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mercredi 16 novembre 2016

La ministre de l'Education vante son action sur le décrochage scolaire

Au Canada, ils paient les décrocheurs pour rester à l'école...

Le nombre de jeunes qui sortent du système scolaire sans diplôme ni qualification est descendu sous les 100 000

par an en 2016, a raconté Najat Vallaud-Belkacem, le 14 novembre . Une diminution qui reste toutefois inférieure à l'objectif de 70.000 fixé par François Hollande.
"Nous avons cette année passé un cap symbolique très fort", s'est pourtant félicitée la ministre de l'Éducation nationale, qui organisait un séminaire sur le décrochage scolaire.

Ce phénomène devrait ainsi concerner 98.000 jeunes en 2016, selon un indicateur... du ministère, après 107.000 en 2015 et 110.000 en 2014, selon l'INSEE, satellite de Bercy.

De nouvelles mesures, à marche forcée

Pour 2016-2017, "nos projections nous donnent à voir que nous serons en dessous des 80.000 jeunes sortant du système scolaire sans qualification", car "nos dispositifs montent en puissance", a assuré la communicante de la Rue de Grenelle qui avait lancé un plan de lutte contre le décrochage en novembre 2014, après deux ans et demi à son poste. 

Et curieusement, ses services auraient aussitôt enregistré une baisse du nombre de décrocheurs de 110.000 en 2014 entre novembre (mise en oeuvre) et décembre (fin d'année concernée)... De quoi en effet se féliciter. Ou féliciter le Père Noël...

De nouvelles mesures sont entrées en vigueur en 2016, indique l'ancienne porte-parole du gouvernement, à la veille d'une possible candidature du président sortant. Comme la possibilité généralisée pour des jeunes en voie de décrochage de faire une pause, dans le cadre d'un stage en entreprise ou d'un service civique, puis de reprendre leur scolarité. Ou encore le droit pour les recalés au baccalauréat, au brevet de technicien ou au CAP, de redoubler une fois dans leur établissement. Réhabilitation du redoublement, après que la gauche l'ait farouchement combattu pour son inutilité et son coût...
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Outre le coût humain, le décrochage a un coût économique, estimé à 230.000 euros tout au long de la vie adulte d'un décrocheur, a souligné la ministre.
Si c'est le coût de l'opération, où est le bénéfice pour l'équilibre budgétaire. 
Mais la communicante n'a pas de ces chiffres-là.

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