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dimanche 7 juillet 2019

Municipales: LREM manque d'hommes et appelle les femmes à remplir les trous

Schiappa et Guerini sont prêts à accorder l'investiture à des femmes sans ambition, ni projet et qui n'ont pas fait leurs preuves

Leur conception de la parité ne rend pas justice aux qualités des femmes

Formation accélérée pour les futures
femmes-maires LREM encore virtuelles 
La secrétaire d'Etat chargée de l'Egalité entre les genres Marlène Schiappa, mère de famille, et le délégué général de LREM Stanislas Guerini, célibataire encore sur le marché à 36 ans (mais physique ingrat), font de la retape : le parti du président a lancé un appel aux femmes pour qu'elles se présentent aux élections municipales de mars 2020.

Dans une tribune au Parisien datée de dimanche, ils écrivent, avec humour:
"Mesdames, devenez maires !". Les deux responsables macroniens regrettent que seulement 16% des édiles soient des femmes, alors que ni l'une, ni l'autre ne l'a jamais été: "Trop de femmes renoncent à s'engager parce qu'elles sont la cible de comportements sexistes, polémiquent-ils. D'autres se détournent d'un monde qui leur apparaît peu soucieux d'efficacité réelle," allusion à la tâche du changement des couches des enfants....

Ils encouragent donc le "sexe faible" d'hier à investir le "monde nouveau" de Macron qui se cherche une base populaire

"La femme la plus difficile à élire est celle qui ne se présente pas. (...) Aidez-nous à corriger cette anomalie arithmétique et démocratique. Présentez-vous !" C'est croire que les électeurs peuvent  élire un tréteau étiqueté LREM...

Résultat de recherche d'images pour "Meetic  recherche femme"

Et de vanter les charmes de LREM pour favoriser l'émergence d'élues. "En 2017, là où les autres partis préféraient payer des pénalités plutôt que d'investir des femmes aux législatives, nous avons fait le choix inverse en investissant 50% de femmes sur des circonscriptions gagnables", écrivent Marlène Schiappa et Stanislas Guerini. Problème, ils ne les ont pas...

Ils annoncent lancer un programme d'accompagnement, "Toutes politiques": "Faire campagne, construire un programme, mobiliser, gérer son exposition médiatique, ça s'apprend. Nous proposons à nos talents féminins des séances de coaching et mettrons en place, dès la rentrée, un dispositif de mentorat". Tout reste à faire ! Lien PaSiDupes

Côté sexagénaires, peut-être ?...

jeudi 1 mars 2018

Castorama : l'anglais Kingfisher veut imposer aux salariés français de former leurs remplaçants polonais

La direction britannique a demandé aux salariés français licenciés de former leurs remplaçants polonais

La maison mère de Castorama et de Brico Dépôt a confirmé la suppression 446 postes administratifs en France 

Le groupe britannique d’enseignes de bricolage Kingfisher a en effet confirmé, mercredi, la délocalisation en Pologne de la partie comptable de son activité. 

Dans le secteur du bricolage, Castorama et Brico Dépôt, qui totalisent 221 magasins dans l'hexagone connaissent depuis plusieurs mois des difficultés en France, étant largement distancés par Leroy Merlin du groupe Auchan. Dès le mois de novembre, Kingfisher avait annoncé le regroupement en Pologne, à Cracovie, de ses services comptables et de gestion. "La mise en œuvre de ce projet entraînerait en France la suppression de 409 postes, la création de 102 postes et le transfert de 164 postes à conditions d’emplois équivalentes", détaille le groupe dans un communiqué. 

Selon les syndicats, les propositions de reclassement ne sont pas acceptables.
"Elles le sont dans des métiers différents : on supprime des comptables, des analystes, des assistantes de ressources humaines et on leur propose d’aller en magasin, dans la vente, à la caisse", explique un syndicaliste. La CGT pour sa part estime que les indemnités de départ proposées par la direction sont insuffisantes. Au-delà de l’annonce des suppressions de postes, difficile à supporter par les salariés, une autre annonce a choqué les représentants du personnel.

La direction a aussi osé demander à ses employés français de former les salariés polonais qui vont les remplacer
    
Résultat de recherche d'images pour "Castorama et de Brico Dépôt""On prévoit que les salariés polonais viennent suivre des stages en France pour savoir et s’adapter à la comptabilité française, donc ils seraient formés par ceux qui sont licenciés et qui perdent leur emploi par rapport à cette délocalisation", s’étonne Jean-Paul Gathier, le délégué FO.

"C’est le capitalisme poussé à son cynisme extrême", ajoute le représentant syndical, estimant cette décision "inconcevable" et "cynique". 
En bloc, selon les syndicats, les salariés ont affirmé leur détermination à refuser de le faire et promettent de nouvelles manifestations dans les prochains jours.

lundi 25 septembre 2017

Collomb accueille un ancien "fiché S" dans la police nationale

Quand la police se laisse infiltrer... 

Autrefois dans le viseur du Renseignement pour sa pratique de l'islam

Il est devenu gardien de la paix, vendredi 22 septembre, en France.
Résultat de recherche d'images pour "police nationale"Une nouvelle promotion de gardiens de la paix a vu le jour, la semaine dernière. Or, parmi ces nouvelles forces de l'ordre, un homme sort du lot par son parcours, révèle RTL. 

Cette recrue a fait l'objet d'une fiche S (sûreté de l'État). Les faits remontent à l'année 2012, date à laquelle les services de la DGSI avaient commencé à s'intéresser à cet adepte de l'islam radical.  
 
Déjà à cette époque, l'homme tenta pourtant d'entrer dans la police, après avoir été chassé de l'Armée. Les services du Renseignement reçurent alors un signalement concernant cet individu. Dans la foulée, le ministère de l'Intérieur le classa parmi les fichés S, soupçonnés de vouloir s'attaquer à la France. 

Les failles béantes des services

Résultat de recherche d'images pour "police nationale"
Le port du hijab bientôt autorisé
dans la police nationale
Malgré cette mesure individuelle, le suspect passa inaperçu et parvint à se faire embaucher comme adjoint de sécurité. Il resta sous surveillance pendant trois ans, et sembla avoir un comportement tout à fait normal.

Cellule dormante ?
Malgré l'"état d'urgence" instauré le 14 novembre 2015 sur tout le territoire national en raison des attentats islamistes du 13 novembre 2015, la DGSI décida donc de lever la fiche S dont il faisait l'objet. Plus rien ne l'empêchait de devenir policier et c'est que qu'il fit le 22 septembre 2017, lorsqu'il devint officiellement gardien de la paix après une formation à l'Ecole nationale de police (ENP), selon RTL.

Cet individu a pu être recruté et formé en école nationale de police, alors qu'il a fait l'objet d'une fiche S et ça ne fait pas problème ? 
A l'heure actuelle, il n'existe pas de contrôle administratif systématique lors des recrutements dans la police ou la gendarmerie pour connaître le parcours précis des candidats.
Cette disposition est prévue dans la nouvelle loi antiterroriste... 
Le suspect sera peut-être passé brigadier...

mercredi 16 novembre 2016

La ministre de l'Education vante son action sur le décrochage scolaire

Au Canada, ils paient les décrocheurs pour rester à l'école...

Le nombre de jeunes qui sortent du système scolaire sans diplôme ni qualification est descendu sous les 100 000

par an en 2016, a raconté Najat Vallaud-Belkacem, le 14 novembre . Une diminution qui reste toutefois inférieure à l'objectif de 70.000 fixé par François Hollande.
"Nous avons cette année passé un cap symbolique très fort", s'est pourtant félicitée la ministre de l'Éducation nationale, qui organisait un séminaire sur le décrochage scolaire.

Ce phénomène devrait ainsi concerner 98.000 jeunes en 2016, selon un indicateur... du ministère, après 107.000 en 2015 et 110.000 en 2014, selon l'INSEE, satellite de Bercy.

De nouvelles mesures, à marche forcée

Pour 2016-2017, "nos projections nous donnent à voir que nous serons en dessous des 80.000 jeunes sortant du système scolaire sans qualification", car "nos dispositifs montent en puissance", a assuré la communicante de la Rue de Grenelle qui avait lancé un plan de lutte contre le décrochage en novembre 2014, après deux ans et demi à son poste. 

Et curieusement, ses services auraient aussitôt enregistré une baisse du nombre de décrocheurs de 110.000 en 2014 entre novembre (mise en oeuvre) et décembre (fin d'année concernée)... De quoi en effet se féliciter. Ou féliciter le Père Noël...

De nouvelles mesures sont entrées en vigueur en 2016, indique l'ancienne porte-parole du gouvernement, à la veille d'une possible candidature du président sortant. Comme la possibilité généralisée pour des jeunes en voie de décrochage de faire une pause, dans le cadre d'un stage en entreprise ou d'un service civique, puis de reprendre leur scolarité. Ou encore le droit pour les recalés au baccalauréat, au brevet de technicien ou au CAP, de redoubler une fois dans leur établissement. Réhabilitation du redoublement, après que la gauche l'ait farouchement combattu pour son inutilité et son coût...
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Outre le coût humain, le décrochage a un coût économique, estimé à 230.000 euros tout au long de la vie adulte d'un décrocheur, a souligné la ministre.
Si c'est le coût de l'opération, où est le bénéfice pour l'équilibre budgétaire. 
Mais la communicante n'a pas de ces chiffres-là.

lundi 1 juin 2015

Le chômage a bondi en avril

Les 26.200 victimes de Hollande de plus en avril, voire 54.100

Le gouvernement demande encore "plusieurs mois"...

Et la reprise économique européenne débouchera sur une relance des embauches en France.

Nouveau constat d'impuissance du gouvernement de Hollande: l'économie ne réagit pas aux vitupérations de Valls. En France métropolitainele nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A (sans aucune activité), a augmenté de 0,7% sur un mois, à 3.536.000 en avril 2015 (soit 26.200 inscrits de plus). Sur un an, le nombre de chômeurs a augmenté de 5,1% (+ 171.100 demandeurs).
Au total, fin avril 2015, le nombre de demandeurs d'emploi de catégories A, B, C s'établit à 5.344.600 en métropole (5.645.000 Dom compris). Ce nombre est en hausse de 1% sur un mois (+54 100) et de +7,1% sur un an (+355 000).

L’exécutif annonçait une prochaine récolte des fruits de la petite reprise économique en cours. Michou Sapin, le ministre des Finances, tenait pour acquise  cette année la prévision de 1 % de croissance que le gouvernement estimait désormais être "un plancher".

Pôle emploi a annoncé, ce lundi en fin d’après-midi, une très forte hausse du nombre d’inscrits en avril. C’est la troisième hausse mensuelle de suite et une telle augmentation n’avait plus été connue depuis septembre dernier, et même depuis septembre 2013 en catégories A,B,C.

Un nouveau record "historique" comme ils les aiment

Jeunes, seniors, hommes, femmes, chômeurs de longue durée: aucune catégorie n’est épargnée. Près de 2,5 millions de personnes sont désormais inscrites à Pôle emploi depuis plus d’un an. En dépit d’un recours toujours massif aux emplois aidés et la priorité affichée à lutter contre le chômage des jeunes, on compte désormais 546.600 inscrits de moins de 25 ans ne travaillant pas du tout, un niveau qui n’avait plus été atteint depuis mi-2013.

Pour noircir encore le tableau, la totalité des motifs de sortie de Pôle emploi sont en recul, et tous les motifs d’entrée (licenciements, fins de CDD, etc.) progressent. Nous le répétons, la France compte désormais, en France métropolitaine, 3.536.000 chômeurs de catégorie A, un nouveau record absolu. En intégrant l’Outre-mer et les chômeurs travaillant partiellement, ce sont même désormais plus de 5,6 millions de personnes qui pointent chaque mois au service public de l’emploi. 

Mai est le troisième mois consécutif de baisse pour la popularité du couple exécutif. François Hollande sous la barre des 20% d'opinions favorables (19%). Son premier ministre Manuel Valls, chute lourdement. "Alors qu'il comptait 35% d’opinions positives à la suite des attentats de janvier, il voit sa cote de popularité baisser drastiquement: depuis février, il a perdu 10 points de popularité, pour s’établir en mai à 25% d’opinions positive", note YouGov.
Or, en octobre 2014, Jacques Attali estimait objectivement que "François Hollande est le meilleur président depuis Mitterrand"Aujourd'hui, Frère Rebsamen clame que "Hollande est un bon président"..."Je souhaite que François Hollande soit candidat en 2017, " a-t-il déclaré le 25 mai, au journal... Le Monde. "Sa politique commence à livrer ses résultats", a-t-il lancé. "Il reste encore deux ans pour que les Français prennent conscience que François Hollande est un grand président." A moins que, d'ici là, la moutarde de Dijon ne monte au nez des Français. 

Le miracle viendra du renfort de 100.000 contrats aidés supplémentaires

A défaut de résultats immédiats, l’exécutif continue d’inviter les Français à la patience, malgré les efforts déjà produits. "La croissance économique enregistrée au premier trimestre (+0,6 %), dynamisée par la montée en charge du pacte de responsabilité et de solidarité, a été plus forte que la moyenne de la zone euro. Il faut toutefois un délai de plusieurs mois avant que la reprise de l’activité ne se traduise par des embauches", leur a chanté le ministre du Travail, François Rebsamen.

Alors que près de 450.000 demandeurs d’emploi éloignés du marché du travail bénéficient pourtant déjà de contrats aidés et que plus de 120.000 demandeurs d’emploi supplémentaires ont accédé à une formation depuis le début de l’année, il promet que "cette politique sera intensifiée d’abord avec un renfort de 100.000 contrats aidés supplémentaires par rapport à la loi de Finances initiale, ensuite avec 60.000 demandeurs d’emploi supplémentaires en formation, selon l’engagement pris avec les présidents de conseils régionaux".

Le gouvernement souligne que dans ce contexte, "l’enjeu des prochains mois est d’accompagner le retour de la croissance en levant les freins au recrutement qui subsistent". Ce problème est au cœur des rendez-vous qu’enchaînent depuis ce lundi matin Manuel Valls avec les partenaires sociaux pour préparer des mesures en faveur des TPE et PME, qui concentrent 70 % de l’emploi salarié.

mercredi 27 août 2014

Nouvelle détérioration du chômage pour saluer le gouvernement Valls 2

Une souffrance grandissante des chômeurs pour le neuvième mois consécutif de hausse

Manuel Valls a prévenu dès mardi d'un nouvelle poussée du chômage en juillet
François Rebsamen,
comptable du chômage
au ministère du Travail
Pôle emploi en fera l'annonce mercredi 27 août au lendemain de la nomination du nouveau gouvernement. "Ils ne peuvent pas être bons, ils seront même négatifs, avec le niveau de croissance [nulle] que nous avons", a admis le Premier ministre sur France 2. Chaque mois, le gouvernement connaît les chiffres de Pôle emploi à l'avance "24 heures avant la publication officielle", raconte dans son dernier livre Michel Sapin, ex-ministre du Travail désormais aux Finances. En juin, il avait déjà atteint un huitième record, avec 3,398 millions de demandeurs sans activité en métropole. Outre-mer et activité réduite incluses, le chiffre culmine à 5,34 millions.
La publication des chiffres de juillet intervient dans un contexte politique volcanique.

Un exécutif en pleine crise

Les attaques du désormais fédérateur des "frondeurs" du PS, Arnaud Montebourg, contre la politique économique du gouvernement ont poussé Manuel Valls à former une nouvelle équipe mardi, sans changer de cap économique, "social-libéral" assumé.

La lutte contre le chômage reste la priorité des priorités du nouveau gouvernement, misant sur un pacte de responsabilité - qui a du plomb dans l'aile - pour renouer avec la croissance et l'emploi, même si François Hollande a reconnu qu'il n'aurait d'effet "qu'à moyen terme".
Le gouvernement attend plusieurs centaines de milliers de créations de postes des 40 milliards d'euros octroyés aux entreprises en échange de négociations dans les branches professionnelles sur l'emploi, la formation et l'investissement. Mais ces contreparties sont encore nettement insuffisantes, puisque seules les industries chimiques sont parvenues à un accord chiffré.
"Il y a une urgence à agir, le pacte de responsabilité et de solidarité met du temps à infuser, il faut aller plus vite", pressait François Rebsamen lundi soir, à la veille de sa reconduction au ministère du Travail.
Il doit réunir le 10 septembre les 50 principales branches professionnelles pour faire un premier bilan des contreparties au pacte.

Manuel Valls va discourir mercredi la bonne parole gouvernementale à l'université d'été du MEDEF à Jouy-en-Josas (Yvelines). Et le même jour, le patronat présentera des "idées" pour créer de l'emploi, portant entre autres sur le travail du dimanche ou la réforme des seuils sociaux dans les entreprises, a assuré son président Pierre Gattaz, dans une interview aux Echos.

De nombreux voyants dans le rouge

L'urgence pour le gouvernement est d'autant plus grande que la plupart des voyants économiques sont au rouge. A commencer par la croissance, nulle depuis deux trimestres.

Le gouvernement a dû revoir ses prévisions à la baisse, à 0,5% cette année contre 1% initialement. Pour 2015, il ne s'attend pas à un chiffre "très supérieur" à 1%. Or, pour nombre d'économistes, l'économie ne crée pas d'emplois en dessous de 1,5% de croissance annuelle.
Cette absence de croissance a, jusqu'à présent, neutralisé toutes les dispositifs mis en place par le gouvernement: emplois d'avenir, contrats de génération, contrats aidés, plan de formation pour les chômeurs, loi de sécurisation de l'emploi...

Les chômeurs seniors (+11,5% sur un an) et de longue durée (+9,8%) sont frappés de plein fouet. Face à cette explosion et répondant au cas par cas dans l'urgence, François Hollande a confirmé début juillet les grandes lignes d'un "plan seniors" et érigé la lutte contre le chômage de longue durée en "cause nationale", sans toutefois annoncer de nouvelles mesures.

A l'autre bout de la pyramide des âges, la décrue observée chez les jeunes entre avril et octobre 2013 (-3,4%) a laissé place à une stagnation depuis huit mois (-0,2%). Pour ce public, le gouvernement mise sur l'alternance. Hollande doit présider en septembre une réunion pour "lever tous les obstacles" [sic] à l'apprentissage, avec pour objectif 500.000 apprentis en 2017.

Malgré ces efforts, aucun organisme international ne prévoit de baisse du chômage avant, au mieux, 2015. Le FMI repousse même la perspective à 2016.
Les Français sont, eux, encore plus pessimistes: selon un récent sondage Ifop-JDD, 85% d'entre eux ne font pas confiance à l'exécutif pour obtenir des "résultats concrets" contre le chômage.

mardi 24 juin 2014

Les salariés français à temps complet travaillent 5 semaines de moins que les Allemands

Un rapport accablant sur le temps de travail des Français 

Fondé sur des données européennes,
 
L'idée fausse
qui nous a tuer
un rapport de l'institut Coe-Rexecode révèle que les salariés français à temps complet travaillent cinq semaines de moins que les Allemands par an. 
Les Français à temps complet ont nettement moins travaillé en 2013 que leurs voisins. En moyenne, ils affichent même 186 heures de moins que les Allemands (1661 heures contre 1847 heures), 239 heures de moins que les Britanniques (1900 heures) et même 120 heures de moins qu'en Italie (1781 heures). La Roumanie domine le classement avec 2099 heures en durée effective annuelle moyenne de travail par salarié.

Seuls les Finlandais ont un temps de travail inférieur aux Français en Europe. L'étude n'est pas tendre et fait de la France, avec la Finlande, "la plus faible de tous les pays européens" en nombre d'heures de travail effectif, selon les données recueillies par l'office européen de statistiques Eurostat pour l'institut de recherches économique.

La France enregistre la plus forte baisse de la durée du travail

Les Français ont une durée habituelle individuelle hebdomadaire de travail de 39,2 heures par semaine, mais cela ne tient pas compte des absences (congés, RTT, formation, jours fériés, maladie...). Et c'est aussi le pays où la durée de travail a le plus diminué au cours des quinze dernières années: entre 1998 et 2013, elle a chuté de 14,8% contre 9,8% en Espagne, 8,9% en Allemagne, 8,5% en Suède, 7,6% en Italie et 3,1% au Royaume-Uni.

Pour les salariés à temps partiel, la durée moyenne de travail effectif était en France en 2013 de 993 heures par an, contre 851 heures en Allemagne, 864 au Royaume-Uni et 1.012 en Italie. 

L'étude pointe aussi d'importantes différences entre salariés

L'intox syndicale alimente l'humour toxique
En prenant en compte l'ensemble des salariés (temps complet et temps partiel), les écarts entre pays européens se réduisent nettement, avec 1.536 heures en moyenne pour la France en 2013, 1.580 pour l'Allemagne, 1.636 pour l'Italie, 1.637 pour le Royaume-Uni ou 1.643 pour l'Espagne. 
Du côté des non-salariés, la durée moyenne atteint 2.372 heures en France, soit 43% de plus que pour un salarié à temps complet. Cet écart est de 27% pour l'Allemagne, 21% pour l'Italie et de 7% pour le Royaume-Uni.

La durée moyenne effective de travail des salariés à temps complet (un concept large qui inclut la fonction publique) s'est établie à 1661 heures par an dans l'Hexagone en 2013. Ce mauvais résultat place la France au deuxième rang des pays qui travaillent le moins en Europe… 

Les salariés français passent ainsi 120 heures de moins par an au bureau ou à l'usine que les Italiens, 186 heures de moins que les Allemands et 239 heures de moins que les Britanniques.

jeudi 1 août 2013

Les "Tondus", mouvement anti-taxes,,refusent de se laisser plumer, comme les Pigeons

La fiscalisation socialiste à outrance braque les chefs d'entreprise


Face au "harcèlement financier" de l'Urssaf et à la "pression fiscale" de l'Etat

des entrepreneurs se liguent pour permettre de maintenir l'emploi et la justice sociale en France.
Une entreprise est en effet tenue de déclarer ses salariés et de verser les cotisations et contributions sociales (salariales et patronales) ou part patronale à l'URSSAF. Une société qui refuse de s'acquitter de cette quote-part risque une mise en demeure et un redressement fiscal notamment." 

"Les Tondus" est un mouvement pacifique et apolitique. Né dans la Nièvre, où 168 entreprises ont fermé la porte au premier trimestre 2013 et rassemblant déjà un millier d’entrepreneurs, le mouvement prend de l’ampleur au niveau national
Il regroupe des entreprises adhérant à la même cause, à savoir la suppression de la part patronale autrement appelé "baisse des charges"Les Tondus est soutenu par un millier d'entrepreneurs qui ne payent plus la part patronale ni le RSI et, en échange, augmentent les salaires, embauchent et font de la formation, mais aussi des salariés et des demandeurs d’emploi qui donnent leur temps et leurs moyens bénévolement et gratuitement.


"Les Tondus" n’est ni une personne morale, ni une personne physique. C’est un mouvement libre et indépendant de toute administration.
Le fondateur du mouvement s’appelle Guillaume De Thomas.Depuis quelques jours, la presse relais les actions des Tondus et se fait l’écho de ceux qui exigent la suppression de la part patronale


Les engagements des Tondus
Nous recevons énormément de messages qui demandent ce que les Tondus veulent et surtout, ce qu’ils proposent. La réponse tient en quelques lignes.

==> Ce que les Tondus veulent :
  • La fin des charges patronales ;
    • Elles empêchent les augmentations de salaires ce qui démotivent ceux qui travaillent
    • Elles sont injustes : 1 employeur sur 2 en France gagne moins que ses salariés
    • Elles empêchent de recruter alors que les entreprises ont des besoins mais les charges sont trop élevées
    • Elles ralentissent les investissements créateurs d’emplois
==> Ce que les Tondus proposent :
  • Que la fin des charges s’accompagnent d’obligation pour les employeurs
    • Engagement de recrutement
    • Engagement d’augmentation des salaires
    • Engagement de formation
    • Engagement d’investissement
Tout ceci est réalisable et déjà plusieurs centaines d’entreprises se sont engagées et sont prêtes à jouer le jeu et l’ont acté avec cette affiche. Faites en autant !


PÉTITION 



CONTACT

Par email : contact@lestondus.fr
Par téléphone : 06 59 27 23 43
Par fax : 09 51 11 09 52
Par courrier : "Les Tondus" – 4 ter, rue de la Passière – 58000 Nevers

Leur site baptisé "Les Tondus" est ICI afin de rassembler les chefs d'entreprise qui se retrouveraient dans ce combat contre les cotisations patronales. Espérant qu'ils seront nombreux à le rejoindre, il rêve déjà d'un mouvement semblable aux Pigeons ou aux Poussins.


Marisol Touraine doit recevoir Les Tondus, et plus vite que ça !
Le cabinet de Marisol Touraine qui, pour l’instant, fait la sourde oreille...

mardi 22 mai 2012

La démagogie de Hollande pourrait coûter cher en Afghanistan


Le casse-tête du retrait anticipé d' Afghanistan


La promesse électorale de François Hollande de quitter l'Afghanistan fin 2012, avant la date prévue, s'avère irresponsable. 


Élu président de la République, Hollande s'entête à confirmer au sommet de l'OTAN à Chicago sa volonté d'un rapatriement anticipé d'Afghanistan. Un retrait qui laisse déjà un goût amer d'inachevé...
Le Canada retirera ses soldats d'Afghanistan le 31 mars ...2014.

Les forces combattantes doivent en principe être rentrées d'ici la fin de l'année. Mais les militaires sont dubitatifs, et leurs familles trouvent ce retrait dangereux, y compris celles qui ont perdu un fils, un frère ou un mari. 83 soldats français sont morts depuis dix ans en Afghanistan, non pas des appelés, mais des militaires de carrière.


Il y a comme une impression de gâchis

Les femmes soulignent en général l'enthousiasme de leurs maris pour ces missions de 6 mois. "C'est LA mission, ils vont faire leur vrai métier, faire la guerre", expliquent-elles. Évidemment, c'est dangereux. "Ma fille de cinq ans et demi m'a demandé : il va mourir, papa ?", confie Alison. "On a bien été obligé d'en parler avec elle. C'est long et en plus de l'absence, comme dans une mission habituelle, on doit gérer la peur. Si j'apprenais qu'il devait repartir, je serais certainement anéantie, mais je le laisserais partir. Ce sont des héros, nos soldats."

Car ces femmes de soldats sont avant tout solidaires.
Elles se soutiennent dans l'épreuve, Alison Viaud est d'ailleurs déléguée départementale du Comité de soutien aux militaires et familles de France... Et certains en ont grand besoin. Elle, elle a vu son mari revenir, fatigué mais fier, il y a tout juste un an. Alors un retrait anticipé, "non, parce que le boulot n'est pas fini, il ne faut pas partir comme des sauvages, on a perdu beaucoup de militaires, ils seraient morts pour quoi ? Et puis c'est techniquement impossible, et dangereux."




Le retrait anticipé, un affront pour ceux qui sont tombés

Même les familles de militaires de métier qui ont porté plainte contre l'armée suite à l'attaque d'Uzbeen en août 2008 (où 10 soldats avaient été tués) sont hostiles à un départ précipité. Ainsi Jean-François Buil, dont le fils Damien a été tué dans l'embuscade, redoute un retrait anticipé, comme un affront aux jeunes militaires qui sont tombés. "Fin 2012, ce n'est pas possible", admet-il. 
Si des familles considèrent que jamais on n'aurait dû y aller, elles ne nient pas que ce sont des militaires professionnels et des volontaires: ils ont choisi de servir et en assument les risques.
Les militaires eux-mêmes ont émis très vite des réserves sur un retrait fin 2012. Certains ont d'ailleurs fait passer le message à François Hollande. Le retrait sera difficile, techniquement : on ne peut plus évacuer le matériel par le Pakistan, qui exige un droit de passage et le péage est de 5.000 euros pour un camion. Il faut l'acheminer par des avions gros porteurs russes, mais le coût est encore plus élevé, et comme nous ne sommes pas les seuls à partir, le ciel sera embouteillé. Cela coûtera très cher, 30.000 euros de l'heure, et les convois peuvent être attaqués.


Les troupes françaises ne combattent déjà plus


Pourtant, le retrait anticipé se fera, puisque le candidat en a fait la promesse démagogique, le président est lié mais même les troupes combattantes ne seront sans doute pas totalement de retour en France avant fin 2012. Le président américain Barack Obama et François Hollande ont déjà amorcé le débat et recherchent un compromis... Les mots seront importants. "On sait que déjà, les troupes françaises ne combattent plus, et que les Américains n'ont plus de quoi imposer leur calendrier", explique le général Jean Fleury, conseiller militaire de François Mitterrand, et chef d'Etat major de l'armée de l'air pendant la première guerre du Golfe (il a publié "Le bourbier afghan"). Mais elles doivent honorer un engagement à former la relève afghane face à la menace des Taliban.
Il polémique, assurant qu'il y a 18 mois, il y avait encore des solutions en Afghanistan. Mais désormais, à cause des Américains, ce n'est plus possible, accuse-t-il, car ils ont fait le contraire de ce qu'il fallait. Le général pro-Hollande lance un opération de diversion en rappelant des faits qui remontent à début 2010 et pour lesquels les deux protagonistes identifiés ont été condamnés en cour martiale. "Ils ont uriné sur les cadavres des taliban, ils ont brûlé des Corans et [les Etats-Unis] se sont rapprochés de l'Inde à la grande colère des taliban. On est donc obligé de ramener nos soldats en espérant qu'une fois les forces de l'OTAN reparties, les taliban ne transformeront pas à nouveau l'Afghanistan en camp de terroristes".

dimanche 31 août 2008

Des abus de cumuls d’indemnités de chômage et de salaires

L’Europe doit s’organiser pour réagir
En vacances studieuses en Belgique, Laurent Wauquiez a découvert que des ressortissants français peuvent être à la fois demandeurs d’emploi en France et travailler chez nos voisins. Les malins, ou exploiteurs, touchent à la fois un salaire outre Meuse et des indemnités de chômage dans l’hexagone (mais la gauche prétend, la main sur le cœur, qu’ils n’existent pas)…

Il devient donc urgent de constituer des fichiers croisés pour contrecarrer les abus de ‘défavorisés’ sur lesquels la gauche voudrait fermer les yeux.

Sur le sujet, LePost est ambigu, voire démagogue.
En avril, pour accabler le gouvernement et Laurent Wauquiez en particulier, le site de journalistes en rupture avec le journal Le Monde titrait : «Demandeur d'emploi, travaille et tais-toi » : de quoi séduire facilement l’opposition généreuse mais obtuse.

LePost regrettait alors pour commencer qu’ « Après deux refus successifs d’"offre valable d’emploi", les chômeurs n’auront plus droit à leurs indemnités. » Ca fait compréhensif et généreux, mais aux frais des classes moyennes. Tout ça pour admettre au bout du compte que «La France est beaucoup plus généreuse que ses voisins européens, avec à l’appui un lien vers une
étude comparative des législations en vigueur chez nos voisins.

Il en ressort d’abord que la France a la définition la plus générale de l’OVE (articles L.311-5 et R.311-3-5 du code du travail), c'est-à-dire la plus floue et donc la plus facilement contournable:
"Est considéré comme convenable, et ne peut donc être refusé sans motif légitime, tout emploi, quelle que soit la durée du contrat de travail proposé, compatible avec la spécialité ou la formation antérieure de l’intéressé, avec ses possibilités de mobilité géographique compte tenu de sa situation personnelle et familiale et des aides à la mobilité géographique qui lui sont proposées, et rétribué à un taux de salaire normalement pratiqué dans la profession et la région."
"Convenable", "valable" ou "approprié" ? Cette idée de sanctionner les chômeurs ne donnant pas suite aux offres proposées remonte au début des années 2000. A l’époque, la "refondation sociale" discutée entre syndicats et patronnat s’inspire d’une
étude de l’OCDE montrant que dans les pays anglo-saxons, la baisse du chômage est liée au renforcement des dispositions liées à la recherche d’emploi.

Mais LePost louvoie et passe par la case ‘démagogie’
Quand à Cahors, le Président Sarkozy évoque une offre d’emploi "raisonnable" et se préoccupe de plus de justice entre les Français qui triment, et ceux d’entre eux qui tirent profit du système de protection sociale, comme l’a constaté Laurent Wauquiez. LePost glose pourtant sur la volonté du gouvernement d’intensifier le régime des sanctions, parce qu’il "ne peut y avoir une société qui ait des droits sans devoirs". Le Président de la République précise en effet qu’il faut promouvoir "un texte qui permettra de tirer les conclusions de deux refus consécutifs d’une offre d’emploi raisonnable". Laurent Wauquiez a constaté que le besoin devient urgent...
Vous avez dit "raisonnable" ?
Outre que l'opposition irresponsable et aux abois se régale de compliquer la tâche du gouvernement, l’acception du terme revêt des réalités bien différentes en Europe. Trois critères sont en général pris en considération :
1- la nature de l’emploi et son adéquation avec le niveau de qualification du demandeur d’emploi ;
2- le niveau de rémunération de l’emploi, par rapport au dernier salaire de l’intéressé ;
3- les conditions d’accès à l’emploi (durée et/ou coût du trajet).
C’est ce qu’en avril a rappelé Laurent Wauquiez, le secrétaire d’Etat à l’Emploi, sur le plateau de LCI.

LePost , de la démagogie à la manipulation de l'opinion
LePost fait état d’un entretien du directeur général de l’Unedic au Monde, où l’on voit que Jean-Luc Bérard raisonne toujours comme si les travailleurs avaient encore les moyens d’entretenir les bénéficiaires de théories généreuses :
"Le débat est mal posé. Une offre n’est valable que si le demandeur d’emploi a la compétence requise pour le poste. Nous ne sommes pas les mieux qualifiés pour décider de l’activité que doit accepter le chômeur. ‘Etes-vous mobile ? Quelle est votre expérience ? Voulez-vous changer d’activité ? ’: c’est à partir de ce contrat, entre le demandeur d’emploi et le conseiller qui l’accompagne, que l’on peut définir l’OVE. Et, à partir de là, décider d’une sanction s’il ne respecte pas ses engagements." L’irresponsable préconise de demander au demandeur d‘emploi, à charge de la solidarité nationale, de choisir entre travailler et recevoir une allocation…

En Europe, six pays sur onze (54%) imposent un lien entre ancienneté du chômage et qualité des propositions
Comme le montre bien l’étude de l’Unedic, plus vous attendez, plus vous risquez d’avoir à accepter un job bien loin de vos souhaits. Ce principe a été adopté par six des onze pays européens étudiés (Allemagne, Belgique, Espagne, Royaume-Uni, Irlande, Luxembourg).
Le Danemark va même encore plus loin, puisqu’il stipule que : "Tout demandeur d’emploi doit accepter tout emploi qu’il est en mesure d’occuper ou tout emploi qu’il serait en mesure d’occuper après une formation de courte durée, si la formation requise lui est proposée."
Heureusement pour les Danois, des mesures restrictives protègent les demandeurs d’emploi, en particulier les jeunes diplômés à la recherche d’un premier emploi. Les critères, eux, sont variables. Cela va de l’Italie où le montant du salaire acceptable ne peut être inférieur de plus de 10% au salaire antérieur.
A l’Espagne où la variable transport est très élastique : le temps de trajet ne peut excéder 25% du temps de travail journalier ou les frais de trajet excéder 20% du salaire mensuel.
"La moitié des emplois non pourvus réclament des salariés qualifiés, voire très qualifiés"
Il s'agit de savoir honnêtement si les qualifications requises sont effectivement nécessaires: avec le pompeux titre de "professeur des écoles", l'instituteur a -t-il besoin du niveau de qualification qu'on lui impose ?
Interrogé au lendemain du présidentiel discours de Cahors, le directeur général de l’Unedic replaçait son propos dans son contexte. Encore faudrait-il qu’il ne schématise pas…
"Partir de l’idée selon laquelle un chômeur doit accepter tout ce qu’on lui propose va au-delà du cadre normal de l’exécution de nos missions. De plus, les emplois non pourvus réclament pour la moitié d’entre eux des salariés qualifiés, voire très qualifiés. Se pose le problème de leur accompagnement et de leur formation." C’est faire peu cas de l’autre extrémité de l’échelle des qualifications ? Mais le directeur général a choisi cet angle pour s’opposer et contenter les personnels rêveurs de l’Unedic.

Le tacle diplomatique de Jean-Luc Bérard s’appuie sur deux phénomènes
: la plupart des secteurs déficitaires en main-d’œuvre (comme précisément les petits emplois du BTP ou du tourisme) réclame du personnel formé, comme de nos jours à tous les postes. Voire très formé, comme le rappelle depuis plusieurs années le cas des infirmières espagnoles recrutées faute de candidates françaises, respectivement grâce ou malgré la revalorisation des salaires et carrières.

L’autre problème de l’ANPE réside dans sa capacité à proposer des "offres valables" aux deux millions de chômeurs français. ‘Valable’ signifie 'utile'.
Or, les chiffres donnés par l’Agence des radiations pour "refus d’offre" sont marginaux : 13 672 sur un total de 563 680 radiations, de janvier à novembre 2007, soit 2,4%.
Mais ces chiffres soulignent en fait l’inadaptation du système ancien qu’il faut donc mettre en adéquation avec les besoins du marché du travail et l’état des finances publiques actuels .
Rénovons !