POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est sécurité routière. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est sécurité routière. Afficher tous les articles

mardi 9 juillet 2019

Répression: les usagers du téléphone au volant menacés du retrait de leur permis

Mesure radicale : vous utilisez votre téléphone au volant; vous repasserez votre permis ! 

Le projet de loi mobilités prévoit de frapper les automobilistes   de suspension du permis de conduire en cas d'infraction
Image associée

Macron est décidé à mater les "réfractaires" aux atteintes à leur liberté d'utiliser un téléphone au volant. 
On fait dire ce qu'on veut aux statistiques (comme aux sondages) en fonction du contexte médiatique et de la formulation des questions, mais les pouvoirs publics continuent à en brandir pour arriver à leurs fins. Leur interprétation permet actuellement d'affirmer que les Français sont des monstres: plus que leurs voisins européens, ils menacent la planète, tapent leurs femmes et violent des enfants. Voilà aussi que ce sont des tueurs au volant. 
Résultat de recherche d'images pour "portable sur route pour aller accoucher"Des chiffres dont l'origine reste mystérieuse montreraient que les automobilistes ont de plus en plus de mal à laisser de côté leur téléphone pour s'orienter ou rester en contact avec leurs proches, alors que les distances s'allongent pour aller travailler, pour accéder aux services publics, trouver un médecin ou aller accoucher. Les statistiques le disent ! Mais, autistes incohérents, nos législateurs perchés, réformistes éclairés et juges méprisants de leurs congénères ne se satisfont pas de nous faire la leçon: ils nous flagellent. Bientôt la lapidation pour les conducteurs flashés à plus de 80 km/h et la main coupée aus utilisateurs de portables au volant? 
Résultat de recherche d'images pour "nids de poulent mitre remparts"
Cette activité souvent contrainte est certainement la cause de nombreux accidents de la route, mais pas davantage que le cannabis ou l'alcoolisme. L'Etat et les collectivités territoriales - comme les parlementaires qui votent les budgets- n'ont-ils pas eux aussi leur part de responsabilité dans la mortalité routière, vu l'état de nombreuses routes secondaires ou non ? Quand les citoyens obtiendront-ils le droit de condamner leurs élus à des travaux d'intérêt général de réfection des routes laissées à l'abandon et plombant les statistiques de mortalité routière? 

Le texte de la 'Loi d’orientation des mobilités' est dû à F. de Rugy, ministre de la transition écologique et solidaire, et à E. Borne, ministre chargée des transports

Mater les délinquants de la route, mais pas tous...
Lien PaSiDupes
Un article ce texte prévoit la suspension du permis de conduire en cas d'infraction commise téléphone en main.  Le rapporteur est Didier Mandelli, sénateur rural LR de Vendée et chef d'entreprise (Point Information sur les Modes d'Accueil du Jeune Enfant, PIMAJE).

Résultat de recherche d'images pour "emmanuel Barbe prevention routiere"
Une disposition confirmée ce lundi sur Europe 1 par Emmanuel Barbe, feutre des années 30, ci-contre, le délégué interministériel à la sécurité routière et instigateur de la répression, fonctionnaire de l'Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR) qui produit les statistiques des accidents de la route, nommé par le premier ministre.
"Puisque ça ne marche pas avec la contravention, on va augmenter d’une gamme", a-t-il lancé, froidement. "Si vous êtes en même temps avec le téléphone à la main et que vous avez glissé un stop, mordu une ligne blanche, fait un excès de vitesse ou que vous n'avez pas respecté les droits d’un piéton, vous risquez la suspension, le retrait immédiat du permis de conduire par les forces de l’ordre", a-t-il tonné.

La contravention va être salée


Ils ont voté une "contravention de 700 à 1.600 € !...
Tenu en main en voiture ou à 2 roues, qu'il s'agisse d'un appel à l'oreille ou de l'envoi d'un SMS, l'utilisation du portable est une infraction sanctionnée d'un PV avec actuellement une amende de 135 € et un retrait de 3 points sur le permis. Le téléphone au volant est en effet interdit d'après l'article R412-6-1 du Code de la route. 

Les conducteurs sans permis 
(ni assurance) 
Résultat de recherche d'images pour "aide au permis"entrent-ils dans leurs statistiques et leur collimateur ? 
Qu'en font-ils ? Aux jeunes de moins de 25 ans, apprentis ou non, aux demandeurs d’emploi et aux personnes handicapées, ils offrent des "aides au permis", versée par le Pôle emploi ... Avec bourse au permis.
Pour mieux leur retirer ?

lundi 8 avril 2019

700.000 automobilistes rouleraient sans permis de conduire en France

Donc, sans assurance...

Pendant ce temps, le prix des carburants et les radars obnubilent Macron

Depuis le 1er avril 2017, une amende forfaitaire de 800€ est possible 

pour conduite sans permis, sans passer par le tribunal.

Alors que le pouvoir mobilise l'ensemble de ses effectifs de police face aux Gilets jaunes pacifiques et que les pouvoirs publics s'assurent des rentrées fiscales faciles, les automobilistes continuent d'être un danger mortel que ni les réductions de vitesse, ni les radars ne prennent en compte. La voiture satisfait l'essentiel des besoins de déplacements de la plupart des Français, mais de nombreux automobilistes roulent sans permis. D'après Emmanuel Barbe, le délégué interministériel à la sécurité routière, ces conducteurs sans papier rose seraient aujourd'hui 700.000 en France, contre 300.000 il y a 10 ans. Et on sait que le ministère de l'Intérieur a une tendance forte à minimiser ses comptages...

Les prétextes, des  "raisons principalement économiques"... 


Assistanat et démagogie
Dans notre société d'assistés, plus de deux tiers des Français qui roulent sans permis ne l'ont jamais passé, car ils estiment que l'examen est trop cher. A l'heure actuelle, il faut débourser en moyenne 1.500 à 1.800 euros pour décrocher cette autorisation de rouler. Or, elle n'est jamais contrôlée : en dehors des périodes de manifestations, les forces de police sont employées à des tâches administratives. 
Le dernier tiers de ces conducteurs se serait vu retirer le permis par les forces de l'ordre au hasard d'une infraction au code de la route, ou d'un accident et en raison d'une perte totale des points. 

Les conducteurs sans permis représentent 1,4% des automobilistes, mais ont pris part à 4,5% des accidents mortels. 
En 2017, 4,6 % des conducteurs impliqués dans un accident mortel et 2,7 % de ceux impliqués dans un accident corporel circulaient sans permis valide, indiquait le bilan définitif de l'accidentalité routière publié par le gouvernement l'an dernier. Il estimait alors qu'environ 680.000 personnes conduisaient sans permis dans l'Hexagone. 

Vers une réforme du permis de conduire

Résultat de recherche d'images pour "automobilistes sans permis ni assurance"
En novembre dernier, Emmanuel Macron a annoncé vouloir "une baisse drastique" du coût du permis de conduire. Trois mois plus tard, le gouvernement recevait un rapport parlementaire visant à réformer la formation au permis de conduire et notamment à limiter son coût. 

Une réforme du permis avait déjà été menée en 2014, quand Emmanuel Macron était le ministre de l'Economie de François Hollande, avec notamment pour objectif la réduction des délais de passage d'un deuxième examen après un échec. Il est passé de 93 à 63 jours en moyenne, et le coût pour le candidat, qui n'a pas à repasser des heures de conduite pour se maintenir au niveau, s'est ainsi réduit de 150 à 300 euros par candidat, selon le gouvernement. 

Par ailleurs, depuis juillet 2016, le dispositif du "permis à un euro par jour", qui permet à un candidat de financer son permis avec un prêt à taux zéro remboursé à un euro par jour, a été étendu. Avec la loi Egalité et Citoyenneté de 2017, il peut également être financé via le compte personnel de formation (CPF). 
Résultat de recherche d'images pour "cpf définition"
Le CPF permet à toute personne, salariée ou demandeur d'emploi, de suivre, à son initiative, une action de formation. Il accompagne son titulaire dès l'entrée dans la vie professionnelle, tout au long de sa carrière jusqu'au départ en retraite. Depuis le 1er janvier 2015, il remplace le compte DIF (Droit Individuel à la Formation), un crédit d'heures de formation.

Des employés de la Poste formés pour faire passer le permis de conduire

Déjà évoquée dans le cadre de la loi Macron, en 2015, la possibilité pour des employés de la Poste de faire passer le permis de conduire se concrétise. Cinquante postiers avaient été sélectionnés pour être formés, révélait RTL. 
Si vous passiez votre permis en 2016, votre postier aurait pu être votre examinateur et non pas un inspecteur d'Etat. Le ministère de l'Intérieur avait sélectionné 50 agents qui devaient faire passer le permis, selon RTL. 
Le but de cette mesure de la loi Macron, publiée au Journal officiel, était de réduire les délais d'attente du permis. L'Intérieur avait reçu 200 candidatures d'employés de la Poste, et en avait donc retenu 50 pour devenir inspecteurs. Ils commenceront leur formation en novembre à l'Institut national de la sécurité routière et seront opérationnels en février prochain. 

Uniquement à Paris, Lyon et Marseille.
On annonçait 35 "postiers inspecteurs" à Paris, dix à Lyon et cinq à Marseille. Dans un premier temps, ils étaient prévus pour endosser cette nouvelle fonction pendant deux ans. 
D'autres employés de la Poste devaient être sélectionnés pour faire passer le code de la route. La Poste disait s'organiser en aménageant certains de ses sites pour accueillir les examens.

Qu'en est-il vraiment, quatre ans plus tard ?
Et pendant qu'on y est, pourquoi pas créer une assurance gratuite pour automobiles sans permis ?...

vendredi 29 mars 2019

La dégradation de radars, un manque à gagner de 660 millions d'euros pour Bercy

660 millions d'euros de dégâts, mais une économie de 500 millions pour tous les automobilistes...

Depuis juillet et la mise en oeuvre de la décision de réduction de la vitesse prise par l'Edouard,
 les anti-80km/h déchargent leur colère sur les radars. 

Un radar tagué dans les Pyrénées-Orientales, le 30 novembre 2018.
Une grogne qui touche l'Etat au porte-feuille. Or,  ce même Etat établit un rapport malveillant de cause à effet avec l'augmentation de la mortalité routière en janvier et février, bien que la mobilisation des Gilets jaunes ait éclaté en novembre... Le 28 mars, l'AFP titre "Sécurité routière: début d'année 2019 alarmant en France", citant Castaner : "Le 1er mars 2019, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner avait déclaré que 75% des radars avaient été dégradés". L'agence de presse française remet ça le lendemain : "2019 a débuté avec deux mois "dramatiques" de rebond de la mortalité routière".

Une hausse que l'exécutif impute principalement aux Gilets jaunes. 


L'exécutif dramatise le sujet

En plus des vies perdues, ces destructions coûtent cher, insiste l'AFP, reprise par tous les media paresseux, adeptes du "copié-collé" complaisant au pouvoir qui les subventionne et accorde un abattement fiscal de 7.650 eurs à ses journalistes . 
"On parle de la facture pour les assureurs, mais la facture pour la collectivité est dramatique, insiste Emmanuel Barbe : c'est d'abord des morts et c'est aussi entre 500 et 600 millions d'euros, 40 millions de réparations des radars et environ 500 millions de non-recettes, qui ne vont pas financer les routes", a dénoncé jeudi 28 mars le délégué interministériel à la Sécurité routière,nommé en Conseil des ministre et placé sous la responsabilité du ministre de l'Intérieur sus-nommé....

Selon Les Echos, le manque à gagner pour le budget de l'État sur 2018 et 2019 est de plus de 660 millions d'euros. Le groupe LVMH tient cette information du ministère de l'Economie et des Finances. Selon Bercy, les pertes de recettes s'élèvent à 209 millions d'euros sur 2018, par rapport aux 928 millions d'euros provisionnés. Sur l'année 2019, elles devraient atteindre 455 millions d'euros, soit presque la moitié de ce qui avait été annoncé (1,04 milliard). A ceci doit s'ajouter le montant des réparations, souligne par ailleurs le quotidien économique. 

Quelles conséquences pour les automobilistes ?

L'Etat, relayé par la presse du groupe LVMH, assure que les automobilistes subiront  - "rapidement" - les conséquences de telles dégradations. Une partie des recettes des radars vient en effet alimenter le budget de l'Afitf, l'agence finançant les infrastructures de transport. 
Ce budget assurait-il la sécurisation des "points noirs" avant novembre 2018 ? Précisément pas, puisque Edourad Philippe a voulu compenser les insuffisances de l'AFITF par des réductions de vitesse, avec des radars associés...

Les Echos insiste pesamment par ailleurs sur le manque à gagner d'autres institutions sur des recettes des radars : l'Etat a renoncé sur 65 millions qui devaient servir au désendettement, le budget de la Sécurité routière a été réduit de 57 millions d'euros et les recettes allouées aux collectivités locales ont été réduites de 60 millions d'euros.

jeudi 28 mars 2019

Sécurité routière: le nombre de morts a augmenté de 17,1% en février, malgré les 80 km/h

L'année 2019 a donc commencé avec deux mois consécutifs d'augmentation.

Les sondeurs vont-ils oser faire grimper la cote de popularité de l'Edouard ?

Les grandes mesuresLes routes de France métropolitaine ont fait 253 personnes tuées, soit 37 de plus qu'en février 2018, a annoncé jeudi la Sécurité routière.
"Après la hausse de la mortalité routière constatée en janvier 2019 (+3,9%), l'effet de la forte dégradation des radars fixes (dans le cadre du mouvement des Gilets jaunes) s'amplifie et se traduit par un relâchement des comportements sur l'ensemble des réseaux" routiers, accuse la Sécurité routière, sachant que la hausse des dégradations de radars est notable depuis juillet 2018, n'en déplaise à la DSR (Délégation à la sécurité routière) qui est rattachée au ministère de l'Intérieur.

De nombreux indicateurs sont en hausse en février, notamment le nombre d'accidents corporels (4.091, +22,3%) et le nombre de personnes blessées (5.201, +21,5%).
"La forte augmentation de la mortalité routière enregistrée le mois dernier concerne principalement les piétons, les cyclistes, les jeunes de 18-24 ans et les seniors de 65 ans et plus", souligne la Sécurité routière, qui s'inquiète particulièrement de voir "la mortalité des cyclistes la plus forte relevée pour un mois de février depuis dix ans, avec 18 décès estimés".

Cette reprise de la mortalité routière va alimenter la vive polémique sur l'abaissement à 80 km/h de la vitesse maximale autorisée sur 400.000 kilomètres de routes secondaires, en vigueur depuis le 1er juillet 2018, volonté du premier ministre, qualifié de premier sinistre, mais dénoncée par des associations d'automobilistes et de motards, ainsi que certains élus et "gilets jaunes".

Résultat de recherche d'images pour "radars routiers derniere generation"Contre l'avis du gouvernement Philippe, pour assouplir cette mesure néfaste et controversée, le Sénat a voté mardi un amendement au projet de Loi d'orientations des mobilités (LOM) autorisant les conseils départementaux (pour les départementales) et les préfets (pour les nationales) à relever la vitesse maximale autorisée au-delà de 80 km/h sur certaines routes, après avis de la commission départementale de la sécurité routière. Jusqu'ici, ces acteurs territoriaux n'avaient d'autre pouvoir que l'abaissement de la vitesse.
Le texte doit encore être examiné et voté à l'Assemblée nationale d'ici l'été, ce qui mettra dans l'embarras les députés godillots de la majorité présidentielle qui devront choisir entre allégeance au pouvoir et écoute de leurs électeurs. Ceux d'entre eux qui seront envoyés au-devant des micros et caméras seront les élus des villes qui ne sont pas concernés...

Une "fake news" de Castaner susceptible de déchaîner les Gilets jaunes pacifiques


Depuis le début du mouvement des Gilets jaunes, le 17 novembre, une grande partie du parc de radars a subi des dégradations et destructions "de la part de contestataires qui entendent dénoncer un 'racket' du gouvernement", affirme l'AFP, courroie de transmission du pouvoir auprès des organes de presse.

VOIR et ENTENDRE le délégué interministériel à la Sécurité routière, Emmanuel Barbe, affirmer qu "on voit bien" que la principale cause de ce résultat est "la destruction des radars", selon les "gens de bonne foi", qui ne sont pas des "délinquants" :
Le délégué interministériel à la sécurité routière est un fonctionnaire d'Etat. Il est nommé par le ...premier ministre, simultanément directeur de la Sécurité civile, rattaché au ministre de l'Intérieur. Double allégeance...

Début janvier, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner avait fait état de "près de 60% des radars (...) neutralisés, attaqués, détruits". "De son côté"  - selon l'AFP, alors que c'est toujours la Place Beauvau - , la Sécurité routière s'était alarmée d'une hausse de 268,3% des excès de vitesse en décembre, enregistrés par les capteurs des radars, mais non verbalisables du fait des photos de mauvaise qualité.

Les associations d'automobilistes dénoncent les mensonges du gouvernement.
Image associée
L'association 40 millions d'automobilistes qui condamne fermement tout acte de vandalisme commis sur des biens publics, révèle que, déjà en juillet 2018, une augmentation de 400% des dégradations de radars avait été constatée et que, ce même mois, la mortalité routière avait pourtant baissée de -5,2%, et qu'en octobre, 1 radars sur 2 était désactivé, tandis que la mortalité routière chutait de -13,8%.
"Cette interprétation des causes des mauvais chiffres de février [mettant en cause les Gilets jaunes soupçonnés de vandalisme sur les radars routiers] est plus que douteuse, car on sait très bien que, certes, de nombreux radars ont été dégradés dès le mois de juillet suite à la mise en œuvre de la mesure des 80 km/h, mais aussi que leur remise en état a débuté dès la fin du mois de janvier, " explique Daniel Quéro, président de 40 millions d'automobilistes, à Emmanuel Barbe. 
Les insinuations convergentes du gouvernement sont de nature à provoquer la colère des Gilets jaunes accusés par le ministère de l'Intérieur de cette hausse de la mortalité vont-ils réagir lors de l'Acte XX de mobilisation du samedi 30 mars ?

samedi 9 mars 2019

Castaner se demande-t-il "quelles traces il veut laisser" dans le souvenir de ses filles ?

Le ministre sanguinaire invite en revanche les "gilets jaunes" à se poser la question...

Les Gilets jaunes veulent-ils laisser une trace, "celle de la revendication ou celle de la violence ?" s'est interrogé Christophe Castaner 

Image associée"Les violences sont devenues systématiques pour un petit nombre", a polémiqué le ministre de l'Intérieur.
Venu vendredi à Marseille célébrer les 80 ans du bataillon de marins-pompiers de Marseille, Castaner a qualifié le phénomène de "mouvement social inédit". "Donc, quelle trace ils veulent laisser ? Celle de la revendication ou celle de la violence ?", a-t-il demandé.

Comme à contre-coeur, Castaner a toutefois fait le partage entre Gilets jaunes pacifiques et manifestants anarcho-révolutionnaire de l'ultra-gauche. 
Dans les manifestations, a déploré le ministre, "des casseurs viennent pour frapper, pour casser, pour piller, pour insulter aussi. Vous avez vu cette dernière tendance qui consiste à jeter des excréments sur la police ?".

Résultat de recherche d'images pour "manifestants avec cacatov"Samedi à Marseille et à Montpellier, des policiers ont reçu des jets d'excréments en marge des manifestations de Gilets jaunes, ont révélé des responsables du syndicat policier Alliance. Sur les réseaux sociaux, des internautes avaient appelé à lancer des "cacatov" sur les forces de l'ordre, lors de l'Acte XVI. "Des sacs remplis de merde ont été jetés sur des policiers de la BAC (brigade anti-criminalité) et ont explosé. Trois fonctionnaires ont été souillés à un point inimaginable !", a relaté de son côté Rudy Manna, responsable local d'Alliance, confirmant une information de La Provence.
Lien PaSiDupes

Ce recours au 'cacatov" (mot formé à la fois sur "Kalachnikov' et sur 'Molotov' et constitué d'un mélange d'urine et de crotte de chien) est une pratique importée du Venezuela?  suite aux émeutes de mai 2017 contre le pouvoir en place. La première présence documentée de " cacatov" en France est faite en avril 2018 sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes. Ce qui signe l'orientation politique (bio ?) des assaillants.
"Lui c'est clair, il va laisser une trace de sang, c'est tout. Ca aura été le ministre de l'Intérieur le plus violent qu'on ait connu depuis je sais pas...70 ans. On n'a jamais vu ça", a réagi le leader de la France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon, interrogé lors de la manifestation marseillaise pour les droits des femmes.

"La manière dont est conduite la police est volontairement brutale et ça conduit tout le monde à bout de nerf", a ajouté le député des Bouches-du-Rhône.

Interrogé sur la possible manifestation de Gilets jaunes sur le Champ de Mars à Paris samedi 9 mars, Castaner a rappelé que le Champ de Mars est "un lieu public" - ce qu'il n'était pas, selon la maire Hidalgo, s'agissant des manifestants du Mariage pour Tous, contre le mariage entre personnes du même sexe - : "S'ils veulent s'y asseoir en sérénité, ils peuvent le faire, mais le mieux est qu'ils déclarent leur intention plutôt que de le faire sur les réseaux sociaux". "Rien n'interdit les manifestations mais il y a des règles assez simples qui consistent juste à les déclarer", a argué Castaner. 

Le ministre a inauguré dans la matinée un bateau-pompe des marins-pompiers.
Castaner invite les "gilets jaunes" à se demander "quelles traces ils veulent laisser"Les téléspectateurs de BFM TV avaient été effarés de voir le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, au volant d'une voiture de gendarmerie alors qu'il répondait à des questions de la chaîne dévote et lui ont reproché de négliger les règles de la sécurité routière.
A cette occasion, le benêt de Forcalquier avait avoué : "Vous savez pourquoi je voulais être ministre de l’Intérieur ? C’était pour appuyer une fois sur le bouton du gyrophare !..." 
Cette fois, Simplet a-t-il fait "pin-pon-pin" ?

samedi 15 septembre 2018

Macron veut imposer le silence aux avertisseurs de radars

Quand le pouvoir n'imite plus les démocraties voisines...

L’Etat veut imposer de sérieuses restrictions aux usagers d’avertisseurs de radars et contrôle routiers Waze, Coyote, etc…

Auto Plus s’est procuré les premiers éléments de l’avant-projet de la loi d’orientation des mobilités montrent que la ministre des Transports Elisabeth Borne devrait présenter aux parlementaires au début de l’année 2019. Sauf modifications importantes ultérieures, ce texte confirme que le gouvernement veut mater les automobilistes, à nouveau au prétexte de sécurité routière. 
Après la limitation à 80 Km/h sur le réseau secondaire qu’il a imposée contre l'avis d'une majorité de Français, Edouard Philippe et ses conseillers veulent à nouveau leur bien contre eux en s'en prenant à certains usages abusifs des avertisseurs de radars et de contrôle routiers, accusés de favoriser l’insécurité routière.

Utiles à des millions d’automobilistes qui cherchent leur itinéraire ou souhaitent connaître l’état du trafic en temps réel, les GPS et autres outils d’aide à la conduite (Waze, Coyote…) ne vont évidemment pas disparaître. Mais l’Etat, alerté de certaines dérives entend réglementer leur usage.

Les avertissements de contrôles de vitesse épargnés ?

Résultat de recherche d'images pour "chantal perrichon"
Mise en joue...
L’avant-projet de loi prévoit que les forces de l’ordre seront autorisées à neutraliser les GPS et autre applications routières. Concrètement, certains contrôles resteront temporairement masqués dans un périmètre de 20 km. Ce "black-out" sur les outils d’aide à la conduite pourrait durer 3 heures, dans le cas des contrôles d’alcoolémie ou de stupéfiant, et même 24 heures, dans le cas des barrages liés aux alertes enlèvement ou terroriste.

A ce stade, le texte ne mentionne pas les signalements de contrôles de vitesse. Sauf changement de cap, sous la pression de l'ayatollah du réseau routier, Chantal Perrichon, ils échapperont à la censure des forces de l’ordre, y compris dans une zone de neutralisation. Une mansuétude paradoxale et même suspecte qui ne préjuge rien de bon lorsque le débat sera ouvert. 

Cette Dame Perrichon, présidente de la Ligue contre la Violence Routière, est une imposteuse. Sa Ligue, un machin créé en 1983 par la gauche, compte si peu d'adhérents qu'est posée la question de sa légitimité d'interlocutrice privilégiée et de bénéficiaire de subventions de l'Etat, comme de fonctionnaires détachés, quand leur nombre se réduit partout ailleurs comme peau de chagrin.Cette harpie se prétend bénévole, mais Perrichon, ancienne militante du MLF des étudiante en psycho dans les années 68, qui végétait au CNRS quand elle a été bombardée présidente de la Sécurité routière, est devenue l'une de ces bénévoles d'associations dont le salaire de fonctionnaire tombe chaque mois comme cycliste au coin de la rue, et vient traquer et menacer ses concitoyens laborieux.
A voir son masque de douleur sur tous les plateaux et à l'entendre, les braves gens se sont laissés convaincre qu'elle a bien perdu sa fille dans un accident de voiture, ce qui pourrait, à leurs yeux, expliquer et son air compatissant à la détresse d'autrui et sa haine des automobilistes. Or, il y a encore une fois tromperie sur la marchandise : Perrichon n’a jamais perdu d'enfant dans un accident de voiture. Pendant 16 ans (2002), elle a vaillamment porté le fardeau de son mensonge, sans jamais démentir cette légende qui servait sa cause. Elle n'a simplement pas hésité à usurper le malheur de Geneviève Jurgensen, la première présidente de la LCVR, qui a effectivement perdu deux filles dans un accident de la route. Comme Jean-Paul Benzecri, célèbre statisticien avec qui elle travaillait, qui perdit son épouse dans un drame routier.
C'est ainsi que cet être fragile se persuada que l’automobile est la cause de tous les maux, que la vitesse est assassine et que tous les automobilistes sont méchants et dangereux.

Christian Gérondeau, Monsieur Sécurité dans les années 2000, n'était pas plus apprécié que Jean-Claude Gayssot, ministre inefficace des Transports, quand Mitterrand avait besoin d'élargir sa base vers l'extrême gauche, ainsi que Michèle Merli, femme flic spécialisée dans le matraquage de chiffres improbables n'ont jamais atteint le niveau de détestation recueillie par Perrichon. Certains ont même créé une page "Pour écraser Chantal Perrichon" que la diablesse a poursuivie aussi sec en justice, avec les subventions reçues de l'Etat prodigue.

L'un des feux rouges sur le parcours de cette totalitaire sera son invitation aux 'Grandes Gueules' et sa prise de bec (normal pour celle qu’on surnomme La Perruche) avec Chantal O’Petit, qui, ce jour-là, ne disait pas que des bêtises… 

Même logique du projet pour les travaux routiers et les bouchons, dont le signalement contribue efficacement sécurité des usagers de la route. Coyote, Waze, Garmin et les autres acteurs de ce marché boosté par les attaques administratives sur automobilistes peuvent regarder l'avenir sereinement: la future loi d’orientation des mobilités ne devrait donc pas trop menacer leur fonds de commerce. Ou du moins, le projet, car les réformistes, progressistes  et autres humanistes n'ont pas encore vidé leur sac de bile...

lundi 11 décembre 2017

Edouard Philippe, favorable au 80 km/h, alors que 90 km/h n'a pas réduit la mortalité routière

L'illusion de l'action fera-t-elle baisser la mortalité routière ? 

Le premier ministre s'est dit "favorable à titre personnel" à la réduction de vitesse à 80 km/h

La décision sera annoncée officiellement le 18 janvier. /AFP
Or, la limitation à 90 sur les routes nationales et départementales n'a pas fait baisser le nombre de morts sur les routes en 2017. La courbe s'annonce même en hausse pour la quatrième année consécutive.  

Ils nous refont le coup de la courbe du chômage ! 
Après avoir été stable en octobre, la mortalité routière est remontée en flèche avec une progression de 8,9% en novembre, représentant 281 personnes tuées, soit 23 de plus par rapport au mois de novembre 2016, a annoncé lundi la Sécurité routière.

Selon les chiffres officiels, 3.500 personnes sont mortes entre décembre 2016 et novembre 2017, soit 59 de plus qu'entre décembre 2015 et novembre 2016, représentant une hausse de 1,7%? selon un bilan provisoire.

Les contrôles radar sont-ils chers et inutiles ?
Le harcèlement des automobilistes par les radars automatiques fixes et mobiles 
ne sauve-t-il donc pas de vies humaines? La France s'apprête ainsi à connaître une quatrième année de hausse de mortalité sur les routes, une première depuis 1972, ce qui l'éloigne encore plus de l'objectif du gouvernement précédent, qui se faisait fort d'amener le nombre de morts sous la barre des 2.000 d'ici à 2020.

"On a 3.500 morts par an; on pourrait passer à 2.500", a raconté le premier ministre lors d'un déplacement à Coubert (Seine-et-Marne) pour assister à une opération de "prévention" organisée par la gendarmerie.  "Notre objectif est qu'il y ait moins d'accidents", a-t-il ajouté. Et pourquoi pas 2.400 ou 2.300 ? 

La presse avait préparé le terrain du gouvernement ces derniers jours.
Les media aux ordres ont travaillé les Français au corps, évoquant justement une baisse prochaine de la vitesse à 80 km/h sur les routes à double sens, sans séparateur physique, où se produisent 63% des accidents mortels.

Philou a mis tout son poids, 67 kg, dans la balance. "A titre personnel, j'y suis favorable, car je sais que deux tiers des accidents se concentrent sur ces tronçons de routes nationales et départementales bidirectionnelles aujourd'hui limitées à 90 km/h", a déclaré Edouard Philippe, au cours de son déplacement.

Philippe est favorable à une décision déjà prise...
Cette mesure "exige une concertation avec les associations, les professionnels, les élus également", a indiqué Philippe, précisant qu'elle "sera prise au mois de janvier", lors du Comité interministériel de la sécurité routière qui se tiendra "probablement le 18".

"Nécessaire" ou "débile" ?

La mesure est controversée chez les acteurs de la sécurité routière.
"S'il y a une mesure et une seule à prendre, c'est le passage de 90 à 80 km/h sur les réseaux, où se déroule actuellement la majorité des accidents", a estimé Chantal Perrichon, présidente de la Ligue contre la violence routière.
"Ce problème majeur de santé publique a été négligé par le gouvernement précédent", a accusé cet ayatollah de la circulation, estimant qu'"il y a une urgence absolue à ce que le premier ministre et le président de la République reprennent en main ce dossier".

Mais pour la Ligue contre la violence routière, il faut aller au-delà.
Perrichon serait laxiste... Sa propre association est plus radicale : un numéro de duettistes entre la bonne et la méchante ? L'association préconise d' "interdire les avertisseurs de radars, déployer des voitures banalisées, surveiller le retrait des points de permis". 

L'association Prévention routière n'a rien appris de la baisse précédente.
Résultat de recherche d'images pour "stéphane daeschner"
"La baisse de la vitesse permet de diminuer la gravité des accidents", continue d'assurer Anne Lavaud, déléguée générale de l'association Prévention routière, interlocuteur permanent des pouvoirs publics, indépendant du ministère de l'Intérieur (à la différence de la Délégation à la sécurité et à la circulation routières, qui est rattachée), bien que saluant les déclarations du premier ministre. 
On notera toutefois que le président de cette association, Stéphane Daeschner, est par ailleurs directeur de la marque et de la communication externe de MMA, anciennement Les Mutuelles du Mans Assurances...
En 2008, son slogan était "Premier réseau social d’assurances". La preuve ?L'ancienne direction des MMA fut poursuivie en 2000 pour abus de biens sociaux en raison d'investissements jugés douteux à Paris comme en Italie.En septembre 2017, Le Canard enchaîné révéla que les clients et sociétaires des Mutuelles du Mans avaient souscrit, entre 1972 et 1988, un emprunt forcé auprès de la mutuelle à hauteur de 260 millions d'euros. Cet emprunt qui, en 2017, atteint avec intérêts les 350 millions d'euros, n'aurait pas été remboursé, car MMA n'était débiteur d'aucune obligation d'information à l'égard des sociétaires ayant souscrit au fonds social"..., se justifie MMA dans une note interne. Cette même note conclurait que, le délai de prescription de la dette ayant été ramené de 30 à 5 ans en 2008, "MMA n'a fait qu'appliquer les règles de la prescription pour s'approprier "légitimement" ces sommes."  
Une certitude que ne partage pas le directeur général de l'association '40 millions d'automobilistes'

Président du "premier représentant national des automobilistes auprès des pouvoirs publics et du secteur économique de la route", Pierre Chasseray est clair : un passage de 90 à 80 km/h sur les routes nationales et départementales serait "totalement débile". Tel est l'avis de son "association des automobilistes raisonnables et responsables."
"Il faut évidemment prendre des mesures, faire des choses, mais établir un lien entre des chiffres sur un mois et une mesure à 80 km/h, c'est faire preuve de mauvaise foi", a-t-il fustigé, comme le fait le gouvernement lui-même à propos de hausse du chômage.

Il dénonce "des charlatans de la sécurité routière qui sont en train d'influencer Edouard Philippe". 
L'association ne ménage pas les pouvoirs publics qu'elle met face à ses propres responsabilités, lançant des campagnes médiatiques sur différents sujets concernant les automobilistes (rejet des baisses de limites de vitesse et des radars, état des routes) pour souligner que la responsabilité de la mortalité routière est partagée.
Selon cet expert, "il faut arrêter d'empiler des mesures". 
"S'il y a des aménagements à faire, c'est dans les accompagnements sur les addictions au volant", fait valoir P. Chasseray, rappelant que "les stupéfiants interviennent dans 25% des accidents mortels".

Une traque qui pénalise les automobilistes au portefeuille ?
Le racket d'Etat n'est pas mentionné : les sanctions seront évoquées dans un troisième temps...
En 2016, les radars automatiques ont battu tous les records de recettes, rapportant 920 millions d'euros à l’Etat, dont 760,5 millions d'euros pour les amendes forfaitaires et 159,8 millions d'euros pour les amendes majorées.Le gouvernement a donc publié un rapport officiel annexé au Projet de loi de finances 2018 (PLF 2018) pour expliquer à quoi sert l'argent des amendes radars. Présentation officielle de l'utilisation de l'argent des amendes
Une opération de communication qui s'apparente à de la propagande quand on lit les titres (255 M€ pour les collectivités locales) repris par certains journaux et qu'on les compare au contenu du rapport. Il fait apparaître des zones de flou : les chiffres  évitent d'entrer dans le détail.Même en cherchant bien, les 46 pages du rapport (dont 21 pages d'annexes) ne font mention que de l’exercice budgétaire précédent (2016), mais nul part de celui en cours et encore moins de l'exercice 2018...
Une pétition en ligne contre la baisse des limitations de vitesse

Rapport sur l'utilisation de l'argent des amendes
Si, comme il faut s’y attendre, cette mesure est confirmée au CISR de janvier 2018, parce que le pouvoir n'est pas à l'écoute de la population, des milliers de panneaux de signalisation de vitesse devront être remplacés sur le réseau routier secondaire du pays. Une dépense qui n’avait pas été forcément anticipée par le précédent gouvernement, lequel avait lancé une expérimentation en 2015, mais pour laquelle celui d’Edouard Philippe a prévu, selon nos informations [celles de l'asso], de puiser dans le compte d’affectation des recettes des radars.
Vous constaterez que la presse n'est pas meilleure que PaSiDupes: elle fait un copié-collé du texte de l'association appelant  les usagers à signer sa pétition en ligne. La différence? Ce blog ne comporte aucune pub et son accès est gratuit...