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mercredi 2 juin 2010

Désirdavenir Royal cherche à s'infiltrer entre DSK et Aubry

Prête à s'effacer pour ne pas disparaître ?
L'effet coupe du monde de football ?

Le politologue Roland Cayrol, cofondateur de l'institut de sondages CSA, estime que
la candidate de la gauche à la présidentielle de 2007 n'est plus "dans la course".
L'investiture socialiste pour la présidentielle de 2012 se jouera donc entre Martine Aubry et Dominique Strauss-Kahn.

Sa Cynique Majesté Royal a donc testé sa popularité dimanche en menaçant de ne pas briguer l’investiture socialiste.
Mais elle n'a soulevé aucun cri de désespoir !
Fera-t-elle partie de la sélection nationale?
Après plusieurs années d'un invraisemblable psychodrame, elle envisagerait de se ranger, dès les primaires, derrière Martine Aubry ou Dominique Strauss-Kahn, en équipe réserve ?
La rusée esquisse un léger sourire
Elle prévient d’emblée que ce serait à condition: à condition que tous les trois se soient mis d’accord sur un « dispositif gagnant ». Autant dire que ce n'est pas fait ! La rouée n'a trouvé que ce stratgème cousu de fil rose pour imposer sa présence. Une manière aussi de ne pas se réfugier derrière l’excuse habituelle : « Ce n’est pas le moment… », mais elle ne réussit qu'à faire regretter la langue de bois.

Après sa déchirure du tendon d'Achille de mai 2007 et sa blessure d'amour-propre de novembre 2008, l'amère Royal ne sait plus comment rejoindre l'équipe nationale. Sa relance de dimanche est d'autant plus pathétique que les joueurs vedettes n'ont rien à faire d'un Domenech: la sélection sera établie par les supporters-militants. En ne jouant pas le jeu convenu, elle n'aspire donc à aucune légitimité ni crédibilité: chez elle, respect et sincérité sont contre nature. Comment pourrait-elle surprendre la confiance d'un François Hollande, qui en a fait le tour, ou la vanité d'un Manuel Valls, qui est totalement absorbé dans la contemplation de sa petite personne ?
L'amère Royal ne vise qu'à rappeler sa présence et son désir de jouer les utilités. Depuis le banc des remplaçants, elle rêve encore d'être le "recours", si d'aventure Aubry ou DSK se faisait un claquage...

Désirdavenir Royal s'était donc fait inviter à l'émission hebdomadaire C Politique,
dimanche soir sur France 5.

Cette entrée sur le terrain scène en deuxième mi-temps partie de soirée était du niveau d'une première partie de spectacle. La perfide jeune première sur le retour nous y a fait le coup du renoncement aux premiers rôles, mais cette tragédienne de la politique était fort peu crédible: trop de maîtrise dans cette manipulation médiatique mêlant désir et jouissance, cause du désir et objet du désir.
Nous avions pris goût à son mutisme et espéré son départ en pré-retraite, puisque l'âge légal de 60 ans n'est pas un dogme. La présidente de Poitou-Charentes s'était appliquée corps et âme à la préservation de son unique mandat en 2010 et il ne serait donc pas juste qu'elle abandonnât Melle finalement pour l'Elysée en 2012. Elle s'est consacrée à sa propre survie avec l'énergie du désespoir et, ce faisant, a parfaitement réussi à confirmer sa volonté de vendre chèrement sa peau. Malgré près d'une année d'absence, Mlle Royal, sociétaire de la Politique française, n'a pas fait oublier les tentatives d'assassinat du Congrès de Reims et n'a pas convaincu de sa rédemption.

Démon, divinité mineure

Le syndrome de Jeanne d'Arc...

En révélant son désir de second rôle pour la présidentielle de 2012, Sa Cynique Majesté Royal ne nous a pas joué la scène du don de soi. Probable adepte du satanisme, elle a simplement - mais méchamment - reconnu sa propre impuissance et qu'ils ne seraient pas trop de trois pour amener son ennemi mortel à l'autel sacrificiel. « Ma priorité, c’est que la France sorte de la crise, et soit débarrassée de Nicolas Sarkozy, a-t-elle expliqué, sans vergogne. Dans ces conditions, je soutiendrai tout dispositif gagnant. » La haine étant un puissant moteur de "réussite sociale" et de prise de pouvoir, Désirdavenir Royal n'a visiblement pas pansé ses plaies. Sa vie entière sera donc marquée par le besoin de destruction.
Aubry demandera-t-elle pardon pour la vulgarité de l'attaque Royal ?

La satanique socialiste gagnerait à se taire jusqu'au jour béni où, par son retrait, elle permettrait à la politique de se reconstruire.
Cet esprit malin prend de malsains détours pour préciser qu'elle se porte bien candidate lors des primaires socialistes, prévues l’été prochain. Car avec des « si », tout peut arriver: « S’il y a un projet capable de projeter la France dans le futur, s’il y a un candidat capable de rassembler et s’il y a un parti en ordre de marche, je soutiendrai ce candidat. Je préfère faire le sacrifice d’une ambition personnelle et voir gagner la gauche que le contraire. » Et si une seule des conditions n'est pas remplie ?

Distancée, elle cherche à raccrocher le peloton de tête

L'amère de Melle glisse qu'elle n'est pas hors jeu
Elle va jusqu’à accréditer la thèse d’une entente entre les trois strars du moment au parti, pour peu que « toutes les conditions soient réunies ».
Elle assure qu'à défaut de certificats de moralité, elle a des lettres de recommandation de Dominique Strauss-Kahn, avec lequel elle serait « en contact », et même de Martine Aubry, dont elle se serait rapprochée: « Nous nous voyons régulièrement ». Sans précision de fréquence. Et quand elle lui garantit son soutien « à fond », c'est sur un autre sujet, qui ne la concerne pas, celui de son combat contre le cumul des mandats. Passeront-elles leurs vacances ensemble ?
« Le mot de pacte est sans doute excessif, estime-t-elle, mais si nous sommes solidaires chacun dans nos responsabilités, nous gagnerons la présidentielle, quel que soit celui de nous trois qui sera candidat. » La solidarité selon Sa Cynique Majesté Royal, ça ne manque pas de sel !

Vers une répartition des rôles et des territoires ?

Aubry n'a-t-elle pas préconisé un « nouveau modèle de développement », samedi lors de la convention nationale du PS ? Le premier secrétaire avait alors salué « la fin du bal des ego ».
Or, dès le lendemain, Sa Cynique Majesté Royal ouvrait le bal des ego meurtris.
Certes, elle n'a pas mordu la main de la maire de Lille sollicitant sa contribution au projet socialiste avec une réflexion sur la social-écologie.
Mais, l'amère Royal, toute solidaire qu'elle soit, c'est à nouveau située en marge du PS. « Moi, je ne suis pas très à l’aise dans les appareils du parti : j’ai besoin de liberté et de créativité, besoin de m’affranchir des codes », précise la marginale battue de mai 2007 et rebattue de novembre 2008.

Une harmonisation s'impose...

Elle y est en effet allée de son credo personnel, dimanche, sur les retraites. Non que ses positions divergent de celles du parti, mais la peste Royal réclame un référendum. « Il suffit qu’un cinquième des membres du Parlement et 4,5 millions de Français le réclament pour que Nicolas Sarkozy soit obligé de consulter la population. » C'est la même procédure pour ce qui est du port du voile intégral...

Les socialistes vont devoir débattre entre camarades, plutôt que de jeter leurs divergences en vrac sur la voie publique.

mardi 20 avril 2010

Catherine Deneuve profite d'un déplacement de Frédéric Mitterrand

Une star résistante à l'écologie

Situons un peu la socialiste bling bling


=> Lors de la présidentielle de 2007, Deneuve soutint Désirdavenir Royal en cosignant la pétition "Un million de femmes s'énervent", contre le sexisme dont les dévots jugeaient la candidate socialiste victime (Lien PaSiDupes). Aurait-elle fait la même chose pour la Ch'tite Aubry ?

=> Sous Mitterrand, en 1985, elle prêta ses traits à la sculpture de Marianne, symbole de la République française.

=> La socialiste fait la pub pour les voyages Louis Vuitton
(lien) ou pour Chanel n°5, le fameux, " Loulou ? Loulou ? Oui. C'est moi ".

Et puis, pas bling bling pour un sou, elle est accusée par Le Canard Enchaîné de « pub clandestine » pour la marque Dior, sur TF1, le 4 octobre 2009 dans le JT de 20heures. (lien vers la video Rue89)

Deneuve aurait recours au « co-voiturage »

Grotte Chauvet: ornée

C'est dans le char de l'Etat qu'elle se serait rendue à la grotte Chauvet, avec son 'escort boy', Frédo Mitterrand. Après avoir atterri à Avignon, ils sont arrivés en fin de matinée à Vallon-Pont-d'Arc.
Les grands de ce monde, comme les manants, ne devraient-ils pas réduire leur consommation de CO2 ? La star, en tout cas, on le verra plus bas, ne fait pas des économies de bouts de chandelles .

Le Dauphiné Libéré du 12/4/2010 narrait les faits en ces termes:
« C'est de façon privée et discrète que la grotte Chauvet a reçu hier après-midi la visite du ministre de la Culture Frédéric Mitterrand et de la comédienne Catherine DeneuveLes deux personnalités étaient accompagnées notamment du président – socialiste - du Conseil général, Pascal Terrasse, du préfet Amaury de Saint-Quentin et de l'industriel ardéchois Marc Ladreit de Lacharrière », patron du groupe financier Fimalac.
Le déjeuner a eu lieu dans l'hôtel-restaurant "Chez Berneron" (2étoiles) à Vallon-Pont-d'Arc.

La Grande Catherine aurait aussi des problèmes de lustres

Le pied-à-terre normand de la diva socialiste

Mais qu'est-ce qui attira ces visiteurs "VIP" en Ardèche ?
A part la grotte Chauvet
Encore le château de Primart

La sexagénaire (1943) a certes plus de 13 lustres (5 ans), mais c'est en fait son problème d'ampoules qui est en cause. Quand une socialiste est propriétaire du château de Primart du XVIII e siècle – à Guainville près d'Oulins, dans l'Eure, à 20 km de Vernon – la vie n'est pas facile, car on fait une grosse consommation d'ampoules électriques.

La chatelaine en son château de Primart

Mais quand on a de bons copains bien placés, tout s'arrange

Puisque le Ministre de l’Ecologie, Jean-Louis Borloo, a signé le 23 octobre dernier la suppression des ampoules à incandescence au profit des ampoules basse consommation, dites fluo-compactes, et que d’ici à 2012 les ampoules basse consommation devront remplacer les ampoules à filament classiques, pour respecter les engagements du Grenelle de l’Environnement, certains se sont lancés dans la recherche des ampoules interdites. Elles sont pourtant soupçonnées d'émettre des ondes électromagnétiques.

Ce sont donc 40 ampoules à incandescence « ancien modèle» achetées à la droguerie Dominique Mounier, avenue Jean-Jaurès de Vallon, qui ont voyagé dans l'avion de retour du ministre, bien que dangereuses pour l’environnement si elles sont jetées dans la nature.

samedi 2 janvier 2010

Le PS ne "résisterait pas" à une 4e défaite à une Présidentielle, avertit Moscovici

Jamais trois sans quatre

Pierre Moscovici a envisagé que le PS ne "résisterait pas" à une quatrième défaite consécutive à une élection présidentielle.

Le député socialiste Pierre Moscovici réagissait ainsi aux voeux de la maire de Lille. La Ch'tite Aubry a mis en effet en garde les Français: "Vous pouvez compter sur nous" et "sur moi"... Le lieutenant de Dominique Strauss-Kahn est aussitôt sorti du bois, sans attendre que Sa Cynique Majesté Royal sorte du marais poitevin.

Les trois précédentes présidentielles:
1995 : Jacques Chirac (52,6%)
2002 : Jacques Chirac (82,2%)
2007 : Nicolas Sarkozy (53,1%)


Pierre Moscovici n'en peut plus de végéter

Sa petite carrière piétine depuis 15 ans et il a encore près de deux ans d'opposition stérile à tirer. La perspective d'en prendre encore pour cinq ans le rend tout morose. Ne nous étonnons donc pas qu'il ne trouve rien de bon au régime sec auquel les électeurs l'ont condamné. A voir son élégant costume de bonne coupe, on ne l'imagine pourtant guère au pain sec et à l'eau.

En 2012, Moscovici (né en 1957) n'aura que 55 ans. Mais, déjà à 53 ans et à la vue du radar de la Présidentielle, le co-pilote socialiste anticipe visiblement le virage de la soixantaine avec appréhension. Que dire alors de Dominique Strauss-Kahn (1949) et de Désirdavenir Royal (1953), respectivement âgés de 63 ans et de 59 ans, en 2012. Le cadet, Nicolas Sarkozy (1955) aura 57 ans.

L'absence d'opposition
"Avec une quatrième défaite, pour le coup, le Parti socialiste n'y résisterait pas", s'inquiète Moscovici, dans un entretien publié jeudi par France-Soir, se projetant en 2012.
L'avenir du PS est en effet incertain et le transfert sur les affaires du pays de ses peurs intérieures et profondes pèse depuis trop longtemps sur l'opinion et le moral des Français. Faut-il pour autant que, par un vote compassionnel, les électeurs viennent apaiser les tourments d'une opposition faible et déprimée ?
Moscovici semble déjà orienter l'électorat vers une médecine alternative, alors que le PS aurait avant tout besoin d'une bonne thérapie de groupe.

Les primaires du PS angoissent Moscovici

Interrogé sur les primaires, le député du Doubs estime que "le bon créneau se situe entre juin et octobre 2011", car, selon lui, "ce serait une faute lourde de précipiter cette affaire". Son candidat est en effet retenu au FMI: DSK est directeur général du Fonds monétaire international, depuis le 1er novembre 2007, pour un mandat de cinq ans, soit -en principe- jusqu'en novembre 2012...
"Il faut qu'elles se déroulent suffisamment tôt pour que le parti, qui aura été secoué par la confrontation, se rassemble, et suffisamment tard pour que l'effet mobilisateur se poursuive jusqu'à l'élection", précise le Pierrot.

Rappelant qu'il n'y avait "pas de candidat désigné" pour les primaires, P. Moscovici a évoqué le "critère du renouveau" avec son éventuelle candidature et le "critère du recours" avec celle de Dominique Strauss-Kahn.
Le président du FMI "est dans toutes les têtes, et il devra, vers fin 2010, lever les ambiguïtés", prévient le député.
"Le pire serait que se reproduise ce qui s'est passé avec Jacques Delors [le papa de Titine Aubry]: un suspens maintenu trop longtemps qui, à la fin, affaiblit le parti et fait que le candidat investi n'est là que pour figurer", souligne l'ancien ministre des Affaires européennes de Lionel Jospin (1997-2002).
C'était il y a 13 ans seulement...

mardi 16 juin 2009

Désirdavenir Royal, la seule gagnante du scrutin du 7 juin

Ce sont ses blogs clonés qui l'affirment, avec Marianne 2...


Voyez d'ailleurs comment
elle est touchée par la grâce des urnes

« [Comme si l'abstention était un fait positif en démocratie], les blogs de Sa Cynique Majesté Royal assurent que «l'abstention sort vainqueur de ces élections européennes ». [Voilà déjà une trouvaille en soi!] Mais celles - ci ont surtout débarassé (orthographe d'origine] Ségolène Royal de Martine Aubry et de François Bayrou. [Elles nous disent pourtant qu'elles s'aiment et veulent travailler ensemble...] Ce qui peut la faire apparaître comme la seule chance de battre Sarkozy en 2012. » [Qu'est-ce qui « peut » faire penser qu'elle ferait moins mal en 2012?]

Le site ségolénien préfère renvoyer ensuite à Marianne2...
Un site de droite pourrait-il être aussi cruel?

« Quant au parti socialiste, sa défaite est sans doute la sanction méritée de ses divisions, de son absence dramatique d’idées et de la grisaille technocratique qu’incarne si bien Martine Aubry, grisaille si judicieusement pointée du doigt par Emmanuel Todd dans un essai récent. Au demeurant comment le parti de Guesde et de Jaurès ne paierait-il pas le prix fort, en pleine crise économique internationale, d’être devenu celui de Strauss-Kahn et de Lamy [bras droit de la Ch'tite Aubry], les deux papes [laïcs ?] du capitalisme mondialisé ?

Pourtant, s’agissant du PS, ces résultats ne préjugent en rien de la suite [comme de bien entendu]: considérant que ni Cohn-Bendit ni Mélenchon et encore moins Besancenot ne représentent une alternative crédible à gauche, il est à ce scrutin une gagnante qu’on ne saurait négliger : Ségolène Royal qui voit Martine Aubry affaiblie en interne et François Bayrou en externe. Or on ne voit pas comment le président Sarkozy, la crise et l’usure du pouvoir aidant, pourrait reconquérir les 88,5 % d’électeurs qui n’ont pas daigné voter pour les listes UMP aux européennes [mais l'ont-ils fait pour le PS ?...]. [Les ségoléniens sont lucides et clairvoyants, comme chacun sait]

La présidente de Poitou-Charentes risque ainsi d’apparaitre, le moment venu, non seulement comme la candidate naturelle du PS, mais aussi, sauf fait nouveau à ce jour imprévisible, comme l’unique moyen pour les Français de sanctionner le président sortant, sachant qu’en démocratie - ce scrutin vient de le confirmer par le truchement des abstentions - on vote - plus souvent contre que pour. »

Bilan de cet article malencontreux:
Pour espérer gagner,
l'amère Royal ne doit pas être candidate !

dimanche 8 février 2009

Liberté politique dans le monde du spectacle : le cas Sophie Marceau

L’actrice craint de dire qu’elle a voté Sarkozy à la présidentielle

Dans un entretien au JDD, Sophie Marceau se souvient avec émotion d'avoir voté Mitterrand en 1981 : "J'en garde un souvenir de fierté et d'espoir", explique-t-elle...
Problèmes
1- Elle a perdu espoir...
2- Elle est née en 1966... Elle aurait donc voté à 15 ans...
Aurait-elle menti sur son âge ?


Ainsi donc entre la Gelée Royal et Tonton, il n’y a pas photo ?

Dans le même entretien, l’actrice révèle aussi son vote de 2007 :
"En 2007, j'étais perplexe. Je ne voulais pas voter Sarkozy et encore moins Royal".
Désirdavenir Royal n’a même pas participé au tirage au sort.

Bayrou, le tentateur ?
« Alors j’ai eu la tentation Bayrou, qui aurait été un non-choix, un vote lâche. »
A la trappe…

Une comédienne face à un choix cornélien
»Finalement, dans l’isoloir, j’ai choisi à l’aveugle, en disposant les bulletins devant moi, et ma main est tombée sur celui de Sarkozy . »

Faut-il regretter un vote Sarkozy ?
« Non, non. Sincèrement non. Vu le choix qu’il y avait à l’époque Je crois que j’ai fait le moins pire. »
Mais alors pourquoi ce scénario électoral au JT de France 2 ?

Le plus grave reste à venir, dans ses « relations difficiles avec le métier »
« Je vais encore me faire lyncher par la profession. "

VOIR et ENTENDRE


Elle ne veut influencer qui que ce soit… La tolérance naturelle de l’opposition démocratique lui est de toute façon acquise : « Aimez-vous les uns les autres », recommandait la déesse déchue à son Zénith.
Lol !

vendredi 11 avril 2008

La patronne si peu sociale était candidate de la gauche à la présidentielle !

Royal, mauvais payeur, condamnée à verser leurs salaires à deux ex-collaboratrices
Dans sa ‘république juste’, on peut prétendre au poste de premier secrétaire du PS et être une patronne bien peu sociale !
La Cour d'appel de Rennes a donné raison jeudi à deux ex-attachées parlementaires de Sa Cynique Majesté Royal, qui réclamaient depuis près de dix ans (1997) le versement de plusieurs mois de salaires non payés qui leur étaient dus, a arbitré le tribunal.
« Je suis entièrement satisfaite de la décision de justice qui a reconnu qu'il y avait licenciement abusif. Je voulais juste récupérer mes bulletins de salaires et la somme correspondante", a indiqué l'une des ex-assistantes, Evelyne Pathouot. Il s’agissait pour elle d’être payée équitablement pour un travail effectué. Quiconque en douterait aurait une curieuse conception des droits sociaux.

Sur le sujet de cette patronne indélicate, Évelyne Pathouot a publié un best-seller, Ségolène Royal, ombre et lumière, Edition Michalon, 2007 (ISBN 2841863948)- Voir PaSiDupes, colonne de droite.
Les faits remontent à 1997 lorsque, après la dissolution de l'Assemblée nationale, Marie-sEGOlène Royal avait licencié ses collaboratrices et attachées parlementaires.
Les deux employées avaient ensuite dû la poursuivre devant le Conseil des Prud'hommes de Niort pour obtenir les impayés, prouvant qu'elles avaient néanmoins continué à travailler pour elle pendant la campagne, puis jusqu'en juillet, après son entrée dans le gouvernement Jospin. Ainsi, les socialistes peuvent-ils d’une part prétendre que les ministres sont suffisamment rémunérés et d’autre part refuser de payer leurs employés !
Le Conseil des Prud'hommes situé dans la circonscription où Désirdavenir Royal est présidente de région
avait accédé à leur demande, mais ...uniquement sur une période d'environ ...trois semaines, le temps de la campagne électorale. Le compte n'y était pas et elles avaient alors saisi la Cour d'Appel de Poitiers qui, en février 2005, avait confirmé cette décision.
L'arrêt avait ensuite été cassé en janvier 2007 par la chambre sociale de la Cour de Cassation parce que la Cour d'appel de la Région de Sa Cynique Majesté Royal n'avait encore pas pris en compte de nouvelles pièces versées par les deux plaignantes. L'affaire avait alors été renvoyée devant la Cour d'appel de Rennes.Un vrai parcours du combattant pour les employés de Sa Cynique Majesté Royal qui , pendant près de dix années refusa de payer!...
Le silence de Sa Cynique susnommée sur sa condamnation fait plus de bruit que ses déclarations les plus creuses…

lundi 11 février 2008

Un maire vend son parrainage au plus offrant

Des élus ont les institutions en haute estime
André Garrec, 60 ans, est maire d'un village de 300 habitants proche de Bayeux (Calvados), Noron-la-Poterie: c'est dire qu'il a plus d'un tour dans son sac. L'élu assure qu'il a voulu mettre fin aux sollicitations des représentants d’une dizaine de candidats, qui cherchent à attendre les 500 signatures d'élus pour être autorisés à se porter candidats à l'élection présidentielle.
Stimulé par l'excellent calva du cru, il a décidé que «jusqu’au 14 mars»(2007), c’est-à-dire deux jours avant la date-limite du dépôt des parrainages, il donnerait sa signature «au mieux disant».C'est dire qu'il n'était pas à jeun.
Dans son école, on apprendra aux 'jeunes' écoliers que tout a un prix. Le maire a précisé qu’il ne la faisait non pas «pas pour moi personnellement, mais pour trois associations et pour l’école» de sa commune. «Si j’ai un chèque d’un candidat, il sera partagé équitablement.» Garrec ne s’est pas prononcé sur la légalité de son initiative qu’il dit avoir prise seul mais est toutefois persuadé que la majorité de ses administrés l’approuve.
Le Conseil constitutionnel ne s’est pas prononcé officiellement sur une telle pratique, mais au sein de l’institution on rappelle l’existence du délit de corruption passive.
Comme réponse, les services du Conseil constitutionnel ont rappelé l’article 432-11 du code pénal sur le délit de corruption passive qui punit de dix ans d’emprisonnement et de 150.000 euros d’amende «le fait, par une personne investie d’un mandat électif public, de solliciter ou d’agréer, sans droit, à tout moment, directement ou indirectement, des offres, des promesses, des dons, des présents ou des avantages quelconques pour accomplir un acte de sa fonction ou facilité par sa fonction.»
Pour être éligible, faut-il savoir lire?

dimanche 10 février 2008

Rachid Nekkaz, candidat du RSD à tout

Quand la diversité devient du n'importe quoi
Rachid Nekkaz, 36 ans (né en 1972) à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne), de parents algériens -Kabyles- installés en France depuis 1950 et originaire d’un quartier populaire de Choisy-le-Roi dans le Val-de-Marne, la France ne le maltraite pas comme on pourrait croire, à écouter la gauche.

Itinéraire d'un beur
Son curriculum vitae retient l'attention : neuvième enfant sur douze de Larbi et Khadija, tous deux analphabètes, son père mineur de fond, cinq fois opéré, mariage au bled en Algérie, regroupement familial. La France n'est pas ingrate. En 1967, la famille a la «chance» de débarquer en cité de transit. Ses parents y ont habité jusqu'à l'année dernière. «On a grandi avec l'idée qu'on rentrerait en Algérie. Tout était provisoire.» Rachid est le premier de sa famille (ils sont 14) à avoir eu des papiers français, à 11 ans, pour un voyage scolaire en Angleterre.

Grâce à des bourses d'Etat, Rachid est d'ailleurs diplômé de la Sorbonne en histoire ou en philosophie, ce n'est pas clair, d'autant que sa maîtrise en a fait un … chef d'entreprise (une start-up de conseil et création de sites Internet) et 'homme politique', pour quelques-uns, comique pour les autres, car il ignore que les projet de loi sont déposée par le gouvernement, les propositions par le Parlement et que Rachid ne peut pas. Ca ne s'invente pas quand on est candidat à la présidentielle, mais ça ne s'apprend pas non plus à la Sorbonne…
Si la gauche orchestre les plaintes des banlieues qui du coup ne croient pas qu'on peut en sortir, Rachid à la fois étale et dissimule sa réussite. Le 'grand frère' ne claironne pas qu'il possède une BMW grise de cadre moyen-sup, un appartement dans le XVIe et une maison à Asnières, que les 'culs-blancs' défavorisés lui envieraient, s'ils savaient.
Chez les Nekkaz, sans originalité, on parle arabe à la maison, français dehors : «Il n'y a rien de pire que de se faire traiter de sale Arabe et de ne même pas parler arabe.» Il suit cette règle avec son fils Iskander, 5 ans, de mère américaine, hispanophone et cadre sup.
S'il n'est pas reconnaissant à la solidarité des Français, comme ils disent, il l'est à sa famille. «Notre père nous disait juste : "Il faut être le meilleur." L'éducation, c'est pas des grandes choses, juste quelques principes simples qu'on répète beaucoup.» Le soir, il bûche tandis que les copains squattent la cage d'escalier. Les mercredis, violon au conservatoire municipal gratuit.
L'ordre mais pas la schlague. Quand Marie-sEGOlène Royal expose ses propositions musclées, il allume : «Les jeunes de banlieue ne sont pas des animaux et les quartiers populaires ne sont pas un zoo pour expérimenter des idées irresponsables et dangereuses pour la dignité de nos concitoyens.»
Ses frères et soeurs ont tous réussi. «Quand la famille est structurée, on ne risque rien.» A 12 ans, l'aîné, avocat, l'envoie au collège, à Paris : «A Choisy-le-Roi, tu ne feras rien de bon.» Un autre frère, philosophe et psychanalyste, lui raconte Kant et Hegel, le soir dans sa chambre, comme d'autres détaillent les dribbles de Thierry Henry ou les rimes de Joey Starr. Un rien mythomane, il assure: «A 16 ans, j'avais lu l'Etre et le Néant , j'avais l'arrogance de ceux qui pensent tout savoir.» Les murs de l'appartement familial sont tapissés de livres, il cite l'édit de Caracalla et revisite l'histoire de France.
On sait pourtant que la Constitution échappe à sa fringale de savoir et que les déclarations de ce hâbleur font rigoler jusque sur le Vieux-Port, qui en a pourtant entendues…
Il n'oublie pas les oncles FLN torturés pendant la guerre d'Algérie. Mais il ne se reconnaît pas dans la demande de repentance des «indigènes de la République» et ne croit pas à une poussée identitaire dans une communauté arabe «ataviquement divisée». Il ne croît pas à l'inné et se marque à gauche en insistant sur les caractères acquis. .
Troisième condition remplie, l'école de la République des colonisateurs, à laquelle il doit sa réussite. Il a été admissible à l'agrégation de philo. «Paradoxalement, c'est là que j'ai compris que les diplômes ne servaient à rien si on n'avait pas les relations, les contacts, les codes. Le cauchemar, dans la cité, c'est l'absence de réseau, de relations.» L'agrégation est un concours et les réseaux ne permettent que l'obtention de la maîtrise et d'un DEA… Au lycée Victor-Duruy («à 200 mètres de Matignon !») , on ne le prend pour un fils d'attaché consulaire, mais d'ambassadeur : belles mains fines, diction précise, il ne «fait» pas arabe (si les stéréotypes ont encore cours dans les médias), même s'il pratique l'islam avec modération (ni porc, ni alcool, et il fait le ramadan, mais pas la prière: ce qui l'arrange). L'école de la République est laïque, il ne faut pas trop en faire.
En quinze ans, jamais un contrôle de police au faciès. De quoi se faire rejeter par la gauche. Incrédule, le journaliste de gauche insiste : pas de discrimination, vraiment ? «A la rigueur, c'est le contraire. Quand mon porte-parole Jean-Bruno Roumégoux, blanc et catholique, écrit une lettre à un ministre, c'est la secrétaire qui répond. Dès que c'est moi qui signe, on m'appelle pour un rendez-vous.» La presse militante n'est donc pas informée; serait-elle déformée, qu'elle reste dubitative: si ce n'est pas ce qu'on enseigne dans les écoles de la FSU et de journalisme, qu'elle lise plutôt PaSiDupes !

En sortir donc, pour mieux la servir. «Quand j'ai eu le bac, j'ai regardé ce qu'étaient devenus les copains. La cata : drogue, prison, chômage. J'ai voulu rendre tout ce qui m'a été donné.» A 20 ans, il fonde une association avec Léonard Anthony, un ami d'origine indienne de Choisy-le-Roi, aujourd'hui son associé dans son entreprise. Leur projet, mener une enquête sur la Bourse avec 10 jeunes de banlieue, pour «changer leur image». Le plus difficile n'a pas été d'écrire le livre mais de le faire paraître : 1 500 courriers, sans succès.
Un coup de pouce de Rachida Dati, alors magistrate et tête chercheuse chez Sarkozy, débloque la situation. En 1998, les deux compères se mettent en tête de soumettre des questions de jeunes internautes aux chefs d'Etat du G7. Refus poli à l'Elysée. Jusqu'à ce que Rachid et Léonard décrochent un rendez-vous avec un conseiller de Clinton, qui flaire le coup médiatique. Rastignac allumé, quand Rachida Dati lui demande son CV, il décline... A cette époque, il ne croyait pas au succès de la droite !

Déraillements politiques
Lien AUDIO (+ de 30 mn): entretien - prochainement (profession de foi du candidat à la présidentielle)
Suite à sa déclaration de candidature présidentielle,en février, il organise en grandes pompes une conférence de presse pour annoncer la vente aux enchères de son QG (son appartement), dans le … 16e arrondissement de Paris.
Rachid Nekkaz est co-fondateur, avec Jean-Bruno Roumegoux et Leila Hireche, du Club des Élus Allez France qui est une association défendant en 2006 l'inscription automatique de tous les citoyens sur les listes électorales (LIRE PaSiDupes, à son nom).
Avec le soutien d'une quinzaine de sympathisants, il a donc annoncé sa candidature à l'élection présidentielle de 2007, le 14 mars 2006, et affirma détenir 521 promesses de parrainages de maires de communes rurales au 10 novembre 2006…
Influencé par la manipulation des banlieues par Sa Cynique Majesté Royal, Rachid croit que son heure est arrivée. Nekkaz affiche la couleur. «Le seul candidat à la présidentielle issu des quartiers populaires» et joue de son image de «jeune de banlieue» qui a réussi.
Le 12 mars 2007 pourtant, il achète pour 1550 euros le parrainage du maire de Noron-la-Poterie que celui avait mis en enchère et le déchire en direct sur la chaîne d'information LCI. C'est de cet évènement que Rachid Nekkaz tient l'essentiel de sa notoriété médiatique et théâtrale. Les institutions sont respectables de tous, sauf de Rachid.


Le 16 mars 2007, il avoue qu'il n'a pas obtenu les 500 parrainages nécessaires pour être candidat à l'élection présidentielle. Rachid Nekkaz dénoncera des pressions qu'auraient reçues les élus lui ayant promis leur soutien. A la manière de Sa Cynique Majesté Royal, il prétend en effet qu'au cours du cambriolage de son siège de campagne seul l'ordinateur comportant les coordonnées des parrains aurait disparu. C'est pas de chance, et ce n'est pas habile de copier Sa Cynique susnommée, même pour la légende! Mais comme dans le cas Royal, la presse n'en a plus parlé. N'est-ce pas injuste? A moins que la plainte ait été retirée...
Celui qui affirmait en mars 2006 détenir plus de 700 promesses certifiées de maires ruraux devait encore ignorer la procédure en vigueur qui n'était faite que pour le gêner. Le pot aux roses est découvert: il n'a finalement obtenu que …13 parrainages envoyés directement au Conseil constitutionnel. Le candidat affirme toujours, sans apporter d'éléments probants, en avoir reçu 454 autres à son QG de campagne.
Ce résident du 16° arrondissement de Paris a de nouvelles prétentions.
Aux municipales 2008, il est candidat à Orly
(Val-de-Marne), où il n'est pas même conseiller municipal. Il n'est évidemment pas conseiller général non plus. Mais il se défend de s'être parachuté là… Il est beur: ça devrait suffire
. (PaSiDupes y reviendra: cf. libellé à son nom)
Candidat de la diversité, peut-être, mais de la diversion, sûrement. Voire du divertissement
.

jeudi 6 décembre 2007

Le livre de Royal répand des mines anti-personnel

Royal rouvre les plaies du PS
Dans son ouvrage, qui pourrait s'intituler: "On se retrouvera!", Sa Cynique Majesté Royal soigne ses stigmates en adressant des reproches aux autres, notamment à son ex-compagnon qu'elle accuse d'avoir "regardé de loin" sa campagne. Sa Cynique Majesté Royal lui manifeste ainsi sa reconnaissance de ne pas l'avoir entravée et donc d'avoir favorisé sa candidature, aux dépens de postulants plus convaincants.
Les réactions
Elles fusent dans le champ de ruines qu'elle a laissé sur son passage.
Le jeune Razzye Hammadi, membre du Bureau national, déplore: "Elle donne le sentiment de remettre un euro dans le flipper".
L'ancien, Jean-Louis Bianco, ex-directeur de campagne de la candidate, ne partage pas cet avis. "Le livre de Ségolène est tout, sauf un exercice qui fait porter la responsabilité sur les autres", a-t-il affirmé.
Sans âge, Pierre Moscovici, sermonne: "Il ne faut pas se renvoyer la balle, la défaite est une responsabilité collective".

La mise au point de François Hollande n'avait rien d'improvisé, selon un proche du premier secrétaire. "Les critiques de Ségolène sont mal vécues à la base, car elle attaque le parti, et Hollande avait besoin de remettre les pendules à l'heure", ajoute un permanent de Solferino, qui vient tout juste de tâter le pouls des fédérations.
Le premier secrétaire veut remettre de l'ordre dans la maison, d'autant que tous les sympathisants socialistes "se désespèrent de ne pas trouver une alternative crédible à Nicolas Sarkozy", selon le député du Pas-de-Calais Michel Lefait.
François Hollande a invité les postulants à sa succession à la tête du PS à "attendre" que les municipales soient passées avant de se lancer, une façon de dissuader Ségolène Royal de partir sans délai à la bataille.
"Il est très important que nous ne fassions rien qui soit contradictoire avec le calendrier" politique, où la priorité est aux élections locales de mars, a observé le député-maire de Tulle. C'est "un rendez-vous majeur, l'occasion pour le PS d'un rebond, d'un redressement" ou au contraire "d'une confirmation" en faveur de Nicolas Sarkozy, a insisté Flamby 1er.

Pour Harlem Désir, proche de Bertrand Delanoë, qui guignent l'un comme l'autre sur le poste de Premier secrétaire depuis longtemps inoccupé, "ces mises au point et ces rappels sont les bienvenus, utiles et de bon sens". Consensuel ou intéressé?…

Hollande met Royal et Bayrou dans le même sac

Et bastonne le sac
François Hollande désapprouve Sa Cynique Majesté Royal
dans sa stratégie électoraliste de rapprochement avec François Bayrou, engagée entre les deux tours de l'élection présidentielle, estimant qu' on "n'improvise pas une stratégie d'alliance". Il doit savoir de quoi son ex-concubine est capable…
Le Premier secrétaire du PS a également réservé quelques piques à Vladimir Bayrou, le 3° homme, président du Mouvement démocrate (MoDem), taxé d'indétermination. C'était déjà le cas lorsque Bayrou était ministre de l'Education nationale et que Dame Vuaillat y faisait la pluie et le mauvais temps.
Selon l'ex-, Vladimir Bayrou garde les yeux rivés sur l'échéance présidentielle de 2012. Dénoncerait-il un champ visuel un peu étroit?
Et l'autodidacte en formation permanente dans la collection Les Nuls (photo bientôt) explique, sans qu'on parvienne à dégager un quelconque cohérence dans ses propos: "On apprend toujours quelque chose dans les livres. Heureusement. Comme ça les bibliothèques sont bien garnies [?]", a-t-il répondu à une question sur l'ouvrage que vient de publier son ancienne compagne Matrie-sEGOlène Royal, qui doit d'intituler: "On se retrouvera!" (si nos informations sont bonnes, mais le sont-elles?)

François Hollande, qui était l'invité de la presse parlementaire, a évoqué "l'anecdote" ressassée du rendez-vous manqué entre la candidate socialiste au domicile de François Bayrou, au lendemain du premier tour du scrutin présidentiel. Dans son livre, un pétard mouillé, Royal 'révèle' ce que tout le monde savait. Elle confirme son intention de proposer à François Bayrou le poste de Premier ministre si elle était élue, et que ce dernier avait refusé de la recevoir. On comprend que le PS lui ait tourné le dos.
"J'avais fait savoir que le rapport avec François Bayrou devait se faire sur des bases politiques, sur un éventuel contrat, sur des engagements, ce qui est le fondement même d'une alliance", a souligné François Hollande. Or, "François Bayrou, et c'est encore vrai aujourd'hui, n'est pas dans la démarche de vouloir négocier un contrat, de s'engager sur des alliances et fonder un nouveau rapport politique", a-t-il ajouté. La co-gestion n'est plus son truc, alors? Monique Vuaillat l'aurait donc déçu des femmes?
Le premier secrétaire du PS enfonce le clou et jette un éclairage utile sur le personnage Bayrou. Il affirme en effet qu'entre les deux tours de scrutin de la présidentielle, François Bayrou "a été dans l'indétermination". Comme toujours. "Aujourd'hui encore, il refuse toute alliance nouvelle", a-t-il ajouté à propos du fondateur du MoDem, sa danseuse. Après les chevaux.

Le meneur mou du PS poursuit son développement sur ce qui doit ou ne doit pas être. "La position qui doit être celle des socialistes, qui était déjà celle au moment de la campagne présidentielle et au moment de la campagne législative, c'est de considérer que nos alliés doivent être d'abord ceux qui partagent notre projet et qu'ensuite il faut s'ouvrir. Ça ne peut se faire que dans la clarté", a expliqué le dirigeant socialiste, qui rassemble, sans fédérer. Il aurait fallu pour cela que le futur ex-Premier secrétaire susse " s'engager sur des alliances et fonder un nouveau rapport politique". Or, ni Bayrou, ni Hollande n'a cette capacité.
"On n'improvise pas une stratégie d'alliance, on la prépare et on la construit avant"
, théorise François Hollande, tout en accablant la candidate socialiste, battue mais ravie . "Il n'y a de victoire, au-delà du choix du candidat ou de la candidate, il n'y a de choix possible pour la gauche que si elle est sur une ligne claire sur le plan stratégique, si elle est sur une position compréhensible, lisible, crédible pour les Français et enfin si elle est dans une démarche politique". Il parle comme un livre. Quand passe-t-il à l'action?
Outre la théorie, pour François Hollande, l'action, c'est la critique. Il a également dénoncé le discours prononcé dimanche par François Bayrou lors du congrès fondateur du MoDem, qui était selon lui "essentiellement fondé sur une stratégie présidentielle (...) pas du tout organisée autour d'une idée de coalition".
"Dès lors, François Bayrou est dans une démarche différente de la nôtre. Dès lors qu'il est dans une perspective présidentielle, c'est un concurrent, ce n'est pas un partenaire", a-t-il affirmé. La démarche de Hollande n'est nullement présidentielle... Sauf que quiconque se pose en concurrent dans une perspective présidentielle, ne peut être un partenaire…

Revenant sur la défaite de la candidate socialiste malencontreuse qu'il n'a su ni pu écarter le 6 mai, François Hollande l'a imputée à un manque de cohésion de son camp. "Je pense qu'il ne sert à rien de vouloir imputer aux autres une responsabilité", a-t-il estimé. "Il faut regarder le rôle, la place qu'on a occupée, ce qu'on aurait pu faire de mieux". On notera que Hollande globalise! Il met tout le monde -'dans son camp'- dans le même panier. Plus de Premier secrétaire, terminé! Il refuse qu'on lui impute une quelconque responsabilité. Finie sa 'prééminence'. C'est la faute à 'personne' …
"Ce qu'on aurait pu faire de mieux c'est d'être davantage en cohésion et en cohérence", a-t-il estimé. "S'il y a des leçons a tirer pour l'avenir, car ce qui m'intéresse c'est l'avenir, c'est ce devoir de cohérence idéologique, programmatique et de cohésion humaine et personnelle".
Ce qui nous intéresserait, nous, c'est que le Premier secrétaire du PS parle pour dire quelque chose.

Pour Royal, Bayrou a manqué le virage

Le virage de l'Histoire... qu'elle incarne!
Marie-sEGOlène Royal a estimé mercredi que François Bayrou était passé "à côté d'un tournant historique dans la mutation de la politique française" en refusant de s'allier avec elle entre les deux tours de la présidentielle et de devenir son Premier ministre si elle était élue.
Sur RTL, l'ex-candidate socialiste à la présidentielle a déclaré: "Cette proposition-là, elle n'était pas improvisée comme je l'ai lu ici ou là. Ce rendez-vous était prévu, je l'avais proposé à François Bayrou qui l'avait accepté". Aucune improvisation chez Sa Cynique susnommée!
Ce rendez-vous "avait lieu chez lui, il était tard parce que je sortais d'une réunion publique, et au dernier moment il a changé d'avis. Il a changé d'idée voilà tout, je pense que c'est dommage, il est passé à côté, je pense, d'un tournant historique dans la mutation de la politique française", a-t-elle regretté. "Il était tard parce que je sortais d'une réunion publique", raconte Sa Cynique Majesté Royal. L'excuse de la 'réunion publique' est savoureux pour expliquer que sa démarche avait lieu entre chien et loup, dans la pénombre moite du printemps 2007.
La rouée a fait valoir qu'en dehors de l'opposition à Nicolas Sarkozy, elle partageait avec le président du MoDem "des valeurs positives, par exemple l'impartialité de l'Etat, la nécessité de gérer et de traiter la question de la dette publique". "Mettre en avant les valeurs humaines avant les valeurs financières c'est quelque chose qui nous rapprochait François Bayrou et moi", a-t-elle insisté.

Selon la présidente de la région Poitou-Charente, "converger avec d'autres responsables politiques avec lesquels on a un certain nombre de points communs c'est le sens même d'un vrai élargissement politique et de la construction d'une majorité". Les 'valeurs financières' et ses 'convergences politiques' prêtent à sourire. Car ses préoccupations de l'heure étaient bassement comptables. Elle allait tout platement demander l'aumône des voix centristes pour équilibrer ses comptes électoraux.
Elle a rappelé qu'elle avait aussi sollicité pendant la campagne le leader altermondialiste José Bové pour "une mission" sur le développement durable. Estimant qu'elle avait "peut-être un regard visionnaire sur l'évolution de la politique française", elle a jugé que "certains dirigeants socialistes sont en retard par rapport à ce que veulent et ce que pensent une majorité de Français".
'Historique', 'visionnaire', et des hallucinations, aussi!

mardi 4 décembre 2007

Au secours ! Royal revient…

Jingle Bell! Royal nous promet "des retrouvailles"!
Déjà Julien Dray dit tout haut ce que tout le monde pense tout bas, de la gauche à la droite en passant par le centre: çà ne presse pas, on peut attendre! Cherche-t-elle à nous gâcher nos réveillons?
Tout le monde a reçu son colis de Noël. Sa Cynique Majesté Royal affirme en effet vouloir "un jour, fêter (ses) retrouvailles" avec les Français, laissant entrevoir, dans un livre, sa volonté d'être à nouveau candidate à la présidentielle. Voilà pour le plus grand nombre. De surcroît, la Maréchale-Me-Voilà-M'As-Tu-Bien-Vue éreinte les ténors du PS et se reproche accessoirement d'avoir "manqué de poigne". Embarrassant, pour diriger un pays… Mais ça promet pour 2012!
Au travers de sa prose sur 330 pages (écrites gros) nous ne pouvons pas entrevoir son admission à l'Académie Française, mais c'est ce que nous nous souhaitons. Elle a remis son 'opus' aux journalistes dans ses bureaux du boulevard Raspail avant la sortie en librairie. C'est n'est pas la face du Christ qui transparaît, pas même sa couronne d'épines, mais plutôt la figure d'une femme soucieuse de revanche en 2012.
Elle apparaît aussi d'autant plus ulcérée par les critiques de son propre camp qu'elle a vécu avec les Français des moments hors du commun. Phénomène de cristallisation! "Dieu, que j'ai aimé cette campagne!", écrit l'ex-candidate socialiste. Nous ne pouvons pas en dire autant. Qui en effet a cautionné la campagne de dénigrement, a actionné les réflexes de peur? Sa Cynique susnommée, qui invoque Dieu…La sainte femme!
La présidente de la région Poitou-Charentes ne dit pas explicitement comment elle voit la suite, puisqu'elle ne voit pas clair en elle-même. L'inconscience et l'ambition de l'individu restent intactes. "J'ai souffert avec vous cruellement de la défaite, forcément. Je veux un jour fêter nos retrouvailles", conclut-elle, en prévenant qu'elle a "repris l'entraînement". Sortez la couronne d'épines…
Bien sûr, la droite, et ce qu'elle appelle "le système Sarkozy", ne sont pas épargnés. Royal fustige généreusement "le verrouillage médiatique" qui l'aurait desservie, entre autres. Marianne, pour ne citer que cet hebdomadaire, ne l'a pas aidée. C'est que rien ne peut servir sa cause.
L'ex-candidate malencontreuse n'épargne personne. Elle dénonce un "procès en illégitimité mené, non seulement par l'adversaire (...) mais aussi par (son) propre camp". La vaincue du 6 mai reconnaît toutefois -"je suis peu douée pour l'hypocrisie", ose-t-elle - qu'elle n'a "pas fait grand-chose" pour s'assurer de l'engagement total des ténors du PS derrière elle. Parce qu'elle se shootait aux sondages, elle a choisi de les refouler, avant de leur faire à nouveau des grâces, comme elle a fait sa cour à Bayrou, en allant jusque sous ses fenêtres pour se faire admettre.
Au-delà de l'anecdotique, l'ex-candidate déplore le fossé idéologique entre elle et "cette partie du PS dont l'horloge historique s'est arrêtée". D'ici 2012, elle s'engage à une distribution de pelles et de pioches pour combler la tranchée, mais les autres devront tenir le manche.
"Des faiblesses" vénielles, elle en concède: "J'étais préparée' beaucoup plus qu'on ne l'a dit, mais sans doute moins qu'il ne l'aurait fallu". Cigale, va! De même, elle défend sa méthode de "démocratie participative" mais dit avoir "un peu sous-estimé" le risque d'"un décalage dans le rythme de la campagne".
L'ex-compagne du futur ex premier secrétaire du PS faisait la paire avec François Hollande. Elle revient aussi sur leur mésentente et si vous croyait encore qu'elle assume sa part de responsabilité, vous vous trompez. Politiquement, le premier secrétaire "a regardé de loin" la campagne, mais "sans dire de mal". Humainement, l'appui du compagnon a manqué, ne craint pas d'écrire Royal, qui va jusqu'à dire que "pour gagner la prochaine fois, il faudra le soutien de tout un parti et d'un compagnon amoureux, à fond avec la candidate".
Au détour des pages, "la dame blanche" use d'ironie et même de légèreté, comme pour le récit de son entrevue manquée avec François Bayrou, au domicile du candidat centriste (dont elle donne même l'adresse parisienne). Elle comptait le débaucher pour le délester de son portefeuille de voix. Fanfan aurait refusé de la recevoir, mais de crainte qu'on les surprenne… Sa femme ou Marielle de Sarnez?
La courtisane assimile le refus de
F. Bayrou de lui ouvrir la porte, pour sceller une alliance au second tour de scrutin, à l'attitude d'un puceau, "un amoureux qui craint une panne ou un adultère risqué"... Et l'éjaculation précoce, tant ils étaient émoustillés par les sondages. Quant à la sécheresse vaginale, elle n'est pas non plus à exclure. Un couple d'enfer pour la France.
C'est cet épisode qui lui vaut de
nouvelles critiques au PS. Après le SMIC à 1.500 euros et les 35 heures mis en cause par l'ex-candidate après sa campagne, Royal "aggrave son cas", a déclaré le fabiusien Claude Bartolone.
Pour Jean-Christophe Cambadélis, l'épisode Royal-Bayrou n'est pas un exemple de "transparence".
Officiellement, l'heure n'est pas à rouvrir la polémique. Le PS est "déjà dans le temps d'après", selon un porte-parole, Bruno Le Roux. Après quoi? Que s'est-il passé?

L'élection présidentielle s'est passée comme un vote à main levée à la CGT ou SUD…

samedi 1 décembre 2007

Royal a offert à Bayrou d'être son Premier ministre !

Royal aurait pris un rateau…
Pulcinella est un personnage (socialiste, si, si!) de la Commedia dell'arte, une marionnette qui parle tout le temps et qui ne garde pas les secrets.
Le secret de Polichinelle de l'élection présidentielle de 2007 est à présent public. Sa Cynique Majesté Royal révèle dans son récit de la campagne à paraître qu'elle avait bien proposé entre les deux tours à François Bayrou d'être son Premier ministre en cas de victoire face à Nicolas Sarkozy.
Sa Cynique susnommée se serait même rendue chez Fanfan Bayrou avant son débat télévisé avec Nicolas Sarkozy pour lui faire des propositions, dont celle d'être son Premier ministre. La candidate socialiste aurait aimé faire un coup de théâtre et l'annoncer lors du débat télévisé avec Nicolas Sarkozy, et de combler son retard sur le candidat UMP. Ce fut un coup de Trafalgar: sa 'colère juste' de substitution était pathétique... Pour remonter son handicap de cinq points sur Nicolas Sarkozy, Marie-sEGOlène Royal avait en effet impérativement besoin des 18,57% des voix obtenues par Bayrou au premier tour. L'offensive de la socialiste en direction du centriste avait dominé l'entre-deux-tours, avec en point d'orgue le débat télévisé du 28 avril entre les deux candidats. "Je ne demande pas à François Bayrou de me soutenir ou de prononcer un quelconque ralliement", avait-elle alors dit!


Dans un entretien au "Parisien-Aujourd'hui", F. Bayrou, qui tient ce week-end à Villepinte le congrès fondateur de son Mouvement démocrate (MoDem), fait l'impasse sur la démarche de la candidate socialiste aux abois, mais consent à confirmer qu'il a été effectivement approché à l'époque par "un certain nombre d'intermédiaires", mais n'avoir "pas répondu" à l'offre. Il hésita (on le voit ci-dessus). Pour être Premier ministre, il faut être en phase avec le projet du président. Le moins qu'on puisse dire est que son projet me troublait", a fait valoir le centriste, qui ne croyait pas à la victoire de Royal…

La nouvelle n'a surpris personne au PS. "C'était un secret de Polichinelle. Cela ne fait que confirmer ce qu'on savait", a commenté Benoît Hamon. "Si aujourd'hui sa stratégie pour reconquérir le pouvoir, c'est l'alliance avec François Bayrou, il faut qu'elle le défende", renchérit Hamon.
Reste que M.-S. Royal, en mettant cette information sur la place publique, brise un nouveau tabou à gauche. Une façon de préparer les esprits à un ticket avec François Bayrou pour une nouvelle candidature en 2012?
Son coming out a en tout cas relancé le débat au PS sur l'alliance avec le centre. "Depuis la défaite, on a eu droit à: 'J'aurai pas dû proposer le SMIC à 1.500 euros, les 35 heures pour tous', et maintenant on a Bayrou Premier ministre. Cela fait une drôle d'impression entre une campagne primaire très ancrée à gauche et un débriefing de la défaite avec des positions très à droite", commente Claude Bartolone, bras droit de Laurent Fabius. "Plus ça va, plus il y a des Mrs Jekill et Mrs Hyde".
Les amis de Royal ne redoutent de rien non plus. Ils prétendent que le rapprochement avec François Bayrou s'est fait "dans la clarté". Deuxième couche:"Le dialogue s'est fait en public. C'était une main tendue à François Bayrou et aux électeurs de François Bayrou. Il n'y avait aucune hypocrisie", assure Michel Sapin. Quant à savoir pourquoi Mme Royal n'avait pas dit que M. Bayrou serait son Premier ministre, "jamais on ne l'annonce à l'avance"...

samedi 13 octobre 2007

Présidentielles 2007 : commentaires de Mennucci, porte-bagages de Royal

Mennucci tente un petit sursaut perso
Les municipales 2008 en ligne de mire, Patrick Mennucci refait parler de lui, le contrevenant socialiste au Code Electoral qui distribue personnellement des tracts entre les deux tours de la Présidentielle crée à nouveau la polémique.
Revenant sur l’échec royal du canasson PS, dont il avait revêtu les couleurs, casaque bleue et toque rose, Mennucci ajoute à la pile de livres parus contre Sa Cynique Majesté Royal, mais pour prendre sa défense. Ce qui représente une bonne dose d’inconscience et en dit long sur la capacité d’autocritique de l’équipe Royal.
Ce soutien servile de la présidente de Poitou-Charentes avait des Désirs d’avenir personnel : mais ils se sont évanouis avec le mirage des sondages et dans l'aridité du scrutin. Il reste un peu de braise au bûcher de sa vision rose sur lesquelles il souffle encore. Sans réussir à l’éteindre. Il voudrait ranimer la flamme qu’il ne s’y prendrait pas autrement.
Il ne s’agit pas seulement de sa nostalgie du temps révolu de la campagne présidentielle, mais surtout de l’avenir du couple Don Quichotte et Rossinante à qui il manqua un Sancho Pança. Image grotesque inversée de Rossinante, Mennucci accuse le PS, et au premier chef François Hollande, d’avoir fait perdre la Don Quichotte en jupons.
Celle-ci n’a-t-elle pas réservé ses premières flèches aux « éléphants » : « Ils ne m’auront pas aidée quand même… » s’était-elle plainte aussitôt après sa défaite. Les personnels de la Rue de Solférino, siège du PS, ont même été récompensés d’une prime à la défaite !
Réaction syndicale des personnels ? Non pas une grève, mais un communiqué stigmatisant « pour la première fois, un responsable politique [qui] s’attaque aux permanents. » Tous ensemble, tous ensemble, tous !
Le Fabiusien Claude Bartolone vole au secours de Sancho Pança et du Bureau national. « Ce n’est pas un problème d’organisation qui a amené le PS à connaître la défaite, mais des raisons politiques ». Mennucci, renvoyé dans les cordes. Qu’il aille prendre des coups à Marseille !
Dans la perspective des municipales à Marseille qui peut très bien se passer de lui, Patrick Mennucci continue de lutter pour sa survie et celle du PS. Il tient des propos indispensables et pour le moins ‘fondateurs’. Le penseur que le PS attendait a parlé : le Parti socialiste doit devenir "un grand parti de la transformation" pour être en adéquation avec ce que les Français [les socialistes, en tout cas...] attendent. "Le PS doit maintenant aller vers le réformisme, il doit se transformer, il doit devenir un grand parti de transformation, il doit être capable de convaincre les Français", a déclaré sur Europe 1, l'ex-directeur adjoint de campagne de Marie-sEGOlène Royal, chargé de ses bagages. Il sait ce que le PS doit faire, comme il savait ce que la cynique susnommée devait faire?
La suite de ses propos est révélatrice de ce que fut la lutte pour le pouvoir à gauche. "On n'est pas dans la course aux egos ; le plus important c'est de savoir si nous sommes capables les uns et les autres de constituer une motion réformiste qui va transformer les choses et transformer le PS", a-t-il poursuivi. Y-a-qu’à, yaka !
Pour le très influent Patrick Mennucci, la galéjade marseillaise, ce qui est "essentiel, c'est la capacité de rassemblement réformiste pour transformer la ligne politique du PS, pour la rendre en adéquation avec ce que les Français, aujourd'hui, attendent." La rénovation est en bonne voie au PS !…
Et PaSiDupes ne pouvait priver ses lecteurs du récit des dernières convulsions de la bande à Royal.

samedi 22 septembre 2007

Sarkozy est passé, Noah ne s’est pas cassé

Le champion est ‘out’
Grattons là où ça fait du bien ! La presse n’assure pas le suivi des déclarations ni des comportements ridicules et il faut bien admettre que c’est souvent un souci aussi vain que cruel. Mais tel est le lot des bloggers qui n’oublient pas …
Prenez l’exemple de Noah. ’Si tu savais’, Yannick ! Interviewé dans Le Parisien du 25 mai 2007 par Emmanuel Marolle, un journaliste complaisant et promis à un bel avenir, il se voit rappeler tout de même sa déclaration d’il y a un an et demi : "Si Sarkozy passe, j’me casse". Cette réaction à l’emporte-pièce, cette rime riche, révèlent à la fois la force créatrice de l’artiste, la puissance de l’athlète et le personnage surfait qu’il est, tout étonné d’avoir été pris au mot ! L’artiste, le champion et l’idéologue cherchent-ils à démontrer que l’homme médiatique n’est pas responsable ? Mais que les bloggers le seraient davantage ?
En effet, plutôt que d’affronter sans détour sa responsabilité, Noah préfère s’en prendre à Alain Genestar (décidemment !) et dénonce le fait qu’on ait, dans un entretien de deux heures, seulement retenu cette phrase qu’on a voulu bien sentie, mais qui ne fut que sottise de fin de match au vestiaire. Si on déchiffre bien sa puissante pensée, il avoue qu’en proférant cette menace (pour qui ?), il ne parlait pas sérieusement et que son engagement ne valait pas cher. De là à prendre l’exemple de Noah et à mettre sur le même plan la profondeur de l’engagement des artistes et la superficialité du ‘pacte présidentiel’ de Sa Cynique Majesté Royal, il n’y a qu’un petit pas glissé que nous nous retenons de franchir…
Après s’être vanté de n’avoir pas "retourné sa veste" siglée, comme tant d’autres entre les deux sets de la présidentielle (des noms ?), il émet encore une protestation molle et insignifiante, une balle derrière le filet, au sujet du ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale. Puis le toujours d’jeune se déclare pas "prêt" pour l’instant à rencontrer le président, lequel n’a rien demandé -à la différence de Delanoë qui en a des frémissements dans les reins-, mais "ça viendra peut-être" puisqu’on a "le temps, on est jeunes, non ?" Alors, Bertrand attend que ça vienne, …son heure ! Noah sera derrière lui, en soutien.
L’artiste face au journaliste du Parisien cherche à dissimuler son embarras derrière l’ironie déplacée, le ton rigolard de l’homme promu penseur socialiste (‘à l’insu de son plein gré’) , à la suite d’un propos qu’il avait tenu sans y croire, comme une boutade, une balle ‘out’ ou une chandelle, comme il vous plaira. Un coup foiré, de toute façon. Faut-il donc regretter que le journaliste n’ait pas tiré un meilleur parti de cette conscience militante, en lui permettant de développer, en lui accordant une deuxième balle, en quelque sorte. L’occasion de faire face à l’inanité de son discours belliqueux et à la perte de crédibilité qui devait naturellement s’ensuivre. Lorsque quelqu’un dont, par ailleurs, on célèbre les principes, le mode de vie et la famille élargie (puisque ce tennisman expert ne donne pourtant pas d’effet rétro à ses services), vient à reconnaître que ce qu’il a déclaré était léger, une posture (une position ?) jusqu’au-boutiste mais tellement mâle, on devrait y prêter une attention plus grande qu’à ses délires, ses désirs de voyages lointains. Pour la Suisse, ce sera pour la prochaine fois ? C’est à force de prendre des pétards mouillés pour de vraies réflexions que les médias donnent un lustre usurpé à des personnalités sensibles et influençables et participent de ce jeu actuel où, faute d’être parfaitement identifiés, la vérité et le mensonge, la sottise et le militantisme nouent des rapports ambigus et en définitive démagogiques et pitoyables. Le PS se reconstruit, nous dit-on. Il devrait donc se réformer, mais il n’a pas encore commencé les travaux. Mais l’édifice reste en zone tellurique, car le PS dérape encore, si on en croit les paroles discriminatoires et la musique rap de Benoît Hamon sur les ‘personnes verticalement défavorisées’ (en langage PC), qui sont selon lui de bon aloi puisqu’elles lui sont chères et puisqu’elles sont estampillées socialistes, les garants de la morale politique universelle. (Nous y reviendrons.)
Sarkozy est passé, Noah ne s’est pas cassé. Tant mieux, d’ailleurs. Et qu’il continue de nous enchanter par ses chansons plutôt que de véhiculer des rodomontades à la Josiane Balasko et de nous décevoir à la balle de match. Que la comique nous fasse rire et que le chanteur nous distraie, mais qu’ils réfléchissent avant d’entonner les mots des paroliers et dialoguistes du microcosme. Le faiseur de tubes s’est fait entuber par Delanoë et ses amis, ‘forty-love’! Ce ne serait pas dramatique si Yannick Noah et ses semblables réalisaient que le succès ne fait ni le chanteur ni le penseur. Dommage que Noah n’ait pas vu arriver le slice de la liftée socialiste. Sarkozy a fait un ace ; c’est le jeu ! Le meilleur gagne ; il ne peut le nier…
Noah aurait pu faire amende honorable et se contenter de chanter « J’aurais dû comprendre », puisque ce n’est pas donné à tout le monde. Croyez-vous qu’il a enfin compris ? Hélas ! Il n’y a rien à faire, car magnanime, il fait un amorti et déclare qu’il n’éprouve ni haine ni rancoeur … à l’encontre du "nouveau président" ! Difficile de croire plus longtemps qu’il faut être intelligent pour être champion.

Décidemment, Faudel le vaut bien !