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mardi 30 janvier 2018

Marlène Schiappa, une secrétaire d'Etat sans foi, ni loi

Affaire Darmanin: le deux poids, deux mesures de la membre du gouvernement Philippe 

Schiappa appelle à la ...sérénité !

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Ca veut dire quoi la sérénité sur un tel sujet, dans un contexte de campagne contre le harcèlement sexuel et le viol ? N'est-ce pas - de la part de la secrétaire d'Etat à l'Egalité femmes-hommes -  une pose de salon parisien, à propos de l'enquête préliminaire suite à la réouverture d'une plainte pour 'viol' que conteste son collègue ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin 
Le Parquet de Paris a en effet rouvert une enquête sur une accusation de viol visant le ministre des Comptes publics pour des faits présumés datant de 2009 que l'accusé nie farouchement. Une première plainte avait été classée sans suite. L'affaire remonte à 2009, alors que Sophie Spatz, ancienne call-girl, cherche à tout prix à faire effacer une condamnation qui la vise.
Si la loi s'appliquait aux grands, Darmanin n'atteindrait pas la fin du quinquennat.Depuis 2012, la loi est plus égalitaire, selon que vous êtes riche ou misérable : elle pévoit deux ans d’emprisonnement et 30.000 euros d’amende pour le fait "même non répété d’user de toute forme de pression grave dans le but réel ou apparent d’obtenir un acte de nature sexuelle". A côté de ça, sont assimilés à une agression sexuelle et donc punis de 5 ans de prison les baisers forcés, mains aux fesses ou encore les frottements.

L’arsenal juridique existe donc, pour protéger les femmes victimes de harcèlement.

Pourtant, seuls 5% des cas de harcèlement sexuels sont portés devant la justice, les femmes craignant parfois de mettre en péril leur carrière. Les faits peuvent leur donner raison : 93% des plaintes sont aussi classées sans suite, justice estimant ne pas avoir assez de preuves pour caractériser l’infraction.
 
Agressive comme un morpion, la secrétaire d'Etat à l'Egalité femmes-hommes nous a habitués à des réactions aussi vives que partisanes : à la moindre occasion, croyant accomplir sa mission, elle se lance à corps perdu sur tous les sujets mettant en cause les hommes et en perd la raison. Cette fébrilité militante la pousse à prendre des positions désordonnées, voire contradictoires: il faudrait donc, singulièrement à son poste, qu'elle tempère son exaltation adolescente et mûrisse vite. 
Schiappa, capable de dire que l'épisiotomie est une violence obstréticale faite au femmes.
Allumée,
la trentenaire n'a pas craint de déclarer devant la délégation aux Droits des femmes du Sénat, que l'épisiotomie est une violence faite aux femmes, alors que c'est un acte chirurgical pratiqué pour sauver la vie de l'enfant, lors d'un accouchement difficile. Il consiste à sectionner la paroi du vagin, la peau et les muscles superficiels du périnée afin de faciliter son passage. En affirmant que le taux d’épisiotomies est de 75% en France, Schiappa a démontré qu'elle a atteint son seuil d'incompétence, faisant sursauter des obstétriciens qui contestent que l'épisiotomie soit devenue la norme, alors qu'elle est progressivement écartée.
"En France, on a un taux d'épisiotomies à 75%, alors que l'OMS préconise d'être autour de 20-25%", a lancé la bécasse, avec assurance, citant une étude réalisée en 2013 auprès de 983 mères par l'association "Maman Travaille" qu’elle a fondé et organisé en réseau avec le concours de certaines mairies, un 
comble de sottise organisée.
Le 'factcheckeur' de France 2, Antoine Krempf, n'a pas frémi ! Pourtant, la dernière enquête périnatale, conduite en France par l’Inserm, faisait état d’
épisiotomie dans 27% des cas, alors que le chiffre était de 55% en 1995, ce qui montre que la pratique est en nette diminution.
Le simple fait que Marlène Schiappa, pour qui l'épisiotomie est une violence obstétricale faite au femmes, participe à la sérénité revendiquée... En  prenant le temps de mettre de l'ordre dans ses emballements et en se dégageant des influences néfastes de son entourage militant, la sous-ministre omniprésente gagnerait en cohérences intellectuelle et morale. Comme en respect et sérénité. 

La mouche du coche 
appelle en effet aujourd'hui à la "sérénité" et à "laisser la justice travailler". 
Difficile de prendre, moralement, la défense d'un collègue accusé de viol, sans trahir les femmes et le mouvement de libération de la parole des victimes. Interrogée sur France Inter, la sous-ministre s'y est essayée, se faisant la porte-parole d'un exécutif qui bafoue la détresse des femmes harcelées, violées, alors que des féministes réclament la démission du criminel présumé. 
Bien que féministe, Schiappa a rappelé que le gouvernement est solidaire, fût-ce en faveur des hommes contre les femmes : le Premier ministre Edouard Philippe conserve "toute sa confiance" à Gérald Darmanin et quand il s'exprima, samedi depuis Matignon, c'était "au nom du gouvernement" dont elle est un membre vibrionnant et solidaire.
 
Elle a appelé à respecter la présomption d'innocence de l'accusée comme de l'accusatrice, un tour de force. 
"Gérald Darmanin est présumé innocent à ce stade, mais la femme qui est accusée de dénonciation calomnieuse est présumée innocente aussi" [à ce stade ?], a-t-elle expliqué, avec un sens critique aiguisé... 

La sous-ministre sectaire ne prend plus parti (pour combien de temps?)
:
 "La justice, je l'ai toujours dit [sic], pour tout le monde, qu'on soit anonyme, ministre, chanteur, député, elle se rend devant les tribunaux", a-t-elle insisté.  

Alors qu'on lui demandait pourquoi Gérald Darmanin ne démissionne pas, Marlène Schiappa a répondu bille en tête, en amplifiant le problème pour ridiculiser la question : "La règle a été claire; elle a été expliquée par le Président et le Premier ministre: c'est à partir de la mise en examen. Sinon ça veut dire que vous pouvez décider de déposer plainte contre tous les membres du gouvernement dès demain et tous les membres du gouvernement vont devoir démissionner". "Si Gérald Darmanin était mis en examen pour viol, bien évidemment il devrait quitter le gouvernement". 

Et d'ajouter, pleine de sa propre importance : "Moi, j'appelle vraiment à la sérénité, à laisser la justice travailler".

Elle a par ailleurs dit "s'interroger" sur "l'exemple qu'on renvoie". 
Modèle de respect soudain dû aux accusés et à la présomption d'innocence, Schiappa s'est  citée en exemple : "Moi, je n'ai pas envie qu'on étale dans les journaux la vie ni du ministre, ni de la femme en l'occurrence qui a déposé une plainte parce que le message qu'on veut envoyer ça va être de dire: si vous déposez plainte, votre vie sera étalée dans les journaux", a-t-elle estimé, appelant la presse "à la retenue et à laisser la justice sereinement travailler". 

Une position également relayée par la ministre en charge des Affaires européennes Nathalie Loiseau,
quinqua qui ne connaît rien d'autre que la haute fonction publique.
"Ce qui me frappe en tant que citoyenne, c'est la dimension médiatique. Je ne peux pas m'empêcher de penser à l'entourage de l'accusatrice comme à l'entourage de la personne qu'elle accuse. Ce déballage assez obscène... Si la justice doit travailler sereinement, médiatiquement, il faudrait peut-être en faire un petit peu moins", a mis en garde sur LCP la jeune diplômée en communication et nouveaux media "via une validation des acquis de l’expérience passée à l’Université de Grenoble pendant un congé maternité". Des parents syndicalistes, dont un père trotskiste proche de Marc Blondel et de Daniel Gluckstein, ça ne peut que faciliter une validation des acquis... Le doctorat en lettres modernes, c'était une velléité, donc : ça exige du niveau ! 

La journaliste Audrey Pulvar s'est laissée prendre aux propos exemplaires de la "validée" :

A la différence du premier ministre, la sous-ministre botte en touche.
Résultat de recherche d'images pour "Schiappa viol"
Prise en sandwich entre ses convictions (?) et la solidarité gouvernementale, Marlène Schiappa s'est abritée derrière la séparation des pouvoirs pour ne pas prendre position. "Je suis très attachée à ce principe fondateur de la démocratie qui est la séparation des pouvoirs. Moi, j'appartiens au pouvoir exécutif, et il y a un pouvoir judiciaire. Je pense qu'il est important que le pouvoir judiciaire puisse travailler sereinement sans avoir telle ou telle déclaration qui pourrait être considérée comme une intervention et un non-respect de cette séparation des pouvoirs."
Edouard Philippe appartient-il en revanche au judiciaire ? Serait-il très détaché de ce principe fondateur de la démocratie qui est la séparation des pouvoirs ? A-t-il reçu le message de sa sous-ministre en clair ?

Une sous-ministre féministe en porte-à-faux

Schiappa ménage sereinement la chèvre et le chou.  
"Gérald Darmanin est présumé innocent à ce stade, mais la femme qui est accusée de dénonciation calomnieuse est présumée innocente aussi", estime-t-elle, sans prendre position et en se désolidarisant des femmes harcelées et violées pour se ranger au côté de sa hiérarchie masculine.
 
Dimanche, des féministes ont lancé une pétition en ligne demandant au Premier ministre de mettre fin aux fonctions de Gérald Darmanin. Les accrocs à la pétition - dont elle n'est pas seulement proche, puisqu'elle y recourut pour répondre à des élu-e-s nous indiquant que "personne ne se plaignait auprès d'eux du manque de places en crèches" - , font valoir que Richard Ferrand, François Bayrou, Marielle de Sarnez et Sylvie Goulard ont été "immédiatement poussés vers la sortie" lorsqu'ils ont été soupçonnés respectivement de favoritisme et d'emplois fictifs. Les violences faites aux femmes seraient-elles subalternes et négligeables ?

Initiée, selon Apolline de Malherbe, chroniqueuse  sur BFMTV, par Caroline de Haas, cette nouvelle pétition a rapidement recueilli 2.000 signatures. L'activiste mal dans sa peau, atteinte de pétitionnite, est en effet une militante féministe qui anime les réseaux sociaux et à laquelle s'identifient les plus hystériques d'entre elles. 

Ce viol n'est-il pas qu'un "droit de cuissage" (JF Kahn, à propos du viol de Nafissatou Diallo par DSK) pour service rendu, Mme Schiappa ?...  

Schiappa n'a pas ajouté au peu de crédit qui lui restait. 
Résultat de recherche d'images pour "téléfilm France 3 "Le Viol""
Téléfilm de France télévisions :
documentaire suivi de débat,
destiné aux soudards du peuple...
Et la défense de la cause des femmes au gouvernement, lors de ses prochaines interventions, a perdu en  crédibilité. Il y a encore peu, participant sans état d'âme aux condamnations médiatiques des hommes globalement accusés de harcèlement sexuel, que ce soit verbalement ou physiquement,  à quelque degré que ce soit, avant même que la moindre plainte ait été déposée et le moindre élément de preuve recueilli, Schiappa était beaucoup moins dans la retenue et la sérénité que depuis la mise en cause d'un collègue du gouvernement.

La membre militante du gouvernement ménage la chèvre et le chou.
Avec ce deux poids, deux mesures, Schiappa espère-t-elle obtenir les faveurs du chef du gouvernement ? Un telle soudaine sagesse lui permettra-t-elle de se faire valoir auprès de Macron ?
Postulat de départ : Darmanin est macron-compatible, il est donc quelqu'un d'insoupçonnable et comme sa responsabilité pénale ne sera jamais établie,  Schiappa aura raison, au final
Théorème : les puissants (et impuissants) sont poussés au harcèlement et au "viol" par des gourgandines défavorisées en besoin d'ascenseur social.
Conclusion : peu importent aux féministes les frotteurs et autres tripoteurs du métrodésormais, dès lors qu'un homme au sommet de l'Etat peut user des pouvoirs attachés à sa fonction pour combler sa misère affective. Le harcèlement sexuel n'est plus que peccadille et la voie est libre aux abus commis dans le métro et au boulot par les "gens qui ne sont rien". 

La responsable gouvernementale de l'égalité entre les genres discrimine :
L'ex-blogueuse fait l'impasse sur le harcèlement sexuel- et plus, si abus de pouvoir dans les instances gouvernementales : il peut perdurer sereinement dans les ministères. Elle ne mentionne jamais les risques encourus par les femmes au contact des hauts fonctionnaires :

lundi 2 décembre 2013

Couleur politique des media à l'heure de la présidentielle 2012

Le vote des Français est-il libre ?

L'hégémonie de la gauche sur la presse est-elle...démocratique ?



Une idée reçue archaïque: les puissances d'argent ne sont pas de droite 
Un document de  Philippe Cohen,  rédacteur en chef, actuellement grand reporter à Marianne suggère que les media ont étranglé la droite.

Petit rappel pour mémoire...

Libération
répartition du capital est composée de la façon suivante:
5,8 M€, Edouard de Rothschild (Holding Financier Jean Goujon)
5,0 M€, Carlo Caracciolo, 30 % du quotidien français à titre personnel ( figure de l'aristocratie italienne de gauche, il était surnommé le prince-éditeur, co-fondateur de La Repubblica)
1,5 M€, Pathé
1,2 M€, Mediascap, société du groupe de La Libre Belgique - La Dernière Heure
1,2 M€, d’une dizaine d’investisseurs à titre personnel parmi lesquels le multi-milliardaire Pierre Bergé, André Rousselet (fondateur de Canal+), Bernard Henri Lévy, Henri Seydoux, patron de Pathé et père de l'actrice Léa Seydoux (révélée par La Vie d'Adèle d'Abdellatif Kechiche et mentionnée par le jury du Festival de Cannes 2013), 0,3 M€ Suez. Le Festival est couvert par Canal+ depuis les années 1990.

Groupe Canal +cette nébuleuse se décline en Canal+ Cinéma, Canal+ Sport, Canal+ Family, Canal+ Décalé, disponibles sur la TNT, le câble, le satellite et l'ADSL TV. 
Et MultiThématiques de Canal+, c'est Ciné+, Planète+, Teletoon+, Piwi+, Maison+, Cuisine+, Jimmy, Comédie+, Infosport+, Sport+, Seasons).
Le groupe Canal+, spécialiste dans la télévision à péage, exploite la chaîne d'information I>Télé dont elle assure le budget annuel depuis sa création en 1999, sans compter D17.
En septembre 2012, le groupe Canal + prend le contrôle des chaînes de télévision Direct 8 et Direct Star.
-> Ses principaux actionnaires: Canal+ France (48,48%), Capfi Delen Asset Management (société de gestion d'Organismes de Placements Collectifs, OPC, 9,01%), J .P.Morgan (3,00%), Pathé (2,95%), Crédit Agricole (2,51%), Groupe Crédit Mutuel - CIC (2,63%), UBS, etc... 
Le Groupe Canal+ est une filiale à 100 % de VivendiCe groupe concentre ses activités autour du groupe Universal Music Group, du groupe de télévision payante Groupe Canal+ et de l'opérateur  télécoms français SFR, etc...
-> Les actionnaires de Vivendi (action EuroNext VIV): 
Groupe Bolloré (5 %), BlackRock (4,62 %, les Rothschild, Élisabeth II d'Angleterre, l'homme politique et homme d'affaires américain Al Gore, le baron pétrolier Maurice Strong, Warren Buffet, ou le sulfureux George Soros)
Le groupe Lagardère a renoncé à céder sa participation de 20% dans Canal+ France.

Le Monde:  
Il convient en fait de parler du groupe groupe La Vie-Le Monde (Le Monde, Courrier international, Télérama…)
Le quotidien socialiste est détenu depuis 2010 par les hommes d'affaires 

-> Xavier Niel
, propriétaire de l'opérateur de téléphonie mobile Free (coucou du réseau France Télécoms), condamné le 27 octobre 2006 à deux ans d'emprisonnement avec sursis et à 250.000 euros d'amende par la 11e chambre du Tribunal correctionnel de Paris pour recel d'abus de biens sociaux datant de 2001 à 2004 dans un peep-show dont il était actionnaire... Il vit encore dans le 16e arrondissement de Paris, dans la gated community de la villa Montmorency.
-> Matthieu Pigasse: il est le directeur général délégué de la banque Lazard en France et vice-président de Lazard en Europe, ainsi que propriétaire et président du magazine Les Inrockuptibles qui employa Audrey Pulvar, concubine de ministre socialiste en activité, Arnaud Montebourg, et actionnaire non seulement du journal Le Monde et du Huffington Post, dirigé par la millionnaire Anne Sinclair, ex-épouse du socialiste Dominique Strauss-Kahn.
-> et Pierre Bergé: compagnon d'Yves Saint Laurent, qu'il aide à fonder la maison de couture déponyme, militant de la cause homosexuelle et de la lutte contre le sida, cofondateur de l'association Sidaction dont il est aujourd'hui président. Il était propriétaire du magazine Têtu jusqu'en janvier 2013, avant d'acheter le quotidien Le Monde conjointement et après avoir lancé début 1987 le magazine Globe, qui soutint la candidature de François Mitterrand en 1988.
Il soutint et finança aussi Ségolène Royal pour la présidentielle 2007. 
Il est donc aisé de penser que Le Monde puisse être indépendant et sérieux...

Cela étant posé comme gage de l'indépendance notoire de la presse française, voyons à quelles balivernes se livre Marianne, co-fondé par Jean-François Kahn, soutien de François Bayrou (MoDem) en 2007 et opposant à Nicolas Sarkozy.

Dis-moi quel JT tu regardes, quelle radio tu écoutes et quels journaux tu lis, je te dirai  pour qui tu votes 

D'abord, l
a proposition initiale de Marianne est inversée et le rapport de cause à effet étant truqué, l’étude Marianne-Ifop démarre sur des bases faussées. Elle montre une polarisation accrue des media  audiovisuels, mais tend à démontrer qu'elle correspond "sans doute" moins aux différences de traitement de l’information qu’aux catégories d’âge et de style de vie que les media attirent. La presse se blanchit de toute atteinte à la déontologie professionnelle...

Marine Le Pen l’ignore parfaitement, assure Marianne [qui sonde aussi les reins et les coeurs], mais, en dansant dimanche soir [d'avril 2012] sur un air de funk-disco de Lionel Richie, elle s’est montrée en phase, musicalement [mais pas seulement, Cohen l'admet dans la foulée!], avec ses électeurs, puisque NRJ, station qui diffuse – ou plutôt diffusait – ce genre de tube en boucle, est la radio qu’ils écoutent le plus

Quels électeurs pour quelles chaînes de radio et de télévision ? Quels journaux lisent les partisans de Mélenchon ou de Bayrou ? C’est à ce genre de questions que répond le sondage Marianne-Ifop d'avril 2012. Précision utile : réalisé [anonymement, dans la rue, ou par téléphone?] auprès de plus de 6.000 personnes, l’échantillon, six fois plus important que pour une étude classique, garantit une fiabilité supérieure. [L'affirmer d'emblée, c'est reconnaître d'avance la supercherie. Quand votre interlocuteur vous aborde avec un "sincèrement", vous êtes sur vos gardes !]

LA LECTURE DES RÉSULTATS FAIT APPARAÎTRE TROIS CATÉGORIES DE MEDIA 

1) Les médias œcuméniques 
Ils attirent peu ou prou des électeurs de droite, de gauche et du centre, et se raréfient, comme si la tendance était à la politisation [l'objectivité des faits n'est plus un idéal à atteindre mais une ringardise sacrifiée au commentaire subjectif, à l'analyse orientée, au décryptage pseudo-scientifique] ou, en tout cas, à la polarisation politique [le sectarisme politique, si on traduit en français vulgaire]. Désormais nos télévisions apparaissent comme arrimées à droite ou à gauche. [un arrimage évoqué que l'enquête ne vérifie pas!] 
Parmi les radios, seules RMC (49 % d’auditeurs de droite, 9 % du centre et 42 % de gauche), qui attire les auditeurs populaires [le populaire qui suggère le populisme va bien à la droite, tandis que le sérieux qui suggère la culture, fûsse bobo-intello, irait mieux à la gauche], et à un degré moindre France Bleu (50 % d’auditeurs de droite, 9 % du centre et 41 % de gauche) et Europe 1 (49 %, 11 % et 38 %) attirent un public plus équilibré [RTL ne faisait déjà plus partie de la photo et pourtant elle ne reculera en deuxième position devant NRJ qu'en juillet 2012]. 
Pour ce qui est de la presse écrite, la presse quotidienne régionale, la plus implantée, et les quotidiens gratuits peuvent également se targuer d’un public politiquement équilibré. 

2) Les media qui attirent des électeurs de droite 
Ce sont aussi les électeurs les plus âgés. [poncif] Côté télévision, TF1 rassemble 67 % de téléspectateurs de droite dans l’échantillon et le JT de M6, 49 %. NRJ se détache tout particulièrement parmi les électeurs de Marine Le Pen (33 % d’auditeurs), ce qui n’a bien sûr rien à voir avec l’orientation politique de cette station, qui tient à rester le plus neutre possible[gag: commerciale privée (RTL Group), elle s'est développée sur les cendres de La Cinq en avril 1992 (W9, 6ter, Paris Première, Téva, M6 Music, M6 Music Black, M6 Music Club, Girondins TV, M6 Boutique & Co) avec Jean Drücker, un nom associé au PS, et se hisse en 2e position grâce aux retransmissions de matches de foot et à des émissions de téléréalité délayées]. NRJ est écoutée notamment par des personnes "reléguées" dans des zones péri-urbaines, qui étaient jeunes dans les années 80 [les années Mitterrand !] et qui ont aujourd’hui 45-55 ans.  [coups de griffes] Un profil sociologique très proche des nouveaux électeurs lepénistes.[affirmation qui mériterait des explications]

3) Les médias qui attirent des électeurs de gauche 
Côté télévisions, le JT de France 2 capte 51 % d’électeurs de gauche, tout comme le "19-20" de France 3 (51 %, mais ce ne sont pas les mêmes) et le " Grand journal" deCanal + (59 %). Mais il ne s’agit pas des mêmes publics : France 2, tout comme Canal +, est regardée par un auditoire plutôt urbain [moins arriéré que les autres des contrées reculées de la France profonde?], tandis que France 3 polarise la France péri-urbaine [les banlieues et quartiers défavorisés]. 
France Inter (72 %) et, dans une [bien] moindre mesure, France Info (49 %) séduisent les auditeurs de gauche, notamment la générations des soixante-huitards. A noter que Libération, très polarisé à gauche, possède un lectorat bien plus aisé que celui du Monde et du Figaro [les intellos-bobos]

Au total, ce tableau des habitudes médiatiques des différents électorats montre une polarisation politique qui n’a pas toujours existé.

En réalité, la couleur politique du public des media s’explique aussi par la composition de ce dernier (âge et CSP)

Les radios et les télévisions de service public attirent les électeurs de gauche,
les fonctionnaires et les enseignants, ainsi que les CSP + [catégories socioprofessionnelles qui ont muté en professions et catégories socioprofessionnelles, PCS, en 1982], qui haïssent la publicité [Jean-Marc Ayrault réfléchirait à la possibilité d'annuler la décision de supprimer définitivement la publicité en 2015 sur France Télévisions et de la rétablir à 20h35. Cherche-t-il à nuire  aussi au service public?
TF1 et les radios privées, comme Europe 1 et RTL, éprouvent quelques difficultés à rajeunir leur public. [ce critère récurrent vaut ce qu'il vaut] D’où leur penchant à droite. [poncif rétif: commentaire de type plus que tendancieux !] 

Mais les électeurs recherchent-ils à conforter, dans leurs fréquentations médiatiques, leur vision du monde et leurs opinions ?
Voici cinquante ans [voilà qui intéresse en effet la cible des "jeunes"], au moment de la guerre froide [à laquelle a succédé sur les chaînes l'ère de l'insulte froide], les gens qui prenaient le métro disposaient chaque matin, avec L’Humanité et Le Figaro, de deux visions du monde . Aujourd’hui, ce n’est plus si évident. [aujourd'hui, l'information se vend et se paie sur l'Internet] "L’autocar transportant des enfants qui se renverse dans un fossé sera le premier sujet de France 2 comme de TF1, explique Gilles Casanova, spécialiste de communication. [si ce fait divers survient dans un pays pauvre, les Tiers-mondistes du SNJ lui conserveront, à la vérité, la priorité sur le drame franco-français]. Les différences politiques ne se retrouvent pas dans le traitement de l’information, mais dans le langage : on dit "le père" et "la mère" sur TF1, et "papa" et "maman" sur France 2." [Grotesque!  Et pourquoi pas "Père" ou "Mère" sur TF1 et "mes vieux" sur France 3 ?]

Bien entendu [attention à l'évidence qui va suivre],
les titres et les éditoriaux diffèrent, mais la même hiérarchie de l’information s’impose à peu près dans tous les media [serait-elle dictée par l'AFP ?]On peut même penser que les media eux-mêmes adaptent leur ligne éditoriale à leur public. En défendant la présence à l’antenne d’Eric Zemmour ou de Jean-Michel Aphatie, malgré les attaques que ces derniers ont subies, le PDG de RTL, Christophe Baldelli [le désigner à la vindicte populaire était-elle une nécessité vertueuse?], ne fait pas que défendre la liberté d’expression, il fait aussi le marketing de la station [insulte suprême, que le foot sur M6 ou l'insulte sur Canal+ n'inspire pas un instant à nos décrypteurs]. En défendant les humoristes de France Inter [Stéphane Guillon, Didier Porte et Christophe Alévêque constituent eneffet une glorieuse escouade de branquignols qui confondent invective et humour, bassesse et talent], Patrick Cohen se souvient qu’ils plaisent aux auditeurs de gauche [Que dire de plus... Cette gauche ne sort pas grandie d'une telle remarque dont l'inconscience sera appréciée à sa juste valeur des seuls militants les plus exigeants] 

Cette hétérogénéité politique croissante des media peut inquiéter [ceux qui militent pour la pensée unique]. On préfère rêver d’un monde médiatiquement plus perméable dans lequel des auditeurs de droite s’aventureraient plus souvent sur France Culture, tandis que ceux de France Inter s’encanailleraient sur RMC… [A l'évidence ce rêveur sectaire cauchemarderait si les auditeurs de France Culture s’aventuraient plus souvent sur NRJ... 
A NOTER que l'ancien patron de NRJ est le fondateur de ...BFMTV !] 

TÉLÉVISIONS : LES HOLLANDAIS PLÉBISCITENT CANAL +, LES SARKOZYSTES TF1 [par défaut ?]

La gauche boycotte TF1, la droite ignore Canal +, France 2 [noyautée par le SNJ] et surtout France 3 [foyer de gauchistes], qui est cependant [?] regardée aussi par les électeurs lepénistes [des extrémistes s'attirent]. Le "Grand journal" de Canal + est également assez clivant, très regardé à gauche et au centre. A l’autre bord, on notera le public très droitisé du journal de M6 [crédible?]
Autre point, qui ne figure pas sur notre tableau : 30 % des électeurs hollandais (contre 19 % d’électeurs sarkozystes) affirment ne jamais regarder de journal télévisé. [Que les électeurs de Hollande soient des sondés éclairés ou de vrais faux-culs, ils répondent ce qu'il faut]  
Enfin, on notera que les chaînes d’information en continue sont moins polarisées par les clivages politiques. [La contre-vérité est énorme: s'agissant de i-télé ou de LCP, on peut constater l'inverse chaque jour et jour après jour, au point que des journalistes et chroniqueurs suscitent à ce point l'indignation qu'ils recoivent des menaces: du jamais vu !]
Question: Quel journal télévisé regardez-vous généralement le soir ?
Question: Quel journal télévisé regardez-vous généralement le soir ?

Si Nicolas Sarkozy a été battu en 2012, le doit-il par conséquent à TF1 et Claire Chazal ?

RADIOS : FRANCE INTER À GAUCHE TOUTE, RTL À DROITE

France Inter est la plus monocolore [sectaire] des radios.
[Elle appartient pourtant au service public subventionné... Une "remise à plat" de son cahier des charges pourrait être envisagée !]
Les hommes et les femmes de l’UMP en ont bien conscience, donnant l’impression [sic] de jouer en terrain adverse lorsqu’ils viennent à "La matinale" de la radio publique [dans des "débats" "républicains", seuls contre tous]
Une grosse surprise : RTL semble beaucoup moins "œcuménique" que par le passé. [Pour réussir en démocratie socialiste, il faut être aligné -comme un député- sur la Rue de Solférino: un aspect de la polarisation que  contournent et le sondage et son décrypteur...] La station la plus écoutée de France séduit 63 % d’auditeurs de droite et du FN. Même inclinaison à droite pour BFM (53 % d’auditeurs de droite et du FN). Europe 1 est plus "centrale", attirant 49 % d’électeurs de droite et du FN. Curieusement, NRJ séduit à la fois les hollandais (27 %) et les lepénistes (33 % !), sans pour autant faire fuir les électeurs mélenchonistes (11 %).

Question: Pour vous informer, quelle radio écoutez-vous le plus souvent ?

Question: Pour vous informer, quelle radio écoutez-vous le plus souvent ?

(Suite) Question: Pour vous informer, quelle radio écoutez-vous le plus souvent ?
(Suite) Question: Pour vous informer, quelle radio écoutez-vous le plus souvent ?
LA PRESSE QUOTIDIENNE CONTINUE À CLIVER 

Les quotidiens Le Figaro et, plus surprenant, La Croix restent marqués à droite avec respectivement un total droite + FN de 76 % pour le premier et de 43 % pour le second. Logiquement, La Croix fait le plein d’électeurs bayrouistes, (29 %). A gauche, aucune surprise, Le Monde rassemble 63 % d’électeurs de gauche et Libération, 83 %.

Seuls les journaux gratuits et la presse quotidienne régionale, et notamment Le Parisien / Aujourd’hui en France, échappent quelque peu au clivage entre droite et gauche. On notera enfin que 36 % des électeurs hollandais et sarkozystes, ainsi que 23 % des électeurs lepénistes, ne lisent pas de quotidien.
Question: Quel journal ou quels journaux lisez-vous régulièrement ?
Question: Quel journal ou quels journaux lisez-vous régulièrement ?

(Suite) Question: Quel journal ou quels journaux lisez-vous régulièrement ?
(Suite) Question: Quel journal ou quels journaux lisez-vous régulièrement ?

PRESSE HEBDOMADAIRE : MARIANNE DOUBLE L’OBS SUR SA GAUCHE 

Paris Match, autrefois prototype du media œcuménique – qui traitait chaque sujet avec de grands articles (pour les cadres) et en photos (pour les prolos) – pencherait à présent nettement du côté droit [c'est bien pourquoi il emploie la concubine du socialiste François Hollande, Valérie Trierweiler...] : 65 % de ses lecteurs [le feuillettent en regardant les images et] ont voté Sarkozy, Le Pen ou Dupont-Aignan (20 % pour la candidate du Front national). Le Figaro Magazine (78 % de lecteurs de droite et du FN) et Valeurs actuelles (87 %) sont encore plus, et c’est logique [?], ancrés à droite. 
Enfin, Marianne (74 % d’électeurs de gauche) dépasse le Nouvel Observateur (71 %) sur sa gauche.
Le Point parvient  à attirer 27 % d’électeurs de gauche.

Question: Quel hebdomadaire, ou quels hebdomadaires, lisez-vous régulièrement ?

L'ENQUÊTE

La couleur politique des media
Ce document présente les résultats d’une étude réalisée par l’Ifop. Elle respecte fidèlement les principes scientifiques et déontologiques de l’enquête par sondage. Les enseignements qu’elle indique reflètent un état de l’opinion à l’instant de sa réalisation et non pas une prédiction.

Aucune publication totale ou partielle ne peut être faite sans l’accord exprès de l’Ifop

Croyez-vous que la tendance se soit inversée depuis ce sondage de mars 2012? 
Ou que la situation se soit encore dégradée, passant de polarisation en sectarisme totalitaire ?

samedi 19 janvier 2013

Jack Lang entendu sur les accusations de pédophilie

Socialiste protégé de la justice et des media

Une audition "ultra-discrète" 

Suite aux accusations lancées par Luc Ferry, l'ancien ministre de la Culture,  Jack Lang a été auditionné comme témoin.

L'ex-ministre de la Culture s'est expliqué en novembre dernier devant la Brigade de protection des mineurs de la police parisienne, apprend-on de RTL, deux mois plus tard

L'entretien avait été réalisé dans le cadre de l'enquête sur les propos de Luc Ferry, qui avait alors affirmé sur le plateau du Grand journal de Canal+ qu'un "ancien ministre" s'était fait "poisser à Marrakech dans une partouze avec des petits garçons" au Maroc.

Luc Ferry affirme que " les plus hautes autorités de l’Etat ", notamment le Premier ministre (que l’on imagine être Jean-Pierre Raffarin) lui ont confirmé cette arrestation et la libération en toute discrétion (orchestrée par l’Elysée).   


VOIR et ENTENDRE la séquence qui suscita une réaction révélatrice de Alain Duhamel  lui répondant qu’il était " mauvaise Lang ":

Ministre pédophile : réaction aux propos de Ferry par BFMTV



Interrogé par RTL, l'ancien ministre de l'Education nationale, Jack Lang, qui - ironie de "Monsieur P'tite Blague" à l'Elysée - s'apprête à prendre les rênes de l'Institut du monde arabe, dit n'être au courant de rien et parle "[d'] histoire à dormir debout". 


Luc Ferry n'a jamais précisé l
e nom du ministre évoqué
 et l'affaire a été classée sans suites.
Les soupçons s'étaient toutefois immédiatement portés sur Jack Lang.

Ferry évoque en fait
un encadré publié fin mai 2011 dans Le Figaro Magazine, au coeur du dossier consacré au silence de la presse et des politiques sur les affaires de vie privée.


De son côté, Jean-Pierre Raffarin qui s'est senti obligé de réagir, écrit sur son blog: "Je découvre les propos de Luc Ferry. J'ignore totalement à quels éventuels événements il fait référence. En ce qui me concerne, je n'ai jamais été saisi, de près ou de loin, d'informations de cette nature", a indiqué l'ancien Premier ministre.


Le milieu médiatique vole au secours de l'ancien ministre de la Culture

L'Express souligne aussitôt que, malgré l'encombrement des tribunaux, "moins de 48 heures après l'évocation de Luc Ferry, le procureur de la République, Jean-Claude Marin, a demandé à la brigade des mineurs d'ouvrir une enquête préliminaire. Luc Ferry a bien tenté d'éteindre la polémique sur LCI, rappelant de nouveau qu'il fait seulement état de ce qui se dit et se répète sans preuve de manière insistante. "Si j'en avais eu une, j'aurais évidemment saisi la justice", nuança-t-il, après avoir indiqué: "Je sais que l'histoire est vraie". 

Luc Ferry affirma ensuite ne rien regretter, déplorant au passage que le microcosme médiatique "navigue trop souvent entre deux reproches: l'omerta, la loi du silence et de l'autre coté la délation et la diffamation."

Lien PaSiDupes -  " Pédophilie: la rumeur autocensurée par Mediapart et le Canard : Quand, à gauche, ça ne veut pas fuiter !"

Une certaine presse fait front derrière Lang 

On s'est trompé: les accusations de Luc Ferry ne visaient pas Jack Lang, mais alors "pas du tout". Risquaient pas !

C'est ce que certifie Jean-François Kahn à Arrêt sur images, comme il a pris la défense de Dominique Strauss-Kahn: troussage, oui, mais déculottage, surtout pas...

Il n'aurait plus manqué que Daniel Cohn-Bendit témoignât à son tour des "bonnes" moeurs de D'Jack
Liens PaSiDupes - " Une certaine pédophilie ", par Cohn Bendit : Un détail de l'histoire de Dany-le-Rouge
Et aussi - " Daniel Cohn-Bendit juge minable l'attaque de Hamon sur Mitterrand : Les socialistes vertueux et la variante sexuelle du délit de faciès

Canal+ donna la parole à la défense en invitant - sur le plateau du Grand Journal- le co-fondateur de Marianne, pour garantir que Luc Ferry l'aurait mis dans la confidence après l'émission : "Ce n'est pas Jack Lang". Pourtant, lorsqu'il s'est confié à l'express.fr, Luc Ferry a indiqué qu'il avait entendu parler de ces dérapages à l'époque où lui-même était ministre, c'est-à-dire entre 2002 et 2004. Sur LCI, il a ajouté que cette présumée affaire de pédophilie était "antérieure" à cette période. 

Réponse du berger au petit pâtre
D'autres voix, anonymes et en coulisse, soufflent un autre nom. "Lorsque j'ai entendu la déclaration de Luc Ferry, j'ai tout de suite pensé à un ministre de droite, qui avait réalisé une sortie sportive au Maroc en 2005", précisait même une ancienne ministre à lexpress.fr. Mais ni les faits, ni la chronologie de cette autre rumeur ne concordent avec la version avancée par Luc Ferry... Bien tenté !


Le zélé Guy Birenbaum (qu'on ne peut soupçonner de sympathies pour l'UMP) n'avait pas manqué de gazouiller aussi sec.



Lire toutefois:


Pédophilie: un secret d'Etat autocensuré par la presse (Ministre pédophile : Yves Bertrand, patron des RG, et l’Express, l’avaient révélé, avant Luc Ferry !)