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vendredi 26 octobre 2018

Viols en plein jour à Paris : encore un "prédateur sadique" flouté

Un extrémiste politique serait qualifié de droite ou de gauche : et en matière sexuelle ?

Un homme soupçonné d’au moins deux viols vient d’être interpellé et anonymé




"Un homme" vient d’être mis en examen par un juge d’instruction parisien et placé en détention provisoire, révèle LCI. Après une longue traque, il a fini par reconnaître les faits sur une mineure de 14 ans et une jeune femme de 20 ans, évoquant des "pulsions".  Surnommé "le prédateur sadique" par les enquêteurs, "ce trentenaire" aurait fait au moins deux victimes. Interpellé après une longue traque, il est pour l’heure suspecté de deux viols commis 

Deux viols d’une extrême violence en plein jour à Paris

Le premier, dans le XIIe arrondissement, remonterait au mois d’août 2015, rue de Charenton. La précision sur le nom de la rue importe moins que l'origine européenne ou non du sadique : les Caucasiens de France sont-ils tous des sadiques sexuels en puissance ? 

Cette mineure de 14 ans avait été violée dans le hall de son immeuble. La jeune victime - appartient-elle à une communauté spécifique ? - avait été frappée à plusieurs reprises, notamment à coups de casque de moto. Une trace d’ADN avait alors été prélevée par la brigade de protection des mineurs. 

En février 2016, c’est une jeune femme de 20 ans qui avait été violée, en plein jour là encore, au Forum des Halles, au coeur de Paris, dans le 1er arrondissement. Le mis en cause se serait alors fait passer par un policier en civil. Là encore, une trace ADN avait été prélevée. Là encore, le Fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG) n’avait pas identifié de suspect.

Après des mois de traque, le mis en cause, jusque là inconnu des services de police, a finalement été interpellé le 18 octobre, raconte LCI, après une tentative de viol sur une adolescente de 13 ans, quelques jours plus tôt. Son empreinte génétique a "matchée" avec les prélèvements des deux scènes de crime.

Les investigations se poursuivent. D’autres victimes présumées sont recherchées.

samedi 19 janvier 2013

Jack Lang entendu sur les accusations de pédophilie

Socialiste protégé de la justice et des media

Une audition "ultra-discrète" 

Suite aux accusations lancées par Luc Ferry, l'ancien ministre de la Culture,  Jack Lang a été auditionné comme témoin.

L'ex-ministre de la Culture s'est expliqué en novembre dernier devant la Brigade de protection des mineurs de la police parisienne, apprend-on de RTL, deux mois plus tard. 

L'entretien avait été réalisé dans le cadre de l'enquête sur les propos de Luc Ferry, qui avait alors affirmé sur le plateau du Grand journal de Canal+ qu'un "ancien ministre" s'était fait "poisser à Marrakech dans une partouze avec des petits garçons" au Maroc.

Luc Ferry affirme que " les plus hautes autorités de l’Etat ", notamment le Premier ministre (que l’on imagine être Jean-Pierre Raffarin) lui ont confirmé cette arrestation et la libération en toute discrétion (orchestrée par l’Elysée).   


VOIR et ENTENDRE la séquence qui suscita une réaction révélatrice de Alain Duhamel  lui répondant qu’il était " mauvaise Lang ":

Ministre pédophile : réaction aux propos de Ferry par BFMTV



Interrogé par RTL, l'ancien ministre de l'Education nationale, Jack Lang, qui - ironie de "Monsieur P'tite Blague" à l'Elysée - s'apprête à prendre les rênes de l'Institut du monde arabe, dit n'être au courant de rien et parle "[d'] histoire à dormir debout". 


Luc Ferry n'a jamais précisé l
e nom du ministre évoqué
 et l'affaire a été classée sans suites.
Les soupçons s'étaient toutefois immédiatement portés sur Jack Lang.

Ferry évoque en fait
un encadré publié fin mai 2011 dans Le Figaro Magazine, au coeur du dossier consacré au silence de la presse et des politiques sur les affaires de vie privée.


De son côté, Jean-Pierre Raffarin qui s'est senti obligé de réagir, écrit sur son blog: "Je découvre les propos de Luc Ferry. J'ignore totalement à quels éventuels événements il fait référence. En ce qui me concerne, je n'ai jamais été saisi, de près ou de loin, d'informations de cette nature", a indiqué l'ancien Premier ministre.


Le milieu médiatique vole au secours de l'ancien ministre de la Culture

L'Express souligne aussitôt que, malgré l'encombrement des tribunaux, "moins de 48 heures après l'évocation de Luc Ferry, le procureur de la République, Jean-Claude Marin, a demandé à la brigade des mineurs d'ouvrir une enquête préliminaire. Luc Ferry a bien tenté d'éteindre la polémique sur LCI, rappelant de nouveau qu'il fait seulement état de ce qui se dit et se répète sans preuve de manière insistante. "Si j'en avais eu une, j'aurais évidemment saisi la justice", nuança-t-il, après avoir indiqué: "Je sais que l'histoire est vraie". 

Luc Ferry affirma ensuite ne rien regretter, déplorant au passage que le microcosme médiatique "navigue trop souvent entre deux reproches: l'omerta, la loi du silence et de l'autre coté la délation et la diffamation."

Lien PaSiDupes -  " Pédophilie: la rumeur autocensurée par Mediapart et le Canard : Quand, à gauche, ça ne veut pas fuiter !"

Une certaine presse fait front derrière Lang 

On s'est trompé: les accusations de Luc Ferry ne visaient pas Jack Lang, mais alors "pas du tout". Risquaient pas !

C'est ce que certifie Jean-François Kahn à Arrêt sur images, comme il a pris la défense de Dominique Strauss-Kahn: troussage, oui, mais déculottage, surtout pas...

Il n'aurait plus manqué que Daniel Cohn-Bendit témoignât à son tour des "bonnes" moeurs de D'Jack
Liens PaSiDupes - " Une certaine pédophilie ", par Cohn Bendit : Un détail de l'histoire de Dany-le-Rouge
Et aussi - " Daniel Cohn-Bendit juge minable l'attaque de Hamon sur Mitterrand : Les socialistes vertueux et la variante sexuelle du délit de faciès

Canal+ donna la parole à la défense en invitant - sur le plateau du Grand Journal- le co-fondateur de Marianne, pour garantir que Luc Ferry l'aurait mis dans la confidence après l'émission : "Ce n'est pas Jack Lang". Pourtant, lorsqu'il s'est confié à l'express.fr, Luc Ferry a indiqué qu'il avait entendu parler de ces dérapages à l'époque où lui-même était ministre, c'est-à-dire entre 2002 et 2004. Sur LCI, il a ajouté que cette présumée affaire de pédophilie était "antérieure" à cette période. 

Réponse du berger au petit pâtre
D'autres voix, anonymes et en coulisse, soufflent un autre nom. "Lorsque j'ai entendu la déclaration de Luc Ferry, j'ai tout de suite pensé à un ministre de droite, qui avait réalisé une sortie sportive au Maroc en 2005", précisait même une ancienne ministre à lexpress.fr. Mais ni les faits, ni la chronologie de cette autre rumeur ne concordent avec la version avancée par Luc Ferry... Bien tenté !


Le zélé Guy Birenbaum (qu'on ne peut soupçonner de sympathies pour l'UMP) n'avait pas manqué de gazouiller aussi sec.



Lire toutefois:


Pédophilie: un secret d'Etat autocensuré par la presse (Ministre pédophile : Yves Bertrand, patron des RG, et l’Express, l’avaient révélé, avant Luc Ferry !)

mardi 29 novembre 2011

Un innocent meurt de l'hystérie collective à la pédophilie

L'homme présente mal: les mamans le harcèlent à mort

Des gens un peu simples ont voulu jouer leur rôle de parents, à l'extrême
Un retraité est mort d'un arrêt cardiaque à 65 ans à Brest, à la suite du harcèlement de familles.

Victime de l'hystérie collective

Le présomption d'innocence, seulement avec le soutien d'une association ?
Lundi à l'heure de la sortie des classes,
l'homme aurait été pourchassé par des parents d'élèves, qui le soupçonnaient de pédophilie. Selon le quotidien régional Le Télégramme, il a suffi que le retraité ramène une petite fille de trois ans à une mère inattentive. La mère, désireuse de détourner l'attention de sa négligence, aurait cédé à la panique, d'autant qu'une voisine l'aurait alarmée avec la présence d'une jeune enfant avec le retraité. Il n'en falait pas davantage pour que la mère prise en défaut décide de porter plainte.
La FCPE a-t-elle joué un rôle modérateur ou ne sait-elle qu'accuser, envenimer et défiler ?

La rumeur a encore tué
Les mamans se seraient montées la tête et la présence régulière de cet homme fut bientôt jugée "potentiellement" dangereuse aux abords de l'école maternelle. A sa décharge, l'homme avait pourtant l'excuse d'habiter à une cinquantaine de mètres de l'école.

Chasse à l'homme
Aperçu lundi aux abords de cette dernière, le retraité aurait été pris en chasse par une quinzaine de parents d'élèves, jusqu'à ce qu'il puisse se réfugier à l'entrée de son hall d'immeuble.

L'innocente victime n'avait aucun antécédent judiciaire
Pour Yves Floc'h, le chef de la sûreté urbaine de Brest, interrogé par le quotidien régional Ouest-France au moment de l'intervention des policiers, un enfant était en pleurs au pied de l'immeuble, avec ses parents entourant l'homme, désigné comme un pervers sexuel.
Ce qui aurait justifié son interpellation, menottage et placement dans le véhicule de police.
Mais l'homme fait alors une crise cardiaque.
L'affaire DSK a introduit la peur des poursuites chez les hommes


On peut Mourir de honte
Et Dominique Strauss-Kahn a survécu !
Il était indigne de menotter DSK, mais il était juste de jeter l'opprobre sur un pauvre homme.
Les policiers ont prodigué les premiers soins à la victime allongée sur la voie publique, puis les pompiers, puis le SAMU, mais elle n'a pu être réanimé et décèdera rapidement.

Ni bavure, ni méprise, mais bêtise humaine
Yves Floc'h observe en effet qu " aucun élément négatif ne peut être mis en exergue accréditant la moindre thèse que cet homme ait eu des intentions malveillantes à l'encontre d'un enfant ".


"Délit de faciès"
Le retraité était pauvrement vêtu et jugé négligé.

Gilbert Bécaud chanta 'L'Orange' (paroles de Pierre Delanoë, 1964):
(Oui, ça ne peut être que toi
(Tu es méchant et laid)
(Y'avait comme du sang sur tes doigts
(Quand l'orange coulait
Non, non, non, non !
(Oui c'est bien toi qui l'as volée
(Avec tes mains crochues)
Vous êtes fous
(Oui c'est bien toi qui l'as volée)
(Y'a quelqu'un qui t'a vu)

Vous vous trompez
Je courais dans la montagne
Regardant tout le temps
Les étoiles dans les yeux
Vous vous trompez
Je cherchais dans la montagne
L'oiseau bleu..."


Principe de précaution meutrier
Le 9 novembre dernier,
un homme a été giflé en pleine rue à Peyrehorade (Landes), après son signalement à la gendarmerie qui alerta les directeurs d'établissements scolaires de la présence d'un délinquant sexuel dans les parages.
Or, bien qu'il fasse l'objet d'une enquête, l'homme giflé par un père de famille n'était pas connu pour des agressions sexuelles.
Auparavant, une autre dénonciation avait visé un homme dans l'Ain, par le biais de tracts anonymes donnant la aussi sa description, invitant à une "
chasse au pédophile en série en liberté ".

Certains échappent en revanche à la vindicte populaire
Daniel Cohn-Bendit en tire gloire à la télévision
Lien PaSiDupes :
"D.Cohn-Bendit, pédophile reconnu, en liberté inconditionnelle au Parlement européen"

Pourquoi cette psychose des parents ?

Lien PaSiDupes :
"Luc Ferry a osé accuser, sans le nommer, un ancien ministre français d'avoir eu des relations pédophiles au Maroc".
Lien PaSiDupes : la gauche laïque ne veut avoir à connaître que des accusations visant des religieux et
Me Thierry Lévy soutient la gauche laxiste jusqu'aux cas de pédophilie pour "lever les tabous sur "les comportements un peu différents".
Aujourd'hui, un homme ne s'en est pas relevé.

Une autopsie est en cours, qui permettra peut-être de déterminer si la victime est décédée d'un trop grand stress ou si elle a pu être brutalisée par les parents.Il semble ce soir que le vieil homme n'aurait pas subi de sévices corporels.

On incriminera donc sans doute -et à juste titre- la presse et son goût du sensationnel, mais elle aura les moyens de se défendre contre l'évidence.
cf. photo ci-dessus

Mais une "responsable" politique est au premier chef responsable de ce type de délire de l'opinion.

Et cette écervelée a déjà des victimes sur la conscience:
- Septembre 2008: suite à une plainte d'un de ses élèves âgé de 15 ans pour violence (non sexuelle), un enseignant d'un collège de Saint-Michel (Aisne) a été retrouvé mort à son domicile vendredi 19 septembre.
C'est la perruche qui aspire au perchoir de l'Assemblée nationale !
De juin 1997 à mars 2000, Sa Cynique Majesté Royal - balayée à la présidentielle 2007, au congrès socialiste de Reims et à la primaire 2011 - fut ministre déléguée à l'Enseignement scolaire du Gouvernement Jospin. La Gelée Royal mena alors une campagne médiatique tonitruante en matière de sécurité, s'attachant spécialement à la défense des droits de l'enfant et à la lutte contre la violence à l'école (loi de juin 1998 relative à la prévention et à la répression des infractions sexuelles, ainsi qu'à la protection des mineurs).
Mot d'ordre vertueux: donner droit prioritairement à la parole des enfants.

vendredi 25 novembre 2011

Violeur à 11 ans d'une enfant de 6 ans

Identité masquée du criminel présumé, mais bientôt la photo de la victime avérée ?





Un violeur mineur n'est pas un adulte;

mais les violences aux femmes,

c'est à partir de quel âge ?





Initiation familiale et bizutage précoce


Identités masquées
La mère et la grande soeur, complices du criminel présumé, ont également été mise en examen: l'adulte est soupconnée d'avoir dissimulé des preuves pour protéger son fils et sa fille a participé à la neutralisation de la victime.

Le Parquet de Versailles vient d'ouvrir une enquête sur
une sordide histoire de viol entre mineurs. Un garçon de 11 ans est accusé d'avoir abusé d'une petite voisine de 6 ans avec l'aide de sa grande soeur, tandis que la mère aurait détruit des preuves et intimé le silence à la petite fille pour protéger son fils.
Tous les trois ont été mis en examen respectivement pour viol, complicité de viol, et non-dénonciation de crime sur mineur et destruction de preuves, selon Le Parisien qui révèle l'affaire.
La petite Sonia (identité maquillée) s'est tue pendant près d'un mois avant de raconter à sa mère le calvaire qu'elle a subi un mercredi après-midi de septembre, alors qu'elle jouait au pied des tours HLM d'un quartier de la Verrière, dans les Yvelines. Invitée par une amie à jouer à cache-cache, la fillette s'est retrouvée dans une chambre de l'appartement familial avec d'autres enfants. La petite fille explique que la grande soeur de son amie, âgée de ...12 ans, lui aurait alors attrapé les jambes et les bras pour l'empêcher de se débattre, pendant que son frère Johnny (prénom modifié), 11 ans, la frappait. Il l'aurait ensuite déshabillée et violée.

Pendant ce temps, la mère de Sonia, inquiète de ne plus voir sa fille au pied de l'immeuble, s'est rendue chez l'amie de son enfant.
Une des soeurs du DSK en herbe lui a ouvert et dit que la fillette regardait un DVD avec son frère et ses autres soeurs. Selon le récit de la fillette, la mère de Johnny, consciente de ce qui s'était passé dans la chambre, aurait jeté une partie de ses vêtements, puis l'aurait lavée en lui intimant de ne rien raconter sous peine de représailles. De retour chez elle, Sonia s'est plainte de maux de ventre, et a expliqué à sa mère que Johnny lui avait donné un coup de poing.

De la prévention plutôt que des sanctions éducatives ?

La mère de Sonia a déposé plainte le 24 octobre. Des examens gynécologiques ont confirmé que la petite fille avait bien été violée.
Interrogé jeudi par la police, Johnny a partiellement reconnu les faits. Sa mère et sa soeur ont quant à elles nié en bloc s'être rendues complices de l'agression. Les deux enfants ont été placés dans un foyer tandis que la mère de famille est sous contrôle judiciaire.

Selon Le Parisien, Johnny était déjà suivi par un juge pour des faits de violence dénoncés par les services sociaux.
Ses soeurs ont elles été violées par un oncle.
Lien PaSiDupes: Agnes assassinée par laxisme des institutions, idéologues, juges et experts

Un être humain ne peut être un monstre
Et un enfant, un petit ange...
S'il est reconnu coupable, le garçon de 11 ans ne risque pas de peine d'emprisonnement car, si sexuellement mature qu'il soit, "il n'a pas du tout le discernement d'un adulte", explique Jean-Pierre Rosenczveig, président du tribunal pour enfant de Bobigny, qui considère sans doute que la maturité arrive avec l'âge adulte comme un don de la société. " À partir de 13 ans, la loi autorise le prononcé de peines contre les enfants, mais recommande le plus souvent possible de ne pas le faire".

Comme Mathieu, le violeur et assassin d'Agnès en Haute-Loire, Johnny encourt par contre des mesures éducatives, "comme le placement dans un internat ou le suivi par un éducateur", ou des sanctions éducatives plus sévères ! Ces dernières engloblent l'interdiction de fréquenter une personne ou un lieu et l'obligation d'être suivi par un psychiatre.

Les éducateurs de Mathieu avaient déjà été aveugles sur son cas
Lien PaSiDupes : A propos d'une marche blanche de plus et de trop Et les juges idéologues avec eux...

Comme la presse militante.
L'identité de la victime, Agnès Marin (ci-dessus), est sur la place publique, mais celle de Mathieu, l'assassin, est 'secret judiciaire'.



jeudi 24 novembre 2011

A propos d'une marche blanche de plus et de trop

La protection inégalitaire des mineurs est judiciaire et sociale
Les marches blanches,
"pour faire son deuil",
en attendant la suivante:
quelle horreur !

Marches blanches

On peut nommer la victime, pas le criminel
La petite victime qui n’avait pas encore 14 ans est morte dans une forêt dans des conditions si atroces que le procureur de la République n’a pas voulu les décrire publiquement, par respect pour la famille de l’enfant. L’auteur “présumé” du crime, âgé de 17 ans, a droit à toutes les protections.

Son nom est maquillé, il est présumé innocent, à l’abri de l’aimable plaisanterie du secret de l’instruction. Le nommer, ce serait le dénoncer. Ainsi va notre société, de marche blanche en marche blanche.

[Le long cortège des marches blanches s'accélère]


Marche blanche, dimanche dernier, au Chambon-sur-Lignon (Haute-Loire), pour la jeune Agnès, en témoignage de solidarité et de douleur ; marche blanche, le 9 novembre, à Bellegarde (Gard), pour Océane, 8 ans, enlevée, agressée, assassinée par un détraqué de 25 ans ; marche blanche, le 24 juin, à Tournon-sur-Rhône (Ardèche), pour Marie-Jeanne, 17 ans, tuée, son corps carbonisé, par un marginal de 19 ans.
(lire l'article de Fabrice Madouas, "La longue plainte des victimes")…

Et puis il y a toutes les autres petites victimes dont leurs agresseurs ont épargné la vie : Manon, 5 ans, oui, 5 ans, dans l’Ain, l’adolescente de 14 ans, violée le 30 juillet dans un parking de Cergy, la fillette de 13 ans, violée en pleine rue, à Marseille, le 4 août… Ces viols de mineures commis la plupart du temps par des mineurs, Alain Bauer (Observatoire de la délinquance) en a dénombré 5 000 l’an dernier. Agresseurs occasionnels ou récidivistes ? Ils laissent derrière eux des victimes traumatisées pour la vie et des familles désemparées, meurtries.

[Instruisons le procès des indignés]

Le 18 janvier dernier, une jeune fille, Laetitia Perrais, disparaissait à Pornic, aux environs de Nantes. Son corps, mutilé, tronçonné, allait être retrouvé par la suite. Le 24 janvier, le procureur de Nantes mettait en examen un suspect de 31 ans, déjà condamné à treize reprises, et notamment par la cour d’Assises des mineurs de Loire-Atlantique, avant de l’être à nouveau pour des braquages à main armée. Le profil type du criminel récidiviste mais de nouveau laissé en liberté. Profitant d’une visite à Saint-Nazaire, le président de la République déclarait le 25 janvier : " Un tel drame ne peut rester sans suite. Je le dis très sereinement, mais il n’y aura pas une enquête de plus où l’on dira aux Français que tout a été parfait, sauf une jeune fille qui ne demandait qu’à vivre et qui a disparu. Il faudra des décisions et pas des commissions de réflexion… "

Ces propos déclenchèrent un ouragan médiatique et judiciaire
Nicolas Sarkozy avait parlé. Il avait instrumentalisé cette affaire ! Il avait " stigmatisé " les juges ! Le Syndicat de la magistrature prit la tête de la campagne, accusa le chef de l’État de provocation et d’incompétence, de ne pas donner de " moyens " à la justice. Sur un plateau de BFMTV, le substitut général de Paris, vice-président de ce syndicat, pointait du doigt le chef de l’État. Sans avoir un mot sur l’atrocité du crime, ni de compassion pour la famille de la victime. J’étais dans le studio ; j’en fis la remarque. Un instant plus tard, s’adressant au président de l’Association française des magistrats instructeurs qui lui succédait devant les caméras, le substitut eut ces mots : "
Surtout, n’oublie pas la larme pour les familles ! "
Au lendemain du cas tout aussi tragique de la petite Agnès, c’est le premier ministre qui a pris en charge le dossier, avec le garde des Sceaux, le ministre de l’Intérieur, celui de l’Éducation nationale. La gauche judiciaire s’est trouvée privée de l’argument Sarkozy. Dans le cas d’Agnès comme dans celui de Laetitia, il y avait bien des questions à se poser, des dysfonctionnements à révéler, des garde-fous supplémentaires à installer. Mais cette fois, l’orchestration ne marchait plus. Chacun se trouvait placé devant ses responsabilités. On pouvait rappeler que les socialistes s’étaient systématiquement opposés à tous les textes présentés par la droite sur la récidive, les peines planchers, les centres éducatifs fermés ; leurs sénateurs ont même refusé de débattre d’un texte du député Éric Ciotti sur un service citoyen d’encadrement des mineurs délinquants. Ils avaient voté contre au nom de la culture de l’excuse absolutoire, de la prévention, de la réinsertion, de la réintégration. Où est la limite ?

Ils auraient pu s’interroger sur un point : on a inscrit dans le préambule de la Constitution, au titre de la charte de l’environnement, le “principe de précaution”. Si ce principe s’applique à la protection de la nature, comment ne s’appliquerait-il pas à la protection de la société ? " Ah! dit le Syndicat de la magistrature, mais si les directeurs du collège avaient su qui était “Martin”, ils ne l’auraient pas accueilli ! " Quel terrible aveu. Le principe de précaution mis en oeuvre au collège du Chambon-sur-Lignon aurait pu éviter une marche blanche de plus.
François d'Orcival, de l'Institut

Si seulement les marches blanches faisaient avancer la conscience de la gauche politicienne archaïque, frileuse et conservatrice.
Les pacifistes aussi croyaient à la "der des der".

vendredi 24 juin 2011

La majorité sexuelle excite des pétitionnaires


Intellectuels français pour l'abrogation de la majorité sexuelle

La réforme du Code pénal français mobilisa nos célébrités

Entre 1977 et 1979, de nombreux intellectuels français ont signé des pétitions et autres lettres ouvertes demandant soit l'abrogation des lois sur la majorité sexuelle soit la relaxe des individus arrêtés sous des charges de détournement de mineur.

En France, l'article 227-25 du code pénal (2000-2002) fixe la majorité sexuelle par principe à 15 ans pour les relations hétérosexuelles et homosexuelles. « Le fait, par un majeur, d'exercer sans violence, contrainte, menace ni surprise une atteinte sexuelle sur la personne d'un mineur de quinze ans » constitue un délit, tandis que toute atteinte sexuelle, quel que soit l'âge de la victime, commise avec violence, contrainte ou surprise constitue une « agression sexuelle ».
L'âge limite est relevé de 15 à 18 ans dans le cas de relations entre un mineur et un ascendant ou toute personne ayant autorité par nature ou par sa fonction.

En 1977, une pétition fut adressée au Parlement, appelant à l’abrogation de plusieurs articles de la loi sur la majorité sexuelle et la dépénalisation de toutes relations consenties entre adultes et mineurs de moins de quinze ans (la majorité sexuelle en France).

Le document fut signé par l
es philosophes
Michel Foucault, titulaire d'une chaire au Collège de France, dont le compagnon, Daniel Defert (Gauche prolétarienne, mouvement maoïste non léniniste), est un militant anti-sida et le président-fondateur (1984-1991) de la première association française de lutte contre le sida, AIDES, créée après la mort du philosophe Michel Foucault,
Jacques Derrida, membre du comité de soutien à Lionel Jospinen 1995,
Louis Althusser, philosophe marxiste, membre du PCF, qui étrangla son épouse en novembre 1980: la justice le déclara dément au moment des faits (« il n’y a ni crime ni délit lorsque l’accusé était en état de démence au moment des faits »), Jean-Paul Sartre,
Simone de Beauvoir
et André Glucksmann,
par le philosophe et sémioticien Roland Barthes, qui évoque son homosexualilité dans son journal posthume,
le romancier/activiste en faveur des homosexuels Guy Hocquenghem,
l’avocat et professeur de droit Jean Danet,
l’écrivain et cinéaste Alain Robbe-Grillet (élu membre de l’Académie française en 2004, adepte du sado-masochisme),
l’écrivain Philippe Sollers, auteur de Le Cœur absolu (récit de libertinages), de Les Folies françaises (inceste heureux et culture française) ou de Le Lys d'or (traitement de la frigidité par la lecture),
la pédiatre et psychanalyste pour enfants Françoise Dolto, qui soutenait que l'enfant l'enfant est davantage mis en danger par l'autoritarisme de ses parents et de la société, que par la permissivité de notre « civilisation du plaisir »,
et d'autres.

Lettres ouvertes publiées dans des journaux français

Le Monde
– 26 janvier 1977

Une lettre ouverte fut publiée dans Le Monde, la veille du procès de trois Français (Bernard Dejager, Jean-Claude Gallien et Jean Burckardt), tous accusés d’avoir eu des relations sexuelles avec des filles et des garçons de 13 et 14 ans. Deux d’entre eux ont été en détention temporaire depuis 1973 et la lettre fait allusion à ce fait comme scandaleux.
La lettre fut signée par 69 personnes, dont Jack Lang (qui fut plus tard ministre de la Culture et ministre de l’Éducation en France), Bernard Kouchner (qui a été ministre de la Santé en France et cofondateur de Médecins sans frontières), Michel Bon (précédemment P-DG et président du conseil d’administration de Carrefour et France Télécom et anciennement vice-président de l’Institut Pasteur), et des intellectuels publics comme Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Gilles Deleuze, Roland Barthes, André Glucksmann et Guy Hocquenghem, ainsi que 9 spécialistes – 5 psychiatres, 1 médecin, 1 psychologue, 1 psychanalyste et 1 spécialiste des sciences humaines. Des experts...
Le document estime qu’il y a une disproportion entre la qualification de leurs actes en tant que crime et la nature des actes reprochés, et également une contradiction puisqu’en France les adolescents sont pleinement responsables de leurs actes à partir de l’âge de 13 ans. Le texte fait également remarquer que si des filles de 13 ans ont le droit de se faire prescrire la pilule en France, elles doivent aussi pouvoir consentir.
Lien Le Monde

Le Monde – Liste complète des 69 signataires

Alain Cuny
André Glucksmann
Anne Querrien
Bernard Dort
Dr. Bernard Kouchner
Dr. Bernard Muldworf (psychiatre)
Bertrand Boulin (fils du ministre RPR Robert Boulin)
Catherine Millet
Catherine Valabrègue
Christian Hennion (journaliste)
Christiane Rochefort
Dr. Claire Gellman (psychologue)
Claude d’Allonnes
Copi
Daniel Guérin
Danielle Sallenave
Dionys Mascolo
Fanny Deleuze
Félix Guattari
Francis Ponge
François Châtelet
François Régnault
Françoise d'Eaubonne
Françoise Laborie
Gabriel Matzneff
Georges Lapassade
Gérard Soulier
Dr. Gérard Vallès (psychiatre)
Gilles Deleuze
Gilles Sandier
Grisélidis Réal
Guy Hocquenghem
Hélène Védrine
Jack Lang
Jacques Henric
Jean-François Lyotard
Jean-Louis Bory
Jean-Luc Henning
Jean-Marie Vincent
Jean-Michel Wilheim
Jean-Paul Sartre
Jean-Pierre Colin
Jean-Pierre Faye
Judith Belladona
Louis Aragon
Madeleine Laïk
Marc Pierret
Marie Thonon
Dr. Maurice Erne (psychiatre)
Michel Bon (également psychosociologue)
Michel Cressole
Michel Leyris
Négrepont
Olivier Revault d'Allonnes
Patrice Chéreau
Philippe Gavi
Philippe Sollers
Dr. Pierre-Edmond Gay (psychanalyste)
Pierre Guyotat
Pierre Hahn
Pierre Samuel
Dr. Pierrette Garrou (psychiatre)
Raymond Lepoutre
René Schérer
Dr. Robert Gellman (psychiatre)
Roland Barthes
Simone de Beauvoir
Victoria Therame
Vincent Montail

Libération – Mars 1979

Une autre lettre, beaucoup plus sujette à polémique, fut publiée dans le journal Libération en 1979, en soutien à Gérard R.
, accusé de crime sexuel sur des enfants et attendant son procès pendant dix-huit mois, et fut signée par 63 personnes, dont Pascal Bruckner, Georges Moustaki et Christiane Rochefort.
La lettre rapporte que Gérard R. vit avec des jeunes filles de 6 à 12 ans « dont l’air épanoui montre aux yeux de tous, y compris leurs parents, le bonheur qu’elles trouvent en lui ».
Cette lettre fut reproduite après dans le journal L’Express du 7 mars 2001.
"Jack Lang , ambassadeur de France au conseil de sécurité des Nations Unies - New York ?
Le nommer à un poste aussi sensible , c’est oublié une succession d 'affaires de mauvaises mœurs ! Attention aux tentatives de déstabilisations au sein de l' ONU ! "
« En 1996, un « blanc » - document non signé - des Renseignements généraux fait allusion à une vraie affaire de pédophilie survenue en 1988 dans le sud-est de la France et évoque, avec force détails scabreux, le couple Lang, citant des écoutes téléphoniques que personne n'a jamais entendues et qui ont été, selon la note… détruites depuis. La hiérarchie policière n'accorde aucune crédibilité à l'assertion.»
L’Express du 22/09/2005
Source Le Post: lien

jeudi 14 avril 2011

Violences physiques: les petits innocents de Laval


L'homme est-il naturellement bon ou perverti par la société ?

Agression ou petits jeux d'enfants ?

"Nous avons des faits de violence dans une école", a révélé le procureur, Raphaël Sanesi, lors d'un point de presse.
Un groupe d'élèves de CM2, mûrs pour le collège, aurait fait subir des humiliations et des sévices à caractère scatologique et sexuel à une vingtaine d'enfants de maternelle et de CP à l'école Val-de-Bootz de Laval (Mayenne), qui compte 151 élèves et dépend de l'académie de Nantes.

Les faits remontent à ...trois semaines dans les toilettes de cette école publique, d'après les informations de RTL. Pendant les récréations, six à neuf gentils petits écoliers de CM2 auraient forcé dix-neuf enfants de maternelle et de CP sous la menace de coups.

Le personnel territorial pris en défaut
Europe 1 précise que ce sont des parents d'élèves de maternelle qui ont donné l'alerte après avoir observé un comportement inhabituellement violent chez leurs enfants. L'alerte a en fait été donnée par les parents d'une fillette de maternelle victime d'une infection urinaire.

Les policiers de la brigade des mineurs de Laval (Mayenne) procèdent actuellement à des auditions au sein de l'école, où six enfants ont déjà été entendus selon France Bleu Mayenne. D'autres élèves et le personnel enseignant devaient témoigner à leur tour mardi 12 avril.

L'enquête se poursuit

L'Éducation nationale n'a pas ouvert d'enquête administrative. La mairie a renforcé les moyens de surveillance dans l'école.

Dépôt de plainte
Contrairement à ce qui a pu être annoncé par ailleurs, à ce jour aucune plainte n'a été enregistrée au commissariat de police de Laval. Les parents d'élèves, alertés par des comportements anormaux de leurs enfants, ont écrit au procureur de la République pour lui signaler des faits suspects. C'est ce dernier qui a demandé qu'une enquête soit menée pour faire le jour sur cette affaire.

Auditions
La direction de l'établissement n'avait toujours pas réagi mardi matin.Les auditions des écoliers se poursuivent toujours. Les enseignants ont été entendus mardi, selon l'inspectrice d'académie, Solange Deloustal.

Cellule psychologique
Six professionnels de santé sont à la disposition des parents, des élèves et des enseignants. Plus d'une vingtaine de familles en ont déjà bénéficié ainsi que des élèves.

Enquête administrative
Le ministre de l'Éducation nationale a demandé que « toute la lumière soit faite sur les faits ». L'inspectrice d'académie a déclaré qu'il n'y avait pas pour le moment d'ouverture d'enquête administrative. « Il faut laisser le temps à la justice », a-t-elle déclaré.

La mairie de Laval n'a pas non plus ouvert d'enquête interne. Dans les écoles maternelles, les enseignants relèvent de l'Éducation nationale, alors que les d'agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles (Atsem) sont du personnel municipal.
Alors que la mairie ne dispose pas d'effectifs pour le service minimum d'accueil les jours de grève, elle a trouvé trois surveillants supplémentaires pour l'occasion.

Gauche régressive

Le SNU-ipp (FSU) et la FCPE n'ont pas encore fait subir leurs habituels sévices à caractère scatologique politicien au ministre de l’Education, qui a demandé mardi que toute la lumière soit faite sur cette affaire.

Luc Chatel en a profité pour rappeler « à leurs responsabilités l’ensemble des équipes pédagogiques sur les cas de harcèlement qui peuvent exister au sein des établissements et qui, trop souvent, échappent à la vigilance des adultes ».
N'est-ce donc pas déjà le cas ?

La part du maire

Les postes d'encadrement sont pourvus par les municipalités et la responsabilité incombe donc au maire, un fils de... député européen, dont aucun organe de presse ne rappelle qu'il s'agit de Guillaume Garot (photo ci-dessus, premier secrétaire fédéral du PS de la Mayenne), député-maire de Laval et président de sa communauté d'agglomération.
Ce ségogol est de surcroît porte-parole de Sa Cynique Majesté Royal, laquelle s'est fait mousser en tant que ministre déléguée à l'Enseignement scolaire du Gouvernement Jospin auprès du ministre de l'Éducation nationale Claude Allègre (1997-2000): ne s'est-elle pas illustrée dans les media sur la défense des droits de l'enfant et à la lutte contre la violence à l'école (loi de juin 1998 relative à la prévention et à la répression des infractions sexuelles, ainsi qu'à la protection des mineurs)?

Tout ça pour ça, aujourd'hui...

mercredi 1 décembre 2010

Esclavage: un réseau de Rom exploitait plus d’une centaine d’enfants

Une dizaine de personnes arrêtées à Montpellier et à Perpignan

Coup de filet contre une famille Rom

Un juge parisien a lancé hier mardi une opération contre l'esclavage d'enfants dans toute l’Europe.
La scène se passe à l’aube, dans un camp de Roms de Montpellier, à l'abri des regards, derrière quelques carcasses de voitures, entre des campings cars immatriculés en Espagne: des silhouettes éclairées par la lumière des phares; des enfants qu’on porte à l’intérieur, au chaud. Des policiers fouillent les lieux. Certains y verraient des signes de grande misère et appelleraient à la solidarité; d'autres, un harcèlement policier et dénonceraient une stigmatisation.


Au-delà de la propagande politicienne franco-française,
Lien PaSiDupes: Rom clandestins: la gauche française pousse la commission européenne
une enquête internationale
Pendant qu’une dizaine de personnes étaient arrêtées en France, à Montpellier, deux autres étaient interpellées à Perpignan, deux autres, encore près d’Aix-en-Provence.
Au même moment, en Italie, les menottes se refermaient dans la région de Rome sur les poignets des principaux acteurs de cette famille exemplaire: depuis des mois, un juge d’instruction de la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Paris, chargé de lutter contre la criminalité organisée, préparait cette opération qui a vu 19 personnes, âgés de 18 à 58 ans placées en garde à vue. « Nous avons ouvert cette information judiciaire en juin 2009 pour mettre au jour la structure organisant les vols qui touchaient les transports en commun et les lieux touristiques » indiquait-on hier au parquet de Paris. En arrière-plan : des milliers de vols à la tire, effectués dans le métro parisien, mais aussi dans d’autres sites très touristiques en Europe, par des groupes d’enfants ou de jeunes adolescents se disant Roumains, Bosniaques, Serbes. Un point commun en cas d’arrestation : tous disent s’appeler Hamidovic, vivrent dans une caravane en banlieue, et disparaissent dès qu’ils sont remis en liberté ou placés dans un foyer.

Stigmatisation ou protection des mineurs ?
Enfant mendiant du ghetto de Varsovie - 1941
Commentaire du CRDP de l'Académie de Créteil: "Les enfants et les adolescents face aux politiques de répression et de persécution dans l'Europe sous domination nazie - La discrimination raciale des enfants en Pologne occupée"

Il a ainsi été mis un terme aux activités d'une famille tentaculaire, issue de l’ex-Yougoslavie, qui est actuellement recherchée par la justice de plusieurs pays européens.
Fehim Hamidovic, 58 ans et certains de ses fils, soupçonnés « d’
association de malfaiteurs en vue de commettre des crimes, viols en réunion sur mineurs de quinze ans, traite des êtres humains, vols et recels en bande organisée accompagnés d’actes de torture et de barbarie ».

La brigade de protection des mineurs de Paris, au prix d’une longue et difficile enquête, va réussir à décrire une autre réalité. Les enfants sont logés dans des hôtels miteux, sous la coupe d’adultes qui les contraignent à voler en les soumettant au régime de la terreur.

Certains raconteront aux policiers les punitions infligées s’ils ne ramènent pas chaque soir assez d’argent : violences, tortures, sévices sexuels, voire viols collectifs. « L’enquête porte sur plus d’une centaine de mineurs, principalement des filles, qui étaient ainsi obligées de voler » estime une source anonyme et bavarde, bien que proche du dossier.

La presse d'opposition avait dénoncé une chasse aux voleurs de poules
Enfant mendiant en Belgique (2010)
La mendicité est autorisée par la loi, avec des enfants, ou plutôt ses propres petits, selon un arrêt de la cour d'appel de Bruxelles. Lien Le Vif -L'Express


La propagande d'opposition
Les journaux télévisés ont tendu leurs micros à des familles Rom innocentes mais accablées par un pouvoir dont les méthodes rappelaient « les heures les plus sombres de notre histoire » !
Lien PaSiDupes: le bal des faux-culs humanistes

Une entreprise familiale lucrative
Cette sordide entreprise Rom rapporta plus de 1, 3 M€ en 2009, selon les estimations policières. Des bénéfices empochés par le “Patriarche“ et ses proches, et qui servent « à acheter des voitures de luxe, à jouer beaucoup au casino, et sans doute à effectuer des investissements immobiliers en Italie» indique une source proche de l’enquête.

Les prémisses d'une polémique

Insidieux commentaire politiquement correct
Les perquisitions effectuées dans le camp de Montpellier hier n’ont pas permis de saisir le moindre objet de valeur. « La seule découverte qu’on y a faite, c’est celle de la misère des camps. La misère noire du quart-monde », lançait hier un policier éclairés, mais anonyme, aux réflexes syndicaux qui lancent le débat.

Or, contre toute attente, cette famille
bien sous tous rapports, mais organisée en réseau et poussée à son corps défendant par la misère à exploiter plus d’une centaine d’enfants, était réfugiée dans un pays qui ne les aime pas.

Lorsque le gouvernement souhaita jeter un regard sur la communauté Rom, des clandestins qui occupent des terrains privés et publics sans autorisation, la presse nationale militante avait saisi l'occasion pour vilipender le pouvoir et ameuter des organes de presse vertueux (lien PaSiDupes: Rom, la propagande anti-française de Libération). Cette presse partisane internationale avait dénoncé sa politique avec le soutien de la commissaire européenne luxembourgeoise, Viviane Reding.
Lien Le Monde
Lien PaSiDupes: Sarkozy rétablit l'honneur de la France

Si les charges accumulées sont suffisantes - et avec l'autorisation des associations "humanitaires" -, les personnes placées en garde à vue hier devraient être transférées à Paris, en vue de leur mise en examen.

Pour information
Cet article de TF1:
La France adopte un texte polémique sur les mineurs isolés roumains

dimanche 25 juillet 2010

L'action des maires bientôt passée au scanner

Brice Hortefeux prévoit-il un protocole de soins ?



Monsieur le Maire
est
devant les caméras...

C'est le jour de sa
"colère saine"
mensuelle



Les maires négligent-ils les moyens à disposition ?


Le ministre de l'Intérieur demande un état des lieux des initiatives des communes en matière de délinquance.
«Je veux me rendre compte dans quelle mesure les dispositifs de sécurité et de prévention mis à la disposition des maires des villes de plus de 30 000 habitants sont utilisés ou pas. Il faut faire la différence entre les élus qui parlent et ceux qui agissent. Chacun a le droit de savoir qui fait et qui ne fait pas» aux graves exactions qui ont secoué Grenoble et Saint-Aignan.
Lien PaSiDupes

Coup de semonce
Le ministre de l'Intérieur vient en effet d'adresser une circulaire à tous les préfets, afin de «scanner» sur l'ensemble du territoire les «dispositifs de prévention de la délinquance mis en œuvre par les maires dans le cadre de leurs prérogatives ».

Les jérémiades des maires sont-elles justifiées

Ce document daté de jeudi dernier est sans ambiguïté.
En préambule, il rappelle que la loi du 5 mars 2007 a donné aux maires «des moyens d'action identifiés, confortés par un financement spécifique du fonds interministériel de prévention de la délinquance et complétés par le dispositif de déploiement de la vidéoprotection». La Place Beauvau est catégorique : «La baisse durable de la délinquance sera d'autant mieux assurée qu'au côté de l'État, les communes assumeront l'ensemble de leurs responsabilités, en particulier pour prévenir la délinquance des mineurs, lutter contre l'absentéisme scolaire et responsabiliser les parents.»
Lien PaSiDupes

Nicolas Sarkozy avait souligné ces préoccupations avec force lors de son intervention télévisée du 12 juillet dernier.
Le président de la République n'avait pas caché son exaspération en évoquant le cas «des mineurs de 12 ou 13 ans qui se trouvent à une heure du matin dans la rue, à casser des bus ou jeter des cocktails Molotov». Ou celui de ces «deux collégiens ayant cumulé à deux 600 jours d'absence, sans que leurs parents l'aient signalé».

Tout au long d'un été qui s'annonce studieux, les préfets devront donc recenser, département par département, les «initiatives» et surtout les «points de blocage qui apparaissent encore dans certaines communes». Pour ce faire, un «tableau d'analyses» a été établi afin d'identifier les édiles qui renâclent à utiliser la «panoplie d'outils» leur permettant de s'impliquer auprès des familles, «sans modifier la répartition des compétences régaliennes».

Les prérogatives des maires en matière de sécurité

L'opinion doit savoir si les plaintes des maires sont justifées.
Pour donner au public des éléments salutaires d'une appréciation équitable, la circulaire Hortefeux rappelle à toutes fins utiles que
1- le maire peut procéder à un «rappel à l'ordre pour les incivilités ou pour les faits mineurs» susceptibles de «porter atteinte au bon ordre, à la sûreté, à la sécurité et la salubrité publique».
2- Par ailleurs, il est aussi en mesure de proposer un dispositif adapté d'«accompagnement parental», via une demande au directeur de la caisse d'allocations familiales.

La circulaire souligne que chaque maire est informé
1- des absentéismes scolaires par l'inspecteur d'académie,
2- des infractions sur sa commune par le procureur de la République
3- et des familles en difficulté par les travailleurs sociaux.

Les préfets rendront leurs copies d'ici «le 15 septembre 2010 au plus tard». Nul doute que les élus épinglés se diront stigmatisés. Pas besoin d'être gitan...

Mauvaise foi
En cas de défaillance avérée, les maires ne pourront plus se cacher derrière leur petit doigt.
Trop facile en effet de rester impavide, mais de prendre l'opinion à témoin et de se donner le beau rôle, en accusant le gouvernement et les préfets.

mercredi 21 juillet 2010

Accusation de proxénétisme à la mosquée d'Orange

Le patron de la mosquée d’Orange accusé de “traite humaine”
Où en est-on de cette information du journal France Soir
qui publia cet article 26/06/2009:

"Visiblement, à Orange (Bouches-du-Rhône), tout le monde savait mais personne n’osait parler, n’osait faire du tort au clan Bahiad.
Le maire de la commune, Jacques Bompard (MPF), expliquait vendredi que « ça se disait dans la ville ». En effet, la rumeur courait que de très jeunes filles se prostituaient à Orange depuis plusieurs années. Jusqu’au jour où, fin 2007, la rumeur a été attestée par l’une d’entre elles. Sur ces bribes de témoignage, le commissariat de la ville puis la police judiciaire d’Avignon ont entamé des investigations poussées.

Ecoutes téléphoniques, filatures, vidéos… Les fins limiers de la PJ ont commencé leur travail au début de l’année 2008.

Et après une enquête difficile,
Abdeslam Bahiad, 54 ans, président de la société qui gère la principale mosquée d’Orange, est « tombé » mardi ainsi que trois de ses fils et de nombreuses autres personnes, tous placés en garde à vue. Il lui est reproché d’avoir, en profitant de la détresse de certaines, organisé un vaste réseau de prostitution de jeunes Marocaines de 14 à 25 ans.

« Les premières sont arrivées il y a vingt ans, mais il est devenu le cerveau du réseau plus tard », assurait hier un proche du dossier. Rapidement, Drissia, l’une des prostituées, âgée de 42 ans, est devenue la mère maquerelle du système Bahiad.

« C’est elle qui allait chercher la plupart des filles au Maroc. Elle leur promettait des papiers en règle en France et, bien sûr, les familles de ces gamines déboursaient des sommes folles, jusqu’à 9.000 euros, en pensant à tort qu’elles partaient pour un avenir meilleur », explique-t-on encore. « Le pire, c’est que parfois elles faisaient le voyage dans le coffre de la voiture de la mère maquerelle. »

Prostituées « violées et frappées »

Certains proches de l’enquête n’hésitent pas à parler de « traite humaine » en évoquant cette délicate affaire qui implique aussi trois des fils d’Abdeslam Bahiad. Abdelgafour, 24 ans, Omar, 31 ans, et Niky, 33 ans, seraient en fait ses hommes de main.

« Certaines prostituées auditionnées ont affirmé avoir été violées et frappées par les trois fils. L’une d’elles, qui était tombée enceinte, déclare même que l’un d’eux lui a donné de gros coups de poing dans le ventre jusqu’à ce qu’elle perde l’enfant », lâche un enquêteur.
[Lire PaSiDupes à propos de violences subies par plusieurs concubines de Liès Hebbadj]
[Lire aussi ce qui concerne des enfants du polygame]

Les prostituées effectuaient leurs passes dans des appartements que Bahiad avait « l’intelligence » de ne pas leur faire payer.
Elles étaient ainsi, pieds et poings liés, redevables à leur « mac ».

C’est d’ailleurs dans le bar Le France, que possède Bahiad, qu’elles prenaient régulièrement contact avec leurs clients. Le chef du réseau présumé aurait ainsi pu se bâtir un coquet patrimoine immobilier au fil des années.

« Au moins dix appartements sur Orange et sa maison de 300 m2 dans laquelle il vit avec sa famille. C’est étonnant pour un gars arrivé en France en 1968 et qui depuis n’a travaillé que neuf ans en tant qu’ouvrier agricole », ironise une source proche du dossier.

Selon nos informations, Bahiad, sentant le vent tourner, aurait vendu ces derniers mois une bonne partie de ces biens. La PJ aurait d’ailleurs mis la main sur de nombreux documents de banque attestant des virements de liquidités au Maroc.

Hier, Bahiad, ses trois fils et la mère maquerelle ont été présentés à un juge d’instruction avignonnais en vue d’une mise en examen pour « aide au séjour irrégulier, proxénétisme aggravé et blanchiment d’argent ».

Les quatre principaux suspects, mutiques durant leurs auditions, se retranchent derrière un « complot des prostituées ». "