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mardi 9 juillet 2019

Répression: les usagers du téléphone au volant menacés du retrait de leur permis

Mesure radicale : vous utilisez votre téléphone au volant; vous repasserez votre permis ! 

Le projet de loi mobilités prévoit de frapper les automobilistes   de suspension du permis de conduire en cas d'infraction
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Macron est décidé à mater les "réfractaires" aux atteintes à leur liberté d'utiliser un téléphone au volant. 
On fait dire ce qu'on veut aux statistiques (comme aux sondages) en fonction du contexte médiatique et de la formulation des questions, mais les pouvoirs publics continuent à en brandir pour arriver à leurs fins. Leur interprétation permet actuellement d'affirmer que les Français sont des monstres: plus que leurs voisins européens, ils menacent la planète, tapent leurs femmes et violent des enfants. Voilà aussi que ce sont des tueurs au volant. 
Résultat de recherche d'images pour "portable sur route pour aller accoucher"Des chiffres dont l'origine reste mystérieuse montreraient que les automobilistes ont de plus en plus de mal à laisser de côté leur téléphone pour s'orienter ou rester en contact avec leurs proches, alors que les distances s'allongent pour aller travailler, pour accéder aux services publics, trouver un médecin ou aller accoucher. Les statistiques le disent ! Mais, autistes incohérents, nos législateurs perchés, réformistes éclairés et juges méprisants de leurs congénères ne se satisfont pas de nous faire la leçon: ils nous flagellent. Bientôt la lapidation pour les conducteurs flashés à plus de 80 km/h et la main coupée aus utilisateurs de portables au volant? 
Résultat de recherche d'images pour "nids de poulent mitre remparts"
Cette activité souvent contrainte est certainement la cause de nombreux accidents de la route, mais pas davantage que le cannabis ou l'alcoolisme. L'Etat et les collectivités territoriales - comme les parlementaires qui votent les budgets- n'ont-ils pas eux aussi leur part de responsabilité dans la mortalité routière, vu l'état de nombreuses routes secondaires ou non ? Quand les citoyens obtiendront-ils le droit de condamner leurs élus à des travaux d'intérêt général de réfection des routes laissées à l'abandon et plombant les statistiques de mortalité routière? 

Le texte de la 'Loi d’orientation des mobilités' est dû à F. de Rugy, ministre de la transition écologique et solidaire, et à E. Borne, ministre chargée des transports

Mater les délinquants de la route, mais pas tous...
Lien PaSiDupes
Un article ce texte prévoit la suspension du permis de conduire en cas d'infraction commise téléphone en main.  Le rapporteur est Didier Mandelli, sénateur rural LR de Vendée et chef d'entreprise (Point Information sur les Modes d'Accueil du Jeune Enfant, PIMAJE).

Résultat de recherche d'images pour "emmanuel Barbe prevention routiere"
Une disposition confirmée ce lundi sur Europe 1 par Emmanuel Barbe, feutre des années 30, ci-contre, le délégué interministériel à la sécurité routière et instigateur de la répression, fonctionnaire de l'Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR) qui produit les statistiques des accidents de la route, nommé par le premier ministre.
"Puisque ça ne marche pas avec la contravention, on va augmenter d’une gamme", a-t-il lancé, froidement. "Si vous êtes en même temps avec le téléphone à la main et que vous avez glissé un stop, mordu une ligne blanche, fait un excès de vitesse ou que vous n'avez pas respecté les droits d’un piéton, vous risquez la suspension, le retrait immédiat du permis de conduire par les forces de l’ordre", a-t-il tonné.

La contravention va être salée


Ils ont voté une "contravention de 700 à 1.600 € !...
Tenu en main en voiture ou à 2 roues, qu'il s'agisse d'un appel à l'oreille ou de l'envoi d'un SMS, l'utilisation du portable est une infraction sanctionnée d'un PV avec actuellement une amende de 135 € et un retrait de 3 points sur le permis. Le téléphone au volant est en effet interdit d'après l'article R412-6-1 du Code de la route. 

Les conducteurs sans permis 
(ni assurance) 
Résultat de recherche d'images pour "aide au permis"entrent-ils dans leurs statistiques et leur collimateur ? 
Qu'en font-ils ? Aux jeunes de moins de 25 ans, apprentis ou non, aux demandeurs d’emploi et aux personnes handicapées, ils offrent des "aides au permis", versée par le Pôle emploi ... Avec bourse au permis.
Pour mieux leur retirer ?

lundi 12 novembre 2018

Carburants : associations et ONG font le procès de la fiscalité gouvernementale

Pour Greenpeace et des ONG, "le gouvernement est responsable de la crise actuelle"

"Politiques de tous bords, prenez vos responsabilités !", exhortent ces groupes de pression

C'est le titre de l'appel de 23 associations membres du Réseau Action Climat, dont font partie Greenpeace et WWF. Dans une tribune publiée lundi 12 novembre, en réaction à la grogne des gilets jaunes contre l'écologie punitive sur les carburants, les ONG écologistes incitent les dirigeants à ne rien céder sur la "fiscalité écologique" et pressent le gouvernement de monter un projet de solutions pour "sortir les citoyens de leur dépendance au diesel et à l'essence".

A défaut de propositions personnelles et collectives, Greenpeace, WWF, le Secours catholique ou encore France Nature Environnement : ces 23 associations du Réseau Action Climat signent un appel en faveur d'une politique plus ambitieuse en matière de transition écologique dans le secteur des transports. 

Les signataires n'hésitent pas à déclarer "le gouvernement responsable de la crise en cours"

Dans cette tribune, publiée à cinq jours de la journée nationale de mobilisation contre la hausse des prix des carburants, ils estiment que Macron "tarde à mettre en place des mesures rapides et suffisamment ambitieuses pour financer les alternatives à la voiture et aider ceux qui n'ont pas les moyens de se déplacer autrement".
Selon les signataires subventionnés par les citoyens-automobilistes donateurs et contribuables, le débat sur la taxation des carburants ferait l'objet d'une "instrumentalisation irresponsable". La "fiscalité écologique", autrement dit la taxation des carburants, "est un outil indispensable, en soi, pour répondre à la crise climatique que nous connaissons", assure le texte, qui prône un soutien aux alternatives à la voiture, qu'il s'agisse des transports en commun, du vélo, des véhicules moins polluants ou d'un meilleur réseau ferré. Ils ne font en revanche aucune proposition sur le recyclage des batteries électriques des voitures qu'ils préconisent. 

Les écologistes radicaux dressent les Français les uns contre les autres

Le gouvernement est également responsable de la grogne des gilets jaunes, selon les porteurs de stylos à pétitions. Or, si elles admettent que  la " fiscalité qui touche les Français épargne les secteurs les plus polluants et émetteurs de gaz à effet de serre, comme le secteur aérien ou le transport routier de marchandises", ces ONG vertueuses à l'origine de cette tribune incohérente et sectaire ne soutiennent pas pour autant leurs concitoyens. 

"Le gouvernement actuel mène une politique des transports qui, à ce jour, n'est ni cohérente avec l'urgence climatique, ni juste socialement", critique le texte de ces bobos-gauchos, qui réclame "des solutions d'urgence pour ne laisser personne sur le carreau", en particulier les automobilistes qui sont obligés de prendre leur voiture au quotidien. Comptent-ils réclamer que l'abus de déplacements jugés inutiles devienne un délit puni par la loi ?

Les juges verts renforcent les discriminations
"Il y a ceux qui ne peuvent pas faire autrement : parce qu'ils ont peu de moyens mais qu'en plus, du fait de leur implantation géographique, ils ne peuvent se déplacer autrement qu'en prenant leur voiture", estiment les ONG. "C'est à ces citoyens que le gouvernement doit apporter de manière urgente un soutien financier, pour leur permettre de faire face à la hausse du prix des carburants".

Et il y a ceux et celles qui peuvent faire autrement
Les rats des villes sont visés : les privilégiés, qui bénéficieraient d'un réseau dense de transports divers et variés - et payants -  ou qui sont riches et qu'il faut taxer par tous les moyens disponibles et à inventer.

Les écolos attendent du pouvoir la "libération" de leurs concitoyens

Les ONG réclament l'abandon progressif de la voiture et le développement de transports respectueux de l'environnement pour "libérer notre pays de son addiction au pétrole", disent-ils. Ils se shootent aux particules fines...
"Les prises de parole de plusieurs responsables politiques de tous bords alimentent les tensions autour de la hausse des prix des carburants. Ces accusateurs stigmatisent à l'aveugle tous ceux qui, selon eux, "dénoncent à tout va la fiscalité écologique, et ce, alors que ces mêmes responsables placent l'urgence climatique et la lutte contre la pollution de l'air parmi leurs priorités"...

Ainsi François Hollande a-t-il répondu à des questions posées par des gilets jaunes au salon du livre de Brive. Il en a profité pour donner son sentiment sur la politique d'Emmanuel Macron, et sur la hausse du carburant, une "injustice" envers le peuple.
 
La loi mobilités, qui est supposée répondre à toutes ces questions, sera présentée en Conseil des ministres mercredi 21 novembre.
Signataires : Le Réseau Action Climat et ses associations membres (350.org ; Agir pour l'environnement ; Alofa Tuvalu ; Alternatiba ; CLER – Réseau pour la transition énergétique ; CCFD-Terre solidaire ; 4D ; FUB ; Fnaut ; Fondation pour la Nature et l'Homme ; France Nature Environnement ; Greenpeace France ; Hespul ; Les Amis de la Terre ; Ligue de protection des oiseaux ; Oxfam France ; REFEDD ; Réseau Sortir du nucléaire ; Secours catholique-Caritas France ; WECF ; WWF France ; Zero Waste France).

dimanche 17 septembre 2017

Le gouvernement appelle les transporteurs à contribuer à l'entretien des routes

Borne veut faire participer les camions à l'entretien du réseau routier

Les poids lourds sont sollicités pour l'entretien du réseau routier
 
Résultat de recherche d'images pour "Borne Elisabeth"Ministre des Transports auprès du ministre d'État, Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire, Elisabeth Borne veut leur appliquer des modalités appelées à figurer dans la loi mobilités actuellement en préparation.
L'amélioration des transports du quotidien est la priorité de la ministre, qui lance mardi les assises nationales de la mobilité, qui dureront jusqu'en décembre.
En France, le réseau routier représente environ 10.000 kilomètres de routes non concédées, dont les deux-tiers nécessitent d’être rénovés.

La ministre met la charrue avant les boeufs
Elle chiffre d'abord les besoins. 
"Le budget 2018 prévoit une augmentation de 200  millions de l'enveloppe destinée aux investissements et va passer de 2,2  milliards à 2,4 au bénéfice des transports du quotidien", annonce Elisabeth Borne dans le Journal du dimanche.
Ce weekend, le JDD qui a aussi annoncé la nouvelle base de calcul des APL présentée par Julien Denormandie et devient le diffuseur privilégié de la politique macronienne...
Et elle cherche ensuite comment sortir de "l'impasse budgétaire" actuelle.
Résultat de recherche d'images pour "ecotaxe""Il faut donc réfléchir à des ressources nouvelles", comme par exemple trouver une façon de faire payer les poids lourds qui transitent par notre réseau sans participer à son financement, insiste cette diplômée de l'Ecole polytechnique et de l'École Nationale des Ponts et Chaussées. Une vieille obsession qui habitait déjà Ségolène Royal. 

Le président Emmanuel Macron a envisagé la possibilité pour l'Etat de se décharger  sur les collectivités territoriales

Résultat de recherche d'images pour "ecotaxe"Macron a révélé ce moyen pour l'Etat de faire des économies, lors de la conférence nationale des territoires qui s‘est tenue en juillet au Sénat. Ainsi souhaite-t-il transférer certaines de ses compétences en la matière aux collectivités locales.
Résultat de recherche d'images pour "ecotaxe"Certaines régions sont clairement volontaires pour avancer sur ce problème, d'autres le sont moins", admet sa ministre, présidente de la RATP entre 2015 et 2017. "La loi mobilités pourra comporter des propositions sur le sujet."
Cette question pendante repose la délicate question de l’écotaxe, projet bâti sur le principe du "pollueur-payeur" finalement abandonné par le précédent gouvernement.