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mardi 7 août 2018

La dissimulation de preuves par Benalla est peccadille, selon le ministère de la Justice

Le procureur s'est-il couché devant l'Elysée ?

Le grand n'importe quoi de la perquisition au domicile de l'ami de Macron

Résultat de recherche d'images pour "perquisition benalla"

Que fait là François-Xavier Lauch,chef de cabinet à l'Elysée, 

plein cadre,au second plan ? 

La république bananière a fait fort. Clefs oubliées, refus de transmettre un numéro de téléphone, soupçon de dissimulation de preuves…, la perquisition du domicile privé d’Alexandre Benalla s’est déroulée le 20 juillet dans des conditions improbables, voire douteuses.
Alors qu’Alexandre Benalla est en garde à vue, les policiers de la brigade de répression de la délinquance aux personnes (BRDP), de la police judiciaire (PJ), en charge de l’enquête, décident de perquisitionner son domicile privé d’Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine). Le but de cette opération était de récupérer des armes stockées dans une armoire forte. Or, cette perquisition se déroula dans la continuité de toute cette affaire rocambolesque.

Arrivés sur les lieux, les policiers ne peuvent pas pénétrer dans le logement. En cause, l’oubli malencontreux des clefs par Benalla lui-même. Seule sa compagne en aurait la possession, mais celle-ci se trouvait, selon ses dires, au Maroc. "Et [le mis en examen] refuse de donner son numéro de téléphone", peut-on lire dans la presse. Le Parquet de Paris, dont relèvent les forces de police présentes sur les lieux, les autorise à user de la force pour pénétrer dans le logement. Mais ni la police locale, ni la brigade anti-criminalité ne semble disposer du matériel lourd nécessaire à l’opération, car le blindage de la porte d'entrée est hyper sophistiquéContraints alors de quitter les lieux Gros-Jean comme devant, les enquêteurs de la PJ apposent un simple scellé provisoire sur la porte.

De retour aux aurores, les forces de l’ordre parviennent enfin à entrer dans les lieux, avec l’aide précieuse d’un -tant attendu- serrurier, également accompagnés par des renforts de l’IGPN, la police des polices. Mais, surprise, l’armoire forte a disparu. L’ancien chargé de mission du chef de l’Etat reconnaîtra par la suite avoir demandé à un de ses proches de déplacer l’armoire "par mesure de sécurité"... Craignait-il un vol par effraction de la police ?

Le syndicat de policiers Vigi, partie civile pour le dossier Benalla, a rapidement mis en cause le déroulement de cette perquisition. "On pourrait croire que le Parquet, aux ordres de la Garde des Sceaux et indirectement de l’Elysée, a voulu savonner la planche avant de passer le dossier, accuse le syndicat de policiers et de personnels administratifs affilié à la CGT, dans un communiqué daté du 1er août. Heureusement que nous sommes dans une République irréprochable et qu’une telle chose est impossible.

Le 30 juillet, l’avocat du syndicat de policiers, Me Yassine Bouzrou, a déposé un réquisitoire supplétif auprès du juge d’instruction en charge de l’enquête, sollicitant la tenue d’une enquête sur des soupçons de dissimulation de preuves. "Avec toute la panoplie de policier de Monsieur Benalla, peut-être que lui ou ses amis avaient en leur possession des autocollants de scellé ?," ironisent les membres du syndicat.

Pour mémoire, dissimuler des preuves vaut 3 ans de prison et 45.000 euros d’amende. Remords de dernière minute ou peur d’une condamnation, Alexandre Benalla a ramené les fameuses armes à la justice le 30 juillet. 

En parallèle, le 21 juillet, une autre perquisition menée cette fois-ci au siège de LREM a révélé la présence de deux armes à feux non déclarées. 
Une autre, propriété du mouvement, était, elle, portée – elle est visible sur les vidéos de la place de la Contrescarpe à Paris - par Vincent Crase, compagnon d’Alexandre Benalla le 1er Mai et salarié de LREM.

République bananière : l'entre-soi de la justice macronienne

Le Parquet a refusé d'élargir le champ d'investigation des juges d'instruction à une dissimulation de preuves
, après la
disparition d'un coffre contenant des armes au domicile d'Alexandre Benalla avant la perquisition, a indiqué vendredi une source judiciaire, suite à la saisi par un avocat de partie civile.
Décision prise dans la touffeur estivale...

Les collaborateurs de l'Elysée impliqué dans cette affaire d'Etat




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