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dimanche 1 avril 2012

L'islam, religion privilégiée par la gauche laïque

Si Delanoë veut promouvoir l’islam, qu’il le fasse avec son argent



Si j’ai tenu à réagir publiquement, c’est qu’il est temps que chacun assume ses positions. L’islam n’a rien à faire dans une mairie, nous en avons assez de cet entrisme religieux qui monte en France. Les élus qui prétendent défendre nos libertés face à l’islamisme sont nombreux à se taire, à " éviter de choquer ", à se coucher devant une idéologie qui n’est pas la nôtre. [Et à faire de l'électoralisme syndicalo-politique]
Delanoë insulte nos concitoyens en arrosant cette communauté religieuse aux frais de tous les parisiens. Le " jeûne " est un des cinq piliers de l’islam, la soirée ramadan est donc une manifestation musulmane qui n’à rien à faire dans un bâtiment public financé par nos impôts.
Les islamistes radicaux vont applaudir des deux mains, cette nouvelle victoire de l’islam sur la laïcité….
La séparation du religieux et du politique touche à sa fin à cause de ce genre d’élus médiocres.
Si Delanoë veut devenir imam, qu’il le fasse avec son argent.
Je pense que cet élu est dangereux pour nos libertés: rien de surprenant quand on voit les prières de rues dans la capitale…
Ce maire devrait rembourser les frais et démissionner sur le champ.La loi doit être appliquée
Je suis surpris que l’Etat ne réagisse pas durement en sifflant la fin de la récréation !
Paris sera-t-il bientôt soumis à la charia ?

Stéphane Delahaye
Conseiller municipal de Sotteville-les-Rouen
Président du Mudi (Mouvement Unitaire des Droites indépendantes)

mercredi 16 novembre 2011

La candidature Duflot (EELV) à Paris provoque une catastrophe nucléaire au PS

Aubry aurait trahi Delanoë et Hidalgo par amour pour Duflot




Quand les sentiments humanisent
les relations politiques




Un violent affrontement a opposé le maire de Paris, Bertrand Delanoë, et son adjointe, Anne Hidalgo, à Martine Aubry, premier secrétaire, au sujet de la candidature de Cécile Duflot dans la capitale aux législatives, selon plusieurs participants.

"Ca a été très chaud", mardi soir au PS, a affirmé un des participants
"c'était de la folie", a confié un autre, décrivant comment le ton était monté très haut lorsque le Bureau national du PS a décidé d'attribuer aux écologistes la 6e circonscription de Paris. La secrétaire nationale d'EELV a confirmé sa candidature en 2012 dans un entretien au Parisien de mercredi dans cette circonscription, aux dépens de la socialiste Danièle Hoffman-Rispal.
La députée sortante, une ex-comptable âgée de 60 ans, est remerciée d'avoir battu son prédécesseur, Georges Sarre (MRC) en 2002 et d'avoir conservé la 6e circonscription de Paris au PS en 2007.

Furieux de ce "parachutage", Bébert Delanoë a encore piqué une de ses célèbres colères, dans la cour du PS en sortant de la salle de réunion : " Ils me prennent vraiment pour un con, ils se foutent de ma gueule ", a lancé le maire de la capitale,devant témoins.

Hidalgo et Aubry ne sont pas nettes

Anne Hidalgo et Martine Aubry se sont quant à elles accusées mutuellement de mensonges sur les circonstances de l'attribution aux écologistes de la 6e circonscription parisienne.

Le face à face entre les deux femmes, pourtant très proches, si on considère qu'Anne Hidalgo était porte-parole de Martine Aubry pendant la campagne des primaires PS, a été extrêmement tendu.

Le Paris socialiste brûle-t-il ?

Très remonté, Bébert Delanoë a averti devant micros et caméras: " Ca a été voté, mais ma liberté reste entière. Mes principes démocratiques de transparence, de respect des électeurs, d'une certaine manière de faire de la politique, ça, ça n'est jamais négociable avec personne ", a-t-il prévenu.
Un électeur socialiste exige-t-il vraiment la transparence et le respect ?

Europe Ecologie met le feu au PS
Bébert Delanoë se dit déterminé "à lutter contre les parachutages et les espèces de tripatouillages".

Gérard Collomb a lui aussi affirmé qu'il n'acceptait pas l'accord
" Il est clair que sur Lyon, cet accord ne me va pas. Ca serait renier ce que j'ai fait pour implanter le PS sur Lyon " et " la politique que je mène dans cette ville (...). Donc je ne serai pas de ceux-là [celles-là, en l'occurrence] ", a prévenu le maire de Lyon à l'issue du BN.

G. Collomb et A.Hidalgo ont voté contre l'accord, qui a toutefois été adopté à une large majorité, par 33 voix contre cinq, Bertrand Delanoë siégeant au BN, mais n'y votant pas.
Ce coup de force n'interpelle ni Hollande, ni Joly !

Il n'y a aucun danger qu'ils s'entretuent, puisque la Ch'tite Aubry nous a garanti qu'elle a "remis le PS en ordre de marche !"...

lundi 26 septembre 2011

Le marathon judiciaire des Tiberi reprend

Les Tiberi ne lâchent rien en appel

L'opposition mène une campagne médiatique de dénigrement

Le procès en appel du député-maire UMP du Ve arrondissement de Paris, Jean Tiberi, accusé de fraude électorale dans les années 1990, s'est ouvert lundi après 14 ans de procédure, sur une nouvelle demande de renvoi.

Déclaré inéligible pour trois ans en première instance en 2009, mais resté maire et député grâce au caractère suspensif de son appel, Jean Tiberi, 76 ans, a en effet déposé plusieurs " questions prioritaires de constitutionnalité ", (QPC) une procédure devenue classique dans les procès à caractère politique.
Ses avocats ont saisi la cour de quatre QPC contestant la conformité des lois appliquées avec les droits fondamentaux. Ils invoquent notamment le droit à un procès dans un délai raisonnable !

La cour examinera ces questions mercredi et dira ensuite si elle transmet ces QPC à la Cour de cassation, ce qui provoquerait un renvoi du procès à l'année prochaine au moins, voire son annulation complète. Si elles sont rejetées, l'audience s'ouvrira sur le fond lundi prochain.

La majorité municipale entretient la polémique
Bien qu'ils tiennent la mairie de Paris, les parties civiles, des élus écologistes et socialistes, se disent floués. Ils contestent les demandes de la défense et estiment que le principal bénéficiaire du délai excessif de cette procédure, est Jean Tiberi lui-même, qui a conservé tous ses mandats malgré des faits qu'elles jugent accablants et grâce au vote populaire.

C'est à la suite d'une plainte de son adversaire PS dans l'arrondissement, Lyne Cohen-Solal, que l'instruction dans cette affaire dite des faux-électeurs du Ve arrondissement a débuté.
Or, depuis juin 2000, la plaignante, Lyne Cohen-Solal, fait l'objet, avec Pierre Mauroy, d'une plainte d'un contribuable lillois pour détournement de fonds publics. Après un avis sans suite donné par la Chambre régionale des comptes (!), elle est mise en examen, mais pour recel et abus de confiance, en 2004 . La décision lilloise rejetant cette plainte est donc contestée devant la Cour de cassation. Une seconde enquête suit et le procureur propose, le 14 octobre 2009, un non-lieu général. Lyne Cohen-Solal, Pierre Mauroy et l'ancien directeur de cabinet de celui-ci, Bernard Masset, sont néanmoins renvoyés devant le tribunal correctionnel de Lille le 3 mai 2010.
Le vendredi 4 février 2011, Lyne Cohen-Solal et Pierre Mauroy sont condamnés au civil par le tribunal correctionnel à indemniser à hauteur de 19 654 euros la communauté urbaine de Lille, soit la totalité des salaires perçus, charges comprises, profitant au pénal d'une amnistie automatique en raison d'une loi votée à l'occasion de l'élection du président de la République...
Pierre Mauroy et Lyne Cohen-Solal font alors appel du jugement les condamnant au civil (soit la condamnation à rembourser près de 20 000 euros à la communautée urbaine). En attendant la décision de justice, le tribunal les a en outre condamnés à verser 5.000 euros de frais de justice au requérant.


Le dossier Tibéri approche le record de longueur des affaires liées à la gestion UMP de la mairie de Paris, mais ne l'atteint pas encore, puisqu'une autre affaire de fraude électorale très similaire dans le IIIe arrondissement, également imputée à la majorité RPR-UDF de l'époque, a été jugée en 2006 après 17 ans de procédure.

Egalement condamné en première instance à dix mois de prison avec sursis et 10.000 euros d'amende, Jean Tiberi fut le successeur de Jacques Chirac à la mairie d'abord au poste de premier adjoint, avant de devenir maire de la capitale entre 1995 et 2001.
C'est Jean Tiberi, élu député dès les années 1960 dans le Ve, qui y a introduit en 1977 Jacques Chirac, dont ce fut aussi la circonscription électorale jusqu'en 1995.

Les autres prévenus
Jean Tiberi est rejugé en compagnie de sa femme Xavière, 74 ans, condamnée au premier procès à neuf mois de prison avec sursis et 5.000 euros d'amende.

Anne-Marie Affret, ex-première adjointe de Jean Tiberi dans le Ve, condamnée à neuf mois de prison avec sursis et deux ans d'inéligibilité en première instance, est la dernière prévenue de ce procès en appel, les autres condamnés ayant renoncé à poursuivre la procédure.

Le couple Tiberi a été reconnu coupable en première instance de l'inscription frauduleuse sur les listes du Ve arrondissement de la capitale de milliers de "faux électeurs" n'y résidant pas et ayant souvent reçu en échange places en crèches et logements sociaux.

Une procédure administrative engagée après le début de l'enquête pénale a abouti à radier des listes électorales du Ve 6.459 électeurs sur 41.437 inscrits, soit plus de 15%, mais le dossier pénal ne retient que quelques centaines de cas.

Le camouflet des électeurs à la gauche et aux magistrats

Réélu maire du Ve en 2008, malgré le harcèlement médiatique de la presse militante, Jean Tiberi conteste la fraude dont la gauche l'accuse. Il peut espérer rester maire, même s'il était recondamné en appel, puisqu'il ne suffit pas de poursuivre pour être empêché et que les électeurs ont choisi de lui conserver leur confiance
Il pourra se pourvoir en cassation, ce qui suspendra durant un ou deux ans l'exécution de l'inéligibilité éventuelle.

Ainsi pourra-t-il continuer à servir les intérêts de ses électeurs jusqu'aux élections municipales de 2014 et soutenir son fils, élu également en 2008 et adjoint au maire du 5e arrondissement, chargé des commerçants, du sport et de la jeunesse. Le 19 janvier, Dominique Tiberi a rejoint le contrôle général de Bercy, le plus important corps d'audit, de contrôle et de conseil du ministère de l'économie et des finances, en qualité de contrôleur général économique et financier.
Ainsi la gauche refuse-t-elle le jugement populaire exprimé dans les urnes en 2008.

Les plaignants, des socialistes et des écologistes, ressassent

Ils tentent de faire passer dans l'opinion l'idée que les fraudes du Ve arrondissement ne seraient que la face émergée d'une situation plus profonde.

Mais ce rideau de fumée ne parvient pas à dissimuler les casseroles du maire socialiste actuel
François Devoucoux du Buysson et Françoise de Panafieu reprochent à Bertrand Delanoë d'avoir privilégié les « paillettes » plus que les réformes de fond, faisant référence à la manifestation festive Paris Plages.
Françoise de Panafieu déplore en outre que le maire socialiste a détérioré les conditions de circulation en voiture dans la ville (notamment dus, d'après ces critiques, à l'élargissement des couloirs de bus), tout en n'ayant pas fait baisser le taux de pollution de manière significative.
Ses détracteurs, qu'il soient issus de sa propre majorité, comme Les Verts, ou de son opposition comme l'UMP ou le MoDem, en parlant de " ville des aisés et des aidés ", accusent également Bertrand Delanoë de ne pas avoir enrayé la fracture sociale à Paris, voire de l'avoir accentuée.
Lien PaSiDupes: HLM, Delanoë se décharge sur la chambre des comptes

Ils reprochent ainsi au maire socialiste de ne pas avoir réussi à lutter contre la hausse des prix de l'immobilier à Paris. Ils pointent encore le manque de logements accessibles aux ménages de la classe moyenne, qui sont parfois contraints de quitter Paris pour sa petite, voire sa grande couronne.
En revanche, le nombre des pistonnés logés par le maire PS en HLM de standing "abîme" l'image vertueuse du PS...
En 2006, des privilégiés - des fonctionnaires, des élus, des bobos - occupaient des logements sociaux tout en disposant de ressources plus que confortables, certains étant propriétaires de résidences secondaires, d'autres sous-louant leur HLM. Le peuple demande des comptes à tout ce beau monde, qui réclame la transparence pour les autres.
Depuis combien de temps Jean-Pierre Chevènement occupait-il à Paris un logement social (5 pièces pour 1200 euros) en plus de son pied-à-terre à Belfort ?
Bolufer, le directeur de cabinet de Christine Boutin était logé depuis 1981 dans un appartement à loyer modéré de 190 m2, boulevard de Port-Royal à Paris (Ve), au prix de 6,30 euros le m2.
Le danseur Patrick Dupont et Valérie Lang, la fille de..., notamment, avaient obtenu des HLM à Paris. La Mairie confirme, mais assure n'y être pour rien…
Franck Chaumont, proche collaborateur de Fadela Amara, est locataire d'un logement social
Et les loyers bradés pour sénateurs ?
C'est à chaque fois un deux pièces -cuisine de 52 m² situé boulevard Auguste Blanqui dans le 13e arrondissement de Paris et loué 707,18 euros par mois.
Lien PaSiDupes: HLM parisiennes-le PS Jean-Yves Mano cumule la RIVP et l'OPAC
Il y a un an, Delanoë est accusé de mauvaise gestion !
En septembre 2010, les élus montent au créneau après que le maire de Paris a fait part de la résistance de certains maires d'arrondissement quant à la construction de logements sociaux à Paris. La responsabilité de Bébert Delanoë est ainsi mise en cause dans la difficile mise en place des objectifs de 20 % de HLM dans la capitale avant 2020.
Lien PaSiDupes: Delanoë se défend dans l'affaire des logements sociaux à Paris (il conteste Les Echos)
=> Un rapport de la Chambre régionale des comptes d'Île-de-France dévoilé en septembre 2010 pointe plusieurs « anomalies » dans le recrutement de la Mairie de Paris, parmi lesquelles des emplois abusifs et le versement d'importantes primes, dont le montant global est passé de 5 millions d'euros en 2002 à 13 millions en 2009...

Bertrand Delanoë occuperait-il lui-même un emploi fictif ?
Jean-François Lamour déplore en 2010 que Bertrand Delanoë reste moins de deux heures dans l'hémicycle du Conseil de Paris alors qu'il dure deux jours, et que le directeur de cabinet Nicolas Revel « pilote tout ». À la suite d'une succession d'échecs et polémiques (congrès de Reims, accord dans l'affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris, interdiction de l'exposition de Larry Clark aux mineurs, rapport critique de la Chambre régionale des comptes, réaménagement du Forum des Halles), Le magazine Le Point confirme que le maire de Paris est « démotivé », fonctionne « pour l'essentiel par notes » et s'appuie « surtout sur deux ou trois collaborateurs ».

vendredi 19 août 2011

Macaq, une association de malfaiteurs ?


Delanoë, parrain mafieux d'associations parisiennes ?

L'association Macaq (Mouvement d'animation culturelle et artistique de quartier)
Malgré sa devanture, elle milite, non pas tellement pour la culture populaire qui semble être sa raison sociale, mais surtout contre le mal-logement. Et encore est-ce l'apparence, car, ses bénévoles ne sont pas eux-mêmes des mal-logés, puisque la mairie socialiste de Paris les a confortablement installés dans le très plaisant 17ème arrondissement, au 123 rue de Tocqueville.

En avril 2007, Politis dénonçait déjà des pratiques encore plus douteuses.
Le 1er avril 2007, Macaq a inauguré ses "tout nouveaux locaux. Macaq a conclu un accord avec la Mairie de Paris, qui lui ouvre la porte de locaux vacants."
lien
Accusée de faire des profits en sous-louant ses squats à des entreprises, l'associqtion va faire l'objet d'un rapport d'inspection qui doit être rendu public en septembre. Macaq a en effet reçu 30.000 euros de subventions annuelles de la part de la Ville depuis 2008.
Lien PaSiDupes

Le journal Libération a aussi pointé l'association à plusieurs reprises.
Macaq, "célèbre pour ses actions coup-de-poing dénonçant le scandale du mal-logement, n’est pas qu’un collectif aux actions vertueuses. Composé majoritairement de militants autoproclamés «à gauche», et dont certains sont même élus socialistes de la ville de Paris, Macaq apparaît une nouvelle fois dans un jeu trouble de sous-locations illégales, de demandes de subventions suspectes, voire de conflits d’intérêts. En janvier dernier, Libération révélait comment Macaq avait sous-loué illégalement à une société de production privée des locaux situés au 24, rue de la Banque (propriété de l’office HLM Paris Habitat), un des squats les plus emblématiques de la capitale.
Le squat le plus «juteux» était situé au 1, place de Rio de Janeiro, dans le VIIIe arrondissement de Paris. De décembre 2007 à mai 2009, Libération a recensé 15 500 euros de contrats de sous-location dans cet immeuble appartenant à un particulier. [...]
Où va l’argent ?
Macaq encaissait systématiquement l’argent des sous-locations en chèque. Sorte de traçabilité au cas où, un jour, la manipulation venait à être dévoilée ? Peut-être. Toujours est-il qu’une partie de cet argent a été utilisé de façon peu claire, notamment par Julien Boucher", directeur général de l’association et conseiller municipal PS du XVIIe arrondissement."
Les subventions de la Mairie de Paris
A en croire ses dirigeants, l’association est trop faiblement subventionnée pour subvenir à ses besoins. Mais Macaq n’en demeure pas moins une des associations les mieux dotées d’Ile-de-France. Depuis 2008, l’association reçoit une dotation annuelle d’environ 30 000 euros de la ville de Paris. Le maire, Bertrand Delanoë, est un proche de la famille Boucher : la mère de Julien, Claude, est une de ses intimes. Idem au conseil régional. Macaq y dispose d’appuis de choix.
Membre influent du collectif, Muriel Guenoux y est élue sous la bannière du Parti radical de gauche." (PRG)
Plus, à ce lien

L'opposition municipale s'indigne des pratiques du 'vertueux' Parti socialiste
Jean-François Lamour, président du groupe UMPPA au Conseil de Paris, et Jean-François Martins, conseiller MoDem de Paris, demandent à la Ville de Paris d'interrompre ses subventions à l'association Macaq.
Jean-François Lamour souligne qu'"une fois de plus la mauvaise gestion du budget de la Ville et le gaspillage de l'argent des contribuables par le maire, Bertrand Delanoë, PS, est prise en flagrant délit. Jean-François Lamour et Philippe Goujon, député-maire UMP du XVème, "réclament la cessation immédiate de toute aide directe et indirecte de la Ville à l'association Macaq".

De son côté, Jean-François Martins, conseiller de Paris du Modem, dénonce les "pratiques immorales" de l'association, et "demande solennellement au Maire de Paris de rompre au plus vite toutes les conventions qui lient Macaq et la Ville de Paris et de suspendre toutes les subventions à l'association".

Macaq, réseau mafieux de la mairie socialiste ?

L'association, véritable bras armé de Delanoë contre la mairie du 17ème arrondissement
, donne dans l'activisme tous azimuts.
Au point de tenter de s'emparer du travail des autres, en l'occurrence le "Carnaval de Paris", d'après ses fondateurs qui n'entendent pas se laisser faire.

L'association Macaq a compris comment se loger gratuitement ou presque à Paris. D'abord, vous squattez un immeuble. Ensuite, ledit immeuble est préempté par la ville qui vous le remet aussi sec à disposition moyennant une indemnité d'occupation largement couverte par les subventions en tous genres que vous recevez. C'est Delanoë lui-même qui, dans un compte-rendu de mandat de décembre 2006, annonça la bonne nouvelle de la préemption à ses jeunes émules. Et, s'agissant des aides diverses et variées reçues par Macaq, Geoffroy Boulard, un élu du 17ème arrondissement, a fait le calcul : "dans le budget prévisionnel 2008 de cette association, il apparaît que les Macaq bénéficient de 278 211€ de subventions, soit un total de 2140 € par adhérent ! A Paris, aucune association d'utilité publique (!) ne peut rivaliser. Faut-il rappeler la subvention théorique autour de laquelle s’articule généralement le montant de la subvention totale de la Mairie de Paris, soit environ 13 € par licencié ?"

Le fondateur de ladite association, Julien Boucher, est par ailleurs conseiller socialiste du 17ème (photo offficielle, ci-contre) depuis les dernières élections municipales. On est vraiment entre soi, entre gens recommandables. Mais son mandat lui laisse beaucoup de loisirs et, ce militant inventif enregistre des vidéos où il parodie "Maréchal nous voilà" en "Sarkozy nous voilà" (cliquez ici). Aurait-il pu être parodié en "Petit Père du peuple" ?
Les activistes de Macaq font tout pour occuper le terrain : brocante, vide-grenier, friperie, expos, (le plus souvent agrémentés de l'adjectif "solidaire", cela va de soi, mais ô combien !) et servir de point d'ancrage à la tentative de conquête de l'arrondissement par le PS. Le Figaro, particulièrement perspicace tombe dans le panneau: "De toutes les bonnes affaires qui sont proposées sur Paris en cette période de soldes, la friperie solidaire organisée par les associations Macaq et Colline, qui aura lieu ce week-end, les 9 et 10 janvier"...

Leur champ d'activité déborde du social sur le politique
A moins que ce ne soit le contraire.

VOIR et ENTENDRE à quoi ils s'occupent. Les Macaq et le ministère de la crise du logement avaient en effet lancé des "auditions" de presidentiables en 2007, dont Olivier Besancenot, le trotskiste pro-palestinien du NPA:

Macaq ministere besancenot Ep9 par hediman

Il semble bien que, protégée, emportée par sa volonté de squatter Paris et par l'argent facile , cette machine de guerre ait pris des libertés avec la loi et l'éthique.

vendredi 1 avril 2011

Delanoë craint que la primaire divise le PS

Delanoë dit « Non à la division »
Ponce Pilate se lavant les mains (Matthias Stomer)

Bertrand Delanoë recommande aux socialistes d'«avoir l’esprit de rassemblement»

Suite à la déclaration de candidature de François Hollande aux primaires.
«Six, sept candidats [aux primaires], pourquoi pas si, c’est pour tirer vers le haut. Il ne faut pas que ce soit la division. Oui à la démocratie, non à la division», a craint le maire de Paris, sur France Info.

Il n'omet pas de donner un coup de griffe à l’UMP

Selon lui, il «ne cesse d’agiter des chiffons rouges pour diviser les Français».
Ainsi Delanoë stigmatise-t-il la réflexion sur la laïcité au XXIe siècle, constatant que c'est "un thème fait pour diviser" et qu'il faut ignorer parce que suspect de "préparer de manière mesquine des perspectives électoralistes". Le PS, tout parti de gouvernement qu'il soit, préfère laisser aux autres le soin d'aborder la question. Pourtant, s'il est assez lache pour s'en laver les mains, qu'au moins il n'entrave pas les acteurs politiques.

Bertrand Delanoë estime que «la seule chose positive, c’est que les représentants des six religions viennent de dire que la laïcité était indispensable, la garantie de l’égalité entre tous».

A la différence de la majorité silencieuse
, le maire de Paris a le sentiment que «l’Islam ne pose pas un problème particulier".
Selon ce responsable socialiste, "s’il y a des problèmes d’immigration, le principal responsable s’appelle Nicolas Sarkozy".

Le sujet qui divise la gauche

Bébert Delanoë a tout de même abordé le sujet épineux du projet socialiste, qui sera enfin présenté mardi prochain et qui devrait cliver l'opposition, à moins qu'il ne soit incolore, inodore et sans saveur, mais racoleur.
« Les Français croient que la politique ne sert à rien. Il faut restaurer de la confiance par du sens et de la performance sur le logement, l’éducation, la croissance, les emplois
Ils vont voir ce qu'ils vont voir !

mardi 11 janvier 2011

Tunisie: cynisme de la position socialiste en France

Côte d'Ivoire et Tunisie: le PS critique tout et son contraire

Le silence de la classe politique française sur les émeutes actuelles en Tunisie, perturbe à droite comme à gauche. Les habitudes interventionnistes poussent les nostalgiques de l'époque coloniale à rompre ce silence.

Le PS dénonce une ingérence française en Côte d'Ivoire

L'impasse reste totale en Côte d'Ivoire entre le président sortant Laurent Gbagbo qui affirme être le président, bien qu'il ait été reconnu battu dans les urnes après dix ans sans élection jusquà la fin novembre 2010, et le camp du président démocratiquement élu, Alassane Ouattara, qui, avec le soutien de la communauté internationale, exige son départ. Après six semaines de crise, les craintes d'un retour à la guerre civile dans le pays sont grandes. La France a ainsi recommandé, mercredi, à ses ressortissants présents en Côte d'Ivoire de quitter le pays s'ils le peuvent dans l'attente d'une normalisation de la situation.

Dans ce chaos, deux avocats français sont venus de France assurer la défense du dictateur. Or, ce sont deux socialistes et le PS accuse le gouvernement français d'ingérence en Côte d'Ivoire, tandis que le gouvernement Gbagbo a coupé toutes les chaînes françaises et étrangères sur le réseau Canalsat et que plusieurs charniers ont été découverts. Alors que l'Union européenne envisage des sanctions à l'encontre de onze proches de Laurent Gbagbo, depuis un mois, selon des sources diplomatiques européennes, l'ONU, l'Union africaine, les Etats-Unis et la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) ont en outre appelé à plusieurs reprises Laurent Gbagbo à céder sa place à son adversaire, Alassane Ouattara, reconnu vainqueur de l'élection du 28 novembre par la communauté internationale.

Charles Blé Goudé, leader des jeunes partisans de Laurent Gbagbo et ministre de la jeunesse et de l'emploi du gouvernement Gbagbo, a appellé samedi le peuple "à s'apprêter à livrer" le "combat" contre le camp d'Alassane Ouattara. Surnommé "général de la rue", Charles Blé Goudé avait été le fer de lance de violentes manifestations anti-françaises en 2003 et 2004 à Abidjan. Il est soumis depuis 2006 à des sanctions de l'ONU, au gel de ses avoirs et à l'interdiction de voyager."Nous allons défendre la dignité et la souveraineté de notre pays jusqu'à la dernière goutte de notre ...sueur", a déclaré Blé Goudé.

L'entourage de Martine Aubry joue un jeu étrange

S'il reconnaît officiellement la validité de l'élection du président Ouattara, il traite en sous-main avec les soutiens de Gbagbo.
Prenons l'exemple d'un soutien béninois de Gbagbo en France. Faustin Aïssi, premier vice-président de l'université française du littoral Côte d'Opale (ULCO), et conseiller délégué de Lille Métropole, écrit d'ailleurs à sa "Chère Martine" Aubry, pour lui demander "qui en France ose remettre en cause la décision du conseil constitutionnel [ivoirien] dont les 9 membres ont été aujourd’hui nommés par la droite. Est-ce parce que « l’Africain n’est pas encore rentrer [sic: il est prof de chimie à la fac...] dans l’histoire …», comme dirait l’avocat d’affaire devenu président en France, que la communauté internationale peut s’autoriser comme au bon vieux temps de l’esclavage, puis de la colonisation à s’asseoir sur les institutions de la Côte d’Ivoire pour préférer un bon cadre du FMI, parce que plus apte à défendre ses intérêt de classe ? " [la ponctuation a été ajoutée pour plus de clarté]
L'élu socialiste de l'agglomération de Lille conclut: "Nous, Africains formés en France, sommes très bien formés et n'avons plus nullement besoin que nos anciens maîtres reviennent nous donner des leçons." Conseiller municipal délégué aux relations ville-universités, grandes écoles, autres collectivités et Etat à Villeneuve-d’Ascq, membre des conseils d'administration des universités de Lille 1 (sciences et technologies), Lille 2 (droit et santé) et Lille 3 (sciences humaines et sociales) et du CROUS où il représente Martine Aubry, présidente de Lille Métropole et conseiller de Lille Métropole Communauté Urbaine (LMCU) insiste: "C'est peut-être à notre tour de leur en donner – certes modestement – surtout sur l'Afrique et son évolution", mais il enseigne en France plutôt que de "bien former" des Africains...

A propos de la Côte d'Ivoire, Hamon est finalement revenu sans état d'âme sur la position du PS, celle aussi de Lang et Emmanuelli : " Nous appelons nous, Laurent Gbagbo, dont le parti est membre de l’International Socialiste, à tout mettre en œuvre pour mettre fin à cette situation ubuesque où deux présidents cohabitent. Il n’y a qu’une seule légitimité démocratique issue du suffrage universel en Cote d’Ivoire, et cette légitimité démocratique, seul Alassane Ouattara peut s’en prévaloir ", a résumé le porte-parole du PS.

Pourtant, fin décembre 2010, l'ancien ministre socialiste des Affaires étrangères, Roland Dumas, et Maître Jacques Vergès avaient dénoncé "l'ingérence française et internationale en Côte d'Ivoire". Et Roro Dumas est toujours membre du PS ?

Le PS pousse la France à exercer un 'devoir d'ingérence' en Tunisie

En tant que président du groupe d'amitié France-Tunisie du Sénat, Jean-Pierre Sueur, 64 ans en février, nous fait un malaise. Selon ce sénateur du Loiret, quand on éprouve de l'amitié pour un peuple, on devrait aussi dire ce qu'il appelle la vérité. Or, ce maître de conférences honoraire en linguistique française à l'université d'Orléans n'a visiblement pas intégré l'idée qu'un pays qui a gagné son indépendance le 20 mars 1956 est, 55 ans plus tard, devenu adulte et qu'une vieille amitié ne justifie pas l'intervention d'un frère aîné. "Je soutiens ceux qui souhaitent plus de liberté, plus de démocratie et de droits fondamentaux comme le droit de manifester et le droit de s'exprimer. Le gouvernement tunisien et les plus hautes autorités, y compris le Président Ben Ali ont dit qu'ils comprenaient ce mouvement social. Mais c'est antinomique avec la répression violente qui existe aujourd'hui et dont les conséquences sont tragiques", insiste le sexagénaire. Faut-il pour autant s'immiscer? Le président tunisien a-t-il appelé la France à l'aide ?
On l'aura deviné,
le vertueux est un proche de Martine Aubry et a soutenu Dominique Strauss-Kahn lors des primaires socialistes pour l'élection présidentielle de 2007.

Les couacs socialistes
Puis, à propos de la Tunisie décrite comme une dictature par ses opposants, le porte parole du PS a affirmé son opposition à la "répression" en Tunisie.

Maître Moscovici fait la leçon au jeune Président tunisien
La dialectique de ce socialiste hexagonal est fort subtile ou fort ambigüe. Il est en effet capable d'affirmer à la fois que la France ne peut pas se comporter comme une puissance coloniale et être d'avis qu'icelle fasse valoir un droit d'ingérence... Il faut suivre !
« La France doit exprimer des positions politiques, dire ce qu'elle souhaite », a doctement insisté Pierre Moscovici, évoquant " les liens particuliers que la France a avec la Tunisie ", comme si rien ne s'était passé en 1956.
Quelle est sa méthode interventionniste ? " La France doit d'abord condamner les violences, la répression », « elle doit aussi exprimer un discours d'appel à la démocratie, à la puissance économique retrouvée et au partage de la richesse » a-t-il poursuivi. " Elle doit être dans son rôle ", " un pays ami de la Tunisie, ami des Tunisiens, mais qui est fidèle à ses valeurs "». Ca doit être clair: yapuka !

Le régime de Ben Ali a droit à son tour à un petit cours de science politique pour les Nuls. Il " doit entendre plusieurs revendications, cette revendication à la liberté, à la dignité, cette exigence de la jeunesse de la démocratie, et une double exigence économique, exigence d'emploi et de justice ", a-t-il encore estimé, soit pas mal d'exigences tombées de la Rue de Solférino sur le petit état, conseil du maître exigeant à l'affranchi. " Cette crise doit déboucher sur l'ouverture au moins du régime ".
Voilà une méthode 'qu'elle devrait' bien faire pour le PS, pas vrai ?...

Bertrand Delanoë n'oublie pas ses origines
Lui, il préfère, selon son entourage, " manifester son soutien au peuple tunisien non pas par des déclarations mais par des contacts utiles avec les uns et les autres, et en tenant le même langage à tous ". Le maire de Paris, qui est né en Tunisie et se rend souvent dans sa maison de Bizerte, dans le nord du pays, « se tient en contact régulier avec des acteurs très divers de la société tunisienne, acteurs politiques, syndicaux et associatifs» et a ainsi contacté, lundi, le président de la ligue tunisienne des droits de l’Homme, toujours selon ses proches.

La majorité est pondérée, claire et rangée

La ministre des Affaires étrangères est critiquée par l’opposition pour ce que Libération, pris d'un goût soudain pour l'agitation et la précipitation, appelle " l’extrême retenue de Paris face à la répression en Tunisie: On ne peut que déplorer les violences, s’est-elle contentée de constater", commente le quotidien d'opposition. le journal ajoute que Michèle Alliot-Marie n’est guère allée plus loin après les affrontements entre manifestants et policiers qui ont fait en Tunisie plus de 35 morts, selon les ONG, et jusqu’à une cinquantaine de morts, d'après un ...responsable syndical.
" Plutôt que de lancer des anathèmes, je crois que notre devoir est de faire une analyse sereine et objective de la situation ", a répondu MAM lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale... en offrant que " le savoir faire, reconnu dans le monde entier de nos Forces de sécurité, permette de régler des situations sécuritaires de ce type ".

Bruno Le Maire
dit pour sa part n’avoir " pas à qualifier le régime tunisien "
. Aussi bien, il n'est pas syndicaliste.

Frédéric Mitterrand, qui connaît le pays pour y vivre plusieurs semaines par an, juge " tout à fait exagéré " de décrire le régime de Ben Ali en "dictature univoque ": "en Tunisie, la condition des femmes est tout à fait remarquable, fait-il valoir. Il y a une opposition politique mais qui ne s’exprime pas comme elle pourrait s’exprimer en Europe ", nuance-t-il, en pure perte pour Libération.

C'est donc peu dire que les socialistes voient le monde par le prisme de la vertu politicienne et le petit bout de la lorgnette politiquement correcte, sans le moindre regard de crainte sur le prédateur libyen aux aguets.
Le champ étroit de leur perception idéologique de la réalité multiple du désordre dans le Maghreb ne leur permet pas de leur faire tomber les oeillères et d'à approfondir leur réflexion géopolitique: il faudrait qu'ils travaillâssent et 35 heures n'y suffiraient pas !

VOIR et ENTENDRE ce montage d'extraits des télévisions françaises (TF1, France 2, France 3, LCI, BFM-TV et i>télé) qui ne demandent pas un effort démesuré à cette gauche paresseuse qui critique tout de la Rue de Solférino au gouvernement et tout le monde, de Dunkerque à Tamanrasset et au-delà:



Télézapping : Tunisie, Algérie : La colère gronde envoyé par lemondefr.

Qu'ils démontrent leur éventuelle capacité à gérer les problèmes du monde en réglant d'abord leurs 'misérables' chamailleries internes.

jeudi 9 décembre 2010

Primaires socialistes: Anne Hidalgo fustige les petits joueurs

Le premier adjoint de Bertrand Delanoë juge les candidats PS

Un discours ambigu

Légitimiste, Anne Hidalgo soutient les primaires et ne se prononcera donc pas avant leur ouverture officielle. Pour Sciences Po TV, elle dresse pourtant des catégories en donnant son sentiment sur les récentes déclarations de candidatures aux primaires socialistes.

Hidalgo sépare le bon grain de l'ivraie

  • Ceux qui ont un ticket avec elle:
    Aubry, Royal, DSK ou Fabius et même Delanoë.
  • Les quinquas à ses yeux assez « ringards » et "ridicules" pour prendre date:
    Les candidatures récentes aux primaires socialistes de « ceux de sa génération », quinquagénaires en 2012, sont "ringardes" : Moscovici (1957), Valls (1962) et Montebourg (1962) sont les "ridicules" laissés pour compte.

    VOIR et ENTENDRE cette proche de Bertrand Delanoë, maire de Paris:

    Les municipales à Paris

    Premier acte de candidature
    Anne Hidalgo (1959) se déclare prête à succéder à Bébert 1er de Paris.
    La quinqua prend date ?...


    Devoir de mémoire: "le temps des jeunes lions"
  • En 2007, élu de justesse avec moins de 600 voix d'avance, Montebourg faisait déjà le bouffon depuis longtemps.
    VOIR et ENTENDRE

    Arnaud Montebourg - le Temps des Jeunes Lions - (17/06/07) envoyé par zeloise

    mercredi 27 octobre 2010

    Les Parisiens de Delanoë financent-ils la CGT "à l'insu de leur plein gré"?

    Le maire socialiste ferait financer la CGT par tous les Parisiens

    Révélation du mensuel Capital

    La CFTC accuse la Ville de Paris de financer des heures syndicales au bénéfice de la CGT à travers la rémunération de postes chargés officiellement d'aider ses agents dans leurs démarche auprès de la Sécu.

    Le socialiste continue à faire n'importe quoi pour s'assurer la paix sociale
    Ces misères s'ajoutent aux précédentes de Bébert Delanoë .

    Il vient en effet d'être épinglé dans deux rapports de la Chambre régionale des comptes, l'un sur sa politique en matière de logement social et l'autre sur les ressources humaines de la Ville.

    Le très social maire PS de la capitale va mercredi devoir se justifier sur le financement par la Ville de Paris, à hauteur de plus d'un million d'euros par an, de postes de «correspondants sociaux» désignés par une Mutuelle complémentaire de la Ville de Paris (MCVPAP), pour accompagner les agents dans leurs démarches auprès de la Sécurité sociale. Ces heures «mutuelles» qui correspondent à une bonne trentaine d'équivalent temps plein, outre qu'elles sont illégales depuis le 1er juillet 2007, seraient en fait des heures «syndicales» utilisée au bénéfice de la CGT.

    Cette affaire, déterrée par le mensuel Capital de novembre dans un article sur «l'incroyable dérive financière de la mairie de Paris», fait mauvais genre au lendemain de la collecte de fonds par le Front de gauche (Parti de gauche de Mélenchon et PCF de Pierre Laurent). Lire PaSiDupes

    Les deux chefs de partis avaient fait pleurer dans les chaumières en certifiant que les salariés étaient dans le besoin à la suite de leurs appels à la grève.
    Lire PaSiDupes

    En 2005, un rapport de l'Inspection générale - saisie par la Ville de Paris - avait pointé cette anomalie, qui, à l'époque, représentait un coût annuel «non négligeable»: 1.187.284 euros.
    Elle indiquait: «ce genre de mise à disposition s'analyse comme une fiction qui consiste à considérer qu'un fonctionnaire est en activité, occupe un emploi et a droit à la rémunération afférente à son grade, alors qu'il est au service d'un organisme distinct de la collectivité qui l'emploie». Malgré les promesses réitérées de Bertrand Delanoë et de son adjointe en charge des ressources humaines Maïté Errecart, l'Hôtel de Ville n'a jamais mis fin à cette pratique abusive.

    Dans une «Lettre ouverte au Maire de Paris» en date du 6 juin 2010, Paul Legal, président de la CFTC Paris rappelle qu'en date du 25 juillet 2006, le directeur de cabinet du maire, Bernard Gaudillère, actuel adjoint au budget et aux finances, avait affirmé: «une remise en ordre est en cours et s'est d'ores et déjà traduite par le non remplacement de correspondants mutuelles qui partent à la retraite. Au cours des prochaines semaines, cet effort engagé sera poursuivi», avait-il promis.

    «Ces attributions hors normes de décharges totales et partielles d'activité de service causent une grave iniquité en matière de moyens syndicaux», ne manque pas de souligner la CFTC qui, avec la CFDT et l'UNSA, a fait deux requêtes auprès de la Ville de Paris, en 2006 puis en 2008. Rien ne se passe. En mars 2008, pendant sa campagne, Bertrand Delanoë souligne l'illégalité de cette affaire et promet encore d'y mettre fin.

    Les élections passées, il ne tient pas ses engagements. Dans un entretien privé, en avril 2009, le maire de Paris se serait encore engagé à mettre fin à ces «heures mutuelles» avant «fin 2009»…

    Des emplois fictifs

    Nicolas Revel, directeur de cabinet de Bertrand Delanoë, le promet toujours en 2010: «une solution durable et globale va être mise en place dans les prochains mois». «Je ne pense pas qu'il s'agisse d'emplois fictifs», ajoute-t-il,.

    D'autant plus malsain et méprisant
    Les Verts, membres de l'exécutif parisien, ont fortement bousculé le maire de Paris à la rentrée, dénonçant le protocole d'accord signé avec Jacques Chirac sur les emplois dit fictifs.

    Malhonnête et pervers
    Le vertueux Bertrand Delanoë reste dans l'illégalité, mais se permet de souligner que ces «correspondants sociaux» existent «depuis 1948» et que «la droite n'a jamais mis fin au ...système» ! L'interdiction n'est formelle que depuis 2007, mais une loi de janvier 1984 a pourtant interdit la mise à disposition gracieuse de ces «correspondants mutuelles» au profit de la mutuelle complémentaire de la Ville de Paris.

    Interrogé sur ce dossier que la Ville qualifie de «compliqué», Alain Destrem, qui fut en charge des ressources humaines et des relations avec les syndicats sous Jacques Chirac puis Jean Tiberi, entre 1992 et 1998, affirme au Figaro: «je n'ai aucun souvenir de cette affaire de mutuelle».

    Il ajoute cependant, «la CGT était très puissante à Paris. Nous savions qu'ils étaient en mesure de bloquer la ville en deux temps et trois mouvements. Chirac m'affirmait souvent: je ne veux qu'une chose, c'est la paix sociale…»

    Les socialistes ne font pas mieux. Sauf que les hypocrites se disent meilleurs.

    lundi 20 septembre 2010

    Prix de l'humour politique: l'année de toutes les insultes, un mauvais cru

    Qui est le successeur de Bertrand Delanoë, couronné en 2009 ?

    Pour la huitième année, le jury* du prix "Press club, humour et politique" sous la présidence de Jean Miot, qui occupe ce poste depuis 2003, s'est réuni pour sélectionner les meilleures "petites phrases" prononcées depuis le 1er juillet dernier. Ce prix récompense chaque année des propos volontairement ou involontairement drôles d'une personnalité politique.

    Annus horribilis
    Dans sa première sélection, c'est la gauche qui retient l'attention, mais davantage pour ses agressions verbales et ses injures que pour le rafinement de son humour. Lire l'article de PaSiDupes sur l'humour scabreux de l'opposition

    Les media se délectaient des pathétiques S. Guillon et D. Porte: il aura fallu les virer pour redonner sa dignité au service public aux mains du SNJ-CGT: lien PaSiDupes

    Cette édition s'annonce donc quelque peu décevante en comparaison de ses prédécesseurs. André Santini s'est calmé, Michel Charasse et Charles Pasqua prennent de l'âge, François Hollande perd du poids et de sa bonhommie.
    Martine Aubry confond humour et insulte: lien PaSiDupes

    Pour mémoire, en 2009
    c'est Bertrand Delanoë qui avait été distingué pour cette petite pique à ses amis socialistes: "Le vrai changement au PS, ce serait de gagner". Un socialiste avait toutefois rétabli un certain équilibre, un exploit au PS ! Un prix de l'encouragement avait en effet été remis à Guillaume Bachelay, secrétaire national à l’Industrie du PS, pour sa formule: "La présidentielle, Hollande y pense en nous rasant".

    Et le successeur de Bébert 1er de Paris est une 'successeuse'

    Cécile Duflot, la folle-dingue ? Marie-Geo Buffet, la grinçante ? L'hilarante Marielle de Sarnez, peut-être?
    Allons, ce n'est tout de même pas la "vieille éthique" ?

    C'est en effet la drolatique eurodéputée Europe Écologie (EE) Eva Joly qui a remporté aujourd'hui l'édition 2010 du prix Press club humour et politique pour sa formule:

    "Je connais bien Dominique Strauss-Kahn, je l'ai mis en examen."

    Le jury a également décerné un prix spécial au président du conseil régional du Languedoc-Roussillon Georges Frêche, pour sa déclaration : "Des gens intelligents, il y en a 5 à 6 %. Moi, je fais campagne pour les cons."

    Le "prix des internautes" a été remis à Frédéric Mitterrand pour sa phrase ambigüe : "Quand on m'appelle Monsieur le Ministre, j'ai toujours l'impression que Jack Lang va surgir derrière moi."

    Deux "prix de l'encouragement" ont aussi été décernés, pour rétablir l'équilibre.
    Le premier revient à Lionnel Luca, député UMP des Alpes-Maritimes, pour sa formule : " Il n'y a pas besoin d'être de droite ou de gauche pour dire des conneries." Bayrou ne se sent pas visé...
    Le second va à Claude Goasguen, député-maire UMP du XVIe arrondissement de Paris : " Une chose est sûre, ce ne sont pas nos suppléants qui vont nous pousser à nous faire vacciner contre la grippe A."

    lundi 9 août 2010

    L'islam, du lard ou du cochon?, s'interroge le Conseil constitutionnel

    Religion immigrée, l'islam nous reste sur l'estomac

    Les musulmans poseraient-ils des problèmes aux amateurs de cochon ?
    Devoir de mémoire:
    Regardez, salivez pendant qu'il est encore temps
    document d'archives avant longtemps


    Le saucisson est-il anti-constitutionnel ?

    Telle est la question que se pose le site Internet Causeur, le 16 juin 2010. Il tente d'y répondre:

    « Je ne connais pas les groupes qui ont appelé vendredi [18 juin 2010] à un « apéro saucisson et pinard » dans le quartier de la Goutte d’or (lire PaSiDupes: un apéro catho géant pour le 15 août ? ) , et je ne doute pas que parmi eux se trouvent des gens avec qui [en toute citoyenneté et tolérance républicaines] je n’ai aucune envie de festoyer parce qu’ils ont de la France une vision étroitement ethnique, voire raciale. [Une fois cette taxe ce tribu versé aux dictateurs du politiquement correct, on peut continuer...] Mais je suis sûr que pas mal d’autres gens, en particulier des habitants du quartier, seraient tentés par ces festivités si on ne nous rabâchait pas depuis quelques jours qu’il s’agit d’une provocation islamophobe d’extrême droite. Cette manifestation qui susciterait l’enthousiasme si elle s’appelait « fête des voisins » et se déroulait à Boboland peut en effet séduire pour des raisons honorables qui n’ont rien à voir avec le racisme et tout avec le souci de neutralité de l’espace public, ce qui est l’exacte définition de la laïcité.

    L’alcool, c’est le racisme, sa prohibition la tolérance

    Dans les médias, on nous explique avec gourmandise qu’un groupe s’est créé sur Facebook pour appeler à un « apéro géant halal et thé à la menthe ». Voilà en apparence une magnifique réponse du berger à la bergère. Sauf qu’à l’exception de quelques cinglés, personne ne s’offusque parce que quelqu’un ne boit pas d’alcool ou ne mange pas de porc, alors que pratiquer ces deux activités, traditionnelles sinon anodines pour un grand nombre de nos concitoyens, est considéré comme insultant par une autre partie de nos concitoyens. À ma connaissance, aucun élève ne s’est fait casser la figure parce qu’il jeûnait pendant le Ramadan. [L'inverse est-il aussi vrai ? Alors pourquoi les élèves juifs désertent-ils l'école publique, à l'instar de Rudy H., 17 ans, plongé dans le coma par ses agresseurs à l'issue de la fête de la ...musique] Il faut en conclure que manger du porc est un signe d’intolérance quand ne pas en manger et s’offusquer parce que d’autres en mangent prouve à quel point on aime toutes les cultures. Ou encore que boire est un acte raciste et qu’interdire aux autres de le faire est une manifestation de tolérance.

    Oublions, par charité républicaine, l’ânerie proférée par Jean-Luc Mélenchon qui a repéré dans l’affiche appelant au saucissonnage un rappel de l’insigne de la SS : soit l’estimable Jean-Luc avait bu des breuvages que l’islam réprouve, soit il a peur de s’aliéner le vote de musulmans s’estimant stigmatisés par le rejet de cet islam ostentatoire qu’ils affirment pourtant rejeter. Comme j’aime bien Jean-Luc Mélenchon et que je le tiens pour un authentique républicain, je préfère penser qu’il avait, exceptionnellement, forcé un peu sur la bouteille – ou que sa vue baisse. Quant à Bertrand Delanoë, il a vertement condamné les saucissonneurs, rappelant que « l’expression du racisme et de l’intolérance n’avait pas sa place à Paris ». Ceux qui prient dans la rue, empêchant ceux qui ne prient pas de circuler et de picoler, sont évidemment les apôtres de la tolérance et de l’antiracisme. Pour le maire de Paris, le fait que cet apéro-saucisson coïncide avec la date du match Algérie-Angleterre est une circonstance aggravante : peut-être conviendrait-il de mettre en berne tous les drapeaux tricolores qui pourraient apparaître comme autant de provocations si l’Algérie perdait. De ce point de vue, nous devrions être rassurés : si j’en crois mes amis initiés, il y a de fortes chances pour que l’Algérie et la France soient éliminées en même temps. Reste à savoir quels drapeaux nous brûlerons tous ensemble pour manifester notre amour du sport et de la fraternité.

    Qui sont les provocateurs ?
    À en croire Le Point.fr, « cette manifestation centrée sur la consommation de viande de porc et l’alcool, exclut de fait les participants de confession juive ou musulmane ». J’ignorais que la charia et la halakha étaient devenues des lois de la République et que les Français musulmans et juifs étaient désormais obligés de se conformer aux préceptes de leur religion. On attend avec impatience que la HALDE exige que les bars cessent de servir de l’alcool afin de n’exclure personne – à part les alcooliques, bien sûr.
    Ce qui donne envie de hurler dans la présentation de cette affaire d’apéro, c’est que personne ne dit que si provocation il y a – et il y a -, elle répond à une provocation plus grande encore, persistante depuis des mois mais, il est vrai, dûment autorisée par la Préfecture de police : l’organisation de la prière musulmane du vendredi à ciel ouvert, des milliers de fidèles occupant plusieurs rues du quartier. Qu’ils bloquent la circulation est certes fâcheux mais en vérité véniel à côté de l’insulte faite aux mœurs de notre République – et ce serait aussi scandaleux s’il s’agissait d’une autre religion. Lire PaSiDupes Il faut d’ailleurs saluer le recteur Dalil Boubakeur qui a appelé les fidèles à venir prier à la Mosquée de Paris – monument éminemment parisien au demeurant et qui témoigne de la présence d’un islam respectueux de la laïcité qui a toute sa place en France.

    Apéro interdit, prière autorisée ?

    Il ne s’agit pas d’être candide. Les saucissonneurs associés ont certainement des arrière-pensées politiques, et pas des plus ragoûtantes. Mais ce n’est pas en recouvrant le réel d’un voile de bons sentiments qu’on le fera disparaître. Que ces prières publiques soient dénoncées par des gens peu sympathiques voire infréquentables , ne change rien au fait qu’elles sont inacceptables [ stigmatisation à la louche, mais de bon aloi; sectarisme revendiqué]. La France qui a connu une quasi-guerre civile pour sortir le christianisme de l’espace public devrait maintenant accepter que l’islam s’y déploie ? La Préfecture de Police, qui a reçu les organisateurs de cet apéro du 18 juin et ceux du contre-apéro hallal annoncé, a décidé, certainement avec d’excellentes raisons d’ordre public, de tout interdire. Tout sauf, semble-t-il, la prière (à moins que pour calmer le jeu, on ne demande aux prieurs de se faire oublier pour une semaine).
    En vrai, peu me chaut que l’on interdise cet apéro auquel je n’irai pas parce qu’on ne boit pas des coups avec n’importe qui [personne n'est donc fréquentable, pour peu qu'il pratique sa religion: les adorateurs du Veau d'or sont sans doute dignes du respect des libre-penseurs...]. En revanche, j’aimerais savoir ce qu’on attend pour interdire ces prières sur la voie publique. Il faudra surtout expliquer aux Français de tous bords et de toutes origines qu’inquiète l’affirmation d’un islam militant et identitaire, que dans leur pays, on a le droit de prier en public, mais pas de manger du porc. La bonne nouvelle, c’est qu’on pourra jouer à l’antifascisme quand l’extrême droite raflera la mise parce qu’une fois de plus, on lui aura laissé, selon l’expression d’Alain Finkielkraut, le monopole du réel.

    Dans l'cochon, tout est bon !

    VOIR et ENTENDRE

    Et le poisson, c'est pour les cochons ?


    Voilà des années que les hussards de la République sabrent dans nos traditions.
    Ainsi, la fille de l'Eglise s'est faite confisquer le poisson le vendredi. Mais, reconnu bon pour la santé, il a toutefois été déplacé à un autre jour de la semaine, par vice laïc pur et dur. Et avec intelligence.

    Essayez toujours de demander du poisson à la cantine le vendredi et vous verrez ce qu'en pense les tolérants de la FSU dans les écoles et e la CGT dans les entreprises.
    Le couscous a en revanche été importé, sournoisement, au titre de plat … régional ! Auvergnat ou breton, qui sait ?...

    samedi 7 août 2010

    La cruauté mentale du PS et de ses satellites

    Succession César: "Que la chasse à l'homme cesse"

    Le porte-parole adjoint de l'UMP Dominique Paillé a demandé mercredi que la "chasse à l'homme cesse" contre Eric Woerth demandant au quotidien Libération "le retour à un minimum de déontologie" !
    "Eric Woerth a répondu encore une fois point par point aux accusations grotesques qui lui sont faites", écrit M. Paillé dans un communiqué, en jugeant que le ministre du Travail est "victime d'amalgames douteux et d'un acharnement systématique". " Cet acharnement est proprement scandaleux", poursuit M. Paillé.
    "Le Mouvement Populaire demande instamment le retour à un minimum de déontologie à ceux qui, à Libération, semblent en avoir oublié jusqu'aux rudiments les plus élémentaires", conclut-il.
    Eric Woerth a réfuté mercredi toute illégalité dans la succession fiscalement compliquée du sculpteur César et a riposté vivement aux attaques du journal Libération qui l'a accusé dans son édition de mercredi d'être intervenu dans ce dossier.


    La perversité de la gauche stérile

    Le PS est-il une basse cour ?

    - la vieille pintade est originaire d'Afrique et en a conservé la compréhension des populations férales du 9.3. Elle pond jusqu'à 15 œufs en 35 heures, mais l'âge de la réforme approchant, elle ne fait plus que cacaber ou criailler;

    - la dinde, quand elle ne se retranche pas dans un réfrigérateur, est confinée en Poitou-Charentes, où, intermittente de la politique, elle glougloute encore occasionnellement. Elle est en effet sensible à de nombreuses zoonoses: ainsi, le virus H5N1, identifié en 2008 au congrès de Reims, ou la salmonelle, autrement connue sous le nom de Vincent Peillon, qui a migré de Picardie dans le Sud-Est où il est en sommeil.
    - son dindon de la farce des candidatures à la présidentielle 2007 est également confronté à une forte baisse de la consommation intérieure;


    - à Paris, une forme mutante de la cocotte est apparue. Elle a certes des colères qui pourraient la faire confondre avec la cocotte-minute, mais elle a des traits communs avec l'espèce décrite par Zola et appréciée pour sa chair sous le Second Empire. Elle est revenue au goût du jour en 2001 sous une forme hybride qui rappelle le rat commun répandu dans les égouts de Paris;













    Dans la journée, telle la gerboise, il reste en son terrier tunisien à l'abri de la chaleur du désert. Il a rendu les parisiens fous d'amour bien au-delà du Marais, mais il est vrai qu'à force de dépenses somptuaires, comme elle, il mène la capitale inexorablement à la ruine (outre la plage de sable au coeur de Paris, l'embauche de 8.000 agents supplémentaires de la Ville entre 2001 et 2008, l'augmentation des impôts (50% cette année pour la taxe foncière), et une réduction de près de 4 millions d’euros des subventions aux association...). La mairie de Paris a payé 45 000 euros un encart publicitaire de 8 pages dans Le Parisien pour vanter les louanges de ses sociétés d’économie mixte, après avoir, 3 semaines auparavant, protesté de sa chasse au gaspillage dans ses dépenses de communication;

    - la poulette rouge à bec de bécasse, contrairement à la croyance, ne se rencontre pas seulement sur l'île Maurice. Bien qu'elle n'ait aucun mandat électif, elle n'a pas aujourd'hui disparu et continue à faire l'oeuf. L'existence de ce dernier spécimen est en effet attestée par un certain nombre de récits de presse et d'illustrations de militants. Le désoeuvrement la pousse même à caqueter sans cesse, au point de couvrir le tumulte politico-médiatique et d'indisposer le microcosme. Bien qu'elle s'y fasse rare, on peut parfois l'apercevoir au détour d'un couloir de l'université Paris VIII où elle serait professeur associé, avec bac +3... Or, son vocabulaire est limité et ses idées témoignent d'une dégénérescence certaine qui met l'espèce en péril;

    - le paon arborait, par mariage, une aigrette en couronne sur la tête et désormais le plumage de sa queue peut, dit-on, se dresser en roue à la vue des micros et caméras, singulièrement tenue en main par i>télé;

    - le coq exerça jusqu'en 2007 son droit de cuissage sur l'ensemble de la basse-cour indistinctement, mais il s'est transporté au FMI à Washington et la volaille socialiste déprime gravement, se chamaille et devient querelleuse.


    La Rue de Solférino est-elle un repaire de pervers ?


    Ces pervers-là sont narcissiques
    Comme ils s'aiment: ils sont si grands et beaux et forts et tellement vertueux qu'ils se pavanent dans le microcosme

    Le Parlement n'est pas un centre de soins

    Ces pervers-là sont des abstinents forcés

    DSK est allé vers de nouvelles aventures et ses poulettes sont en manque. Voyez Désirdavenir Royal s'est retirée en région comme au couvent et la Ch'tite Aubry est devenu tellement acariâtre qu'elle jure et insulte quiconque apparaît dans son champ visuel.

    La crête basse, le groupe socialiste ne fait que des cacas nerveux et des grossesse nerveuse. Il ne crée ni ne propose rien. Son ventre est un cimetière. Certes, les parlementaires socialistes pondent des amendements en masse et on en retrouve partout dans les travées, mais non fécondés, stériles.

    L'abstinence et la privation du pouvoir les a irrésistiblement conduits à faire la sortie des écoles avec la FSU et RESF. Dès que sonne la fin des conseils des ministres, ils se mettent en branle et déchargent leur bave: un communiqué vite fait, sans joie.

    Les media, des centres d'écoute
    Les socialistes ont pris les « décrypteurs » de la vie politique pour psychothérapeutes. Leur thérapie ?
    Je n'existe que si je détruis l'autre. C'est là toute la perversion: il faut que la victime de la rumeur politique et du harcèlement médiatique, un ministre en vue, se mette à douter, finisse dans la dépression, sous le mépris écrasant de ses tortionnaires (comble du raffinement de la perversion, ils peuvent très bien être des militants du Mouvement de la Paix...), et se disqualifie de lui-même en démissionnant. Très dur de s'en sortir, puisqu'il faut pouvoir compter sur un entourage non seulement fidèle, mais combatif.

    Les pervers évacuent leur grande détresse dans l'insulte

    Ainsi, le député PS Arnaud Montebourg, dans la polémique sur l'élection à la tête de l'Epad, estima respectueusement qu' « une chèvre pourrait être élue à Neuilly avec l'investiture UMP ». Et la patronne compara l'élu du suffrage universel à l'escroc Bernard Madoff. Au rayon des sex-toys pour impuissants, castrats et frigides sévères, le magazine Marianne, soutien de François Bayrou (MoDem) a mis aujourd'hui en vente un numéro qui titre: "Le voyou de la République". Il est 10h en démocratie. La liberté de la presse se porte bien. Dormez braves gens.

    Le PS nous fait honte

    Le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, dès le lundi 23 novembre dénonça sur RMC "le déluge verbal d'attaques, d'insultes et de critiques" du PS contre la politique du gouvernement en matière d'identité nationale et d'immigration.
    => Il condamna les propos du faisant fonction de premier secrétaire du PS, Martine Aubry, qui déclara que le Chef de l'Etat fait "honte à la France en voulant opposer identité nationale et immigration".
    => Le député Pierre Moscovici, socialiste de fraîche date (trotskiste de la LCR d'Alain Krivine jusqu'en 1984) ne s'en était pas pris seulement à l'action du ministre de l'Immigration et de l'Identité nationale, Eric Besson, qui, selon lui, "fait une sale politique ». Le footballeur voyou Anelka a également traité son entraîneur de "sale fils de pute", mais il ne faut y voir qu'une coïncidence, sans aucun phénomène de perversion de la société par le PS. Mauvais juge en matière de morale, Moscovici s'est aussi laissé aller à un débordement intolérable, disant d'Eric Besson, qu'«il est une honte pour lui-même".
    Après s'être livré -dès 1991- au réquisitoire de la politique économique de Pierre Bérégovoy, en 1997, le même obsédé du pouvoir se prononça aussi pour un bilan critique du Mitterrandisme.
    En 1992, il était trésorier du PS du premier secrétaire trotskiste, Lionel Jospin (1981-1997). Viendra le jour où il devra démontrer qu'il n'est - pas plus que Michel Sapin - coupable d'aucun conflit d'intérêts, puisqu'en 1990, il était encore Commissariat général au Plan.
    => Sans compter « des liens très privilégiés de la MNEF avec l'agence de publicité parisienne Policité. Installée avenue d'Italie, à côté de filiales de la mutuelle, cette agence privée est dirigée par Gérard Obadia, époux de la directrice de la communication de la Mnef... et ancien secrétaire de section du PS dans le XIIIe arrondissement. Policité s'est occupée de la communication électorale de dirigeants socialistes: Jean-Marie Le Guen, Dominique Strauss-Kahn, Pierre Moscovici... Elle a aussi été chargée de la campagne de la Journée de l'Europe, le 9 mai dernier, patronnée par le ministre délégué aux Affaires européennes, Pierre Moscovici. «Gérard Obadia est connu comme le loup blanc au parti, affirme un cacique du PS. C'est un bon professionnel. Mais aujourd'hui les élus paniquent à l'idée d'être mêlés aux histoires de la Mnef.» LIEN L'Express

    PLUS

    Si on n'en a pas assez entendues, des roses et de pas fraîches
    Février 2010: lien PaSiDupes à propos du maire d'Angoulême
    Mai 2010: lien PaSiDupes sur les insultes de Martine Aubry
    Juin 2010: lien PaSiDupes sur la vulgarité selon Aubry

    L'UMP a donc de multiples motifs d'indignation -anciens et récents.

    "Il est honteux de sa part [PS] de faire de tels amalgames", "Je ne vois pas pourquoi il y a de la part du Parti socialiste une telle violence dans tous les propos. Franchement, il ferait mieux de se concentrer sur le fond, sur les idées, sur les contre-propositions : sept ans et demi d'opposition du PS pour en arriver chaque fois à ce déluge verbal d'attaques, d'insultes et de critiques, c'est pas ça que veulent les Français", avait-il déploré.

    Nous leur souhaitons de retrouver avec la confiance et la maîtrise d'eux-mêmes, leur dignité: le pouvoir aurait besoin d'un partenaire, sinon épanoui, non pas frustré, mais équilibré.