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mardi 10 mars 2015

Valls hystérise la France et Aubry le rappelle à la "raison" plutôt qu'à l'"émotion"

Valls se défend de tout "calcul politicien" en disant sa "peur" d'une victoire du FN

Après avoir évoqué sa "peur"
de voir le FN gagner aux prochaines départementales, Manuel Valls a nié  tout "calcul politicien".


"Je n'ai pas peur pour moi (...) J'ai peur pour mon pays, j'ai peur qu'il se fracasse contre le Front National." Dimanche 8 mars sur i-télé/Europe 1/Le Monde, avec l'outrance de l'anaphore, le chef du gouvernement a martelé la peur que le FN ne réalise un "score sans précédent" à l'occasion des élections départementales des 22 et 29 mars.
"Mon angoisse, puis-je vous parler de mon angoisse, de ma peur pour le pays ? a-t-il pompeusement interrogé. C'est le FN à 30%, pas au deuxième tour, mais au premier tour des élections départementales", a tremblé Manuel Valls. Occultant au passage le premier parti de France, le premier ministre a encore fait une fixation sur le parti de Marine Le Pen, y voyant "déjà le premier parti de France aux élections européennes. Il peut l'être de nouveau à l'occasion des élections départementales", a-t-il dramatisé. "Je revendique la stigmatisation de Marine Le Pen, le FN n'apporte aucune solution, ni pour les départements, ni pour le pays (...) et en plus c'est un programme qui jettera les Français les uns contre les autres", a estimé le diviseur de la France comme du Parti socialiste.
VOIR et ENTENDRE le premier ministre brandir la peur de 30% (voire 33) d'électeurs français:


"Notre pays n'a jamais connu ça", la menace FN, admet Manuel Valls qui monte par ailleurs dans les tours quand on lui fait observer que le FNPS n'est pas seulement une caricature de l'UMPS.

Or, lundi 9 mars, à défaut d'être un meneur d'hommes, ce communicant a rétropédalé du registre de l'émotion à celui du combat 

Modifiant son discours outrancier qui, de surcroît, diabolise les électeurs du FN, il a appelé à ne pas "fuir" cette peur, mais à la "regarder en face" et à "combattre". Plutôt que de travailler au redressement des courbes de l'emploi, de la croissance et du pouvoir d'achat, Valls était encore en campagne lundi 9, à Bresles (Oise) près de Beauvais. Au risque de déplaire aux détracteurs de la nouvelle chanson des Enfoirés qui soutient activement les "Restos du coeur" et exhorte les jeunes à "se bouger", le frère Valls a prêché l'action lors du meeting de Bresles. "Le courage en politique - comme dans la vie - c'est d'accepter cette peur et de la dépasser ! Il ne faut jamais fuir les sujets. Je ne remiserai jamais mes convictions derrière je ne sais quel calcul politicien", a-t-il assuré.
Cette ingérence de l'exécutif dans le débat démocratique se comprend d'autant mieux quand on sait la menace qui pèse sur l'Essonne, département de Valls, ancien député-maire d'Evry. Un sondage Odoxa paru dimanche donne en effet l’UMP et l’UDI en tête au premier tour dans son fief, avec 25 % des voix, devant le PS (22 %) au coude à coude avec le FN (20 %), puis le FG (16 %). "Je n'ai pas peur pour moi," déclare-t-il pourtant.


Le premier ministre compte abandonner les affaires de l'Etat une dizaine de fois, sans compter ses "visites de terrain" intéressées dans l'exercice de ses fonctions et avec les moyens de l'Etat. Ainsi, quand ce n'est pas le lundi, dès le jeudi 26 février, soit un mois avant le scrutin, Valls avait-il fait son premier meeting de campagne dans l'Aude, à Palaja, puis un deuxième, vendredi 27 à Betton, une petite commune à l'est de Rennes. Et le 28 février, le premier ministre faisait son marché de voix au centre de Rennes, escorté de la ministre de l'Education, Najat Vallaud-Belkacem, et de la maire socialiste de Rennes, Nathalie Appéré.

"Dire cela, ce n'est pas céder à la panique"
Après avoir monté le FN en épingle pour mieux abattre l'UMP, lundi soir dans l'Oise, le mono-maniaque a dénoncé un débat "assez étrange."  Les propos de Manuel Valls sur sa "peur" d'une victoire du Front national avaient en effet provoqué de nombreux remous sur l'ensemble de l'échiquier politique, avec de vives critiques de toutes parts.

Pour le JDD, Montvallon souligne que le premier ministre ne parvient pas à se dégager de la pression des événements:  

L'ensemble du monde politique dénonce sa fuite en avant
"Je ne veux pas..., je ne veux pas..., je ne veux pas...., jamais." Les incantations de Valls ne trompent personne sur le désarroi où les échecs cumulés de sa politique l'ont conduit. D'Emmanuelle Cosse (EELV) à Henri Guaino (UMP), en passant par François Bayrou (MoDem) tous l'appelaient à se ressaisir. La fonction de chef du gouvernement requièrent plus de maîtrise. "Le vocabulaire de la peur, de l'angoisse. Cela ne devrait pas être le vocabulaire des gouvernants. Surtout lorsque ces gouvernants sont directement mis en cause par une poussée de contestation. Je trouve que ce vocabulaire est inadapté", déclarait François Bayrou sur RTL.


Valls change de ton, mais peut-il combattre sa pathologie ? 

"Certains se demandent si en en parlant, je ne fais pas le 'jeu', je mets des guillemets, du Front national (...). Mais, enfin ! L'extrême droite, elle est déjà au centre du débat, elle est même en tête des sondages (...) Et c'est pour cela qu'il faut sonner l'alerte", s'est-il justifié.
"Je ne veux pas pour mon avenir, pour nos enfants, nos petits-enfants, d'un avenir Front national !", a lancé le chef du gouvernement devant environ 400 curieux de l'animal politique. "Dire cela, ce n'est pas céder à la panique, ce n'est pas céder à la peur", a insisté Valls, sur la défensive et dans la justification.

Le pouvoir aux mains d'un homme au bord du burn-out
Face au FN, Manuel Valls espère encore mobiliser la gauche, mais sa méthode agressive, outre les violences verbales inouïes de sa garde des Sceaux, Christiane Taubira, et même l'autisme de Bruno Le Roux, casquette enfoncée jusqu'aux oreilles, tous mettent l'opinion à saturation de leurs personnes et de leur politique.

VOIR et ENTENDRE aussi la maire PS de Lille, Martine Aubry, planter sa banderille sous anesthésie locale de socialistes godillots :


En fait, Martine Aubry en dit un peu plus que ce que rapportent certains media. "Il ne faut pas avoir peur, il faut combattre, et d'abord s'adresser à la raison des citoyens":



TextO’ : Martine Aubry : "Il faut pas avoir... par Lopinionfr
A deux semaines des élections départementales, en s'attaquant à l'extrême droite, Manuel Valls espère déresponsabiliser le pouvoir socialiste de sa défaite annoncée en culpabilisant les Français. Privilégier la raison plutôt que l’émotion ne l’a pas empêchée de culpabiliser les abstentionnistes de gauche : "Il ne faudra pas se plaindre après [le premier tour]. Il ne faudra pas dire le lendemain "je n’ai pas compris", comme en 2002." Tandis que Jack Lang (PS) comprend l'agité ou que Jean-Vincent Placé (EELV) garde le pantalon sur les chevilles - à la façon de Frédo Mitterrand (lien PaSiDupes)- alors que Nicolas Dupont-Aignan ou Claude Goasguen le trouvent "angoissant" ou "gonflé" pour sa démesure de type frontiste, la Ch'tite Aubry, elle aussi, à la différence du petit soldat Juliette Méadel, non élue, est donc dans la peur -la peur archaïque de 2002-  sauf que la sexagénaire n'en a pas conscience.

En somme, pour le PS, les électeurs ont toujours tort: non à la peur, oui à la fessée ? 



lundi 9 mars 2015

Valls perd les pédales, mais Frédéric Mitterrand adore...

Manu Valls inspire des rêves érotiques à Frédo Mitterrand

Valls fait le lit du Front national, mais pas que

Attaqué par les uns pour sa dérive despotique, Manuel Valls a trouvé un défenseur inattendu en la personne de Frédéric Mitterand, neveu du premier président socialiste de la Ve République. Mais, pour soutenir le Premier ministre, l'ancien ministre de la Culture avait des arguments très personnels, voire intimes, les charmes cachés de Manu.

Il est très mignon. J'ai même fait des rêves érotiques, avec lui (...) ça se passait dans un lit directement. 

Invité de l'émission de Thierry Ardisson, samedi soir, le neveu de François Mitterrand -président de la République de 1981 à 1995- a évoqué sa relation avec le chef du gouvernement. "Valls, on n'a pas envie de lui faire du mal", a-t-il confié sur Canal+, avant d'ajouter: "Enfin, pas moi. Moi je l'adore. Il a décrit comme "vachement bien" ce qui se "passait au lit".

dimanche 30 juin 2013

"Aurélie Filippetti a une approche dogmatique de la Culture," déplore Frédéric Mitterrand

Bilan de l'ancien ministre de la Culture, à un an


Frédéric Mitterrand pointe les changements des grands directeurs d'administration 
La vaniteuse affiche sa bêtise triomphante
dès la passation de pouvoirs
et le "déni démocratique" des socialistes du gouvernement, dans un entretien accordé au Figaro. 

Un an après l'arrivée de sa remplaçante, l'ancien ministre de la Culture déclare:
"J'étais impartial, ce n'est plus le cas rue de Valois." Frédéric Mitterrand réagit ainsi aux dernières nominations de la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti: les engagements du candidat Hollande ne s'appliquent pas au président; comment les ministres se sentiraient-ils engagés ? 

Principal sujet de mécontentement, les remplacements "systématiques" des grands directeurs d'administration. 

"Trop c'est trop", explique Frédéric Mitterrand dans les colonnes du quotidien de droite. "Ce n'est plus la lutte des classes, c'est de la féodalité", que perçoitobserve l'ancien ministre de la Culture dans ces "débarquements". 

Au pouvoir, des "technocrates dogmatiques"


Et de pointer du doigt le "déni démocratique" dans lequels sont les socialistes qui "décident de manière arbitraire", et plus généralement des "technocrates dogmatiques" du gouvernement actuel. Pour lui, le problème est du côté du président François Hollande qui "ne s'intéresse pas à la Culture [car] ce n'est pas dans son ADN". 

Le prédécesseur d'Aurélie Filippetti a fait le deuil de la Maison de l'Histoire de France, "un projet politique [voulu par Nicolas Sarkozy] et j'ai compris, sans l'accepter" sa dissolution. "Mais le Centre national de la musique sur lequel il y avait un large consensus? Je ne comprends, ni n'accepte, ce geste." 

Au sujet de la Hadopi, il estime enfin dans cet entretien que "le volet pédagogique a fonctionné" et souligne la nécessité d'une instance de régulation. 

Quant à Nicolas Sarkozy, Frédéric Mitterrand ne l'a revu "qu'une fois" depuis mai 2012. "C'était très violent d'être ministre", précise-t-il. 

mardi 28 mai 2013

Premier mariage homo: nouveau prosélytisme de Najat Vallaud-Belkacem

Ayrault encourage Vallaud-Belkacem en donnant son accord à sa présence


Première dérogation: si la porte-parole, pourquoi pas nous ?

Ils sont trop chou !
Najat Vallaud-Belkacem, la porte-parole du gouvernement, sera témoin mercredi du premier mariage homosexuel célébré en France, à Montpellier, "en dehors de ses fonctions officielles".
Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a estimé mardi que c'était "un beau geste que de participer" à un mariage homosexuel, en réponse à une question sur la présence d'une ministre à la première cérémonie de ce genre.
Vincent Autin, 40 ans, et Bruno Boileau, 30 ans, doivent se dire oui mercredi, première mise en oeuvre de la loi ouvrant le mariage aux couples de même sexe, promulguée le 18 mai.


Sommes-nous tous invités à "un beau geste" ?
A preuve que nous ne sommes pas homophobes !

 Fred et Jack : la tendresse
Interrogé par la presse à l'issue de la réunion hebdomadaire du groupe socialiste au Sénat, Jean-Marc Ayrault a répondu: "si vous êtes disponible, vous avez envie d'y aller".
"Il faut bien se dire que tout ça fait partie des moments festifs, des moments de bonheur, des moments où ceux qui vont se marier veulent faire partager leur bonheur à d'autres", a ajouté le Premier ministre, l'oeil humide ! 

"Donc quand vous êtes invité à titre personnel, je trouve que c'est un beau geste que de participer à cet événement", a-t-il insisté. Etonnant qu'il n'ait pas été invité...

Vallaud-Belkacem avec la bénédiction du Premier ministre

Ne sont-elles pas elles aussi craquantes ?

Deux des godiches 
du gouvernement Zayrault

Une provocation de plus
Najat Vallaud-Belkacem (PS), la porte-parole du gouvernement, ne manquera pas la cérémonie mercredi du premier mariage homosexuel célébré en France, à Montpellier, "en dehors de ses fonctions officielles" a-t-on craintivement précisé, mais "avec l'accord du Premier ministre".
Ministre de la femme: de toutes ?
La bi-nationale transgressive s'est faite surprendre en flagrant délit de prosélytisme auprès de mineurs vulnérables de collèges.
Lien PaSiDupes - " Vallaud-Belkacem fait la promotion du mariage gay dans les collèges " : la ministre socialiste n'assume pas  


Pulvar, dans tous ses états
Incohérence coutumière
En revanche, également annoncée à Montpellier, la ministre déléguée chargée de la Famille, Dominique Bertinotti, a renoncé à ce "beau geste", jugeant préférable de rester à l'écart d'une cérémonie "de l'ordre de l'intime". Personne ne lui demandait pourtant de tenir la chandelle !

Audrey et Roselyne, deux coquines
Il ne manquera donc que Mapère, oops!, Mamère...
Nous leur souhaitons une vie commune plus longue et heureuse que celle des mariés de l'an 04 du mère  maire  Verts de Bègles.

jeudi 21 juillet 2011

Quand Frédéric Mitterrand rappelle Aubry à la réalité

La candidate en campagne propose 50% d'augmentation


Le rosé de Provence a encore frappé !

Le ministre de la Culture s'est chargé de dégriser l'illuminée et n'a pas laissé l'esprit de Martine Aubry battre la campagne.

Frédéric Mitterrand a dit ce qu'il pense dans Libération et sur Europe 1 de la promesse énoncée par la candidate de la primaire socialiste d'augmenter de "30 à 50% le budget de la Culture."

Il a répondu à Martine Aubry par l'ironie.
Elle se rêvait en ministre de la Culture. Lui l'est déjà. De passage à Avignon vendredi dernier pour le festival de théâtre, Martine Aubry avait jugé qu'il était nécessaire d'augmenter de "30 à 50% le budget de la Culture", soit une augmentation de 200 à 250 millions d'euros par an pendant cinq ans. Frédéric Mitterrand lui a doublement répondu par l'ironie, mardi, dans un entretien à Libération et sur Europe 1.

"Dire qu'on va augmenter le budget (de la Culture) de 30 à 50 % (...) ce n'est pas sérieux", a-t-il déclaré en préambule, se demandant ensuite "sur quelles ressources ? Comment la candidate socialiste compte y parvenir ?".

François Hollande, moins frontalement, avait posé la même question. Pour l'actuel ministre de la Culture - qui refuse de "laisser dire qu'on (le gouvernement) se désengage" du secteur -, " la focalisation sur l'argent révèle peut-être une panne d'idées."

Invité mardi matin d'Europe 1, Frédéric Mitterrand n'a pas changé de registre, bien au contraire:
" Je suis très heureux d'être le ministre d'un gouvernement qui sanctuarise mon budget et qui ne m'entraîne pas dans des réflexions déraisonnables".

Mais l'ancien homme de télé n'a pas non plus résisté à la tentation du bon mot:

"Ce n'est pas parce que on est à Avignon qu'il faut nous prendre pour les mules du pape, ou alors dans ce cas-là on risque un petit coup de sabot en retour, le mien notamment ". Martine Aubry est prévenue.

VOIR et ENTENDRE Fréderic Mitterrand tenter de ramener Aubry à la raison :


lundi 31 janvier 2011

Carla Bruni découvre la gauche telle qu'elle est

Carla Bruni-Sarkozy : «Je ne me sens plus vraiment de gauche»

« Pour moi, la politique reste un monde difficile. Ce ne sera jamais mon métier, je n'en ferai jamais »

Dans des confidences livrées au Parisien-Aujourd'hui en France, Carla Bruni Sarkozy précise n'avoir jamais voté à gauche en France et ne pas avoir l'intention de le faire. Elle n'entend toujours pas s'engager en politique.

Aujourd'hui, mariée à un homme de droite, Carla Bruni-Sarkozy semble vouloir se débarrasser de son image de femme de gauche. Dans les colonnes du journal Le Parisien-Aujourd'hui en France, la première dame revient sur son propre positionnement sur l'échiquier politique. « J'ai fait partie d'une communauté d'artistes. On était bobo, on était de gauche mais, à ce moment-là, je votais en Italie. Je n'ai jamais voté pour la gauche en France, et je vais vous dire, ce n'est pas maintenant que je vais m'y mettre. Je ne me sens plus vraiment de gauche ».

Pour expliquer cette maturation, elle cite des « faits », des « commentaires », notamment au cours de l'affaire Polanski-F. Mitterrand. « J'ai entendu des responsables socialistes dire la même chose que ceux du Front national. Ça m'a vraiment choquée ». Le ministre de la Culture avait exprimé un soutien appuyé au cinéaste, arrêté en Suisse pour une affaire d'abus sexuels. Au même moment, Frédéric Mitterrand avait été stigmatisé dans une polémique politicienne, moins donc pour un livre écrit en 2005 et racontant des épisodes de tourisme sexuel, que pour la participation de ce neveu du Président socialiste F. Mitterrand à un gouvernement de droite.

«La politique ne sera jamais mon métier»

Alors qu'un récent sondage montrait que les deux tiers des Français étaient satisfaits de l'épouse du président français dans son rôle de première dame, l'intéressée n'entend visiblement pas aller plus loin dans son engagement. « Pour moi, la politique reste un monde difficile. Ce ne sera jamais mon métier, je n'en ferai jamais », explique-t-elle. « Je trouve ça très courageux, je suis admirative des gens qui en font, mais c'est comme la boxe. Je n'ai pas les os, je n'ai pas les dents (…) Représenter la France à l'étranger, travailler pour les gens de ce pays, oui. C'est un honneur, cela me rend vraiment fière. Faire de la politique, c'est non et ce sera toujours non. » En revanche, elle dit au journal son désir de s'investir dans le domaine humanitaire.

Interrogée sur 2012, elle entend soutenir Nicolas Sarkozy, si ce dernier se représente. Pas question en revanche, dit-elle, de faire déjà campagne alors que son mari ne s'est pas encore positionné.

mercredi 19 janvier 2011

Tunisie: le PS a la mémoire courte

Le gouvernement doit-il demander pardon pour les socialistes ?

L'opposition accable la droite pour son respect de la légitimité

Tous les responsables politiques, de gauche comme de droite, ont été pris de vitesse par les événements.

D'abord, ils n'ont pas vu. Puis, ils n'y ont pas cru. Jamais ils n'ont imaginé que le général Ben Ali puisse être chassé par la rue.
La révolte tunisienne a pris le gouvernement au dépourvu. Frédéric Mitterrand nia que le régime de Ben Ali était une dictature et Bruno Le Maire estima que le satrape de Tunis était mal jugé, ce qui est vrai, et avec raison. Quant à la ministre des Affaires étrangères, la légitimiste Michèle Alliot-Marie, elle refusa de s'ingérer dans les affaires intérieures d'un état souverain, fût-il ancien protectorat français. Elle se limita donc à la proposition des services de la police française. Navrant disent les interventionnistes républicains !

La gauche met l'Internationale socialiste sous le boisseau

Histoire de faire oublier son implication, le PS serait bien inspirée de la mettre en veilleuse, plutôt que de réclamer des démissions ministérielles.

=> Le PS Pierre Moscovici déclarait le 11 janvier, le jour même de l'offre de services de MAM : "Sans remettre en cause le régime, il faut dire à Ben Ali que doivent être respectées certaines valeurs. Ce régime a assuré une efficacité économique. La France doit manifester de manière sereine, sans remettre en cause son amitié pour la Tunisie..." ! Quelle clairvoyance et quel courage exemplaires ! Mais, une fois Ben Ali en fuite, Moscovici a, bien sûr, aboyé avec la meute. Avec aplomb et sans vergogne, il a demandé que des têtes tombent ...au gouvernement français !

=> Mais nous avons un autre précédent illustre. Danielle Mitterrand, épouse du président de la République en exercice, ne soutenait-elle pas la dictature castriste ? Le PS, si prompt à donner des leçons, ne changera donc jamais.

Désirdavenir Royal rappelle quelles sont ses fréquentations à cette Internationale

Mue par sa vanité naturelle, la présidente du Marais poitevin a cru utile et opportun de rappeller qu'elle est vice-président de l'Internationale socialiste, sans toutefois relativiser cet insigne honneur de n'être que l'un des 35...

Mais forte de son expérience démocratique du Congrès socialiste de Reims, elle s'est offerte en "garantie" du bon déroulement des élections présidentielle et législative tunisiennes à venir.
VOIR et ENTENDRE le commentaire de Dominique Paillé sur Public Sénat, en réaction à cette offre de "caution" magique par la coquecigrue du marais poitevin:

Elle en a aussi profité, comme à son habitude, pour faire de la récupération et a sévèrement critiqué l'attitude du gouvernement français, jugeant notamment « scandaleuse » la proposition de la ministre des Affaires étrangères d'aider un régime et un parti socialistes. La Charentaise ménage la chèvre et le chou tunisiens et souhaite que le « droit de manifester puisse se faire en même temps que l'assurance de la sécurité". Un nouvel appel aux jeunes à descendre dans les rues, cette fois à Tunis ?

Sans bien sûr les nommer, elle s'en est également prise à des camarades socialistes, dans une tentative de valorisation, stigmatisant cette fois le probablement "scandaleux" directeur du FMI Dominique Strauss-Kahn qui vantait en 2008 la politique économique de la Tunisie.

=> A ses côtés, la promiscuité d'un autre vice-président, Pascal Affi N'Guessan du Front populaire ivoirien créé par Laurent Gbagbo (actuel usurpateur de la présidence de la Côte d'Ivoire), membre de plein droit, ne lui paraît nullement 'scandaleux'.

=> Elle devrait en outre pouvoir s'entendre avec Ben Ali, le président tunisien déchu, non pas tant parce que c'est désormais un 'dictateur' avéré, mais parce que c'est comme elle un socialiste international estampillé. La Tunisie de Ben Ali y a voix au chapître puisqu'elle est membre consultatif de cette honorable organisation de démocrates...

=> Elle y cotoie encore Mahamadou Issoufou, représentant du 'Parti nigérien pour la démocratie et le socialisme', alors que deux compatriotes français ont été pris en otage au Niger avant d'être tués.
Et Martine Aubry a-t-elle seulement un vague sentiment que le camarade nigérien n'est qu'un fantoche et que les membres ivoirien et tunisien 'abîment' ou 'salissent' l'Internationale socialiste ?

Lionel Jospin
en est membre honoraire.
Pierre Mauroy (ancien premier ministre de François Mitterrand et prédécesseur de Martine Brochen-Aubry à la mairie de Lille) fut président de l'Internationale socialiste de 1992 à 1999.
Comme ça, le compte est bon !

Comment peut-on devenir membre de l'Internationale socialiste ?

'Brutalement', avoue pudiquement François Hollande à Raphaëlle Duchemin ce matin sur France Info !
Pour autant, cet élan de sincérité de Flamby 1er est une litote indigne d'un candidat aux primaires socialistes.

Le socialiste Ben Ali est arrivé au pouvoir par un coup d'état

La 'révolution au Jasmin'
, selon l'hypocrisie socialiste, date de novembre 1987.
Le général Ben Ali s'appuya alors sur un rapport médical signé par sept médecins attestant de l'incapacité du président historique Habib Bourguiba d'assumer ses fonctions et le déposa pour sénilité, à l'âge de 84 ans. En tant que dauphin constitutionnel, il devenait ainsi président et chef suprême des forces armées. Dans une déclaration radiodiffusée, il annonça sa prise de pouvoir, déclarant que « l'époque que nous vivons ne peut plus souffrir ni présidence à vie ni succession automatique à la tête de l'État desquels le peuple se trouve exclu. Notre peuple est digne d'une vie politique évoluée et institutionnalisée, fondée réellement sur le multipartisme et la pluralité des organisations de masse ». L'action est par la suite justifiée par le fait que des mouvements intégristes préparaient un coup d'État.
Agé de 74 ans, Ben Ali était président depuis 23 ans, autant dire à vie, comme un autre démocrate socialiste, âgé de 65 ans, Laurent Gbagbo, président de Côte d'Ivoire depuis plus de 10, se maintenait au pouvoir contre la volonté du peuple. L'Internationale socialiste serait-elle constituée de tyrans ?

Or, si, comme le parti du très démocrate Laurent Gbagbo, le parti fondé par Ben Ali en 1988, le Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD), appartient, on le sait, à l'Internationale socialiste, dont le PS est l'un des fers de lance, l'exclusion du RCD vient seulement d'être demandée, le 18 janvier. Comique ? Pathétique, en fait, voire tragique: la révolution au jasmin a fait des dizaines de victimes, tombées sous les balles des forces de l'ordre socialiste.

VOIR et ENTENDRE le socialiste Razzie Hammadi se faire siffler le 13 janvier 2011 au cours d'un meeting de 'soutien au peuple tunisien' et 'contre la dictature', à la Bourse du Travail de Paris, alors qu'il se présente comme "tunisien" :



Le PS avait cru la jouer tout en finesse en envoyant le franco-tunisien en lieu et place de Pouria Amirshahi, le secrétaire national aux droits de l'homme. Le PS serait-il plus bassement politique que vertueusement 'droits de l'homme' ?

mardi 11 janvier 2011

Tunisie: cynisme de la position socialiste en France

Côte d'Ivoire et Tunisie: le PS critique tout et son contraire

Le silence de la classe politique française sur les émeutes actuelles en Tunisie, perturbe à droite comme à gauche. Les habitudes interventionnistes poussent les nostalgiques de l'époque coloniale à rompre ce silence.

Le PS dénonce une ingérence française en Côte d'Ivoire

L'impasse reste totale en Côte d'Ivoire entre le président sortant Laurent Gbagbo qui affirme être le président, bien qu'il ait été reconnu battu dans les urnes après dix ans sans élection jusquà la fin novembre 2010, et le camp du président démocratiquement élu, Alassane Ouattara, qui, avec le soutien de la communauté internationale, exige son départ. Après six semaines de crise, les craintes d'un retour à la guerre civile dans le pays sont grandes. La France a ainsi recommandé, mercredi, à ses ressortissants présents en Côte d'Ivoire de quitter le pays s'ils le peuvent dans l'attente d'une normalisation de la situation.

Dans ce chaos, deux avocats français sont venus de France assurer la défense du dictateur. Or, ce sont deux socialistes et le PS accuse le gouvernement français d'ingérence en Côte d'Ivoire, tandis que le gouvernement Gbagbo a coupé toutes les chaînes françaises et étrangères sur le réseau Canalsat et que plusieurs charniers ont été découverts. Alors que l'Union européenne envisage des sanctions à l'encontre de onze proches de Laurent Gbagbo, depuis un mois, selon des sources diplomatiques européennes, l'ONU, l'Union africaine, les Etats-Unis et la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) ont en outre appelé à plusieurs reprises Laurent Gbagbo à céder sa place à son adversaire, Alassane Ouattara, reconnu vainqueur de l'élection du 28 novembre par la communauté internationale.

Charles Blé Goudé, leader des jeunes partisans de Laurent Gbagbo et ministre de la jeunesse et de l'emploi du gouvernement Gbagbo, a appellé samedi le peuple "à s'apprêter à livrer" le "combat" contre le camp d'Alassane Ouattara. Surnommé "général de la rue", Charles Blé Goudé avait été le fer de lance de violentes manifestations anti-françaises en 2003 et 2004 à Abidjan. Il est soumis depuis 2006 à des sanctions de l'ONU, au gel de ses avoirs et à l'interdiction de voyager."Nous allons défendre la dignité et la souveraineté de notre pays jusqu'à la dernière goutte de notre ...sueur", a déclaré Blé Goudé.

L'entourage de Martine Aubry joue un jeu étrange

S'il reconnaît officiellement la validité de l'élection du président Ouattara, il traite en sous-main avec les soutiens de Gbagbo.
Prenons l'exemple d'un soutien béninois de Gbagbo en France. Faustin Aïssi, premier vice-président de l'université française du littoral Côte d'Opale (ULCO), et conseiller délégué de Lille Métropole, écrit d'ailleurs à sa "Chère Martine" Aubry, pour lui demander "qui en France ose remettre en cause la décision du conseil constitutionnel [ivoirien] dont les 9 membres ont été aujourd’hui nommés par la droite. Est-ce parce que « l’Africain n’est pas encore rentrer [sic: il est prof de chimie à la fac...] dans l’histoire …», comme dirait l’avocat d’affaire devenu président en France, que la communauté internationale peut s’autoriser comme au bon vieux temps de l’esclavage, puis de la colonisation à s’asseoir sur les institutions de la Côte d’Ivoire pour préférer un bon cadre du FMI, parce que plus apte à défendre ses intérêt de classe ? " [la ponctuation a été ajoutée pour plus de clarté]
L'élu socialiste de l'agglomération de Lille conclut: "Nous, Africains formés en France, sommes très bien formés et n'avons plus nullement besoin que nos anciens maîtres reviennent nous donner des leçons." Conseiller municipal délégué aux relations ville-universités, grandes écoles, autres collectivités et Etat à Villeneuve-d’Ascq, membre des conseils d'administration des universités de Lille 1 (sciences et technologies), Lille 2 (droit et santé) et Lille 3 (sciences humaines et sociales) et du CROUS où il représente Martine Aubry, présidente de Lille Métropole et conseiller de Lille Métropole Communauté Urbaine (LMCU) insiste: "C'est peut-être à notre tour de leur en donner – certes modestement – surtout sur l'Afrique et son évolution", mais il enseigne en France plutôt que de "bien former" des Africains...

A propos de la Côte d'Ivoire, Hamon est finalement revenu sans état d'âme sur la position du PS, celle aussi de Lang et Emmanuelli : " Nous appelons nous, Laurent Gbagbo, dont le parti est membre de l’International Socialiste, à tout mettre en œuvre pour mettre fin à cette situation ubuesque où deux présidents cohabitent. Il n’y a qu’une seule légitimité démocratique issue du suffrage universel en Cote d’Ivoire, et cette légitimité démocratique, seul Alassane Ouattara peut s’en prévaloir ", a résumé le porte-parole du PS.

Pourtant, fin décembre 2010, l'ancien ministre socialiste des Affaires étrangères, Roland Dumas, et Maître Jacques Vergès avaient dénoncé "l'ingérence française et internationale en Côte d'Ivoire". Et Roro Dumas est toujours membre du PS ?

Le PS pousse la France à exercer un 'devoir d'ingérence' en Tunisie

En tant que président du groupe d'amitié France-Tunisie du Sénat, Jean-Pierre Sueur, 64 ans en février, nous fait un malaise. Selon ce sénateur du Loiret, quand on éprouve de l'amitié pour un peuple, on devrait aussi dire ce qu'il appelle la vérité. Or, ce maître de conférences honoraire en linguistique française à l'université d'Orléans n'a visiblement pas intégré l'idée qu'un pays qui a gagné son indépendance le 20 mars 1956 est, 55 ans plus tard, devenu adulte et qu'une vieille amitié ne justifie pas l'intervention d'un frère aîné. "Je soutiens ceux qui souhaitent plus de liberté, plus de démocratie et de droits fondamentaux comme le droit de manifester et le droit de s'exprimer. Le gouvernement tunisien et les plus hautes autorités, y compris le Président Ben Ali ont dit qu'ils comprenaient ce mouvement social. Mais c'est antinomique avec la répression violente qui existe aujourd'hui et dont les conséquences sont tragiques", insiste le sexagénaire. Faut-il pour autant s'immiscer? Le président tunisien a-t-il appelé la France à l'aide ?
On l'aura deviné,
le vertueux est un proche de Martine Aubry et a soutenu Dominique Strauss-Kahn lors des primaires socialistes pour l'élection présidentielle de 2007.

Les couacs socialistes
Puis, à propos de la Tunisie décrite comme une dictature par ses opposants, le porte parole du PS a affirmé son opposition à la "répression" en Tunisie.

Maître Moscovici fait la leçon au jeune Président tunisien
La dialectique de ce socialiste hexagonal est fort subtile ou fort ambigüe. Il est en effet capable d'affirmer à la fois que la France ne peut pas se comporter comme une puissance coloniale et être d'avis qu'icelle fasse valoir un droit d'ingérence... Il faut suivre !
« La France doit exprimer des positions politiques, dire ce qu'elle souhaite », a doctement insisté Pierre Moscovici, évoquant " les liens particuliers que la France a avec la Tunisie ", comme si rien ne s'était passé en 1956.
Quelle est sa méthode interventionniste ? " La France doit d'abord condamner les violences, la répression », « elle doit aussi exprimer un discours d'appel à la démocratie, à la puissance économique retrouvée et au partage de la richesse » a-t-il poursuivi. " Elle doit être dans son rôle ", " un pays ami de la Tunisie, ami des Tunisiens, mais qui est fidèle à ses valeurs "». Ca doit être clair: yapuka !

Le régime de Ben Ali a droit à son tour à un petit cours de science politique pour les Nuls. Il " doit entendre plusieurs revendications, cette revendication à la liberté, à la dignité, cette exigence de la jeunesse de la démocratie, et une double exigence économique, exigence d'emploi et de justice ", a-t-il encore estimé, soit pas mal d'exigences tombées de la Rue de Solférino sur le petit état, conseil du maître exigeant à l'affranchi. " Cette crise doit déboucher sur l'ouverture au moins du régime ".
Voilà une méthode 'qu'elle devrait' bien faire pour le PS, pas vrai ?...

Bertrand Delanoë n'oublie pas ses origines
Lui, il préfère, selon son entourage, " manifester son soutien au peuple tunisien non pas par des déclarations mais par des contacts utiles avec les uns et les autres, et en tenant le même langage à tous ". Le maire de Paris, qui est né en Tunisie et se rend souvent dans sa maison de Bizerte, dans le nord du pays, « se tient en contact régulier avec des acteurs très divers de la société tunisienne, acteurs politiques, syndicaux et associatifs» et a ainsi contacté, lundi, le président de la ligue tunisienne des droits de l’Homme, toujours selon ses proches.

La majorité est pondérée, claire et rangée

La ministre des Affaires étrangères est critiquée par l’opposition pour ce que Libération, pris d'un goût soudain pour l'agitation et la précipitation, appelle " l’extrême retenue de Paris face à la répression en Tunisie: On ne peut que déplorer les violences, s’est-elle contentée de constater", commente le quotidien d'opposition. le journal ajoute que Michèle Alliot-Marie n’est guère allée plus loin après les affrontements entre manifestants et policiers qui ont fait en Tunisie plus de 35 morts, selon les ONG, et jusqu’à une cinquantaine de morts, d'après un ...responsable syndical.
" Plutôt que de lancer des anathèmes, je crois que notre devoir est de faire une analyse sereine et objective de la situation ", a répondu MAM lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale... en offrant que " le savoir faire, reconnu dans le monde entier de nos Forces de sécurité, permette de régler des situations sécuritaires de ce type ".

Bruno Le Maire
dit pour sa part n’avoir " pas à qualifier le régime tunisien "
. Aussi bien, il n'est pas syndicaliste.

Frédéric Mitterrand, qui connaît le pays pour y vivre plusieurs semaines par an, juge " tout à fait exagéré " de décrire le régime de Ben Ali en "dictature univoque ": "en Tunisie, la condition des femmes est tout à fait remarquable, fait-il valoir. Il y a une opposition politique mais qui ne s’exprime pas comme elle pourrait s’exprimer en Europe ", nuance-t-il, en pure perte pour Libération.

C'est donc peu dire que les socialistes voient le monde par le prisme de la vertu politicienne et le petit bout de la lorgnette politiquement correcte, sans le moindre regard de crainte sur le prédateur libyen aux aguets.
Le champ étroit de leur perception idéologique de la réalité multiple du désordre dans le Maghreb ne leur permet pas de leur faire tomber les oeillères et d'à approfondir leur réflexion géopolitique: il faudrait qu'ils travaillâssent et 35 heures n'y suffiraient pas !

VOIR et ENTENDRE ce montage d'extraits des télévisions françaises (TF1, France 2, France 3, LCI, BFM-TV et i>télé) qui ne demandent pas un effort démesuré à cette gauche paresseuse qui critique tout de la Rue de Solférino au gouvernement et tout le monde, de Dunkerque à Tamanrasset et au-delà:



Télézapping : Tunisie, Algérie : La colère gronde envoyé par lemondefr.

Qu'ils démontrent leur éventuelle capacité à gérer les problèmes du monde en réglant d'abord leurs 'misérables' chamailleries internes.