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mercredi 3 mai 2017

65% de l'électorat de la France insoumise rejettent le vote Macron et optent pour l’abstention ou le vote blanc

Les partisans de Mélenchon optent pour l’abstention ou le vote blanc

Seuls 34,83% des militants de "La France insoumise" se sont prononcés pour un vote Emmanuel Macron 

La France insoumise est fermement déterminée à ne pas voter Emmanuel Macron. 
Parmi ceux qui ont participé à la consultation de l'entre-deux-tours lancée par Jean-Luc Mélenchon en vue du second tour de l'élection présidentielle, seuls 34,83% des 243.128 militants se sont prononcés en faveur d'un vote pour le candidat En Marche! dimanche. 
La consultation a rassemblé plus de la moitié des 430.000 inscrits de lafranceinsoumise.fr. 

Les plus de 65% restant se partagent entre le vote blanc ou nul (36,12%) et l'abstention (29,05%)

Jean-Luc Mélenchon a refusé de faire passer une consigne de vote lui-même. 
"Je ne suis pas un gourou, je ne suis pas un guide", a-t-il expliqué vendredi, tout en se prononçant fermement contre le Front national et Marine Le Pen. 

"Soyez une personne libre."
Ni Macron ni Le Pen. "Il ne s’agissait pas de déterminer une consigne de vote mais d’organiser la prise de parole des insoumis.es au sujet de leurs choix de second tour", rappelle encore la plateforme militante. 
Pendant que Marine Le Pen drague ouvertement les électeurs de Jean-Luc Mélenchon, comme ceux de la droite républicaine, pour tenter de faire mentir les sondages défavorables, le vote FN est écarté au nom de "l’attachement profond de la France insoumise aux principes d’égalité, de liberté et de fraternité".


Résultat de la consultation de la  : 36,12% pour un vote blanc/nul ; 34,83% pour un vote Macron ; 29,05% pour l'abstention.

Drapeau tricolore d'un genre très spécial pour ces patriotes



Mélenchon sur la même ligne que Marine Le Pen contre Macron

Via une vidéo postée sur son compte Twitter, vendredi,
Marine Le Pen a appelé vendredi les électeurs de La France insoumise à mettre "les querelles et les divergences de côté" et à "faire barrage à Emmanuel Macron" au second tour de la présidentielle.

Nouvelle opération anti-terroriste: à la demande et à point nommé

Cinq arrestations, cinq jours avant le second tour de la présidentielle 

Quatre hommes et une femme ont été arrêtés mardi dans plusieurs villes de France



Les services de l'antiterrorisme qui craignaient une possible action violente ont saisi des armes a-t-on appris de sources judiciaire et proches de l’enquête.  

Les interpellations ont eu lieu notamment à Bihorel, près de Rouen (PS, administrée par Yvon Robert, collaborateur de L. Fabius, A. Savary, P. Bérégovoy, M. Rocard et C. Bartolone et est élu maire le 6 juillet 2012, à la suite de la démission de Valérie Fourneyron, devenue ministre des Sports de Hollande), Roanne (ville socialiste prise à Jean Auroux par l'UMP en 2001) et Villeneuve d’Ascq (commune socialiste qui fait partie de la Métropole européenne de Lille dont le maire appartient à l'équipe de Martine Aubry à Lille Métropole), où un couple a été arrêté. 
Jean Auroux est reconnu coupable de prise illégale d’intérêts, le 27 mai 2011, mais dispensé de peine par la chambre d’instruction de la cour d'Appel de Lyon. En qualité de maire de Roanne, ill était président d'une association d'aide aux personnes âgées dirigée par sa compagne, que finançait la ville de Roanne à travers une subvention, puis une délégation de service public.
Deux pistolets 9 mm et deux fusils-mitrailleurs, modifiés pour ne plus permettre de tirer en rafale, ont été retrouvés lors d’une des perquisitions au domicile de l’un des "hommes" (?) en garde à vue, près de Rouen, a "précisé" une source anonyme proche de l’enquête. 
Les armes étaient détenues légalement par cet "homme", demi-frère d’un autre suspect, les deux fusils-mitrailleurs n’étant pas dans cet état considérés comme des armes de guerre, a indiqué la même source. Les deux hommes figurent parmi les personnes en garde à vue. 

Quatre des cinq suspects sont âgés de 17 à 24 ans

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A Villeneuve d’Ascq, un homme de 22 ans et sa compagne de 20 ans ont été interpellés vers 06h00 en présence du Raid, a indiqué une source policière informatrice de la presse. 

"Ils sont dans la mouvance radicalisée", pour ne pas dire islamiste, a précisé cette source non identifiée, selon laquelle le couple a été transféré au siège de la Sous-direction antiterroriste de la police judiciaire (Sdat) à Levallois-Perret, en banlieue parisienne. 
Certains des suspects étaient en contact sur internet, via les réseaux sociaux, et des messages échangés ont fait craindre la possibilité d’une action violente, a ajouté une source "proche de l’enquête". 

Les arrestations ont eu lieu dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte au Parquet antiterroriste depuis mars et confiée à la Sdat et à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), a précisé la source judiciaire. Le Procureur de la République de Paris, François Molins, est le chef de la section anti-terroriste du Parquet de Paris.

Des opérations anti-terroristes de circonstance 

Le soir du 20 avril, trois jours avant le premier tour de la présidentielle, Karim Cheurfi, 39 ans, a tué un policier de 37 ans, Xavier Jugelé, de deux balles dans la tête sur les Champs-Élysées. Il a aussi blessé deux autres agents et une passante allemande, avant d’être abattu. L’attaque a été presque aussitôt revendiquée par l’organisation djihadiste État islamique (EI), à l’origine de la plupart des attentats qui ont fait 239 morts depuis 2015 en France.

Parce que la période était électorale et sur de simples soupçons d'une intention de commettre un attentat,  
Des militaires devant devant l'immeuble où à eu lieu la perquisition dans le cadre de l'enquête anti-terroriste, mardi 18 avril à Marseille.deux individus avaient été arrêtés à Marseille et la garde à vue de Clément Baur et Mahiedine Merabet avait été prolongée de 96 heures, de manière exceptionnelle et médiatique. Un important arsenal aurait été découvert dans l’appartement marseillais loué par l’un des deux suspects, Clément Baur, un converti: un fusil-mitrailleur, deux armes de poing, des sacs de munition, trois kilos d’explosifs de type TATP, dont une partie prête à l’emploi, et une grenade artisanale. 

Le 21 mars, dans une opération de communication, le Premier ministre Bernard Cazeneuve avait affirmé que cinq projets d’attentats avaient été déjoués depuis le début de l’année 2017, après 17 projets en 2016.

Mais, depuis 2016, neuf attentats n'ont pas été déjoués en France
Le 7 janvier 2016, un islamiste marocain portant une fausse ceinture attaqua des policiers à l'aide d'un couperet à viande et fut abattu.
Le 11 janvier 2016, un adolescent turc âgé de 15 ans agressa à la machette un enseignant juif. L'agresseur dit avoir agi "au nom d’Allah" et de l’organisation État islamique.
Le 13 juin 2016, un double meurtre est commis à Magnanville, visant un commandant de police (Jean-Baptiste Salvaing) et sa compagne (Jessica Schneider), fonctionnaire du ministère de l’intérieur, sont assassinés devant leur domicile à Magnanville par Larossi Abballa. L'attentat est revendiqué par l'organisation État islamique. 
Le 14 juillet 2016 à Nice, le jour de la fête nationale, un Tunisien, Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, fonça dans la foule au volant d'un camion sur la promenade des Anglais, tuant 86 personnes et en blessant 286, avant d'être abattu par les forces de l'ordre. L'État islamique revendique ce carnage d'innocents.
Le 26 juillet 2016, lors d'une messe, deux islamistes munis d'armes blanches prennent en otage plusieurs personnes dans l’église de Saint-Étienne-du-Rouvray, près de Rouen. Un prêtre est égorgé, et un paroissien est blessé. Les deux terroristes sont abattus par les forces de l'ordre, l'un d'eux était fiché S. Selon le Président de la République, "les deux terroristes se réclament de Daech". L'attentat est revendiqué via Amaq, l'agence de presse de l’État islamique.
Le 12 septembre 2016, au Havre un Français de 25 ans, converti à l'islam, tua sa mère en l'étranglant avec un lacet car elle se serait opposée à sa volonté de partir pour le djihad en Syrie.
Le 3 février 2017, au Carrousel du Louvre à Paris, un ressortissant égyptien de 29 ans,s'attaqua à quatre militaires en opération Sentinelle (3.500 militaires déployés), une agression "à caractère terroriste", selon B. Cazeneuve, alors que la France est toujours en alerte selon le Plan Vigipirate. Et depuis les attentats de novembre 2015, l'état d'urgence est en vigueur. On est sans nouvelles d'Abdallah El-Hamahmy pourtant mis en examen.
Le 18 mars 2017, un homme s'empara de l'arme d'un militaire à Orly avant d'être abattu.
Le 20 avril 2017, un homme ouvrit le feu à l'arme automatique sur des policiers le long de l'avenue des Champs-Elysées, vers 21 heures. L'un d'entre-eux fut tué au cours de l'attaque; deux autres, ainsi qu'une touriste, furent blessés. L'assaillant fut abattu et l'attaque revendiquée par l'Etat islamique.

Combien d'opérations anti-terroristes médiatisées sur la base de soupçons ?

A la mi-février 2017, au début du contrôle par le Conseil supérieur de l’Audiovisuel des temps de parole et d’antenne des candidats et de leurs soutiens, des hommes de la DGSI venus de Paris, sous la protection du Raid interpellèrent un jeune homme à Wattignies près de Lille (Nord). Il fut soupçonné de préparation d'un attentat à Lille.

Les agents de la DGSI et du RAID ponctuèrent également la période de réception et de traitement des parrainages par l'interpellation le 28 février 2017 d'une lycéenne de 18 ans à Creil (Picardie), pour son implication présumée dans la préparation d'un attentat en lien avec Daech. Elle serait membre d'un groupe de jeunes filles radicalisées qui se seraient surnommées 'Les Lionnes' et auraient été en relation avec des djihadistes en Syrie, et notamment le célèbre Rachid Kassim, bien que mort lors d'une frappe de drone le 8 février en Irak.
Deux hommes de 19 et 27 ans, interpellés à Marseille et Clermont-Ferrand, également soupçonnés d'un projet d'attentat, avaient été mis en examen et écroués le 25 février.

Soupçonnés par la justice anti-terroriste d'avoir projeté un attentat en France, fin mars 2017, dans la semaine de la publication de la liste officielle des candidats au Journal Officiel, quatre proches de l'ex-braqueur converti au djihadisme, Reda Kriket, âgés respectivement de 25 ans, 26 ans, 35 ans et 37 ans, ont été interpellés par les policiers de l'anti-terrorisme, à Athis-Mons (Essonne), Courbevoie (Hauts-de-Seine) et Roubaix (Nord) et placés en garde à vue. 

Le Français Reda Kriket avait été arrêté en mars 2016 en possession d'un arsenal impressionnant, dans un appartement d'Argenteuil (commune communiste de 1945 à 2001, Val-d'Oise), nous avait-on dit (kalachnikov, armes de poing, et du TATP), et mis en examen le 30 mars 2016, notamment pour association de malfaiteurs terroriste criminelle.
Manuel Valls avait annoncé le lundi 18 juillet 2016 qu'un attentat possiblement très meurtrier avait été déjoué ...juste avant l'Euro-2016 de football. 

dimanche 30 avril 2017

Présidentielle 2017 : Nicolas Dupont-Aignan s'associe à Marine Le Pen

Nicolas Dupont-Aignan passe des accords avec Marine Le Pen 

Le leader de Debout la France participera à la campagne de la candidate du Front national

Dupont-Aignan en a fait l'annonce au journal télévisé de France 2, ce vendredi 28 avril, précisant qu'il a "signé un accord de gouvernement". Après plusieurs jours de tergiversations, Nicolas Dupont-Aignan a révélé son rapprochement avec Marine Le Pen. "Ce soir, j'annonce officiellement que je soutiendrai Marine Le Pen, que je ferai même campagne avec elle sur un projet de gouvernement élargi", a lancé le souverainiste qui a obtenu 4,7% des voix dimanche dernier, soit un million de suffrages de plus qu'en 2012, avec le soutien de la presse socialiste qui comptait nuire à F. Fillon, mais qui n'a réussi qu'à favoriser la candidate du FN. 

Les deux responsables politiques participeront ensemble au meeting de Paris, samedi à 11 heures

"Nous avons signé un accord de gouvernement avec une évolution de son programme, avec des éclaircissements, des infléchissements et même des ajouts de mon programme présidentielle", a d'ores et déjà précisé Nicolas Dupont-Aignan qui a estimé que "Madame Le Pen n'est pas d'extrême droite"

Dupont-Aignan n'a pas manqué de tacler Emmanuel Macron
"Je ne veux pas donner la France à la Bourse de Paris."   

Le député-maire de Yerres a toutefois précisé qu'aucun accord électoral n'avait été conclu pour les élections législatives de juin: "Mon parti, Debout la France, aura des candidats partout. Les Français auront le choix. Il y aura des candidats DLF face à des candidats FN. Les Français conserveront le choix entre deux patriotismes, comme ils l'ont eu au premier tour de la présidentielle." 
Or, les discussions sont houleuses entre l'ancien candidat à l'élection présidentielle et les cadres de son parti.
 
Le risque d'"être satellisé et marginalisé"

Cette entente n'a pas ravi tous les cadres de Debout la France.Réuni lundi, le bureau politique de Debout La France a été incapable de se départager. Lors du conseil national, consulté vendredi pendant quatre heures trente, des proches du député l'ont mis en garde contre le risque de voir DLF "être satellisé et marginalisé". 
Mais en fin d'après-midi, Nicolas Dupont Aignan a discrètement retrouvé Marine Le Pen et Florian Philippot dans un appartement du 17e arrondissement de Paris. Là, il a acté son rapprochement malgré des résistances au sein de son mouvement.

Aussitôt l'entretien de Nicolas Dupont-Aignan avec Ouest France terminé, plusieurs contestataires auraient claqué la porte du parti. Parmi eux, Dominique Jamet, le vice-président de DLF ou encore le responsable du projet, Eric Anceau. "Je renonce ce jour à toutes mes fonctions au sein de DLF", a annoncé ce dernier sur Twitter.  

Au même moment, Marine Le Pen annonçait qu'elle donnera  le nom du premier ministre qu'en cas de victoire elle aimerait nommer, probablement lundi, lors de son meeting à Villepinte. 
Il y a plusieurs semaines, elle avait précisé que celui-ci pourrait ne pas être issu des rangs du FN.  

Les macronistes voient s'envoler plus de 4% des voix qui leur étaient promises.
L'annonce a été accueillie avec amertume. "Qu'on ose se dire gaulliste en faisant un tel choix, immense honte!", a tweeté François Bayrou. Nicolas Dupont-Aignan avait été membre de son cabinet au ministère de l'Education nationale. Mais, après avoir trahi Alain Juppé, le maire de Pau est-il devenu le gardien du temple gaulliste ?  
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Mitterrand, à droite, accroché aux basques
du communiste Georges Marchais, lors de sa campagne de 1988
En 1987, le Parti communiste avait reçu 1 million de dollars de Moscou 
pour financer la campagne présidentielle d'André Lajoinie.
A droite, Christian Estrosi, que l'on dit désormais en sympathie avec Macron, a asséné un rude coup : "Contrairement au général de Gaulle, Nicolas Dupont Aignan n'a pas su dire non à l'extrême droite. Honte à lui. Restons du côté de la résistance." 
François Mitterrand avait-il résisté à l'extrême gauche ?

mardi 1 mai 2012

1er mai 2012 de Sarkozy au Trocadéro, comme si vous y étiez

Les photos dont la presse militante a été avare












 





Hollande refuse les débats mais prétend imposer les thèmes de campagne


Hollande décide que la "frontière" n'est pas "le sujet principal" de l'élection


Hollande décide pour les autres quand on ne lui demande rien,
mais convoque les syndicats ou des commissions quand la décision lui apprtient !



François Hollande aimerait imposer ses thèmes au président-sortant

L
e candidat suppléant de D. Strauss-Kahn a estimé lundi que le thème de la frontière développé dimanche par Nicolas Sarkozy n'est "pas "le sujet principal" de l'élection

Sur Europe 1, le candidat socialiste a donné son sentiment: "Je ne pense pas que la frontière soit le sujet principal de l'élection présidentielle". Ca le regarde et les Français jugeront. Le journaliste complice lui tendait ainsi la perche sur le discours de Nicolas Sarkozy, dimanche à Toulouse, où il a souligné l'"enjeu majeur" de "remettre les frontières au centre du débat et de la question politique".

Le socialiste de salons confond causes et conséquences

Plutôt que de désépaissir le flou de ses intentions, Hollande a accusé le président-candidat d'être responsable des problèmes qui peuvent se poser autour de la question.

François Hollande a déclaré des banalités

"La France n'a jamais été sans frontières. La France n'est pas ouverte à tous. La preuve, c'est que nous avons des règles et des principes pour entrer sur le territoire. Elle n'est pas ouverte à tous les produits.... Ne laissons pas penser qu'il y a eu dans ces dernières années une espèce d'acceptation". Le candidat du changement n'a rien rien voulu préciser de l'avenir des Français si une majorité, si faible soit-elle, le désignait.
En généraliste, le candidat "normal" s'est abstenu d'informer les électeurs sur les moyens qu'il mettrait en oeuvre
" Certes, a-t-il relevé, il faut empêcher l'entrée de produits "qui ne respectent pas précisément des considérations écologiques ou sociales" ou encore "maîtriser l'immigration", et c'est au niveau européen, a-t-il ajouté, sans rien dire. 
Sur la défensive, il s'est réfugié dans la polémique
Oublieux de l'opposition socialiste à tout au Parlement, il s'est encore lancé dans le dénigrement. " Toutefois, s'il y a une "Europe offerte" et s'il y a eu "la levée d'un certain nombre de règles", "qui en a décidé ? Qui est le président de la République depuis cinq ans ? Qui a présidé le G20 ? Qui a présidé l'Union européenne ?, a lancé François Hollande à l'adresse de Nicolas Sarkozy.
Le président-sortant que l'Europe loue comme meneur d'hommes n'est pas prophète ni Rue de Solférino ni à Libération !
Le débatteur qui refuse les débats se fait les questions et les réponses

"On viendrait vous dire: au bout de dix ans, nous constatons finalement que nous ne maîtrisons pas la mondialisation, c'est vrai, la mondialisation n'est pas maîtrisée", s'est-il étonné. "C'est le président de la République, Nicolas Sarkozy, qui a été aussi ministre de l'Intérieur pendant cinq ans, qui a été le responsable de la politique migratoire", a-t-il accusé sans faire avancer la réflexion.

François Hollande doute de François Bayrou

Le député de Corrèze ne touche toujours pas le sol 

Hollande a également déclaré lundi qu'il ne voulait pas "peser" sur une décision éventuelle de François Bayrou concernant sa candidature, répétant qu'il n'est pas question pour lui de "négociations" entre les deux tours. "Je ne veux pas peser sur sa décision", a souligné le candidat socialiste sur Europe 1.
Comme Martine Brochen-Aubry n'a pas pesé non plus sur la décision des Verts d'Europe-Ecologie?

Hollande ostracise les électeurs du MoDem

"Il est libre, il n'appartient pas à la gauche, il l'a dit, il n'appartient pas à la droite. C'est tout son problème et c'est une partie de la solution", a-t-il jugé, décidé à ne pas s'abaisser. "Je ne fais pas de négociations entre les deux tours. Je l'ai toujours dit. Je rassemble la gauche d'abord. Elle s'est elle-même mise en mouvement derrière ma candidature", a poursuivi le candidat socialiste. Attendons la prochaine nuit sans lune pour un complot au centre !

A noter que dans le même réflexe d'hégémonique, il exclut pareillement l'électorat de l'extrême droite.

Ainsi, Bayrou et ses électeurs n'ont-ils rien à espérer de la gauche socialo-communiste: ils n'ont pas les mêmes valeurs... Savoir si les serviettes du centre se mélangeraient donc avec les torchons de gauche et d'extrême gauche.  

jeudi 6 décembre 2007

Pour Royal, Bayrou a manqué le virage

Le virage de l'Histoire... qu'elle incarne!
Marie-sEGOlène Royal a estimé mercredi que François Bayrou était passé "à côté d'un tournant historique dans la mutation de la politique française" en refusant de s'allier avec elle entre les deux tours de la présidentielle et de devenir son Premier ministre si elle était élue.
Sur RTL, l'ex-candidate socialiste à la présidentielle a déclaré: "Cette proposition-là, elle n'était pas improvisée comme je l'ai lu ici ou là. Ce rendez-vous était prévu, je l'avais proposé à François Bayrou qui l'avait accepté". Aucune improvisation chez Sa Cynique susnommée!
Ce rendez-vous "avait lieu chez lui, il était tard parce que je sortais d'une réunion publique, et au dernier moment il a changé d'avis. Il a changé d'idée voilà tout, je pense que c'est dommage, il est passé à côté, je pense, d'un tournant historique dans la mutation de la politique française", a-t-elle regretté. "Il était tard parce que je sortais d'une réunion publique", raconte Sa Cynique Majesté Royal. L'excuse de la 'réunion publique' est savoureux pour expliquer que sa démarche avait lieu entre chien et loup, dans la pénombre moite du printemps 2007.
La rouée a fait valoir qu'en dehors de l'opposition à Nicolas Sarkozy, elle partageait avec le président du MoDem "des valeurs positives, par exemple l'impartialité de l'Etat, la nécessité de gérer et de traiter la question de la dette publique". "Mettre en avant les valeurs humaines avant les valeurs financières c'est quelque chose qui nous rapprochait François Bayrou et moi", a-t-elle insisté.

Selon la présidente de la région Poitou-Charente, "converger avec d'autres responsables politiques avec lesquels on a un certain nombre de points communs c'est le sens même d'un vrai élargissement politique et de la construction d'une majorité". Les 'valeurs financières' et ses 'convergences politiques' prêtent à sourire. Car ses préoccupations de l'heure étaient bassement comptables. Elle allait tout platement demander l'aumône des voix centristes pour équilibrer ses comptes électoraux.
Elle a rappelé qu'elle avait aussi sollicité pendant la campagne le leader altermondialiste José Bové pour "une mission" sur le développement durable. Estimant qu'elle avait "peut-être un regard visionnaire sur l'évolution de la politique française", elle a jugé que "certains dirigeants socialistes sont en retard par rapport à ce que veulent et ce que pensent une majorité de Français".
'Historique', 'visionnaire', et des hallucinations, aussi!

mercredi 13 juin 2007

Le Bureau national du PS déjuge Royal

Le MoDem n’est pas un partenaire convenable pour le PS
Royal et Bayrou avaient fait un grand show médiatique devant les caméras d’une chaîne parlementaire le samedi de l’entre-deux tours de la présidentielle. Le PS n’avait pas moufté et avait laissé faire : il n’était pas alors très regardant…

Or, mardi 12 juin 2007, le Bureau national "unanime" du PS a refusé la stratégie d'alliance avec le MoDem proposée la veille par Sa Cynique Majesté Royal pour le 2° tour des législatives 2007. Sur la question des alliances avec le MoDem, le secrétaire national a précisé : "On n'est pas dans une discussion d'appareil".
Royal avait décidé de son propre chef de proposer à François Bayrou d’explorer les possibilités d'accords locaux de désistements entre le PS et le nouveau parti centriste en vue du second tour des élections dimanche prochain.
Bayrou n'avait pas donné suite, ne répondant pas au message téléphonique personnel que lui avait adressé l'ex-candidate à la présidentielle. Bayrou a déclaré mardi qu'il ne donnait "pas de consigne de vote" pour le second tour là où les candidats du MoDem sont absents du second tour.
La réunion hebdomadaire du Bureau national a été marquée, selon plusieurs participants, par "une intervention solennelle" de Pierre Mauroy. L'ancien Premier ministre a déclaré devant ses camarades que la stratégie des alliances du PS relevait "des instances du parti et du premier secrétaire, et de personne d'autre", a rapporté Benoît Hamon, un membre du NPS de Montebourg, lequel a accepté le soutien empoisonné de Royal dans sa circonscription.

Le Bureau national du PS, qui est composé de 54 membres, comporte des membres de l’équipe de campagne de la Cynique susnommée.
Aussi, la question se pose de savoir si Delphine Batho, la candidate de Royal, parachutée par Royal dans les Deux-Sèvres, a trahi sa protectrice. Les électeurs sanctionneront-ils la cadette ou son aînée, dimanche ?
Mieux encore, Dray, Lang, Mennucci, Montebourg ou Rebsamen ont-ils voté contre leur diabolique mentor, ou se sont-ils faits porter…absents ! Ils sont en ballottage et les électeurs ont donc rendez-vous avec eux dimanche 17 juin pour le 2° tour.
Le peuple pourra arbitrer le débat !