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lundi 20 février 2012

Jack Lang vient concurrencer l'amère Royal pour le perchoir du Palais Bourbon

Sinécures: ces socialistes avides d'honneurs et de bienfaits

Jack Lang, candidat PS parachuté sur les Vosges aux législatives, laisserait bien son siège à son suppléant.

Il a en effet indiqué qu'il se verrait volontiers "à la présidence de l'Assemblée nationale" en juin, en cas de victoire de la gauche.

Le solliciteur n'est pas à une flagornerie près
"Il faut refonder notre République. Et, pourquoi pas, je me verrais bien à la présidence de l'Assemblée nationale", a indiqué J. Lang, dans un entretien donné le week-end des 18 et 19 février à un blog local, nommé "La girafe qui rit".

Le bouffon de François Mitterrand a justement le sentiment que la chambre basse "retrouvera son pouvoir, sa raison d'être", si François Hollande est élu président de la République.

"J'ai envie d'être l'un des acteurs du renouveau du Parlement. C'est une ambition [voilà, comme ça, c'est dit !] qui rejoint une volonté d'innovation", a ajouté l'ancien ministre, qui est actuellement député indésirable d'un Pas-de-Calais menacé -dans des styles différents- par les exploits de Jean-Pierre Kucheida et de Marine Le Pen.


Lang ne se croit plus sorti de la cuisse de Mitterrand-l'ancien

Si la comparaison des cultures était politiquement correcte...

Les deux "impétrants" concurrents souffrent-ils la comparaison l'un de l'autre ?
La culture mitterandienne de l'une est-elle supérieure plus légitime que celle de l'autre ?
Le député socialiste susurre qu'il ne se désigne pas "prétendant de droit, comme ont pu le faire certaines personnes", signifiant ainsi le contraire et visant également Désirdavenir Royal tout aussi implicitement.

En octobre 2011, après un cuisant échec de six points à la présidentielle de 2007, une claque cinglante au congrès de Reims favorable à la Ch'tite Brochen-Aubry et une piteuse gamelle à la primaire socialiste, la première impétrante s'était imaginée pouvoir être très utile à ce poste" de président de l'Assemblée nationale et qu'elle avait même pris une option sur le perchoir: "François Hollande et Martine Aubry [lui] avaient ouvert cette perspective..."
En quête d'un lot de consolation prestigieux, Sa Cynique Majesté Royal a indiqué lundi 24 octobre qu'elle a décidé d'être candidate aux législatives à La Rochelle pour pouvoir aussitôt piétiner ses électeurs marcher sur Paris, fusse au mépris de l'opposition des hobereaux locaux, Olivier Falorni, premier secrétaire de la fédération PS, maltraité par la ch'tite patronne du PS, pour faits de fidélité à François Hollande, et Philippe Marchand, né à Angoulême en 1939 (et non au Sénégal!), ancien ministre de l'Intérieur de Mitterrand-le-vieux (une seule année, certes, de 1991 à 1992), ancien président du conseil général de la Charente-Maritime (1982-1985), et député de Charente-Maritime (élu à quatre reprise de 1978 à 1991). Confirmant une information du Point, elle a par ailleurs affirmé que François Hollande et Martine Aubry lui avaient "ouvert la perspective" de devenir présidente de l'Assemblée en cas de victoire de la gauche.

On aura bien compris que la loi démocratique et la légitimité républicaine n'ont donc rien à voir à cette affaire inter-socialistes !

Une perspective s'offre pourtant à la présidente lassée de sa région.

Native de Dakar, Sénégal, en 1953, la bientôt sexagénaire est parfaitement légitime pour briguer la succession du vieux président sénégalais. La presse informée nous assure que le peuple veut se débarrasser de son président, Abdoulaye Wade, qui aurait gouverné trop longtemps déjà (12 ans), à la suite d'Abdou Diouf, 19 ans (1981-2000), lui-même après Léopold Sédar Senghor, 20 ans (1960-1980)!
Et Sa Cynique Majesté Royal pourrait se maintenir au pouvoir -au soleil et loin, loin- jusqu'à 80 ans...

jeudi 30 décembre 2010

Voeux 2011 du PC: Que le Parti de gauche le laisse vivre !

Pierre Laurent: Mélenchon n'a "aucun intérêt à la dilution du PCF"

Les communistes refusent de se faire assimiler

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, défend l'identité communiste
Le successeur de Marie-George Buffet a estimé jeudi que le Front de gauche (FG), formation commune au PCF et au Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon, n'a "aucun intérêt à la dilution du PCF", dans un entretien au quotidien L'Humanité.
Interrogé sur le colonisateur J.-L. Mélenchon qui porte "plutôt" la parole du FG et fait donc craindre un "effacement" du PCF, l'ancien directeur de L'Humanité réaffirme à ses camarades que "le Parti communiste a été l'initiateur du Front de gauche et il est son principal animateur".
"Nous sommes un atout pour un développement populaire du Front de gauche dans le pays, dit-il. Ce défi-là ne sera pas relevé par la présence de telle ou telle personnalité mais dans une action politique et collective et le Parti communiste, avec ses militants et son réseau d'élus, est l'énergie essentielle de cette dynamique".
"Non seulement le Front de gauche n'a aucun intérêt à la dilution du PCF, mais le dynamisme de ce parti est la garantie de la réussite du Front de gauche", conclut Pierre Laurent, leader du parti communiste, lequel fête cette année ses 90 ans.

Le peuple communiste opprimé revendique son indépendance

La veille, L'Humanité, organe du PCF, publiait un appel à une candidature communiste pour la présidentielle, signé de plusieurs membres du Conseil national, notamment du député du Rhône, André Gérin, y voyant " une nécessité impérieuse au regard de la situation nationale et internationale".

Gérin, parent pauvre de la coalition d'extrême gauche
Sur le site internet du jdd.fr mercredi, André Gérin accusait le Parti de gauche et Mélenchon (ci-contre) de berner le PC et affirmait ne pas vouloir "servir d'alibi pour Mélenchon qui roule pour le Parti socialiste".
Le défi communiste
"On demande à la direction qu'elle respecte les statuts. D'abord avec un appel à candidatures. Et, s'il y a cet appel (qui pourrait avoir lieu lors de l'Assemblée des secrétaires de section du 8 janvier prochain), je serai candidat", affirme-t-il.
Les ambitions personnelles
Pour A. Gerin (ci-contre), la candidature du communiste André Chassaigne (lien PaSiDupes) est une "candidature individuelle". D'ailleurs, il faut bien admettre que la presse démocratique ignore délibérément sa candidature. "Au-delà du respect et de l'amitié" qu'il a pour lui, il a le "sentiment" que "c'est un alibi pour faire avaler celle de Mélenchon". Un alibi de plus...
A. Gérin se dit prêt à se présenter en son nom et sans l'appui du parti "si c'est nécessaire". "Peut-être alors que j'aurai le soutien d'une partie du parti", dit-il.
Alors, comme ça, Paul Laurent n'est pas le candidat naturel ?

jeudi 9 décembre 2010

Primaires socialistes: Anne Hidalgo fustige les petits joueurs

Le premier adjoint de Bertrand Delanoë juge les candidats PS

Un discours ambigu

Légitimiste, Anne Hidalgo soutient les primaires et ne se prononcera donc pas avant leur ouverture officielle. Pour Sciences Po TV, elle dresse pourtant des catégories en donnant son sentiment sur les récentes déclarations de candidatures aux primaires socialistes.

Hidalgo sépare le bon grain de l'ivraie

  • Ceux qui ont un ticket avec elle:
    Aubry, Royal, DSK ou Fabius et même Delanoë.
  • Les quinquas à ses yeux assez « ringards » et "ridicules" pour prendre date:
    Les candidatures récentes aux primaires socialistes de « ceux de sa génération », quinquagénaires en 2012, sont "ringardes" : Moscovici (1957), Valls (1962) et Montebourg (1962) sont les "ridicules" laissés pour compte.

    VOIR et ENTENDRE cette proche de Bertrand Delanoë, maire de Paris:

    Les municipales à Paris

    Premier acte de candidature
    Anne Hidalgo (1959) se déclare prête à succéder à Bébert 1er de Paris.
    La quinqua prend date ?...


    Devoir de mémoire: "le temps des jeunes lions"
  • En 2007, élu de justesse avec moins de 600 voix d'avance, Montebourg faisait déjà le bouffon depuis longtemps.
    VOIR et ENTENDRE

    Arnaud Montebourg - le Temps des Jeunes Lions - (17/06/07) envoyé par zeloise

    vendredi 24 avril 2009

    La Toquée Royal échoue à dresser Zapatero contre Sarkozy

    Une "réelle amitié" lie Nicolas Sarkozy à Zapatero

    Désirdavenir Royal revendique l'exclusivité de ses amis et quiconque manifeste de l'amitié pour Sarkozy ne peut conserver la sienne. Elle a donc tenté d'opposer les deux hommes que rapprochent, non pas une idéologie, mais la sincérité et le ... respect.

    Parce que le Président de la République effectue lundi 27 et mardi 28 à Madrid une visite d'Etat, suivie d'un sommet bilatéral France-Espagne, la p'tite présidente de Poitou-Charentes avait écrit le 18 avril une lettre d'"excuses" à M. Zapatero, pour tenter de brouiller les deux hommes d'Etat. (Lire PaSiDupes)
    C'est devenu un TOC chez elle, puisqu'elle anticipe chacun des déplacements du Président, pour compliquer ses rapports avec nos partenaires étrangers: en effet, la visite présidentielle au Sénégal avait déjà été "préparée" par la battue de la présidentielle qui s'était crue obligée de demander pardon pour des paroles interprétées et déformées.

    La malheureuse socialiste, brisée dans ses ambitions, est d'ailleurs relayée par une presse partisane également mal intentionnée.
    Une agence de presse britannique écrit: « Nicolas Sarkozy se rend lundi et mardi à Madrid pour une visite d'Etat et un sommet franco-espagnol qui souligneront le caractère "sans nuage" de la relation entre les deux pays après la polémique sur les propos prêtés au président français sur José Luis Zapatero, selon l'Elysée. " La présentation est objective au plan des faits, mais verse toutefois dans la polémique et l'entretient, en considérant que si les propos n'ont pas été prononcés, ce serait « selon l'Elysée ». Le lecteur de gauche n'aura pas relevé.
    Le titre de la dépêche est plus engagé et vicieux: « Nicolas Sarkozy lundi et mardi à Madrid pour dissiper le malentendu » ! Cette fois, assurément harponné, le lecteur d'opposition est pleinement satisfait... Et le sommet franco-espagnol ? Il ne justifie pas l'honneur d'un titre? Pour le coup, n'est-ce pas -pour de bon- méprisant de nos amis espagnols?

    Désirdavenir Royal à nouveau manipulée

    Le vainqueur de la Toquée Royal, Nicolas Sarkozy était interrogé sur des propos désobligeants qu'il aurait tenus à l'égard de M. Zapatero, lors d'une réunion à l'Elysée avec des parlementaires français de droite et de gauche.

    La presse espagnole de gauche avait dénoncé les propos que la candidate socialiste battue à l'élection présidentielle lui avait prêtés, se fiant à un article de Laurent Joffrin, directeur de Libération. Déjà mystifiée par l'imitateur Gérald Dahan qui lui fit prononcer l'une de ses célèbres bourdes de campagne sur le Québec libre, la Gelée Royal s'était faite balader par Joffrin, qui admit, face à Fréderic Lefebvre, qu'il avait sorti de leur contexte les mots qu'il avait attribués au président français...

    Nicolas Sarkozy se flatte d'une "réelle amitié" avec Zapatero

    En réponse au délire du pardon qui anime les actions strictement verbales de la Gelée Royal, le président français Nicolas Sarkozy a pu affirmer qu'"une grande estime" et "une réelle affection" le lient au chef du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, dans un entretien publié dimanche par le quotidien espagnol El Pais dont l'Elysée a diffusé samedi le texte original en français.
    "Ne comptez pas sur moi pour commenter ces rumeurs absurdes, qui ont de surcroît été démenties par les participants à cette réunion, y compris ceux issus de l'opposition", a déclaré N. Sarkozy.
    "Qu'il se trouve, en France, des personnes pour tenter d'instrumentaliser de tels mensonges ne me surprend pas, même si cela me laisse songeur quant à l'idée qu'ils se font de la responsabilité en politique", a-t-il ajouté.

    "Avec José Luis (...) nous avons l'un pour l'autre une grande estime, une affection sincère et, je crois pouvoir le dire, une réelle amitié", a-t-il assuré. A ses yeux, José Luis Zapatero est "un homme de talent, un homme de conviction, un grand d'Europe".
    "Bien que nous n'appartenions pas à la même famille politique [M. Zapatero est issu du Parti socialiste ouvrier espagnol], nous avons toujours su travailler ensemble (...) Nous partageons une même volonté d'approfondir encore l'amitié entre nos deux pays et de la mettre au service des grands défis de notre époque", a ajouté le président français.

    Non seulement il est regrettable qu'il soit plus facile de travailler avec des socialistes européens qu'avec ceux de son propre pays, mais il est surtout grave que des compatriotes d'opposition n'hésitent pas à nuire à la France et à ses relations avec une nation amie, pour satisfaire des ambitions politiciennes, individuelles et égoïstes.