration française les normes et mécanismes fiscaux qui accompagneront leurs investissements, avec la garantie qu'ils n'évolueront pas.

Les "normes" administratives devront également être allégées. 
Selon Le Monde, le gouvernement lancera dès 2014 "une déclaration sociale unique permettant de traiter avec l'administration plus d'une trentaine de procédures concernant les salariés". Dans le même esprit, un guichet unique sera mis en place pour les start-up étrangères. Une aide jusqu'à 25.000 euros pourra être débloquée via ce biais.

Des visas plus faciles à obtenir
François Hollande a promis la création d'un "passeport talent". Selon Le Monde, le document offrira une durée de séjour en France de quatre ans pour les jeunes diplômés qualifiés, les chercheurs, les investisseurs, les mandataires sociaux et les travailleurs hautement qualifiés. Les entrepreneurs qui viennent régulièrement en France pour leurs affaires auront également droit à des visas de longue durée, soit cinq ans.
La durée d'obtention de ces visas devrait également être drastiquement raccourcie. "Un homme d'affaires chinois qui veut venir en France, il lui faut huit semaines pour avoir un visa. On pense qu'on peut le faire beaucoup plus rapidement et plus parler en semaine mais en journée", a expliqué la ministre Nicole Bricq ,dimanche sur Europe 1.

Aux entreprises étrangères les facilités; au patronat français les sanctions.

lundi 26 août 2013

Moscovici cherche des capitaux pour aider les PME

Le gouvernement ouvre un plan épargne en actions pour investir dans les PME 

Pierre Moscovici a dévoilé les contours de cette nouvelle enveloppe fiscale  

Ce PEA-PME dédié aux PME et aux entreprises de taille intermédiaire ETI est plafonné à 75 000 euros et devrait voir le jour en 2014.

Il se trouvera sans doute des Français pour verser davantage sur leur PEA: les classes moyennes, si le gouvernement ne les pressure pas toujours plus, alors qu'à l'université d'été de La Rochelle, l'annonce de la création d'une contribution climat-énergie a semé le trouble et agacé militants et élus. Ce plan d'épargne, qui permet d'investir en actions européennes avec une exonération d'impôt sur les plus-values et les dividendes, verra son plafond porté à 150.000 euros, au lieu de 132.000 euros aujourd'hui. 
Déjà annoncée par François Hollande et  confirmée lundi par son ministre, la mesure sera incluse dans le projet de loi de finances. 

Un PEA PME, doté du même avantage fiscal, sera aussi créé. 

Si le fisc leur
en laisse encore les moyens,
les particuliers pourront investir 75.000 euros supplémentaires sur des actions de PME, mais aussi d'entreprises de taille intermédiaire (ETI). Des sociétés qui comptent jusqu'à 5.000 salariés, réalisent jusqu'à 1,5 milliard d'euros de chiffre d'affaires ou 2 milliards de total de bilan. "Cela correspond, en pratique, peu ou prou au périmètre d'EnterNext, la nouvelle filiale de Nyse Euronext chargée de populariser auprès du grand public l'investissement dans les petites et moyennes valeurs", souligne Jean Rognetta, président de l'association PME Finance. EnterNext accueille les sociétés jusqu'à 1 milliard d'euros de capitalisation boursière, soit 748 sociétés.

Les épargnants pourront aussi placer dans le PEA PME des titres non cotés et souscrire des SICAV, si elles détiennent au moins 75% d'actions de PME ou d'ETI. De nombreuses sociétés de gestion, qui pilotent déjà des fonds dédiés aux petites valeurs, ont prévu de les adapter pour respecter ce ratio et être ainsi éligibles à la nouvelle enveloppe fiscale. 
Selon le ministre des Finances, les SICAV (mais pas les épargnants en direct) auront en outre le droit d'acheter des obligations émises par les PME, cotées en Bourse ou non. C'était une décision espérée par de nombreux professionnels. Car les chefs d'entreprises préfèrent aujourd'hui se financer ainsi, plutôt que d'ouvrir aux investisseurs le capital de leur société. "Aujourd'hui, le marché obligatoire des PME est embryonnaire. Pour créer des fonds, il faudra attendre qu'il se développe", souligne Damien Rahier, directeur général de Portzamparc.

Le PEA PME sera-t-il inclus dans le PEA classique ou créé à part? 
Dans ce cas, sera-t-il possible de détenir les deux plans dans des établissements différents? Sur ce point, en revanche, Pierre Moscovici n'a rien dit: le flou régit ce gouvernement.

jeudi 1 août 2013

Les "Tondus", mouvement anti-taxes,,refusent de se laisser plumer, comme les Pigeons

La fiscalisation socialiste à outrance braque les chefs d'entreprise


Face au "harcèlement financier" de l'Urssaf et à la "pression fiscale" de l'Etat

des entrepreneurs se liguent pour permettre de maintenir l'emploi et la justice sociale en France.
Une entreprise est en effet tenue de déclarer ses salariés et de verser les cotisations et contributions sociales (salariales et patronales) ou part patronale à l'URSSAF. Une société qui refuse de s'acquitter de cette quote-part risque une mise en demeure et un redressement fiscal notamment." 

"Les Tondus" est un mouvement pacifique et apolitique. Né dans la Nièvre, où 168 entreprises ont fermé la porte au premier trimestre 2013 et rassemblant déjà un millier d’entrepreneurs, le mouvement prend de l’ampleur au niveau national
Il regroupe des entreprises adhérant à la même cause, à savoir la suppression de la part patronale autrement appelé "baisse des charges"Les Tondus est soutenu par un millier d'entrepreneurs qui ne payent plus la part patronale ni le RSI et, en échange, augmentent les salaires, embauchent et font de la formation, mais aussi des salariés et des demandeurs d’emploi qui donnent leur temps et leurs moyens bénévolement et gratuitement.


"Les Tondus" n’est ni une personne morale, ni une personne physique. C’est un mouvement libre et indépendant de toute administration.
Le fondateur du mouvement s’appelle Guillaume De Thomas.Depuis quelques jours, la presse relais les actions des Tondus et se fait l’écho de ceux qui exigent la suppression de la part patronale


Les engagements des Tondus
Nous recevons énormément de messages qui demandent ce que les Tondus veulent et surtout, ce qu’ils proposent. La réponse tient en quelques lignes.

==> Ce que les Tondus veulent :
  • La fin des charges patronales ;
    • Elles empêchent les augmentations de salaires ce qui démotivent ceux qui travaillent
    • Elles sont injustes : 1 employeur sur 2 en France gagne moins que ses salariés
    • Elles empêchent de recruter alors que les entreprises ont des besoins mais les charges sont trop élevées
    • Elles ralentissent les investissements créateurs d’emplois
==> Ce que les Tondus proposent :
  • Que la fin des charges s’accompagnent d’obligation pour les employeurs
    • Engagement de recrutement
    • Engagement d’augmentation des salaires
    • Engagement de formation
    • Engagement d’investissement
Tout ceci est réalisable et déjà plusieurs centaines d’entreprises se sont engagées et sont prêtes à jouer le jeu et l’ont acté avec cette affiche. Faites en autant !


PÉTITION 



CONTACT

Par email : contact@lestondus.fr
Par téléphone : 06 59 27 23 43
Par fax : 09 51 11 09 52
Par courrier : "Les Tondus" – 4 ter, rue de la Passière – 58000 Nevers

Leur site baptisé "Les Tondus" est ICI afin de rassembler les chefs d'entreprise qui se retrouveraient dans ce combat contre les cotisations patronales. Espérant qu'ils seront nombreux à le rejoindre, il rêve déjà d'un mouvement semblable aux Pigeons ou aux Poussins.


Marisol Touraine doit recevoir Les Tondus, et plus vite que ça !
Le cabinet de Marisol Touraine qui, pour l’instant, fait la sourde oreille...

jeudi 30 octobre 2008

Xavier Bertrand : des mises au point salutaires face à l’intox des partis et des media

Le ministre tord le cou aux « canards » lâchés par l’opposition

Xavier Bertrand, lministre du Travail répondait aux questions de Roland Sicard, le 27 octobre, sur France 2.
sur France 2, dans l’émission Les 4 Vérités :


1- Les revenus du travail. Les stock-options ne profitent plus qu’aux seuls patrons
: les salariés y ont droit ainsi qu’à des actions gratuites, de l’intéressement ou de la participation.
Le ministre du Travail, Xavier Bertrand, a annoncé lundi sur France 2 qu'un amendement pour que "tous les salariés" bénéficient de stock-options ou d'actions gratuites quand il y en a dans l'entreprise, allait être déposé.
"Nous allons déposer un amendement qui fait que dans une entreprise, quand il y a des stock-options, il y a forcément pour tous les salariés, soit des stock-options aussi pour eux, soit des actions gratuites, soit de l'intéressement, soit de la participation en plus", a-t-il déclaré alors que le Sénat examine lundi le projet de loi sur les revenus du travail qui vise à favoriser l'intéressement et la participation.
"Le système où c'était réservé uniquement à quelques-uns, c'est terminé", a affirmé M. Bertrand. "C'est quand même logique que dans une entreprise, les salariés puissent davantage profiter des revenus de leur travail".
M. Bertrand a dit qu'il y avait une volonté de "moraliser" ces stock-options, mais qu'il s'agissait de "faire surtout en sorte que ce ne soit plus pour quelques-uns dans une entreprise". Le projet de loi sur les revenus du travail prévoit un crédit d'impôt pour les entreprises concluant un accord d'intéressement, une mesure contestée jeudi par la commission des Finances du Sénat.
Concernant la participation dont le produit est actuellement bloqué pendant cinq ans, le texte prévoit de donner la possibilité aux salariés "une mobilisation immédiate des sommes reçues".
Enfin, le montant des allègements de cotisations patronales pourra être réduit de 10% si l'entreprise qui en bénéficie n'ouvre pas, chaque année, une négociation sur les salaires lorsqu'elle y est légalement tenue.
Voilà qui est ‘intéressant’, mais, tout autant, dans un autre registre, le redressement de la vérité travestie par l’opposition et sa presse militante.

2- Les 360 milliards d’euros ne sont pas des cadeaux aux banquiers, mais une garantie de l’Etat en faveur des Français
(à partir de 4 :35)
Libération : « L'Etat met 360 milliards sur la table pour sauver les banques ». Ambigu, mais manipulateur. D’où, dans Libération, le commentaire ‘relou’ de
loulou
et vlam passe moi l'ardoise.....
mais où sont nos gauches....on se moque de nous!comme tout le monde le dit; les caisses sont vides, notre gestion (la france) n'est pas touchée et de fait....vlam!!! sarko nous sort des millards de son chapeau.à gauche, qu'est ce qu'on fait??? on attend!et nous pauvres dindons, nous allons payer la farce!ça fout les boules grave, comme dirait n'importe quel jeune!!!je suis vraiment triste de voir tant de mèpris et de legeretè.louis
Lundi 13 octobre à 18h58

Marianne : « 360 milliards pour les banques, 600 fois moins pour le logement social ! », le 21/10/2008. Amalgame polémique et malsain, bien dans la manière du très moralisateur Marianne…
Mais dans Libération, un commentaire condamne toutefois les procédés d’une certaine presse :
claude 45
tous nuls en économie !!! pauvre Français !!!
d'accord on est tous anti Sarkook quoiqu'il fasse ce sera une connerieet s'il ne fait rien...aussi !!!Mais quand même, chers Français être aussi nuls en économie pour confondre donner 360 milliards aux banques, avec donner une garantie à hauteur de 360 milliards ....!!!heureusement que les lecteurs de Libé ne gèrent pas mon portefeuille!!!alors donner une garantie cela veut dire: que si une banque en fait la demande (pour éviter la faillite de la banque et de ses épargnants comme vos lecteurs ) l'état peut prêter (avec intérêts) pour éviter le crash de nous tous possesseurs de compte bancairesdonc quoiqu'il arrive nous (l'état) récupérerons nos 360 milliards !!oui mais quand même Sarko etc...!!oui c'est pas bien
Lundi 13 octobre à 18h55


Le ministre fustige le « mensonge socialiste »
Un « vrai scandale »
: ce n’est pas de l’argent pris à qui que ce soit, mais une garantie, une caution de nature à encourager la confiance des banques et à les encourager à soutenir l’investissement.
VOIR et ENTENDRE, en cliquant sur la photo.