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samedi 9 mars 2019

Castaner se demande-t-il "quelles traces il veut laisser" dans le souvenir de ses filles ?

Le ministre sanguinaire invite en revanche les "gilets jaunes" à se poser la question...

Les Gilets jaunes veulent-ils laisser une trace, "celle de la revendication ou celle de la violence ?" s'est interrogé Christophe Castaner 

Image associée"Les violences sont devenues systématiques pour un petit nombre", a polémiqué le ministre de l'Intérieur.
Venu vendredi à Marseille célébrer les 80 ans du bataillon de marins-pompiers de Marseille, Castaner a qualifié le phénomène de "mouvement social inédit". "Donc, quelle trace ils veulent laisser ? Celle de la revendication ou celle de la violence ?", a-t-il demandé.

Comme à contre-coeur, Castaner a toutefois fait le partage entre Gilets jaunes pacifiques et manifestants anarcho-révolutionnaire de l'ultra-gauche. 
Dans les manifestations, a déploré le ministre, "des casseurs viennent pour frapper, pour casser, pour piller, pour insulter aussi. Vous avez vu cette dernière tendance qui consiste à jeter des excréments sur la police ?".

Résultat de recherche d'images pour "manifestants avec cacatov"Samedi à Marseille et à Montpellier, des policiers ont reçu des jets d'excréments en marge des manifestations de Gilets jaunes, ont révélé des responsables du syndicat policier Alliance. Sur les réseaux sociaux, des internautes avaient appelé à lancer des "cacatov" sur les forces de l'ordre, lors de l'Acte XVI. "Des sacs remplis de merde ont été jetés sur des policiers de la BAC (brigade anti-criminalité) et ont explosé. Trois fonctionnaires ont été souillés à un point inimaginable !", a relaté de son côté Rudy Manna, responsable local d'Alliance, confirmant une information de La Provence.
Lien PaSiDupes

Ce recours au 'cacatov" (mot formé à la fois sur "Kalachnikov' et sur 'Molotov' et constitué d'un mélange d'urine et de crotte de chien) est une pratique importée du Venezuela?  suite aux émeutes de mai 2017 contre le pouvoir en place. La première présence documentée de " cacatov" en France est faite en avril 2018 sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes. Ce qui signe l'orientation politique (bio ?) des assaillants.
"Lui c'est clair, il va laisser une trace de sang, c'est tout. Ca aura été le ministre de l'Intérieur le plus violent qu'on ait connu depuis je sais pas...70 ans. On n'a jamais vu ça", a réagi le leader de la France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon, interrogé lors de la manifestation marseillaise pour les droits des femmes.

"La manière dont est conduite la police est volontairement brutale et ça conduit tout le monde à bout de nerf", a ajouté le député des Bouches-du-Rhône.

Interrogé sur la possible manifestation de Gilets jaunes sur le Champ de Mars à Paris samedi 9 mars, Castaner a rappelé que le Champ de Mars est "un lieu public" - ce qu'il n'était pas, selon la maire Hidalgo, s'agissant des manifestants du Mariage pour Tous, contre le mariage entre personnes du même sexe - : "S'ils veulent s'y asseoir en sérénité, ils peuvent le faire, mais le mieux est qu'ils déclarent leur intention plutôt que de le faire sur les réseaux sociaux". "Rien n'interdit les manifestations mais il y a des règles assez simples qui consistent juste à les déclarer", a argué Castaner. 

Le ministre a inauguré dans la matinée un bateau-pompe des marins-pompiers.
Castaner invite les "gilets jaunes" à se demander "quelles traces ils veulent laisser"Les téléspectateurs de BFM TV avaient été effarés de voir le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, au volant d'une voiture de gendarmerie alors qu'il répondait à des questions de la chaîne dévote et lui ont reproché de négliger les règles de la sécurité routière.
A cette occasion, le benêt de Forcalquier avait avoué : "Vous savez pourquoi je voulais être ministre de l’Intérieur ? C’était pour appuyer une fois sur le bouton du gyrophare !..." 
Cette fois, Simplet a-t-il fait "pin-pon-pin" ?

samedi 13 janvier 2018

Affaire Trump des "pays pourris" : Jack Lang se vautre dans la merde

Lang traite Trump de "président de merde"

L'ancien ministre de la Culture Jack Lang adopte un langage peu académique 

Pour dénoncer une traduction de merde des propos de Donald Trump sur les "pays de merde", Jack Lang, 78 ans, qualifie en retour le président américain de "président de merde". L'ancien ministre de l'Education nationale de François Mitterrand dans les gouvernements Bérégovoy (pendant moins d'un an), puis Jospin (2 ans) a utilisé cette expression que pratiquent les lycéens des quartiers à l'encontre de leurs professeurs, samedi sur son compte Twitter et sur sa page Facebook.
"C'est un cri du cœur, un cri de révolte après ce qu'il a dit sur les Haïtiens", s'est justifié Lang. "J'ai envie qu'on dise dans le monde entier 'président de merde', comme un cri de ralliement contre ce personnage humiliant et offensant", a insisté le président septuagénaire de l'Institut du monde arabe (Ima).
"Ce qui m'a motivé, a commenté ce socialiste vertueux, c'est d'entendre ce type [Donald Trump] chaque heure chaque jour dire n'importe quoi, insulter".

L'ancien ministre qui se déclare ainsi "solidaire" d'Haïti, "pays que j'aime", et bien peu des pays africains qu'il ne mentionne pas, a dénoncé le "mépris" du président américain à leur encontre. "Ce mépris est inqualifiable. C'est blessant, offensant (...) Tous les jours, il déverse du mépris sur les uns sur les autres".

Selon Jack Lang, Donald Trump serait "un xénophobe et un raciste maladif". "C'est indigne de l'Amérique, grand pays de liberté, de grandes aventures d'émancipation", a estimé l'ancien ministre, à propos d'un grand pays esclavagiste.

Donald Trump a dénoncé vendredi lors d'une réunion à la Maison Blanche l'immigration en provenance de "shithole countries ("trous perdus"), des propos qu'il a ensuite contestés, mais qui ont suscité une vague d'indignation à travers le monde socialo-communiste qui a voté Hillary Clinton et a perdu la course à la Maison Blanche.

Un socialiste emmerdé par des soupçons de pratiques pédophiles

En 1977, signataire d'une lettre ouverte, parue dans le journal Le Monde, D'Jack Lang a demandé la libération d'adultes accusés d'actes de pédophilie sur des mineurs pubères de plus de douze ans. 
Dans les années 70, la pédophilie n'était pas une pratique de merde dans les milieux intellectuels et le journaliste du Nouvel Observateur, Jean-Claude Guillebaud, écrivait à ce propos: "Des crétins dans le vent allaient jusqu'à vanter la permissivité en ce domaine, sans que cela ne suscite beaucoup de protestations. Je pense à ces écrivains qui exaltaient dans les colonnes de Libération ce qu'ils appelaient 'l'aventure pédophile'."
En janvier 1977, trois hommes comparurent devant la Cour d'assises de Versailles pour "attentats à la pudeur sans violence sur mineurs de moins de 15 ans". Leurs trois années de détention préventive déclenchent une pétition relayée par Libération. "Si une fille de 13 ans a droit à la pilule, c'est pour quoi faire?", demande la pétition. Le texte estime qu'il n'y a pas "crime" et que "trois ans pour des baisers et des caresses, ça suffit". Qui signe? Aragon, Bernard Kouchner, André Glucksmann, François Chatelet, Patrice Chéreau et bien d'autres encore, dont Jack Lang. 
En 1975, Daniel Cohn-Bendit publia un livre dans lequel il évoquait ses activités d’aide-éducateur au jardin d’enfants autogéré de Francfort, théorisent au passage l'éveil à la sexualité des enfants de 1 à 6 ans et témoignant de rapports physiques à connotation sexuelle que Daniel Cohn-Bendit a entretenus avec eux (il parle notamment, de façon explicite, de "caresses" qu'il donnait et d'attouchements qu'il recevait). Il évoquait également cette question lors de l'émission Apostrophes du 23 avril 1982 : "Vous savez que la sexualité d’un gosse, c’est absolument fantastique. […] Quand une petite fille, de 5 ans, commence à vous déshabiller, c’est fantastique ! C’est fantastique, parce que c’est un jeu absolument érotico-maniaque!"
Les féministes, telles Caroline de Haas et Osez le féminisme, ont-elle rouvert ce dossier avec l'affaire #BalanceTonPorc des harcèlements sexuels et viols entre adultes?


Une autre fois, en 1979, défendant à pleines brassées de mots et de pages un moniteur d'éducation physique condamné pour détournement de mineur, Libé titra "baudruche" une affaire qu'il estimait se dégonfler.
Un accusé, Bruno, mêlait des enfants à ses saloperies d'adulte. Le journaliste de Libération interrogea le juge d'instruction chargé de l'enquête. "Cet homme était-il violent avec les enfants?" "Non, répondit le juge, mais il les faisait pisser et chier dans les partouzes." "Mais y a-t-il proxénétisme?", continua le journaliste. "Non, mais il leur faisait faire des horreurs, jouer avec leurs excréments, ils en mangeaient." Presque victorieusement, l'article estime avoir démonté la machination de dénonciation (un complot ?) parce qu'aucune violence n'avait été exercée sur les enfants. Voilà. Alors "lâchez-nous les baskets", grondait l'article juste à côté, pour lequel cette "baudruche dégonflée" n'est rien de plus que l'expression d'"une campagne d'ordre moral". Les traces du mai des barricades traînent alors sur les murs et dans les têtes: il était "interdit d'interdire". Conspuée, la morale est alors balayée, au mieux relâchée. A Libération même, soucieux de traquer en chaque mot l'ordre établi, la déviance libérale ou gauchiste, des journalistes ont pour tâche de contester tout établissement d'une ligne conservatrice. Un jour, un homme en jupe, inconnu, ivre, couvert de pisse et de morve, hurlant et pleurant s'invite au comité de rédaction pour dénoncer le reste du monde. Il n'est pas mis à la porte. Aujourd'hui, Libération publie une tribune dédiée au harcèlement de rue et très spirituellement intitulée 'Un porc, tu nais ?' écrite par la romancière franco-marocaine Leïla Slimani, née à Rabat d'un père banquier et haut-fonctionnaire marocain et d'une mère alsacienne de père algérien, prix Goncourt 2016,  qui réclame "le droit de ne pas être importunée", en France. Elle y vante les pays (de merde?) où les femmes sont voilées : "En moi résonne le cri de celles qui se terrent, qui ont honte, des parias qu’on jette à la rue parce qu’elles sont déshonorées. De celles qu’on cache sous de longs voiles noirs parce que leurs corps seraient une invitation à être importunée. Dans les rues du Caire, de New Delhi, de Lima, de Mossoul, de Kinshasa, de Casablanca, les femmes qui marchent s’inquiètent-elles de la disparition de la séduction et de la galanterie ? Ont-elles le droit, elles, de séduire, de choisir, d’importuner ?


Les pratiques privées des années 70 sont hyper-permissives, mais, en revanche, la violence politique est un moyen revendiqué de la politique. On a raison de séquestrer les patrons, on a raison de traquer les possédants, on a raison de se révolter et de jouir sans entrave. On a raison de soutenir les prisonniers, les homosexuels, les fous, les drogués. 1968-2018 : les censeurs de Trump ont de nouvelles pudeurs.
A partir de 1982, son nom est cité et des rumeurs de participation à l'affaire du Coral. 
Dite également affaire du lieu de vie, dans une ancienne exploitation agricole à Aimargues, dans le Gard, à trente kilomètres de Nîmes, ou affaire des 'ballets bleus du Coral', c'est une affaire d'abus sexuels sur mineurs qui a éclaté en France en 1982, dans les années Mitterrand. Très médiatisée à l'époque, l'affaire se signale par la mise en cause de plusieurs personnalités publiques, qui hurlèrent au complot politique ou policier.  Jack Lang, alors ministre de la Culture, fait partie des personnes citées, de même que le magistrat Jean-Pierre Rosenczveig, président du tribunal pour ...enfants de Bobigny, conseiller au cabinet de la secrétaire d'État à la famille Georgina Dufoix et président du bureau international des droits de l'enfant (IBCR). L'enquête conclut à l'absence d'implication de Jack Lang, comme des autres personnalités politiques incriminées. Des années plus tard, l'un des clichés sur lesquels certains prétendaient avoir reconnu Jean-Pierre Rosenczveig se retrouve sur un CD-ROM découvert à Zandvoort par Marcel Vervloesem, dans le cadre d'une affaire qui contribue à alimenter les rumeurs sur l'existence de réseaux pédophiles.
En 2010, Jack Lang prit aussi la défense de Roman Polanski, poursuivi pour crime sexuel sur une mineure de 13 ans.

Lang n'a jamais été interdit d'approcher des collèges et des lycées,
mais il n'est pas lavé du doute sur la possibilité qu'il ne soit pas un ministre socialiste de merde.