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vendredi 19 octobre 2018

Sexiste et stalinien, Mélenchon mouche une élue LFI

"On t'a pas demandé ton avis" : Mélenchon rembarre une élue LFI en pleine perquisition,

Inutile d'essayer de raisonner la "personne sacrée" de Mélenchon
Résultat de recherche d'images pour "perquisition LFI Melenchon"
Quand Mélenchon bouscule le représentant du Parquet
Quand  le véhément patron de 'La France Insoumise' perd ses nerfs, même ses camarades peuvent en faire les frais. Et, mardi 16 octobre, pendant les perquisitions au siège de son mouvement,  le meneur de la bande organisée d'insoumis était particulièrement violent et anti-républicain, mardi 16 octobre.

Qu'elles aient été tournées par lui même ou par les media, les images (le plus souvent des extraits édulcorés) diffusées massivement ces derniers jours interpellent sur son sens de la démocratie. 

Or, un journaliste de France 5 a isolé un passage alertant sur son sexisme stalinien

Jean-Luc Mélenchon n'a pas apprécié les commentaires d'une de ses collègues qui ne cautionnait pas son emportement, comme le montre une vidéo de Libération.
Les propos discriminants ont été tenus alors que Jean-Luc Mélenchon, assisté des députés Adrien Quatennens et Bastien Lachaud, élu de Seine-Saint-Denis, ex-PS de 38 ans, mais aussi d'autres soutiens, essayaient de forcer la porte de leurs locaux, gardée par des policiers, pendant la perquisition. "C'est des méthodes de voyous", lance alors l'élue LFI condamnant les agissements des cadres de son propre parti.

"Ça va toi, on ne t'a pas demandé ton avis", lui rétorque son président de groupe à l'Assemblée. Pas de quoi démonter la députée, qui réitère ses propos. "Si c'est pour faire ça, c'est pas la peine, hein," répond Jean-Luc Mélenchon. Tu me coupes pas!" menace-t-il.
Selon l'entourage du chef de gang insoumis, les propos n'auraient pas été proférés par une élue, mais pas une militante LFI. Ce qui change quoi au mauvais traitement réservé aux femmes, par le macho, militantes élues ou non ?
Résultat de recherche d'images pour "Muriel Ressiguier"
Toutefois, un cadre du mouvement, également présent sur place, a confirmé "sans le moindre doute" au Figaro qu'il s'agissait de la députée de l'Hérault, Muriel Ressiguier. Contactée par le quotidien, elle n'a pas souhaité s'exprimer.
La parole est-elle libre à l'extrême gauche ?

dimanche 30 septembre 2018

Evry : un guet-apens monté contre des policiers

Evry, fief de Manuel Valls, ex-ministre de l'Intérieur PS, est le siège d'un tribunal de Grande Instance...

Les policiers étaient en intervention de sécurisation d'
une voie publique

L'AFP parle d'Evry, mais Le Parisien cite "Ivry"...
Mais ils ont été pris pour cible à Evry, selon l'AFP, dans le quartier des Epinettes, limitrophe de Corbeil-Essonnes, au cours de la nuit de vendredi à samedi. Des containers y avaient été enflammés pour les attirer sur les lieux du guet-apens. En écho aux propos indignes de Yann Moix ?

Il était 22 heures, vendredi 28 septembre, quand un chauffeur de bus constata un feu sur l'itinéraire que son véhicule était censé emprunter, dans le quartier des Épinettes à Evry (Essonne).
Le conducteur préféra alors se détourner du trajet prévu et suivre une autre route. 

Appelés sur place, des agents de police constatèrent que la voie était obstruée par des containers enflammés et ils durent s'assurer que les flammes ne se propageaient pas aux bâtiments alentours.

Qui dit vrai, Le Parisien (Ivry) ou l'AFP (Evry)?
Notons qu'Ivry-sur-Seine est dans le Val-de-Marne...

Une quinzaine de "jeunes" leur jeta des mortiers d'artifice, des cocktails Molotov, des cailloux et... des boules de pétanque."

Résultat de recherche d'images pour "TGI d evry"Immédiatement pris pour cibles, les policiers durent alors riposter par des tirs de flashball et des grenades de désencerclement. "Ce piège montre une nouvelle fois la violence que subissent nos collègues au quotidien dans l'Essonne, un département délaissé en terme d'effectifs", a souligné un représentant du syndicat de police Alliance, pour qui les policiers ont été pris dans un guet-apens.

Les voyous en sont pour leurs frais. Aucune victime n'est à déplorer, mais les délinquants peuvent toujours dénoncer des violences policières. Mediapart et Yann Moix peuvent les aider à monter des accusations...

vendredi 24 janvier 2014

Braquage d'une bijouterie : des passants font le boulot de Valls

Les arrestations par des citoyens entrent-elles dans les statistiques du ministère?

Deux braqueurs cagoulés ont été arrêtés par des passants et commerçants
 

Deux voyous âgés d'une vingtaine d'années qui venaient de dévaliser une bijouterieont été interceptés par la population solidaire du commerçant de Le Blanc, dans l'Indre,par une petite foule de passants et de commerçants en colère.

Les deux individus masqués ont fait irruption dans la bijouterie en début de soirée jeudi. L'un menaçait le bijoutier de son arme à feu, l'autre était muni d'une bombe lacrymogène. Au moment où les malfaiteurs repartaient avec les bijoux dérobés sur les présentoirs, des commerçants et des passants, alertés par les cris et l'agitation, "n'ont alors pas hésité à intervenir", a indiqué le commandant de gendarmerie, Gaëtan Hardouin.

Les citoyens vigilants sont accusés de violence sur les cambrioleurs
Originaires du sud de la Franceles délinquants n'ont pas réussi à s'enfuir et ont été emmenés à l'hôpital. 
Arrêtés par les habitants de cette sous-préfecture de 7.000 habitants située à une cinquantaine de kilomètres de Châteauroux en région Centreils ont été remis aux gendarmes et les pompiers les ont conduits à l'hôpital qui les a pris en charge pour les coups qui les ont neutralisés.
Le complice qui les attendait à bord d'une véhicule est en revanche parvenu à prendre la fuite. 
Les voleurs - dont les identités n'ont pas été révélées -  se verront probablament remettre un bracelet ...électronique!


mercredi 24 juillet 2013

Nantes: nouvelle flambée de violences chez le Premier ministre

Le centre-ville secoué par une nouvelle flambée de violences 

De nuit, la ville du sombre Ayrault n'est pas sûre


Plusieurs actes de violence ont été perpétrés en trois épisodes successifs dans les quartiers sensibles de la ville et dans le centre.

Rue du Maréchal-Joffre, vers 0 h 30, les policiers nantais ont été appelés pour une rixe. Quand ils sont arrivés, ils ont découvert une Peugeot 406 saccagée. Plusieurs personnes s’étaient réfugiées dans un bar, évoquant des violences, commises par les occupants de la 406, introuvables. Deux frères ont en effet été blessés par des coups de couteau lundi soir place des Lauriers, quartier Bellevue. Leurs jours ne sont pas en danger et l'un de leurs agresseurs présumés a pu être interpellé. Il pourrait être jugé dès demain en comparution immédiate.
deux jeunes sortent dune voiture et rouent de coups un homme, allant jusqu’à le frapper avec un cric de voiture, sous les yeux d’un témoin à proximité de l’Hôtel de ville, rue de la Commune. "Un vrai déchaînement de violence", commente une source policière. Une enquête pourrait être ouverte pour tentative d’homicide.

Un peu plus tard dans la nuit,
un autre habitant du quartier Bellevue s'est présenté au CHU avec une plaie par balle au bras


Enfin vers 2 heures du matin, les policiers ont dû intervenir à nouveau aux abords de ce même hôpital. 

Ils y ont interpellé un conducteur qui venait de tenter de percuter un homme sur la rampe d’accès aux urgences du CHU. Une Megane bleue a foncé sur le piéton soupçonné d'avoir participé à l'agression de la rue du Maréchal-Joffre. L'individu est projeté sur le capot du véhicule et un policier, appelé en urgence sur les lieux, interpelle le conducteur. Ce dernier est placé en garde à vue pour tentative d’homicide. Le piéton, lui, est également interpellé pour les violences de la rue Joffre.On ignore qui est à l'origine de cette blessure.

C'est la foire d'empoigne à Nantes

E
n mai dernier, un adolescent de 17 ans interpellé après des violences commises sur son amie, une jeune fille de 15 ans, enceinte de ses oeuvres avait été placé en garde à vue, mais avait réussià s'enfuir du commissariat central. Il fallut 40 minutes pour le remettre la main dessus. 

En avril dernier,
deux manifestants pro-mariage homosexuel avaient été interpellés pour des violences sur les forces de l’ordre.

Mariage gay : confrontation à Nantes - 19/04/13 à 18h00

Ces "antifascistes" avaient non seulement brûlé un drapeau de la Manif pour Tous, mais ils s'en étaient pris aux forces de l’ordre.

Il est clair que pour discréditer l'opposition en provoquant impunément des troubles à l'ordre public, il suffit d'agresser les manifestants pacifiques en se déclarant "antifa" ! 



mercredi 20 mars 2013

Far West parisien: une bande de voyous prend un RER d'assaut

Une vingtaine de jeunes attaquent un RER à Grigny, Essonne

Une bande d'au moins une vingtaine de voyous a attaqué une rame du RER D samedi au niveau de la gare de Grigny-Centre
(Essonne)

Août 2010 

Vers 22 heures, entre 20 et 30 jeunes casseurs ont fait irruption dans la rame et s'en sont pris aux usagers -tous des nantis- pour les forcer à leur remettre portables et argent. 

Une dizaine de personnes ont été agressées

Un raid rapide et violent.
"J'étais dans le RER en direction de Corbeil-Essonnes, et à Grigny nous avons entendu beaucoup de bruits et de cris et nous avons vu des gens courir sur les quais", a déclaré un jeune homme sous couvert d'anonymat. 

Après avoir tiré le signal d'alarme, les jeunes, qui avaient le visage dissimulé, sont passés de wagon en wagon et ont attaqué "le plus de monde possible", a-t-il expliqué.
Des cagoules et les capuches ?

"Moi, j'ai pris un coup de poing et du gaz lacrymogène dans les yeux. Ils ont arraché le sac à main de mon amie et m'ont pris mon argent. C'était rapide, violent et cela avait l'air très organisé", a ajouté ce jeune homme, étudiant à Evry.


"Cela ressemble à une attaque de diligence de l'époque moderne , a estimé un policier. De cette ampleur, ce n'est pas habituel."

Le commissariat de Juvisy-sur-Orge a été chargé de l'enquête.
Une dizaine de plaintes avaient été déposées au commissariat de Juvisy, sur la trentaine de victimes présumées.
Extrait du journal Le Monde
(19 mars 2013, par Olivier Razemon)

La loi dite Loi cagoule avait été raillée par la gauche 


Mediapart la présentait comme "une loi illustrant l’active politique de communication que mène le Président Sarkozy
autour des questions de sécurité." Le site trotskiste lui opposait alors l’impossibilité d’appliquer cette loi selon des"spécialistes", tel Michel Marcus (magistrat honoraire, expert en sécurité urbaine à Paris), et faisait valoir le bilan de la loi réprimandant les regroupements de personnes dans les halls d’immeuble pour laquelle moins de 120 poursuites devant les Tribunaux ont été lancées. Elle avait pourtant ce mérite, lorsque la menace était réelle et, malgré la caricature qui en était faite, non pas de viser l'éradication de tout rassemblement, même tranquille, mais de ne pas priver la police et la justice des moyens de ramener la paix civile dans les quartiers. Mediapart décriait le " prétexte de ces incriminations pour fournir une couverture procédurale au bras armé, qu’est la police."

L'opposition a fait pression sur le législateur pour que la loi ne soit pas votée.
 
L'interdiction de dissimuler volontairement son visage lors d'une manifestation publique a été officialisée, samedi 20 juin 2009, avec la publication d'un décret du premier ministre au Journal officiel.

Le texte punit d'une amende maximale de 1 500 euros "le fait pour une personne, au sein ou aux abords immédiats d'une manifestation sur la voie publique, de dissimuler volontairement son visage afin de ne pas être identifiée dans des circonstances faisant craindre des atteintes à l'ordre public". Ce document, aussi connu sous le nom de "décret anti-cagoule", prévoit une amende de 3 000 euros en cas de récidive. Il ajoute que des exceptions sont prévues, notamment pour les "manifestations conformes aux usages locaux ou lorsque la dissimulation du visage est justifiée par un motif légitime".
"Les bandes, un phénomène plus spectaculaire que dangereux", assurait Markus,  le 25 février 2012 à Atlantico : "Il est toujours impressionnant d’imaginer deux groupes d’une vingtaine de jeunes qui se rencontrent pour se taper dessus à coups de barre de fer. Cela fait réfléchir. Mais on oublie de dire que c’est tellement rare que ce phénomène n’est pas si inquiétant que ça." Mais qu'a-t-il à ajouter cet expert quand une bande de forcénés s'en prend maintenant, non plus à une bande rivale, mais à des travailleurs des banlieues ?
 
Un bilan partiel de l'opposition de la gauche peut aujourd'hui être dressé

Le 3 février 2013 déjà, le TGV Marseille-Nice avait été attaqué en plein jour et un samedi après-midi, à hauteur de la cité Air Bel (11e) dans les quartiers nord de Marseille. La presse avait banalisé l'interruption du traffic ferroviaire en la présentant comme un ..."divertissement." Explication de la thèse: la scène avait été filmée ! Les "tournantes" aussi sont souvent filmées: s'agit-il également de divertissement ? Parmi les dix "artistes" arrêtés, huit ont été mis en examen, notamment pour "destruction ou détérioration d'un bien appartenant à l'autorité publique, entrave à la circulation ferroviaire et vol en réunion". Le plus jeune était âgé de 13 ans et demi et le plus "adulte", de 36 ans, qui a évoqué "un mouvement spontané, dans un souci ludique et artistique". Tous ne sont pas des "intermittents du spectacle" et le prochain de ces instants privilégiés sera-t-il un "casse" sanglant?

Les précédents récents

En juillet 2011, un TER a heurté un barrage avant qu’un train de marchandises ne soit pris d’assaut par une vingtaine de voyous. Le train régional express effectuait la liaison Marseille-Miramas par les quartiers Nord de Marseille. A croire que les Marseillais sont des cinéphiles avertis et revisitaient la célèbre attaque du train postal Glasgow-Londres. La seule ressemblance avec le vol de 1963 réside dans le nombre de participants à l’attaque : une petite vingtaine. Le chiffre d'or chez les fadas. Mais, pour ce qui est du butin, il était bien inférieur aux 2,6 millions de livres sterling dérobés à l’époque (environ 70 millions d’euros).
Dans le quartier de la Calade, des chariots de supermarché ainsi que des poutres en fer et des plaques de béton avaient été déposées sur les rails. Le TER heurta un caddie et s'immobilisa. La bande d'encagoulés munis de barres de fer, tenta de pénétrer dans le TER. " C’est curieux, car on ne peut pas ouvrir les portes de l’extérieur ", explique un policier. Arrive alors un train de marchandises, affrété par la société Euro Cargo Rail. Les agresseurs forcent trois wagons, et dérobent une dizaine de cartons avant de s’enfuir, échappant ainsi à la police. Le butin ? " De la marchandise de grande consommation sans aucune valeur ", expliqua la chargée de communication de la société de transport de fret, qui minimisa l’incident. Il s’agissait de vêtements destinés à des grandes surfaces.

Les agressions de ce type sont loin d’être isolées. 

La série phocéenne a débuté en 2004, toujours dans le cadre des quartiers Nord de Marseille, petites circonscriptions gâtées des députés PS Christophe Masse et  Sylvie Andrieux. La dernière attaque de train remontait au 25 juin 2008. Un train de marchandises avait alors été stoppé entre la zone portuaire et une cité du 15e arrondissement (Henri Jibrayel, PS) par des conteneurs de gravats et des blocs de béton. Des malfaiteurs avaient ensuite fouillé une dizaine de wagons et s’étaient emparés de matériel informatique.

Deux mois plus tôt, le 24 avril 2008
, un train de marchandises était stoppé par des traverses de bois entre la zone portuaire et les quartiers Nord. Les voleurs cherchaient du cuivre mais étaient tombés sur des coussins Playboy… C’est en tout cas ce que racontera lors de son interpellation l’un d’entre eux, un jeune de la cité du Ruisseau Mirabeau.


La première de ces attaques semble avoir eu lieu le 12 janvier 2004.
Des jeunes avaient immobilisé un train de marchandises pour tenter de le piller, mais sans y parvenir. Ils avaient allumé un important feu près de la voie pour attirer l’attention du conducteur. Ils l’avaient convaincu de s’arrêter en lui faisant des signes. Au final, trois des 24 wagons du train avaient été fracturés.

Nouvel An 2006, attaque du train Nice-Lyon avait créé un grand émoi
Une vingtaine de jeunes excités ont violemment pris à partie plusieurs passagers et le Parquet de Draguignan a ouvert une information judiciaire
pour "vols, menaces et dégradations ". En tout, trois passagers du TER 17 430 ont porté plainte: une étudiante de Besançon de 20 ans, victime d'attouchements sexuels, et un couple de la région parisienne, victime de vols. Ils ont été reçus par le ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy. 
Lorsque nous sommes montés dans le train, nous avons tout de suite senti que quelque chose n'allait pas. Les voitures étaient bondées, il y avait énormément de jeunes, beaucoup dormaient, mais certains étaient très excités."
La préfecture des Alpes-Maritimes s'était plainte de ne pas avoir été prévenue de l'arrivée de ce TER, dans lequel avait pris place des jeunes qui s'étaient déjà manifestés par leur agitation à l'aller. La SNCF et le Conseil régional ont répliqué que ce type d'opération existait depuis cinq ans. Un contrôleur SNCF a été frappé en gare de Grasse (Alpes-Maritimes) par un jeune, qui lui a fracturé le nez. L'agent contrôlait alors un petit groupe de voyageurs. L'agresseur, sans titre de transport, a été interpellé par la police.
Mohamed Ali Baya a été condamné à six mois de prison avec sursis, mise à l'épreuve et interdiction de SNCF pendant deux ans.
Parallèlement à cette enquête judiciaire, une enquête administrative avait été chargée de pointer les éventuels dysfonctionnements qui ont abouti à cette attaque en règle du train.  
En sorte que ça ne se renouvelle pas ? 
Mais la police et la justice disposent-elles des moyens légaux adéquats?