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mardi 17 décembre 2019

Delevoye : "courage" et "dignité" d'un dissimulateur salués par le macronie

L'architecte de la réforme Macron plante les plans du président : il lui faut se refaire la cerise !

La porte-parole du gouvernement rend hommage à la "dignité" de Jean-Paul Delevoye après sa démission




Une faute contre l'éthique politique et une violation de la constitution que la majorité présidentielle tente de parer des habits de la vertu macronienne souillée pour la 8e fois en deux ans et demi..
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Le Haut-Commissaire en charge de la réforme des retraites n’a pas déclaré à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) ses liens avec le monde des assurances, favorable à la réforme qu’il porte. Un  impensable conflit d'intérêts, assorti de mensonges. Jean-Paul Delevoye pouvait-il rester au gouvernement ? La question se posait après les révélations de la presse, dimanche 8 décembre : il y a répondu en prenant ses cliques et ses claques. Mais, maintenant, Sibeth Ndiaye martèle que la réforme des retraites sera "toujours défendue" malgré le départ de celui qui l'incarnait.

"Cette réforme, elle est là, elle demeure," maintient la meuf. 
Les propos de la porte-parole du gouvernement sont une provocation à la veille des grèves nationales du mardi 17 décembre. Quelques heures après la démission de Jean-Paul Delevoye, S. Ndiaye a en effet affirmé que la réforme des retraites portée par le gouvernement demeure malgré la démission du haut-commissaire aux retraites  et qu'elle ne sera  pas retirée. L'Elysée en est pourtant à essayer de lui chercher un(e) remplaçant(e)...

VOIR et ENTENDRE la présentation de la situation par TF1 et le rappel que l'Edouard assure que Delevoye était de "bonne foi" :

"Cette réforme ne s'en va pas avec Jean-Paul Delevoye, elle sera toujours défendue par le gouvernement", a assuré la porte-parole du gouvernement à la veille d'une troisième journée de mobilisation, après celles des 5 et 10 décembre.

La spécialiste présumée en communication a des mots malheureux!
"Jean-Paul Delevoye a pris une décision de responsabilité (...) Il se retire avec beaucoup de dignité", a-t-elle osé dire sur le plateau de BFM-TV, ce lundi 16 décembre.

Un nouvel homme de confiance de Macron dans la tourmente.
L'impétrant à l'Elysée avait fait de Delevoye son sergent recruteur. Cet ancien élève du lycée jésuite La Providence à Amiens, comme Macron (et François Ruffin, LFI) avait l'oreille du président qui l'avait choisi pour présider la commission d’investiture de La République en marche (LREM) pour les élections législatives de 2017 : c'est ainsi qu'on lui doit donc l'actuelle assemblée nationale populaire LREM sur le modèle de l'ANC chinoise.

Nommé par Macron en septembre 2017 pour préparer la réforme, le "Monsieur Retraites" du président semblait être l'homme de la situation, puisque ce chiraquien  avait été ministre de la Fonction publique [...] et de la Réforme de l'Etat dans les deux premiers gouvernements (2002-2004) de... Jean-Pierre Raffarin, ministre des Petites et moyennes entreprises dans les gouvernements Alain Juppé (1995-1997). Mais, suite à une "légèreté coupable" - des activités et mandats non déclarés, bien que rémunérés pour certains -, l'opinion l'a poussé à remettre sa démission, Delevoye évoquant le risque que "son procès" ne nuise à un projet "essentiel pour la France". 

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"Le fait que Jean-Paul Delevoye quitte le gouvernement n'a absolument rien à voir avec le contenu de cette réforme", a maintenu Sibeth Ndiaye. "Nous aurons à cœur dans les jours qui viennent de continuer pied à pied à (la) défendre", a-t-elle encore ajouté. La ministre de la Justice, Nicole Belloubet, a pour sa part estimé sur RTL que Jean-Paul Delevoye "n'a pas triché, n'a pas voulu tricher". Ce n'était pas possible, puisqu'il avait été membre du groupe d’étude sur la responsabilité pénale des décideurs publics au ministère de la Justice...

L'identité du remplaçant sera connue dans "les meilleurs délais", a-t-elle par ailleurs indiqué, d'un air grave et important, parmi son flot de paroles floues et de satisfecits. "Je ne peux pas présager du choix (du président de la République et du Premier ministre) dans quelques heures ou dans quelques jours", a-t-elle déclaré, se rengorgeant.

Les députés de la majorité saluent son "courage" !


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Macron et la quête du père
Le premier ministre juppéiste avait donné le 'la'. A la veille d'une nouvelle journée de mobilisation contre le projet Macron de réforme des retraites qu'il portait à bouts de bras, le mardi 17 décembre, Edouard Philippe n'a pas hésité en effet à souligner "le travail de conviction et de dialogue mené" par le Haut-commissaire aux retraites Jean-Paul Delevoye.
Il a aussi osé se féliciter de la "bonne foi totale" de ce proche de Macron dans l'affaire de dissimulation de conflits d'intérêts et de revenus.
L'Edouard a enfin applaudi au "sens des responsabilités" du ministre qui, comme l'a souligné la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye, "a ainsi décidé de ne pas handicaper l'action du gouvernement" déterminé à mener au bout sa réforme des retraites.

Du coup,
les petits Playmobil de la majorité présidentielle voient 
un acte de "courage" dans la démission du haut-commissaire aux retraites nommé par Macron.
Le délégué général de LREM, Stanislas Guerini, s'est extasié sur sa "décision difficile et courageuse". "Il démontre que rien n'est supérieur à l'intérêt de mener cette grande réforme sociale", a-t-il commenté.

L'ineffable patron des députés marcheurs, Gilles le Gendre, a exprimé la "tristesse et le respect" des députés pour "cette décision courageuse": "Rien ni personne ne lui enlèvera d'avoir imaginé et conçu la réforme la plus juste et la plus protectrice en France depuis 1945", a-t-il raconté.

Quant au MoDem, partenaire de la majorité, il a adressé un message "de gratitude" au ministre sortant, saluant "l'abnégation qui lui a inspiré sa démission" et "le travail accompli".

VOIR et ENTENDRE les affidés de Macron et sélectionnés par Delevoye dire leur conviction partagée de la "bonne foi" de Delevoye :

L'unanimisme de la macronie interpelle sur son sens moral en politique

L'opposition juge logique cette démission sous la pression de l'opinion.
Suite aux révélations en cascade sur ses activités non déclarées - deux ou trois  rémunérés grassement sur treize mandats cumulés - , la gauche estime que le gouvernement doit retirer une réforme des retraites "discréditée" par son porteur.
Puisqu'il n'a rien signalé en tant que président de l'observatoire de l'éthique publique, l'ancien député PS René Dosière n'a pu que ménager le dissimulateur évoquant "une décision digne d'un honnête homme". Si Delevoye "paie ses erreurs," admet Dosière, ce président de l'Observatoire de l'éthique publique, un think tank réunissant universitaires et parlementaires pour formuler des propositions visant à accroître la place accordée à la déontologie dans la conduite des affaires publiques, ose toutefois pointer après coup "l'inertie des services du gouvernement"... Bien que parrain de Macron pour l'élection présidentielle 2017, il dénonce ainsi l'absence de vigilance du secrétariat général du gouvernement (SGG) sur ses déclarations d'intérêts erronées.

L'opposition se flatte du départ du "Monsieur Retraites" du gouvernement.
Elle était irrémédiable, estime l'opposition, après la découverte du pot aux roses de ses mensonges qualifiés d'"oublis" dans sa déclaration d'intérêts de ministre, notamment concernant des activités dans les assurances - 8.000 euros mensuels versés par le think tank Parallaxe (groupe IGS, leader dans la formation initiale ou continue, l'alternance, l'apprentissage et l'insertion) qu'il présidait - ou à la SNCF : administrateur bénévole à l’Ifpass, l’école de formation aux métiers de l’assurance, ou encore de bénévole de la Fondation SNCF qui gère les actions de mécénat du groupe...

"Il était temps", a immédiatement réagi le parti socialiste sur Twitter. 
dessin humoristique de Glon sur la démission de Jean-Paul Delevoye
Pour la présidente du Rassemblement national Marine Le Pen, "la position de M. Delevoye, fragilisée par les mensonges à répétition et les potentiels conflits d'intérêts", était devenue "intenable"
Et, "si le gouvernement espérait encore imposer sa réforme en faisant sauter un fusible, il fait fausse route" car "au-delà du cas personnel de M. Delevoye, les Français attendent une décision politique face à une réforme qu'ils rejettent massivement", a-t-elle mis en garde, en appelant de nouveau à un référendum.

"Enfin, un peu de bon sens", s'est exclamé de son côté Nicolas Dupont-Aignanle président de Debout la France, ironisant sur le "regret" exprimé par Emmanuel Macron: "Les gens honnêtes ne le regretteront pas!", insinue-t-il.

Pour Damien Abad, le patron des députés LR, la démission de J.-P. Delevoye "était devenue inéluctable". "A 24h d'un blocage sans précédent du pays, ce départ fragilise un peu plus le gouvernement et rend encore plus incertain le projet de réforme des retraites", a-t-il jugé.
Un avis partagé par la vice-présidente LR de l'Assemblée, Annie Genevard, pour qui cette démission "compromet une vraie réforme pourtant indispensable".
"Ce gouvernement entache de nouveau notre République", a dénoncé pour sa part la député LR Valérie Boyer ironisant sur "la légende" d'une macronie "plus morale que les autres".

dessin de Zaïtchick sur Emmanuel Macron en fusible sous tension pendant les mouvements sociauxPour la gauche radicale, la démission de Delevoye doit entraîner le retrait de la réforme des retraites désormais "discréditée", selon le mot du député communiste Sébastien Jumel.

"Delevoye a démissionné. Son projet doit s'en aller aussi. On veut un joyeux noël", a réagi le chef de file de la France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon. 
"Le dernier oubli de M. Delevoye: mettre la réforme dans ses cartons en quittant son bureau", a raillé l'eurodéputé LFI Manon Aubry pour qui si "l'auteur est disqualifié, le texte ne vaut pas mieux". 

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Pour Fabien Roussel, le secrétaire national du PCF, "le gouvernement est coupé de la réalité". "Qu'ils nous laissent passer les fêtes de fin d'année en paix, qu'ils retirent leur réforme en même temps qu'ils retirent leur ministre", a-t-il lancé, en réponse à Edouard Philippe qui a dit que "chacun prenne ses responsabilités" pour Noël.

Enfin, le "séisme politique" de la démission de M. Delevoye discrédite "son rapport," souligne Olivier Besancenot (NPA), ancien candidat à la présidentielle, le révolutionnaire trotskiste. Il estime que, par conséquent, "le projet de loi n'a plus de raison d'être".

jeudi 13 mars 2014

Les écoutes illégales sur Sarkozy laissent Taubira sereine et ça se voit !

La ministre de la Justice ment, mais réclame le respect
Loin de la Une
mensongère de Elle
La requête et le comportement agressifs de la ministre -convaincue de mensonge- manque de dignité: c'est une provocation !

Qu'elle reconnaise sa faute et dise simplement la vérité ! 
Mais puisque les socialistes hautains ne savent pas présenter d'excuses, que celle-ci marque le changement !
  
VOIR et ENTENDRE la virulente sérénité de la ministre de Hollande:
La ministre radicale n'a pas plus de respect pour les journalistes que pour les avocats...

Démission !

Avant qu'elle ne disjoncte et ne frappe un collaborateur, ministre, journaliste ou quidam !

mardi 25 février 2014

Aéroport Ayrault: Juppé dénonce le soutien "indigne" de Duflot aux émeutiers écologistes de Nantes

Juppé qualifie de "farce" le positionnement politique des écologistes 

Le maire UMP de Bordeaux et ancien Premier ministre, Alain Juppé, a jugé " indigne" le soutien de la ministre écologiste de Hollande, Cécile Duflot, 
L'extrême gauche révolutionnaire
bat le pavé librement et l'arrache à Nantes
aux manifestants opposés au projet d'aéroport Ayrault à Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique). Interrogée ce samedi 22 février par Le Monde sur son soutien aux opposants au projet d'aéroport de Notre-Dame-Des Landes, Cécile Duflot a admis être "de cœur" avec les manifestants et "ils le savent". "Ma contestation de ce projet est ancienne, notre participation à la majorité n'y change rien. Le sujet n'est pas politicien, c'est un moyen de débattre de la transition énergétique dans un moment où l'on a du mal à trouver des fonds pour investir", martèle l'ancienne secrétaire nationale d'Europe Ecologie-les Verts (EELV).


56% des Français sont opposés
à la construction de l'aéroport
"Si Les Verts avaient un minimum de sens des responsabilités, cela fait longtemps qu'ils auraient quitté le gouvernement. Mais voilà, c'est pas grave d'être ministre", a raillé l'ancien Premier ministre.

La position de Cécile Duflot "est courageuse", assure sur RTL l'altermondialiste José Bové, (lien audio) eurodéputé EELV et lui-même ancien casseur de McDo et destructeur de champ de maïs.close
Juppé qualifie de "farce" la position d'EELV au sein du gouvernement

"On n'a jamais vu une situation comme celle que nous vivons aujourd'hui : un ministre en exercice se permet d'aller soutenir une manifestation hostile à un projet de son Premier ministre, a déclaré Alain Juppé ce lundi 24 février lors d'un point de presse, peu avant une réunion du conseil municipal de Bordeaux. Ce soutien a pris la forme d’un entretien de Cécile Duflot au journal socialiste Le Monde.

vendredi 23 mars 2012

Drames de Toulouse et Montauban: 74% des Français approuvent la gestion de Sarkozy

Trois Français sur quatre désapprouvent les critiques de l'opposition

74% estiment que Nicolas Sarkozy a eu l'attitude qui convient
face aux drames de Toulouse et Montauban


Seulement 56% portent le même jugement sur François Hollande, selon un sondage TNS Sofres pour i-Télé, site d'opposition, publié vendredi.



Dans le détail, 41% des personnes interrogées répondent que Nicolas Sarkozy a eu "tout à fait" "l'attitude qui convient", 33% qu'il a eu "plutôt" cette attitude, soit un total de 74%. En revanche, 13% sont d'un avis contraire, 8% estimant qu'il a eu "plutôt pas", et 5% "pas du tout", "l'attitude qui convient". 13% sont sans opinion.

En ce qui concerne François Hollande, les 56% qui portent un jugement favorable sur son attitude se décomposent en 18% qui convient "tout à fait" et 38% "plutôt", contre 18% "plutôt pas" et 8% "pas du tout". Les sans opinion sont 18%.


Marine Le Pen recueille l'assentiment de 43% de personnes interrogées (contre 37% avis contraires et 20% sans opinion) et François Bayrou de 41% d'entre elles (33% avis contraires et 26% sans opinion).



Les candidats sanctionnés



Les avis sont plus partagés pour Jean-Luc Mélenchon (36% d'opinions favorables, 33% défavorables, 31% ne se prononcent pas) et Eva Joly (27% d'opinions favorables, 34% défavorables, 39% ne se prononcent pas).




Sarkozy grand vainqueur en termes de respect et dignité


Nicolas Sarkozy s'est montré à la hauteur de la fonction présidentielle (76%), attentif à ne stigmatiser aucune communauté (76%), et soucieux de l'unité nationale (72%).


72% de personnes interrogées estiment également qu'il a eu raison de demander une minute de silence dans les écoles, et 71% jugent qu'il a bien géré la crise.

Seulement 41% des Français pensent qu'il a tenté de récupérer ce drame dans la campagne présidentielle, contre 48% d'avis contraires.


Nicolas Sarkozy se dégage également comme le candidat à qui les Français font "le plus confiance pour assurer la sécurité des citoyens" (33%) devant François Hollande (17%), Marine Le Pen (12%), François Bayrou et Jean-Luc Mélenchon (4% chacun).


Le président-sortant est aussi celui qui semble le mieux placé pour "assurer l'unité nationale" (28%), devant François Hollande (23%), François Bayrou (10%), Marine Le Pen (8%) et Jean-Luc Mélenchon (4%).
Pour la troisième semaine consécutive, Jean-Luc Mélenchon est le candidat qui, pour les Français, a la meilleure dynamique de campagne: 56% d'entre eux pensent qu'il gagne des points pour la présidentielle (+7 en une semaine), talonné par Nicolas Sarkozy (54%): +11 points en une semaine, +26 points en 15 jours.
Marine Le Pen (40%), gagne un point. En revanche, François Hollande (21%) cède 7 points et François Bayrou (18%), en perd 12.
Sondages réalisés en ligne le 22 mars auprès d'un échantillon de 1.016 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.


lundi 26 décembre 2011

Des Turcs anti-républicains tentent d'intimider une députée française

Le site web de Valérie Boyer piraté

Sanctionnée pour son projet reconnaissant le génocide d'arméniens

Des menaces de mort
Des militants pro-Turcs ont adressé des menaces de mort contre la députée UMP des Bouches-du-Rhône et sa famille, au motif que l'élue UMP a défendu le texte pénalisant la négation du génocide arménien.

Le site internet de la députée a été piraté dimanche
Des militants pro-Turquie s'en sont pris à son moyen de communication, trois jours après le vote à l'Assemblée nationale, par les députés UMP, Nouveau Centre, PS
et PCF
.

Devoir de mémoire: déni de la Turquie "modérée"
Ankara a exprimé son indignation du vote, mais n'a pas condamné les actes criminels qu'il a suscité parmi ses ressortissants en France.
Candidate à l'entrée dans l'Union européenne, la Turquie, pour laquelle les massacres d'Arméniens de 1915 ne relèvent pas d'un génocide, a jugé inacceptable le texte adopté jeudi par les députés et a rappelé son ambassadeur à Paris. Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a accusé la France d'avoir commis un génocide en Algérie dans les années 1940-1950. Le président français Nicolas Sarkozy a invité les autorités turques à "respecter" les convictions de la France.


Amalgame pro-arabe
Sur internet, le site renvoyait automatiquement vers un écran noir affichant le drapeau de la Turquie et un message non signé en deux langues, en turc et en anglais, s'en prenant au gouvernement français et à la communauté arménienne de France, dans des langues étrangères.

Parti-pris politique
" Vous êtes un pays à ce point respectueux de la liberté d'opinion que vous mettez en prison toute personne qui dit la vérité en disant qu'il n'y pas de génocide arménien ", peut-on encore lire sur la page d'accueil du site.

Stigmatisation des élus
" Votre parlement devrait avant tout parler du génocide, qui est un crime contre l'humanité, que vous avez commis en Algérie. "(...)
" Il n'est pas possible de se laisser insulter en tant que personne mais aussi par rapport à ses fonctions [de parlementaire], donc je me dois de déposer plaine, ce que je ferai", a ajouté Mme Boyer.

Insultes partisanes contre tous les Français
Les détenteurs de LA vérité s'en prennent à tout le monde.
" Vous, les Français, êtes tellement pitoyables et pathétiques que vous méprisez la vérité pour (obtenir) des voix ", écrivent les activistes en turc et en anglais, en référence aux élections législatives et présidentielle françaises de 2012. Ankara a accusé le président français Nicolas Sarkozy, vraisemblable candidat à sa succession, de visées "électoralistes" dans cette affaire.

" Vous, la diaspora arménienne, êtes tellement lâches que vous n'avez pas le cran d'ouvrir les archives arméniennes et de faire face à la vérité.
"
Côté lâcheté, les activistes turcs ont adressé des menaces contre ses parents et ses enfants, a précisé la députée dans un entretien téléphonique diffusé par BFMTV.
Capture d'écran du site de Valérie Boyer

Réactions des démocrates

Valérie Boyer a également fait part de son intention de porter plainte
" Je me dois de déposer une plainte, ce que je ferai. Cette façon de procéder ne peut que nous conforter à la fois dans nos convictions et dans notre résolution. C'est quand même totalement paradoxal d'être l'auteur et le rapporteur d'un texte qui parle de droits de l'homme, de dignité humaine, de reconnaissance et de protection des plus faibles, et légiférer sous la menace, se faire menacer par un État étranger et ensuite subir des menaces personnelles, extrêmement graves " a-t-elle souligné, estimant : " Des menaces de mort, des menaces de viol, des menaces de destruction, des injures et des insultes, je trouve ça très choquant. "

VOIR et ENTENDRE la députée menacée de mort par les activistes turcs:

On attend les réactions des acteurs politiques...
Lien PaSiDupes: "Révisionnisme vs négationnisme: les lois mémorielles, y faut voir..."

Une ingérence politique intolérable
Le texte doit désormais être inscrit à l'ordre du jour du Sénat.
Le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a jugé peu probable que le texte soit adopté définitivement par le Parlement d'ici à la fin de la législature en 2012.

mardi 6 septembre 2011

Le comportement des media envers DSK interpelle Me Gisèle Halimi

Les media ont-ils perdu toute notion de décence ?

La féministe Gisèle Halimi décrypte leurs manières

L'indécent retour médiatique de DSK

Les médias français et leurs décideurs sont-ils sourds, aveugles à l'exigence d'une dignité des femmes ? On pourrait le croire, dans le flot d'images et de commentaires complaisants ou neutres, mais jamais défavorables qui nous a été asséné depuis hier pour signaler l'"événement" du week-end : le retour de Dominique Strauss-Kahn à Paris.

A moins d'être totalement dépourvu d'aptitude ou de conscience professionnelles, les informateurs ne pouvaient oublier qu'il s'agissait d'un homme – et non des moindres – accusé d'agression sexuelle sur une femme. Donc un prédateur présumé de notre dignité profonde, celle de l'intégrité de notre sexe, de notre corps, mais aussi celle de notre identité de femme.

Qui, quand elle dit non, signifie non. Or Nafissatou Diallo – la plaignante – fut à peine nommée, les faits presque jamais rappelés, la réputation un peu glauque de Dominique Strauss-Kahn escamotée.

Le "retour" du violeur présumé (la tentative de viol équivaut en droit au crime de viol lui-même) était traité comme un événement mondain, à peine politique, rien à voir avec un crime.

J'entends bien que Dominique Strauss-Kahn n'est mis en cause que dans une procédure civile – après l'abandon de poursuites pénales. Mais cela n'empêche en rien de caractériser la source du dommage pour la nécessité de la réparation.

INDIGENCE

Nous avons eu droit à l'éternelle et ridicule séquence de l'épouse – outragée – mais fidèle-soutien-de-l'accusé. Séquence dont on raffole outre-Atlantique, histoire de s'identifier un peu aux Hillary Clinton et autres célèbres cocues. Une épouse pour laquelle la femme victime présumée n'existe pas, n'existe plus.
Seul compte "le retour" de l'homme que l'on croit (à tort) blanchi, car les procédures sont en cours et l'épisode judiciaire loin d'être clos.

Mais laissons cela. Je m'intéresse quant à moi à l'indigence, l'indulgence et l'indécence qui ont marqué la relation médiatique de ce détestable feuilleton.
Et j'y vois le signe que, près d'un demi-siècle après le nouveau combat des femmes pour exister comme individus à part entière, après la réforme du code pénal quant au viol (à l'initiative de Choisir la cause des femmes), leur dignité peut être foulée aux pieds comme dans le passé.

Je n'ose formuler d'autres hypothèses: Dominique Strauss-Kahn intouchable parce que attendu dans le prochain cirque politique ? La victime passée par pertes et profits parce que lointaine, socialement humble (une "domestique") et noire ? Que les médias s'expliquent, nous expliquent, ou alors, honte à eux !


Source Le Monde, signalée par une aimable lectrice que PaSiDupes remercie vivement.

jeudi 26 mai 2011

Qui sont ces 10% de fraudeurs aux allocations familiales ?

La République politiquement correcte interdit de dévoiler l'identité des fraudeurs

La presse est généreuse avec l'argent de l'administration, mais fait peu cas de l'apport du contribuable

Son indulgence ne laisse de surprendre en temps de crise et d'efforts de résorption de la dette publique:
à l'heure de l'interdiction des statistiques éthniques, on peut même penser qu'elle entretient une embarrassante suspicion.
En effet, le coût réel des 10% de fraudes détectées en 2010 pèse moins sur la CAF que sur les nantis - d'un emploi - et davantage sur les allocataires exclus des prestations familiales, au profit des fraudeurs, en grande détresse sociale supposée, et dont la gauche démagogue fait son fonds de commerce. Le fisc sait où trouver les uns, mais la République généreuse peine à retrouver les autres et tient ces exploiteurs de la solidarité sociale dans un intolérable anonymat discriminatoire, paré des vertus probables du droit à la dignité, voire d'un humanisme dévoyé à toutes les sauces, si toutefois il ne s'agit pas de culpabilité post-coloniale.

Les 100 millions d'euros détournés de l'administration, c'est de la misère en plus pour la collectivité.

Tandis qu'en publiant un rapport de la Caisse nationale d'allocations familiales Le Parisien/Aujourd'hui en France estime que la fraude "reste toutefois faible", l'opposition responsable, que le dicton social (favori des anarcho-syndicalistes révolutionnaires) "qui sème la misère récolte la colère" arrange, assure les fraudeurs de sa compassion politicienne.

Les fraudes aux allocations familiales continuent de progresser
En 2010, 13.114 cas de fraudes ont été recensés contre 11.733 l'année précédente, soit une progression de 10%, selon Le Parisien/Aujourd'hui en France sur la foi d'un rapport de la Caisse nationale d'allocations familiales (CNAF). La progression atteint 5,3% en termes de masse financière, selon ce document qui a été présenté mardi aux administrateurs de la CNAF. Mais si le nombre de fraudes continue à croître, il progresse à un rythme moindre : en 2007, la hausse avait atteint 73%. Le taux actuel n'est pas communiqué...

En 2009, 96,16% des sommes auraient été versées à bon droit, mais environ 200.000 allocataires seraient auteurs d'une fraude, selon le rapport cité par le quotidien.


Et parmi les aides versées, le Revenu minimum d'insertion (remplacé depuis 2009 par le Revenu de solidarité active), l'allocation de parent isolé et l'allocation de soutien de famille sont les prestations qui font l'objet du plus grand nombre de fraudes. Au total, 563 amendes pénales et 362 peines de prison ont été prononcées pour ces fraudes. Impressionnant, non ?

La lutte contre les fraudes s'intensifie

Toutefois, les pertes réelles issues de ces fraudes sont minimes dans la mesure où près de 90% des sommes seraient ensuite récupérées.
Si on ne veut pas tenir compte des frais de personnel nécessaires aux contrôle et au recouvrement. Le quotidien souligne ainsi que moins de 100 millions d'euros sont effectivement perdus par les administrations. Et les administrations, c'est qui ?
Il faut toutefois y ajouter le coût de la lutte contre la fraude puisque plus d'un millier d'agents sont mobilisés pour remplir cette tâche soit un coût de gestion de la fraude de l'ordre de 32,3 millions.

Et la hausse du nombre de fraudes repérées s'explique notamment par une intensification de cette lutte. En 2010, 41,7% des informations fournis par les allocataires ont été contrôlées contre seulement 35% en 2007. Le président de la CNAF, Jean-Louis Deroussen, note en outre que « globalement les contrôles sont très efficaces ». Mais insuffisants et peu dissuasifs.

Autre élément : près d'un tiers des contrôles fait suite à des dénonciations.
Parmi les contribuables solidaires, la colère monte.



mercredi 21 juillet 2010

Accusation de proxénétisme à la mosquée d'Orange

Le patron de la mosquée d’Orange accusé de “traite humaine”
Où en est-on de cette information du journal France Soir
qui publia cet article 26/06/2009:

"Visiblement, à Orange (Bouches-du-Rhône), tout le monde savait mais personne n’osait parler, n’osait faire du tort au clan Bahiad.
Le maire de la commune, Jacques Bompard (MPF), expliquait vendredi que « ça se disait dans la ville ». En effet, la rumeur courait que de très jeunes filles se prostituaient à Orange depuis plusieurs années. Jusqu’au jour où, fin 2007, la rumeur a été attestée par l’une d’entre elles. Sur ces bribes de témoignage, le commissariat de la ville puis la police judiciaire d’Avignon ont entamé des investigations poussées.

Ecoutes téléphoniques, filatures, vidéos… Les fins limiers de la PJ ont commencé leur travail au début de l’année 2008.

Et après une enquête difficile,
Abdeslam Bahiad, 54 ans, président de la société qui gère la principale mosquée d’Orange, est « tombé » mardi ainsi que trois de ses fils et de nombreuses autres personnes, tous placés en garde à vue. Il lui est reproché d’avoir, en profitant de la détresse de certaines, organisé un vaste réseau de prostitution de jeunes Marocaines de 14 à 25 ans.

« Les premières sont arrivées il y a vingt ans, mais il est devenu le cerveau du réseau plus tard », assurait hier un proche du dossier. Rapidement, Drissia, l’une des prostituées, âgée de 42 ans, est devenue la mère maquerelle du système Bahiad.

« C’est elle qui allait chercher la plupart des filles au Maroc. Elle leur promettait des papiers en règle en France et, bien sûr, les familles de ces gamines déboursaient des sommes folles, jusqu’à 9.000 euros, en pensant à tort qu’elles partaient pour un avenir meilleur », explique-t-on encore. « Le pire, c’est que parfois elles faisaient le voyage dans le coffre de la voiture de la mère maquerelle. »

Prostituées « violées et frappées »

Certains proches de l’enquête n’hésitent pas à parler de « traite humaine » en évoquant cette délicate affaire qui implique aussi trois des fils d’Abdeslam Bahiad. Abdelgafour, 24 ans, Omar, 31 ans, et Niky, 33 ans, seraient en fait ses hommes de main.

« Certaines prostituées auditionnées ont affirmé avoir été violées et frappées par les trois fils. L’une d’elles, qui était tombée enceinte, déclare même que l’un d’eux lui a donné de gros coups de poing dans le ventre jusqu’à ce qu’elle perde l’enfant », lâche un enquêteur.
[Lire PaSiDupes à propos de violences subies par plusieurs concubines de Liès Hebbadj]
[Lire aussi ce qui concerne des enfants du polygame]

Les prostituées effectuaient leurs passes dans des appartements que Bahiad avait « l’intelligence » de ne pas leur faire payer.
Elles étaient ainsi, pieds et poings liés, redevables à leur « mac ».

C’est d’ailleurs dans le bar Le France, que possède Bahiad, qu’elles prenaient régulièrement contact avec leurs clients. Le chef du réseau présumé aurait ainsi pu se bâtir un coquet patrimoine immobilier au fil des années.

« Au moins dix appartements sur Orange et sa maison de 300 m2 dans laquelle il vit avec sa famille. C’est étonnant pour un gars arrivé en France en 1968 et qui depuis n’a travaillé que neuf ans en tant qu’ouvrier agricole », ironise une source proche du dossier.

Selon nos informations, Bahiad, sentant le vent tourner, aurait vendu ces derniers mois une bonne partie de ces biens. La PJ aurait d’ailleurs mis la main sur de nombreux documents de banque attestant des virements de liquidités au Maroc.

Hier, Bahiad, ses trois fils et la mère maquerelle ont été présentés à un juge d’instruction avignonnais en vue d’une mise en examen pour « aide au séjour irrégulier, proxénétisme aggravé et blanchiment d’argent ».

Les quatre principaux suspects, mutiques durant leurs auditions, se retranchent derrière un « complot des prostituées ». "

lundi 21 décembre 2009

Trois socialistes en faveur d'une loi contre la burqa

Faut-il ouvrir un débat sur l'identité socialiste ?

SOS Racisme a peur du débat sur l'identité nationale

L'identité socialiste fait débat

Un avatar du débat sur l'identité nationale lancé par l'ex-socialiste Eric Besson a surgi.
Alors que les analystes tout terrain s'accordaient en effet à penser d'un même coeur que la majorité pourrait bien faire les frais de ce débat aux Régionales de mars prochain, il appert en réalité qu'il commence à créer de graves remous parmi les suppôts du mouvement citoyen. Certains supputtent déjà une intention maligne de mettre un peu plus le souk Rue de Solférino.

Le chantier du PS en pleine rénovation va-t-il bloquer ?

SOS Racisme, une association connue, bien que sans réélle représentativité, lance une pétition, déjà signée par plus de 140 pétitionnaires professionnels, demandant au président de la République de "mettre fin aux réunions publiques" lancées par Eric Besson sur l'identité nationale.
L'association a le sentiment que "les débats sur l'identité nationale sont apparus comme des espaces de libération d'une parole raciste, prompte à remettre en cause, de façon insidieuse ou explicite, la légitimité de la présence sur le sol national de catégories entières de la population". C'est dire que la diversité de pensée est mal vécue à gauche. Les « débats participatifs » de la campagne présidentielle socialiste n'ont donc pas fait progresser les notions de tolérance et de diversité d'opinion. Le poids de l'idéologie dominante bloque toujours autant les cerveaux et les coeurs.
Les totalitaires de SOS Racisme dénoncent toujours ceux qui ne partagent pas ses options.
Leurs opinions sont aussitôt stigmatisées et frappées de l'anathème du racisme.
"Les propos racistes tenus dans des réunions organisées par les préfectures sont d'autant plus graves que l'Etat vient apposer sa légitimité à l'expression de pensées qui n'ont pas lieu d'être dans l'espace public", ajoute l'ONG. Autant que cet organisme qui tente de battre en brèche le pouvoir légitime des élus -et singulièrement des membres du gouvernement- rétablisse aussi la censure sans délais.

Poursuivant dans le procès d'intention à l'encontre de quiconque piétine leurs plate-bandes, les potes de SOS Racisme se déclarent plus que jamais citoyens -sans mandats- au-dessus du lot et garants de la bien pensance: "Dans notre pays comme dans toutes les grandes démocraties, le racisme n'est pas une opinion, c'est un délit". Le jugement est tombé: nul n'est présumé innocent qui ne pense comme SOS Racisme.

SOS Racisme s'arrogent le droit de se substituer aux représentants démocratiquement élus du peuple et les enverraient bien à la campagne. Ils prennent donc la parole, sans que nul ne sache vraiment ce qui les y autorise: "C'est pourquoi nous vous demandons, Monsieur le président de la République, de mettre un terme à ces réunions, sans quoi la République que vous représentez aura fait le choix de laisser se tenir en son sein et avec son assentiment un débat de nature à briser durablement les fondements de notre vivre ensemble". Et pourquoi l'association des gauchers de France ne demanderait-elle pas aussi au Président de combattre l'oppression des droitiers en interdisant la dextralité, qui humilie ses membres ! Il faut imposer aux droitiers d'écrire de la main gauche.
Ce texte a été signé des deux mains notamment par des désoeuvrés du PS comme Martine Aubry, Laurent Fabius, François Hollande ou Lionel Jospin, ainsi que par des signataires compulsifs, tant qu'il ne s'agit pas de chèques pour le Téléthon: Isabelle Adjani, Pierre Arditi, Josiane Balasko, Jane Birkin, Daniel Cohn-Bendit, Bernard-Henri Levy ou ...Geneviève de Fontenay.


L'identité nationale divise le PS

Catastrophe: le PS a en son sein ces racistes que SOS Racisme conspue !

Les socialistes Manuel Valls, Aurélie Filippetti et Philippe Esnol se disent en faveur d'une loi pour "bannir" le voile intégral de "l'espace public": ils le disent et signent en effet, lundi 21 décembre, une tribune dans Libération.
"Nous sommes favorables au bannissement pur et simple de ce vêtement dans l'espace public et ses services (mairies, écoles, préfectures, sécurité sociale) mais aussi sur l'ensemble de la voie publique", écrivent-t-ils.

Le débat sur l'identité nationale fait plus de dégâts au PS que la grippe A-H1NI

Les mécréants de la citoyenneté estiment qu'"une loi est nécessaire car cette question essentielle ne peut être laissée aux seules interprétations éparses des maires, sauf à transformer la République, indivisible, en une fédération de collectivités".
"Elle est d'autant plus nécessaire qu'elle est une réponse symbolique forte à la montée du fondamentalisme", insistent également les trois élus.
Car, poursuivent-t-ils, "volontaire ou non, le port du voile intégral nuit à la société et à l'ordre public dans la mesure où il soustrait au regard d'autrui les femmes".
La burqa est aussi "une atteinte à la dignité humaine", et elle "place la femme à un rang de subalterne". Nous avons pour notre part encore observé cette semaine en France que des femmes voilées sont toujours reléguées sur les banquettes arrières des véhicules avec les enfants mineurs de leurs maris.

En France, seul le sexe se dissimule.
"Une femme dont on ne peut lire les expressions du visage perd de son humanité. Car une femme qui se voit interdire le port de certains vêtements perd, aussi, de sa liberté. La République française, qui porte en son sein l'égalité homme-femme, ne peut l'accepter", estiment-ils.

Ainsi, le PS tient-il en son sein des racistes qui ont pour noms Manuel Valls, un soutien acerbe de Sa Cynique Majesté Royal à Reims, Philippe Esnol et Aurélie Filippetti, une ex-proche de Désirdavenir Royal.

Martine Aubry n'en aura-t-elle donc jamais fini avec la "pétainiste" Royal et ses amis ?

lundi 28 avril 2008

Les people Royal et Bayrou en goguette aux obsèques de Césaire

L’hommage olé-olé de la «petite Martiniquaise » à Papa Césaire
Désirdavenir Royal a rendu hommage au poète martiniquais, Aimé Césaire, disparu à l’âge de 94 ans ce jeudi 17 avril.
Saluant "un démineur d'hypocrisies, un porteur d'espoir pour tous les humiliés, un combattant inlassable de l'humaine dignité", la p’tite présidente de la région Poitou-Charentes demande, la première, son entrée au Panthéon.

Ses propos officiels reflètent probablement la sincérité de ses sentiments.
La presse engagée nous la montre d'ailleurs en représentation, grave et sournoise. Que d’émotion et de respect !

Sa Cynique Majesté Royal connaît-elle pourtant la valeur des mots qu’elle emploie en décrivant Césaire comme « un combattant inlassable de l'humaine dignité ». Devant la dépouille du poète, la Charentaise en fait-elle montre d’ «humaine dignité » ?

Le « démineur d'hypocrisies », pas plus que les militants socialistes, n’a vu cette mine-là, coquine et dissipée devant l'illustre dépouille.

Bayrou lui fait-il des chatouilles ? Il semble avoir un bon plan polisson que l’indécente éplorée semble accueillir favorablement : est-il monté ?…

Les dirigeants socialistes ont dû apprécier la complicité des deux ‘people’…
Les amis Martiniquais lui garderont-ils leur confiance ?