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vendredi 19 août 2011

Macaq, une association de malfaiteurs ?


Delanoë, parrain mafieux d'associations parisiennes ?

L'association Macaq (Mouvement d'animation culturelle et artistique de quartier)
Malgré sa devanture, elle milite, non pas tellement pour la culture populaire qui semble être sa raison sociale, mais surtout contre le mal-logement. Et encore est-ce l'apparence, car, ses bénévoles ne sont pas eux-mêmes des mal-logés, puisque la mairie socialiste de Paris les a confortablement installés dans le très plaisant 17ème arrondissement, au 123 rue de Tocqueville.

En avril 2007, Politis dénonçait déjà des pratiques encore plus douteuses.
Le 1er avril 2007, Macaq a inauguré ses "tout nouveaux locaux. Macaq a conclu un accord avec la Mairie de Paris, qui lui ouvre la porte de locaux vacants."
lien
Accusée de faire des profits en sous-louant ses squats à des entreprises, l'associqtion va faire l'objet d'un rapport d'inspection qui doit être rendu public en septembre. Macaq a en effet reçu 30.000 euros de subventions annuelles de la part de la Ville depuis 2008.
Lien PaSiDupes

Le journal Libération a aussi pointé l'association à plusieurs reprises.
Macaq, "célèbre pour ses actions coup-de-poing dénonçant le scandale du mal-logement, n’est pas qu’un collectif aux actions vertueuses. Composé majoritairement de militants autoproclamés «à gauche», et dont certains sont même élus socialistes de la ville de Paris, Macaq apparaît une nouvelle fois dans un jeu trouble de sous-locations illégales, de demandes de subventions suspectes, voire de conflits d’intérêts. En janvier dernier, Libération révélait comment Macaq avait sous-loué illégalement à une société de production privée des locaux situés au 24, rue de la Banque (propriété de l’office HLM Paris Habitat), un des squats les plus emblématiques de la capitale.
Le squat le plus «juteux» était situé au 1, place de Rio de Janeiro, dans le VIIIe arrondissement de Paris. De décembre 2007 à mai 2009, Libération a recensé 15 500 euros de contrats de sous-location dans cet immeuble appartenant à un particulier. [...]
Où va l’argent ?
Macaq encaissait systématiquement l’argent des sous-locations en chèque. Sorte de traçabilité au cas où, un jour, la manipulation venait à être dévoilée ? Peut-être. Toujours est-il qu’une partie de cet argent a été utilisé de façon peu claire, notamment par Julien Boucher", directeur général de l’association et conseiller municipal PS du XVIIe arrondissement."
Les subventions de la Mairie de Paris
A en croire ses dirigeants, l’association est trop faiblement subventionnée pour subvenir à ses besoins. Mais Macaq n’en demeure pas moins une des associations les mieux dotées d’Ile-de-France. Depuis 2008, l’association reçoit une dotation annuelle d’environ 30 000 euros de la ville de Paris. Le maire, Bertrand Delanoë, est un proche de la famille Boucher : la mère de Julien, Claude, est une de ses intimes. Idem au conseil régional. Macaq y dispose d’appuis de choix.
Membre influent du collectif, Muriel Guenoux y est élue sous la bannière du Parti radical de gauche." (PRG)
Plus, à ce lien

L'opposition municipale s'indigne des pratiques du 'vertueux' Parti socialiste
Jean-François Lamour, président du groupe UMPPA au Conseil de Paris, et Jean-François Martins, conseiller MoDem de Paris, demandent à la Ville de Paris d'interrompre ses subventions à l'association Macaq.
Jean-François Lamour souligne qu'"une fois de plus la mauvaise gestion du budget de la Ville et le gaspillage de l'argent des contribuables par le maire, Bertrand Delanoë, PS, est prise en flagrant délit. Jean-François Lamour et Philippe Goujon, député-maire UMP du XVème, "réclament la cessation immédiate de toute aide directe et indirecte de la Ville à l'association Macaq".

De son côté, Jean-François Martins, conseiller de Paris du Modem, dénonce les "pratiques immorales" de l'association, et "demande solennellement au Maire de Paris de rompre au plus vite toutes les conventions qui lient Macaq et la Ville de Paris et de suspendre toutes les subventions à l'association".

Macaq, réseau mafieux de la mairie socialiste ?

L'association, véritable bras armé de Delanoë contre la mairie du 17ème arrondissement
, donne dans l'activisme tous azimuts.
Au point de tenter de s'emparer du travail des autres, en l'occurrence le "Carnaval de Paris", d'après ses fondateurs qui n'entendent pas se laisser faire.

L'association Macaq a compris comment se loger gratuitement ou presque à Paris. D'abord, vous squattez un immeuble. Ensuite, ledit immeuble est préempté par la ville qui vous le remet aussi sec à disposition moyennant une indemnité d'occupation largement couverte par les subventions en tous genres que vous recevez. C'est Delanoë lui-même qui, dans un compte-rendu de mandat de décembre 2006, annonça la bonne nouvelle de la préemption à ses jeunes émules. Et, s'agissant des aides diverses et variées reçues par Macaq, Geoffroy Boulard, un élu du 17ème arrondissement, a fait le calcul : "dans le budget prévisionnel 2008 de cette association, il apparaît que les Macaq bénéficient de 278 211€ de subventions, soit un total de 2140 € par adhérent ! A Paris, aucune association d'utilité publique (!) ne peut rivaliser. Faut-il rappeler la subvention théorique autour de laquelle s’articule généralement le montant de la subvention totale de la Mairie de Paris, soit environ 13 € par licencié ?"

Le fondateur de ladite association, Julien Boucher, est par ailleurs conseiller socialiste du 17ème (photo offficielle, ci-contre) depuis les dernières élections municipales. On est vraiment entre soi, entre gens recommandables. Mais son mandat lui laisse beaucoup de loisirs et, ce militant inventif enregistre des vidéos où il parodie "Maréchal nous voilà" en "Sarkozy nous voilà" (cliquez ici). Aurait-il pu être parodié en "Petit Père du peuple" ?
Les activistes de Macaq font tout pour occuper le terrain : brocante, vide-grenier, friperie, expos, (le plus souvent agrémentés de l'adjectif "solidaire", cela va de soi, mais ô combien !) et servir de point d'ancrage à la tentative de conquête de l'arrondissement par le PS. Le Figaro, particulièrement perspicace tombe dans le panneau: "De toutes les bonnes affaires qui sont proposées sur Paris en cette période de soldes, la friperie solidaire organisée par les associations Macaq et Colline, qui aura lieu ce week-end, les 9 et 10 janvier"...

Leur champ d'activité déborde du social sur le politique
A moins que ce ne soit le contraire.

VOIR et ENTENDRE à quoi ils s'occupent. Les Macaq et le ministère de la crise du logement avaient en effet lancé des "auditions" de presidentiables en 2007, dont Olivier Besancenot, le trotskiste pro-palestinien du NPA:

Macaq ministere besancenot Ep9 par hediman

Il semble bien que, protégée, emportée par sa volonté de squatter Paris et par l'argent facile , cette machine de guerre ait pris des libertés avec la loi et l'éthique.

samedi 23 octobre 2010

Samedi noir pour les squatteurs de Jeudi Noir, expulsés de la place des Vosges

Jeudi Noir apprend le respect et le droit de propriété

Du mythe...












... à la réalité
de DAL et Jeudi noir














Hôtel de Coulanges, monument historique







Edifié en 1606
pour Philippe de Coulanges et Marie de Bèze.

Leur petite-fille, Marie de Rabutin-Chantal,
future marquise de Sévigné,
y naquit en 1626.







La police a rappelé au collectif que nul n'est censé ignorer la loi


Tôt samedi 23 octobre, les squatteurs de la place des Vosges à Paris (4e arrondissement) ont en effet été expulsés à la demande de sa propriétaire de l'immeuble qu'ils occupaient sans aucun droit. La police est arrivée vers 7 heures et a 'défoncé la porte d'entrée', a assuré Margaux Leduc, porte-parole du collectif Jeudi Noir, qui ne précise pas qu'elle a donc refusé de repondre à l'injonction d'ouverture.

Jeudi Noir a des goûts de luxe

La Place des Vosges plutôt que le XXe arrondissement

'Pour l'instant, on est toujours chez nous. Mais il y a des messieurs en bleu autour de moi, c'est assez bizarre. (...) Il y a 15 CRS dans mon [sic] escalier, un dans ma [re-sic] chambre', a ricané avec aplomb la porte-parole, qui semble avoir perdu le sens des réalités.

Elle semble apprécier le quartier et a donc indiqué sa volonté de rester dans le bâtiment 'tant que c'est possible'. Pour ce faire, elle compte sur l'intervention de l'avocat du collectif et un magistrat militant, afin de faire jouer tous les recours légaux. Les policiers 'ne se sont pas mal tenus', a-t-elle estimé, puisqu'elle est juge en bonnes manières, déplorant toutefois que l'accès du bâtiment soit interdit à l'avocat du collectif, Me Pascal Winter.

Une action de justice

La Cour d'appel de Paris avait ordonné vendredi l'expulsion sans délai des squatteurs membres du collectif Jeudi Noir qui occupent depuis un an un hôtel particulier de standing situé place des Vosges à Paris, expulsion assortie du versement d'indemnités d'environ 80 000 euros.

Une trentaine de squatteurs avaient envahi en octobre 2009 cet hôtel particulier d'environ 1 500 mètres carrés inoccupé depuis 1966, un vrai 'scandale alors que la capitale manque cruellement de logements', dénonçait Jeudi Noir.
Le collectif se considère probablement prioritaire sur des familles nombreuses. Il a probablement souhaité libérer des chambres de cité universitaire, mais a visiblement sélectionné un quartier branché à sa convenance.
Pour sa part, la propriétaire des murs, Béatrice Cottin, 88 ans, n'a pas aimé d'être placée devant le fait accompli et a attaqué les squatteurs en justice pour obtenir leur expulsion.


Le représentant de la préfecture de police a souligné que 'ce bien ne restera plus vide comme par le passé', car 'les propriétaires ont désormais un projet immobilier'.

Devoir de mémoire
Avec les associations Macaq et Droit au Logement (DAL, porte-parole Jean-Baptiste Eyraud, altermondialiste) , ils ouvrent en janvier 2007 le Ministère de la Crise du Logement, au 24, rue de la Banque, sur la place de la Bourse, dans le très cher 2e arrondissement de Paris (ci-dessus).

En 2008, les Macaq ont reçu une subvention de 12 500 € du Conseil régional (PS) et en 2007 la Mairie de Paris leur a offert un espace inoccupé au 123, rue de Tocqueville (photo ci-contre, depuis rénové), en plus de La Station (photo ci-dessous), un autre lieu en partenariat avec la mairie, au n°152, tout aussi peu occupé ...


En février 2009, les Jeudi Noir publièrent avec ...Mediapart (du trotskiste Edwy Plenel) une carte de près de 50 immeubles vides à Paris.

samedi 20 décembre 2008

DAL a repris ses quartiers d’hiver rue de la Bourse

Le DAL a ouvert sa saison d’hiver

Quelques dizaines de militants de l'association "Droit au logement" (Dal, né en 1990) ont investi un immeuble vide de la rue de la Bourse, dans le IIe arrondissement, au nom du "droit à la réquisition", samedi 20 décembre . "Application de la loi réquisition", proclamait une banderole affichée au cinquième et dernier étage de cet immeuble en cours de réhabilitation, dont un appartement est déjà à vendre.

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Cette artère se trouve tout près de la rue de la Banque, où le Dal a réinstallé dimanche dernier, sur le trottoir, un campement de bâches.

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Le 1er janvier 2007, l'association DAL, l'association MACAQ et le collectif Jeudi Noir ont occupé un immeuble vide, propriété de la Lyonnaise des Banques, déjà situé dans le quartier de la Bourse de Paris, au cœur de la capitale, pour le mettre à la disposition des mal logés et pour plus de visibilité médiatique au moment des fêtes et du tourisme.
La rue très courte, qui fait face à la Bourse, a été bloquée à ses deux extrémités par des cars de gendarmerie, tandis qu'une petite dizaine de gendarmes mobiles empêchaient l'accès à l'immeuble.

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Le propriétaire de l'immeuble a demandé à la police l'évacuation du bâtiment, a-t-on appris auprès de la préfecture de police.
Il a déposé dans la matinée une "plainte-réquisition" pour récupérer son bien, selon la préfecture de police, qui soulignait que l'immeuble, encore en travaux, présentait des risques pour les occupants.

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Dal, qui fait partie du réseau No-vox, a été récemment condamné à une amende de 12.000 euros pour avoir déposé sur la voie publique des couvertures et des tentes, lors du campement précédent de la rue de la Banque, fin 2007.

Quelle est l'origine de ses ressources ?
L’assoce n’a-t-elle pas trouvé de moyen plus utile d’employer ses fonds
?

lundi 29 janvier 2007

La démocratie mise à mal par des associations (1).

Les élus du peuple placés ‘sous surveillance’
Est-il légal en démocratie que les représentants du peuple démocratiquement élus ainsi que leurs débats -sur le droit au logement opposable, par exemple- soient placés "sous surveillance"? A côté de cela, les RG, ce sont des amateurs...
Peut-on impunément, en France, bafouer le Parlement, avec l’accord tacite des courageux élus de la majorité et des élus consentants des gauches qui se disent républicaines ? Mais qui acceptent que la démocratie soit abaissée!

Les associations, ou collectifs, qui occupent depuis le 31 décembre dernier -dans l’illégalité, depuis 2 mois- un immeuble vide à Paris, qu'elles ont rebaptisé "ministère de la Crise du Logement" (grotesque !), menacent de lancer des actions si le projet de loi n'est pas amélioré. C’est quoi le chantage, si ce n’est pas cela ? Ces menaces sont-elles tolérables dans une république démocratique ?
Le PS et le PC qui font profession de démocratie couvrent ces pressions par leur silence : voilà, pour le coup, un silence qui fait du bruit, de la part de la candidate qui a toujours quelque chose à déclarer, de préférence à mauvais escient. C’est l’occasion de démontrer que dans sa langue « tout casser » (quand elle se trouve aux Antilles) veut effectivement dire « changer » (de retour en métropole). Double langage, à l’évidence ; mais grave de conséquences, si elle cautionne cette déclaration subversive de l’association, en ne la désavouant pas.
DAL, le collectif Jeudi Noir (la couleur est arborée !...), ainsi que l'association MACAQ, à l'origine de la réquisition illégale de l’immeuble vide pour en faire leur ‘ministère’ (!) et appartenant à un grand groupe bancaire et situé juste à côté de la Bourse, sont des activistes, aux nez rouges de clowns, d'extrême gauche pour beaucoup, ou pour certains du PS , qui se frotte les mains... Ils réclament en effet "l'amélioration de la loi, qui doit être la plus favorable possible aux mal-logés", et proposeront "des amendements dans ce sens". La loi se fait dans la rue... Et la rue dicte sa loi... Que l’immeuble appartienne à un grand groupe bancaire et qu’il soit situé juste à côté de la Bourse ne rend pas les autres immeubles et emplacements moins bien adaptés. La méthode gauchiste consiste à frapper l’opinion, par des actions symboliques et théâtrales, mais n’améliore en rien la situation des mal logés.
Les associations -en tête desquelles "Droit au logement" (DAL)-estiment dans un communiqué diffusé lundi que "le projet de loi sur le droit au logement opposable (...) doit être amélioré car dans sa version actuelle, il ne contraint pas l'Etat à faire plus qu'il ne fait aujourd'hui. Il n'est pas digne de porter le nom de 'loi Abbé Pierre'".Et ces groupes de la gauche radicale menacent encore : "Des actions seront mises en place instantanément en cas d'amendement régressif ou de refus de rendre ce texte conforme au combat de l'Abbé Pierre et aux attentes des mal-logés". La gauche anti-libérale ne parvient à se rassembler que pour contester et détruire, mais ne réussit pas à s’accorder sur un projet de gouvernement. C’est évidemment autrement plus exigeant…
La suspicion que ces organisations jettent sur le système parlementaire, revenons-y, est une grave atteinte à la représentation nationale. Et se réclamer de l’Abbé Pierre est un abus indigne de l’homme qu’il ont ainsi ‘réquisitionné’. La Fondation Abbé Pierre et Les Compagnons d’Emmaüs sont sans doute mieux habilités, mais DAL et compagnie sont des malfaisants : ils n’ont donc rien de commun avec lui.

Les Macaqs, c’est qui ? « Dans les quartiers où ils s’investissent, les MACAQs agissent et fédèrent les énergies autour d’un lieu permettant aux initiatives locales d’exister et de se développer. Vide-greniers, carnavals, dîners et fêtes de quartier, soutien scolaire, évènements culturels, accueil d’activités associatives et artistiques… A chaque quartier sa personnalité, ses besoins, ses opportunités. Telle est la fierté des MACAQ Troubadours : Etre devenu un relais puissant et pertinent de la vie associative et culturelle de quartier. » N’est-ce pas mignon tout ça ? Pas de chômage pour ces intermittents du spectacle, quand vient l'hiver: pas de morte saison, alors? Que signifie désormais 'intermittent'? Qu'en pensent les services sociaux et Monsieur Donnedieu, le Généreux?

LIEN-PHOTO d’un vide-grenier : qui y voit-on ? Il suffit de cliquer sur le lien...
Cliquez sur le lien VIDEO pour voir de vos yeux que BESANCENOT (Ligue Communiste Révolutionnaire) soutient Macaqs : PaSiDupes prouve ce qu'il affirme!

Pas d’argent pour un loyer ? Mais qui finance les affichages, alors ? Si par bonheur, ces affichent étaient 'offertes', il faudrait nous fournir les coordonnées de cet imprimeur militant qui peut se le permettre... Les lecteurs de PaSiDupes pourraient faire appel à ses bons services!

LIEN-PHOTO qui montre que la pub faite est quelque peu disproportionnée avec la pincée de participants…

Et Jeudi Noir, c'est quoi? Un mouvement activiste d’étudiants et de jeunes salariés anarchistes qui se distinguent par des actions qui n’ont rien de potaches. L’organisation de visites illégales d’appartements à louer, avec mousseux et chahut, n’a rien de festif. Déjà une quinzaine de visites sympa…par une poignée d’étudiants intermittents. L’intention est évidemment de gripper le système à la petite semaine par des coups qui peuvent paraître bon enfant, mais qui sont en fait du harcèlement révolutionnaire. Une quinzaine d’opérations ont déjà été organisées pour le seul bien des gentils étudiants… malmenés par la vie: on en reconnaît ici quelques victimes!

LIEN VIDEO de la propagande de Jeudi Noir :
Vous y verrez de jeunes étudiants ( ?), auxquels on n’a pas demandé leur carte, des étudiants moins jeunes, qui ont eu ( ?) leur bac il y a un bail… et un retraité qui aime les étudiants, surtout s’ils sont activistes. Vous entendrez aussi que le mousseux est du … champagne…

Jeudi-Noir.org

Canal+ informe-t-elle, ou fait-elle de la propagande démagogique ? Denisot et Ariane Massenet sont mieux logés que PaSiDupes, mais ont plus de cœur !... Canal+ 'offre' également la pub?


Les Collectifs de la gauche radicale demandent également "la réalisation massive de logements abordables, sociaux, la baisse des loyers et de l'immobilier, et des mesures d'urgence comme la réquisition des logements vides ou l'arrêt des expulsions, permettant la mise en oeuvre effective du droit au logement opposable". Sont-elles prêtes au maniement de la truelle ?

Les sénateurs examinent à partir de mardi le projet de loi instituant le droit opposable au logement, rebaptisé "loi Abbé Pierre" par Jean-Louis Borloo, avec la volonté de protéger les élus locaux face au risque de multiplication des contentieux. L’action des agités d’extrême gauche n’est pas du lobbying, mais de la violence.
Allons-nous vers de nouvelles épreuves de force ?
Réseau ESF a déjà perturbé le bon déroulement de la rentrée et les Don Quichotte ont aussi imposé leur volonté au gouvernement, mais aussi aux élus.

Un dessin ‘humoristique dédié à ceux des lecteurs qui croient que PaSiDupes voit rouge à la vue du noir et a de noires pensées à la vue du rouge. Qui vise « Ministère de la Crise du Logement » ? Voyez qui est l’objet de toutes ses attentions : les mal logés ou ...
Action festive? Politique, ou pas?



Les ‘collectifs’ ont-ils une existence légale et à quel titre ?