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samedi 13 janvier 2018

Affaire Trump des "pays pourris" : Jack Lang se vautre dans la merde

Lang traite Trump de "président de merde"

L'ancien ministre de la Culture Jack Lang adopte un langage peu académique 

Pour dénoncer une traduction de merde des propos de Donald Trump sur les "pays de merde", Jack Lang, 78 ans, qualifie en retour le président américain de "président de merde". L'ancien ministre de l'Education nationale de François Mitterrand dans les gouvernements Bérégovoy (pendant moins d'un an), puis Jospin (2 ans) a utilisé cette expression que pratiquent les lycéens des quartiers à l'encontre de leurs professeurs, samedi sur son compte Twitter et sur sa page Facebook.
"C'est un cri du cœur, un cri de révolte après ce qu'il a dit sur les Haïtiens", s'est justifié Lang. "J'ai envie qu'on dise dans le monde entier 'président de merde', comme un cri de ralliement contre ce personnage humiliant et offensant", a insisté le président septuagénaire de l'Institut du monde arabe (Ima).
"Ce qui m'a motivé, a commenté ce socialiste vertueux, c'est d'entendre ce type [Donald Trump] chaque heure chaque jour dire n'importe quoi, insulter".

L'ancien ministre qui se déclare ainsi "solidaire" d'Haïti, "pays que j'aime", et bien peu des pays africains qu'il ne mentionne pas, a dénoncé le "mépris" du président américain à leur encontre. "Ce mépris est inqualifiable. C'est blessant, offensant (...) Tous les jours, il déverse du mépris sur les uns sur les autres".

Selon Jack Lang, Donald Trump serait "un xénophobe et un raciste maladif". "C'est indigne de l'Amérique, grand pays de liberté, de grandes aventures d'émancipation", a estimé l'ancien ministre, à propos d'un grand pays esclavagiste.

Donald Trump a dénoncé vendredi lors d'une réunion à la Maison Blanche l'immigration en provenance de "shithole countries ("trous perdus"), des propos qu'il a ensuite contestés, mais qui ont suscité une vague d'indignation à travers le monde socialo-communiste qui a voté Hillary Clinton et a perdu la course à la Maison Blanche.

Un socialiste emmerdé par des soupçons de pratiques pédophiles

En 1977, signataire d'une lettre ouverte, parue dans le journal Le Monde, D'Jack Lang a demandé la libération d'adultes accusés d'actes de pédophilie sur des mineurs pubères de plus de douze ans. 
Dans les années 70, la pédophilie n'était pas une pratique de merde dans les milieux intellectuels et le journaliste du Nouvel Observateur, Jean-Claude Guillebaud, écrivait à ce propos: "Des crétins dans le vent allaient jusqu'à vanter la permissivité en ce domaine, sans que cela ne suscite beaucoup de protestations. Je pense à ces écrivains qui exaltaient dans les colonnes de Libération ce qu'ils appelaient 'l'aventure pédophile'."
En janvier 1977, trois hommes comparurent devant la Cour d'assises de Versailles pour "attentats à la pudeur sans violence sur mineurs de moins de 15 ans". Leurs trois années de détention préventive déclenchent une pétition relayée par Libération. "Si une fille de 13 ans a droit à la pilule, c'est pour quoi faire?", demande la pétition. Le texte estime qu'il n'y a pas "crime" et que "trois ans pour des baisers et des caresses, ça suffit". Qui signe? Aragon, Bernard Kouchner, André Glucksmann, François Chatelet, Patrice Chéreau et bien d'autres encore, dont Jack Lang. 
En 1975, Daniel Cohn-Bendit publia un livre dans lequel il évoquait ses activités d’aide-éducateur au jardin d’enfants autogéré de Francfort, théorisent au passage l'éveil à la sexualité des enfants de 1 à 6 ans et témoignant de rapports physiques à connotation sexuelle que Daniel Cohn-Bendit a entretenus avec eux (il parle notamment, de façon explicite, de "caresses" qu'il donnait et d'attouchements qu'il recevait). Il évoquait également cette question lors de l'émission Apostrophes du 23 avril 1982 : "Vous savez que la sexualité d’un gosse, c’est absolument fantastique. […] Quand une petite fille, de 5 ans, commence à vous déshabiller, c’est fantastique ! C’est fantastique, parce que c’est un jeu absolument érotico-maniaque!"
Les féministes, telles Caroline de Haas et Osez le féminisme, ont-elle rouvert ce dossier avec l'affaire #BalanceTonPorc des harcèlements sexuels et viols entre adultes?


Une autre fois, en 1979, défendant à pleines brassées de mots et de pages un moniteur d'éducation physique condamné pour détournement de mineur, Libé titra "baudruche" une affaire qu'il estimait se dégonfler.
Un accusé, Bruno, mêlait des enfants à ses saloperies d'adulte. Le journaliste de Libération interrogea le juge d'instruction chargé de l'enquête. "Cet homme était-il violent avec les enfants?" "Non, répondit le juge, mais il les faisait pisser et chier dans les partouzes." "Mais y a-t-il proxénétisme?", continua le journaliste. "Non, mais il leur faisait faire des horreurs, jouer avec leurs excréments, ils en mangeaient." Presque victorieusement, l'article estime avoir démonté la machination de dénonciation (un complot ?) parce qu'aucune violence n'avait été exercée sur les enfants. Voilà. Alors "lâchez-nous les baskets", grondait l'article juste à côté, pour lequel cette "baudruche dégonflée" n'est rien de plus que l'expression d'"une campagne d'ordre moral". Les traces du mai des barricades traînent alors sur les murs et dans les têtes: il était "interdit d'interdire". Conspuée, la morale est alors balayée, au mieux relâchée. A Libération même, soucieux de traquer en chaque mot l'ordre établi, la déviance libérale ou gauchiste, des journalistes ont pour tâche de contester tout établissement d'une ligne conservatrice. Un jour, un homme en jupe, inconnu, ivre, couvert de pisse et de morve, hurlant et pleurant s'invite au comité de rédaction pour dénoncer le reste du monde. Il n'est pas mis à la porte. Aujourd'hui, Libération publie une tribune dédiée au harcèlement de rue et très spirituellement intitulée 'Un porc, tu nais ?' écrite par la romancière franco-marocaine Leïla Slimani, née à Rabat d'un père banquier et haut-fonctionnaire marocain et d'une mère alsacienne de père algérien, prix Goncourt 2016,  qui réclame "le droit de ne pas être importunée", en France. Elle y vante les pays (de merde?) où les femmes sont voilées : "En moi résonne le cri de celles qui se terrent, qui ont honte, des parias qu’on jette à la rue parce qu’elles sont déshonorées. De celles qu’on cache sous de longs voiles noirs parce que leurs corps seraient une invitation à être importunée. Dans les rues du Caire, de New Delhi, de Lima, de Mossoul, de Kinshasa, de Casablanca, les femmes qui marchent s’inquiètent-elles de la disparition de la séduction et de la galanterie ? Ont-elles le droit, elles, de séduire, de choisir, d’importuner ?" 


Les pratiques privées des années 70 sont hyper-permissives, mais, en revanche, la violence politique est un moyen revendiqué de la politique. On a raison de séquestrer les patrons, on a raison de traquer les possédants, on a raison de se révolter et de jouir sans entrave. On a raison de soutenir les prisonniers, les homosexuels, les fous, les drogués. 1968-2018 : les censeurs de Trump ont de nouvelles pudeurs.
A partir de 1982, son nom est cité et des rumeurs de participation à l'affaire du Coral. 
Dite également affaire du lieu de vie, dans une ancienne exploitation agricole à Aimargues, dans le Gard, à trente kilomètres de Nîmes, ou affaire des 'ballets bleus du Coral', c'est une affaire d'abus sexuels sur mineurs qui a éclaté en France en 1982, dans les années Mitterrand. Très médiatisée à l'époque, l'affaire se signale par la mise en cause de plusieurs personnalités publiques, qui hurlèrent au complot politique ou policier.  Jack Lang, alors ministre de la Culture, fait partie des personnes citées, de même que le magistrat Jean-Pierre Rosenczveig, président du tribunal pour ...enfants de Bobigny, conseiller au cabinet de la secrétaire d'État à la famille Georgina Dufoix et président du bureau international des droits de l'enfant (IBCR). L'enquête conclut à l'absence d'implication de Jack Lang, comme des autres personnalités politiques incriminées. Des années plus tard, l'un des clichés sur lesquels certains prétendaient avoir reconnu Jean-Pierre Rosenczveig se retrouve sur un CD-ROM découvert à Zandvoort par Marcel Vervloesem, dans le cadre d'une affaire qui contribue à alimenter les rumeurs sur l'existence de réseaux pédophiles.
En 2010, Jack Lang prit aussi la défense de Roman Polanski, poursuivi pour crime sexuel sur une mineure de 13 ans.

Lang n'a jamais été interdit d'approcher des collèges et des lycées,
mais il n'est pas lavé du doute sur la possibilité qu'il ne soit pas un ministre socialiste de merde.

vendredi 25 novembre 2011

Violeur à 11 ans d'une enfant de 6 ans

Identité masquée du criminel présumé, mais bientôt la photo de la victime avérée ?





Un violeur mineur n'est pas un adulte;

mais les violences aux femmes,

c'est à partir de quel âge ?





Initiation familiale et bizutage précoce


Identités masquées
La mère et la grande soeur, complices du criminel présumé, ont également été mise en examen: l'adulte est soupconnée d'avoir dissimulé des preuves pour protéger son fils et sa fille a participé à la neutralisation de la victime.

Le Parquet de Versailles vient d'ouvrir une enquête sur
une sordide histoire de viol entre mineurs. Un garçon de 11 ans est accusé d'avoir abusé d'une petite voisine de 6 ans avec l'aide de sa grande soeur, tandis que la mère aurait détruit des preuves et intimé le silence à la petite fille pour protéger son fils.
Tous les trois ont été mis en examen respectivement pour viol, complicité de viol, et non-dénonciation de crime sur mineur et destruction de preuves, selon Le Parisien qui révèle l'affaire.
La petite Sonia (identité maquillée) s'est tue pendant près d'un mois avant de raconter à sa mère le calvaire qu'elle a subi un mercredi après-midi de septembre, alors qu'elle jouait au pied des tours HLM d'un quartier de la Verrière, dans les Yvelines. Invitée par une amie à jouer à cache-cache, la fillette s'est retrouvée dans une chambre de l'appartement familial avec d'autres enfants. La petite fille explique que la grande soeur de son amie, âgée de ...12 ans, lui aurait alors attrapé les jambes et les bras pour l'empêcher de se débattre, pendant que son frère Johnny (prénom modifié), 11 ans, la frappait. Il l'aurait ensuite déshabillée et violée.

Pendant ce temps, la mère de Sonia, inquiète de ne plus voir sa fille au pied de l'immeuble, s'est rendue chez l'amie de son enfant.
Une des soeurs du DSK en herbe lui a ouvert et dit que la fillette regardait un DVD avec son frère et ses autres soeurs. Selon le récit de la fillette, la mère de Johnny, consciente de ce qui s'était passé dans la chambre, aurait jeté une partie de ses vêtements, puis l'aurait lavée en lui intimant de ne rien raconter sous peine de représailles. De retour chez elle, Sonia s'est plainte de maux de ventre, et a expliqué à sa mère que Johnny lui avait donné un coup de poing.

De la prévention plutôt que des sanctions éducatives ?

La mère de Sonia a déposé plainte le 24 octobre. Des examens gynécologiques ont confirmé que la petite fille avait bien été violée.
Interrogé jeudi par la police, Johnny a partiellement reconnu les faits. Sa mère et sa soeur ont quant à elles nié en bloc s'être rendues complices de l'agression. Les deux enfants ont été placés dans un foyer tandis que la mère de famille est sous contrôle judiciaire.

Selon Le Parisien, Johnny était déjà suivi par un juge pour des faits de violence dénoncés par les services sociaux.
Ses soeurs ont elles été violées par un oncle.
Lien PaSiDupes: Agnes assassinée par laxisme des institutions, idéologues, juges et experts

Un être humain ne peut être un monstre
Et un enfant, un petit ange...
S'il est reconnu coupable, le garçon de 11 ans ne risque pas de peine d'emprisonnement car, si sexuellement mature qu'il soit, "il n'a pas du tout le discernement d'un adulte", explique Jean-Pierre Rosenczveig, président du tribunal pour enfant de Bobigny, qui considère sans doute que la maturité arrive avec l'âge adulte comme un don de la société. " À partir de 13 ans, la loi autorise le prononcé de peines contre les enfants, mais recommande le plus souvent possible de ne pas le faire".

Comme Mathieu, le violeur et assassin d'Agnès en Haute-Loire, Johnny encourt par contre des mesures éducatives, "comme le placement dans un internat ou le suivi par un éducateur", ou des sanctions éducatives plus sévères ! Ces dernières engloblent l'interdiction de fréquenter une personne ou un lieu et l'obligation d'être suivi par un psychiatre.

Les éducateurs de Mathieu avaient déjà été aveugles sur son cas
Lien PaSiDupes : A propos d'une marche blanche de plus et de trop Et les juges idéologues avec eux...

Comme la presse militante.
L'identité de la victime, Agnès Marin (ci-dessus), est sur la place publique, mais celle de Mathieu, l'assassin, est 'secret judiciaire'.



samedi 8 décembre 2007

Jean-Pierre Deschamps, un juge bien en cour au PS

Mama Galledou pouvait-elle tomber plus mal?
Le juge était très apprécié de Madame Guigou
, Ministre de la Justice de Jospin. Il présidait en mars 2001 un groupe de travail sur la communication des dossiers d'assistance éducative - mis en place à la demande de Madame Guigou, ministre, par la direction de la protection judiciaire de la jeunesse le 27 avril 2000. Jean-Pierre Deschamps, président du tribunal pour enfants de Marseille, a rendu son rapport le 06 mars 2001.
Le groupe de travail avait pour objectif de mener une réflexion sur l'adaptation de la législation française au principe du contradictoire et les conséquences de cette évolution sur le fonctionnement des juridictions pour mineurs.

Jean-Pierre Deschamps, magistrat cour d'appel Aix-en- Provence, est d'ailleurs membre du Syndicat de la Magistrature (SM), syndicat minoritaire (10%) mais virulent: la justice peut-elle rester sereine?...

Le 13 mai 1997, il était déjà co-signataire de l'Appel des 103, " pour une justice indépendante ". Indépendante des syndicats et de leurs militants, probablement…

En septembre 2007, le juge Jean-Pierre Deschamps présidait la cour d'assises d'Aix-en-Provence qui condamna Jean-Maurice Agnelet, à 20 ans!

DESCHAMPS Jean-Pierre, président de chambre près la cour d’appel d’Aix-en-Provence signe au printemps 2006 la liste de soutien au juge Renaud VAN RUYMBEKE
Le 3 juin 2007 à Paris, le Syndicat de la Magistrature organisait en outre une soirée de soutien au juge Renaud Van Ruymbeke.


Le juge Deschamps est au côté de J.-P. Rosenczveig, magistrat né en 1947, président du Tribunal pour enfants de Bobigny, vice-président du même tribunal de Bobigny, qui est président de nombreuses associations de défense de l'enfant. JP Rosenczveig se pose en avocat des droits de l'homme de l'enfant.
Pour la formation aux droits des familles, droits des enfants et pratiques sociales, le juge Jean-Pierre Deschamps fut son rapporteur sur le principe et modalité de l'accès au dossier.
Jean-Pierre Rosenczveig ne revendique pas l'objectivité. Qu'est-ce qui fait l'actualité du sujet ? L'Affaire d'Outreau est certainement très symbolique. Si les enfants ont été des victimes, ils ont accusé à tort des innocents. Leur parole n'a pas été comprise. Leur vérité n'a pas été entendue. Ce n'est pas parce que les enfants ont partiellement menti qu'ils n'ont pas partiellement dit la vérité.
Ces magistrats ne considèrent l'enfant qu'en tant que victime. Pourraient-ils un instant envisager qu'ils peuvent être des bourreaux. La justice aux victimes serait-elle médiatiquement moins porteuse?

Lorsque le ministre de l'Intérieur laisse diffuser un projet de plan de prévention de la délinquance, avec renforcement des pouvoirs du maire, signalement obligatoire des personnes en difficulté, renforcement de la vidéosurveillance... La Ligue des Droits de l'Homme
(LDH) s'insurge et dénonce "un projet répressif".
Le plan de Sarkozy est un "projet répressif", a accusé le président de la Ligue des droits de l'Homme, Michel Tubiana. "Il est grave que la prévention se définisse par la répression", a déclaré à la presse Michel Tubiana, lors d'un débat au palais de justice de Paris. La "philosophie" de ce projet a également été dénoncé par un magistrat, Jean-Pierre Deschamps, pendant quinze ans président du tribunal pour enfants de Marseille. A propos du "devoir de signalement", ce dernier a parlé de "délation". Ce magistrat a estimé en outre qu'une telle mesure serait "contreproductive et inefficace" du point de vue de la lutte contre la délinquance.

Dans Le Monde du 7 février 2002, page 17, on lit sous la plume de Cécile Prieur que "80 % des mineurs concernés par la justice ne font qu’un passage au tribunal, s’en trouvant quitte avec un rappel à la loi, un suivi éducatif ou une mesure de réparation auprès des victimes". Interrogée,
la journaliste a indiqué que ce chiffre n’est effectivement pas une " statistique " proprement dite, mais une estimation de l’activité des tribunaux pour enfants, énoncée par deux magistrats, lors d’un colloque sur la délinquance des mineurs, en décembre 2001, organisé par le Forum français pour la sécurité. Jean-Pierre Deschamps, président du TE de Marseille, et Jean-Michel Permingeat, président du TE de Toulon, l’ont énoncée chacun à leur tour pour l’activité de leurs tribunaux.
Il semblerait que les juges pour enfants soient assez persuasifs…