POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est droit à la réquisition. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est droit à la réquisition. Afficher tous les articles

dimanche 15 septembre 2013

Des Rom font leurs besoins chez Edith Cresson

7 à 8 hectares inoccupés faisaient envie

La douceur angevine a beaucoup perdu avec Schengen...

Manoir d'élu socialiste ordinaire :
combien de pièces inoccupées
réquisitionnables par Duflot ?
Des centaines de gens du voyage ont investi la petite commune Saint-Sylvain-d’Anjou près d'Angers et insupportent les riverains: tous probablement d'extrême droite ? Parmi eux, l’ancien Premier ministre, Dame Édith Cresson, seigneur du château d'Echarbot.  

Face à cette chierie, la châtelaine socialiste est furieuse après le maire, qui s’en remet au préfet. "Ils ont des toilettes chimiques mais ils vont quand même faire ça chez nous. Le cabinet du préfet m’a dit que c’était une habitude culturelle ! " piaille l'Edith.
C'est aussi du Bellay que les Rom outragent


Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage ( tiré des Regrets - 1558)

Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,
Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,
Et puis est retourné, plein d'usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son âge !

Quand reverrai-je, hélas ! de mon petit village
Fumer la cheminée, et en quelle saison
Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,
Qui m'est une province et beaucoup davantage ?

Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux,
Que des palais Romains le front audacieux :
Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine,

Plus mon Loire Gaulois que le Tibre Latin,
Plus mon petit Liré que le mont Palatin,
Et plus que l'air marin la douceur Angevine.

La "gauche sociale" a un faible pour les riches
Edith Cresson compte déposer plainte ce dimanche 15 septembre contre les gens du voyage qui entrent sur sa vaste propriété de Saint-Sylvain-d’Anjou, près d'Angers, dans le Maine-et-Loire.


L'ancien Premier ministre de François Mitterrand serait-elle opposée au cresson bio ?



mercredi 11 septembre 2013

Populisme au Vatican: le pape François roule en 4L

Le pape transporte le Vatican à Cinecitta

Le Pape a accepté l'offrande d'une 4L


Un prêtre du nord de l'Italie lui a fourgué sa vieille 4L et  le pape François en a profité pour se faire un coup de pub ! Ancien propriétaire d'une 4L en Argentine, le pape aurait même pris le volant du véhicule pour tester l'occasion.
Le pape François réceptionne
le véhicule avec chauffeur
(samedi 7 septembre 2013)

Visiblement imprégné de la théologie de la libération
Le pape François a importé ce courant théologique d’Amérique latine dans ses bagages. Inspiré du marxisme, mais de plus en plus proche de la mouvance altermondialiste, ce mouvement socio-politique vend dignité et espoir aux pauvres et aux exclus, à défaut d'emploi et de conditions de vie meilleures. Malgré quelques mises en garde faites par la Congrégation pour la doctrine de la foi en 1984, le pape ne s'est pas libéré de cette emprise.

Or, les voitures qui sommeillent au garage du Vatican ne sont pas celles d'un curé de campagne. 

Le Pape François en Fiat au Brésil,
lors des JMJ
Elles sont  ouvertement délaissées par le père François. Ce pape affiche en effet sa préférence pour les petites voiture... En juillet dernier à Lampedusa, il a circulé  dans la petite auto qu'un habitant de l'île lui avait prêtée. 
Il l'a montré au Brésil, lors des JMJ où il se déplaçait dans une petite Fiat de série "Idea" fabriquée là-bas sous licence. 
Il l'a montré mardi après-midi en se rendant dans un centre pour réfugiés à Rome dans une berline bleue de moyenne gamme.

Il a été vu dans une Renault 4L blanche de 300.000 kilomètres! 
Une des deux Renault électriques
offertes au Vatican
Un geste peu charitable envers les deux Renault Kangoo électriques blanches que Carlos Ghosn, président du Groupe Renault, était venu, en personne, offrir à Benoît XVI il y a un an jour pour jour!

L'hebdomadaire catholique italien Famiglia Cristiana a très vite mené l'enquête et a découvert que cette 4L mythique lui avait été offerte le jour même par le Père Renzo Rocca, un prêtre de Vérone au nord de l'Italie, avec pneus neiges dans le coffre: "on ne sait jamais", a confié ce prêtre qui prend sa retraite à 70 ans
Dans cette guimbarde, ce curé a parcouru 300.000 kilomètres pendant 25 ans pour visiter les personnes âgées, les handicapées, les jeunes drogués et, qui sait, les immigrés tunisiens de Lampedusa où le centre de rétention est surpeuplé: des milliers de migrants vivent dans des conditions précaires dans des campements dispersés un peu partout dans l'île depuis 2011, en raison notamment des révolutions arabes quand plus de 50.000 personnes avaient débarqué dans l'île italienne.

Pour des raisons de sécurité, Benoît XVI avait fini par accepter de circuler en grosses berlines blindées. Le pape François y viendra-t-il?


C'est le prêtre septuagénaire qui semble avoir servi de chauffeur au Pape, de la résidence Sainte Marthe derrière la basilique Saint-Pierre vers la place où 100.000 personnes l'attendaient mais où le pape s'est présenté à pied pour visiter un centre d'accueil de réfugiés tenus par les Jésuites.

Le pape sud-américain va-t-il réquisitionner les couvents vides?
"Les couvents vides ne servent pas à l'Église, a-t-il prévenu, pour qu'elle les transforme en hôtels pour gagner de l'argent. Les couvents vides ne sont pas à nous, ils sont pour la chair du Christ que représentent les réfugiés". Certes, a-t-il poursuivi, "nous faisons tant [en faveur des réfugiés], mais peut-être sommes-nous appelés à faire davantage", a-t-il insisté. 

Cécile Duflot, actuelle ministre du Logement et ancienne militante à la Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC) est-elle bientôt de retour à la messe du dimanche avec ses camarades altermondialistes ?

Un rétropédalage du pape François n'est pas exclu
La presse dit ce qu'elle veut mais a des ratés
Petite cerise sur le gâteau pour le pape argentin avec encore un cadeau.
Ce François-là aussi pourrait changer et apparaître sur ce vélo électrique Smart eBike, idéal pour le petit décrassage matinal du poumon sur la place Saint-Pierre.
Ce "it-vélo" haut de gamme vise les bobos citadins
qui ont envie de pédaler sans trop peiner
Le pape argentin pourra recharger son smartphone en pédalant allègrement.
Tout en restant chez l'allemand Mercedes-Benz ...

 
Même depuis Valls, les services de com nous surprennent encore.
Ils peuvent tout dire et son contraire: il y a toujours preneur.


mercredi 21 août 2013

La baisse de rémunération voulue par Hollande assèche les livrets A

Menace sur le logement: fort ralentissement de la collecte sur le Livret A  en juillet

Les Français ont anticipé la baisse de rémunération du placement préféré  à 1,25%, le 1er août

DAL  a installé un campement
place de la République à Paris,
du 15 au 19 août 2013
Avant même la baisse du taux de rémunération de 0,5% au 1er août, la population a pris peur et la collecte nette (dépôts moins retraits) sur le Livret A a nettement chuté de 82% sur un an, selon des chiffres publiés mercredi par la Caisse des dépôts.

Sur les sept premiers mois de l'année, la collecte nette reste toutefois supérieure à celle de la même période de 2012 et s'établit à 15,53 milliards d'euros (contre 13,29 milliards) grâce à un mois de janvier particulièrement bon (8,21 milliards d'euros).

Le gouvernement Ayrault a décidé cette baisse  du Livret populaire en août, en fonction de l'inflation, passant de 1,75% à 1,25%.  
Le psychologue du ministère de l'Economie, Pierre Moscovici, avait annoncé cette baisse de taux mi-juillet...

L'avenir est moins rose que prévu 

En 2012, à la même époque, le livret d'épargne avait au contraire bénéficié de la perspective du relèvement de son plafond. 
Au total, les sommes déposées sur le Livret A se montaient à 265,6 milliards d'euros fin juillet 2013
En y ajoutant le Livret de développement durable (LDD), dont la collecte nette a quasiment doublé le mois dernier, à 850 millions d'euros, les dépôts atteignaient 365,4 milliards d'euros. Le gouvernement donnait alors à croire qu'il pourrait ainsi porter à 150.000 par an la construction de logements sociaux dès 2013, contre 110.000 en 2011. On sait depuis ce qu'il en a été... 

Ces deux livrets ont donc vu leur encours nettement grimper jusqu'en juillet à la suite des relèvements de leur plafond décidés par le gouvernement, d'où un excédent de ressources pour accomplir les missions dévolues à la CDC.
Les banques vont récupérer une partie de cette manne, à savoir 30 milliards d'euros, selon un décret publié fin juillet, une somme qui devrait aller au financement de petites et moyennes entreprises. Le logement n'est donc pas prioritaire, ce qui explique le coup de sang de DAL et l'opération de diversion de Duflot sur Valls.
A la mi-juillet, des clandestins sans-logis ont occupé un appartement à Bordeaux : 4 militants du DAL interpellés. Les enquêteurs cherchent toujours à savoir qui a concrètement commis le délit de violation de domicile en installant des Bulgares et Géorgiens dans un logement habité par une octogénaire.
Depuis, le porte-parole de l'association Droit au Logement (DAL), Jean-Baptiste Eyraud, a confié sa déception face à la politique du logement du gouvernement qu'il avait appelé de ses voeux.  "Il y a eu des engagements sur la loi de réquisition, mais ils n'ont pas été tenus. Il y a eu des promesses [de Cécile Duflot], mais un an après, elles se sont un peu envolées. Nous sommes très déçus. On considère que les intérêts des mal-logés, et des locataires en général, ne sont pas défendus", déplore-t-il sur le site Internet du Journal du Dimanche.
Depuis, DAL a installé un campement place de la République à Paris, du 15 au 19 août 2013, pour attirer l’attention de Hollande et exiger "l’application de la loi DALO [droit au logement opposable], de l’accueil inconditionnel, d'une loi sur les réquisitions".
Pour mémoire, La Croix Rouge réclame 10.000 euros aux activistes de DAL, pour frais d'avocat et demande l'expulsion de sans-abris qui occupent un foyer à Toulouse. 

Les établissements bancaires distribuant ces livrets seront moins rémunérés (-0,1% en moyenne).  
Bercy devrait dresser un bilan de ces mesures à l'automne.

vendredi 23 décembre 2011

La gauche se ligue contre les usagers des aéroports

Le droit de grève est "respecté", car il n’y a pas eu de réquisition


Lors d’une visite à l’aéroport de Roissy, le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, a précisé que "180 policiers et 80 gendarmes" ont été déployés.

Pour venir en aide aux passagers, les forces de l’ordre mobilisées procèdent à la fouille des passagers et des bagages mais ne réalisent pas les contrôles derrière les écrans. Sur Orly et Roissy, les entreprises de sûreté emploient 5 200 agents, selon ADP.

Ce dispositif mis en place à la veille des fêtes de Noël et qui durera "le moins longtemps possible", précise François Fillon, tend à réduire les files de passagers à Roissy, où la durée moyenne d’attente est d’environ 25 minutes, selon ADP.

Les grévistes tentent, sans succès, de clouer les passagers au sol
A Roissy,ils ont rompu le dialogue après en avoir demandé l’ouverture des négociations au niveau de la branche. Une nouvelle réunion est prévue aujourd’hui à Paris, sur invitation du médiateur nommé par le gouvernement.

À Nice, le trafic est normal, après une menace d'extension du conflit en début de semaine. Les salariés ont toutefois déposé un préavis de grève pour le 27, envisageant de faire monter la pression d'ici de le retour des vacanciers.
À Bâle-Mulhouse, la situation est tout aussi normale.
A Lyon, à l'origine du mouvement, l’ensemble des vols au départ programmés aujourd’hui seront assurés, "des risques de retard en début d’après-midi" sont cependant possibles, selon la direction de cette plate-forme où des salariés d’autres sociétés de sécurité remplacent les grévistes. Une réunion était prévue hier soir à la préfecture du Rhône avec des représentants des agents grévistes.


Les syndicats hurlent à l’atteinte au droit de grève

L’Union syndicale Solidaires (UNSA) estime "la démocratie en danger".

La CFDT a engagé une procédure en référé.
La mobilisation de policiers "n’a pas solutionné le problème, selon le syndicat. Cela ne change rien à nos revendications", a réagi Thierry Fressart, délégué central CFDT. Le mouvement de grève est reconduit aujourd'hui à Roissy.

FO a indiqué travailler sur les modalités d’un recours.


La gauche politique ajoute ses turbulences

Le PS accuse le gouvernement d'être "en partie complice" de la situation.
Sur son blog, en date du 22 décembre et en contradiction totale avec la réalité du terrain, François Hollande, le candidat démagogue, écrit : " Le mouvement de grève des agents de sûreté dans les aéroports s’est intensifié suscitant l’exaspération de nombreux usagers, à l’approche des fêtes de fin d’année. " Et il accuse le gouvernement qui, selon lui, " a pris le parti de détourner ce conflit en une vaste opération de communication et de mise en cause du droit de grève". Alain Vidalies et Roland Ries concluent: " le gouvernement contribue à la paralysie du conflit."

Malgré les trous d'air dans leur popularité, l'extrême gauche, la communiste Marie-George Buffet (PCF), les révolutionnaires trotskistes Olivier Besancenot (NPA) et Nathalie Arthaud (LO) s'est jointe hier matin aux quelque 250 manifestants à Roissy.


La substitution des forces de l’ordre aux grévistes reste exceptionnelle en France


La réquisition est-elle une atteinte au droit de grève,
lorsque FO menace la santé des Marseillais ?




À l’automne 2010, pendant une grève d’éboueurs à Marseille, le préfet avait réquisitionné la Sécurité civile. Fin 1988 l’armée a assuré des navettes après la fermeture de deux lignes du RER. L’armée avait également prêté ses camions pendant Mai 1968.

Avant 1996, les contrôles de sécurité dans les aéroports étaient assumés par la Police de l'Air et des Frontières (PAF). Cette mission a ensuite été confiée aux sociétés gestionnaires des aéroports qui ont fait appel à des sous-traitants.

Cette grève relance la polémique sur un encadrement du droit de grève dans les transports aériens. Des syndicats de pilotes et de personnel naviguant ont déjà menacé de déposer un préavis en février pour protester contre une proposition de loi UMP allant dans ce sens.


Encadrement de la réquisition de grévistes

Selon l'article L 2215-1 du Code général des Collectivités territoriales, les préfets peuvent décider de la réquisition de personnels grévistes lorsque "l'atteinte constatée ou prévisible au bon ordre, à la salubrité, à la tranquillité et à la sécurité publiques l'exige".
Et ce, même dans une entreprise privée. En d'autres termes, "si elle constate que les besoins essentiels de la population ne sont pas assurés, la puissance publique tranche".
Face au manque d'essence, des réquisitions ont eu lieu en octobre 2010. Lors de la grève des mineurs de l'hiver 1963, le gouvernement de Gaulle avait signé un décret de réquisition du personnel des Houillères et fit fit adopter par l'Assemblée nationale un projet de loi instaurant un préavis de cinq jours avant toute grève dans le service public.
La loi du 18 mars 2003 stipule que, "en cas d'urgence, lorsque l'atteinte constatée ou prévisible au bon ordre, à la salubrité, à la tranquillité et à la sécurité publique l'exige et que les moyens dont dispose le préfet ne permettent plus de poursuivre les objectifs pour lesquels il détient des pouvoirs de police, celui-ci peut (...) réquisitionner tout bien ou service, requérir toute personne
nécessaire
".
Adoptée en 2007, après la grève importante de la fonction publique contre - déjà - une réforme des retraites, la loi sur le service minimum représente elle aussi un dispositif antigrève, qui voudrait encadrer, limiter sinon interdire toute grève dans les services publics.

La substitution des forces de l'ordre
1984 - au cours des années Mitterrand : 428 000 journées de grèves . C'est une année charnière aux PTT, car un plan commence à entrer en vigueur qui vise à supprimer les services ambulants et les bureaux-gares. Au plan politique, elle correspond au départ du gouvernement des ministres communistes.

Les syndicats stigmatisent la police, jugeant qu'ils ne sont pas qualifiés pour cette mission...
Cette mission de sûreté était effectuée par les policiers avant qu'elle ne le soit par des entreprises. et "ils savent même le faire encore mieux, vu qu’ils remplissent déjà cette mission, notamment pour des événements comme le G20, par exemple", explique le ministre des Transports, mercredi matin sur France 2, à Thierry Ménard, secrétaire fédéral de la CGT .

mercredi 21 décembre 2011

La gauche lance ses attaques sur les aéroports entravés par quelques-uns de ses activistes

Le gouvernement soutient les efforts de dialogue des sociétés privées

Aéroports : la grève prend une tournure politique

Le gouvernement a nommé deux médiateurs lundi pour aider au dialogue et mettre fin à la grève des agents de sureté dans les aéroports de Lyon et Roissy avant Noël.
Alors que des agents de sûreté grévistes perturbent depuis vendredi les aéroports les plus actifs en cette période de fêtes, au sixième jour du conflit, tous les vols ont pu décoller des aéroports de Lyon et de Paris-Roissy, mais avec des retards. Celui de Nice qui devait rejoindre le mouvement travaille normalement.

Le PS a cherché à politiser le débat en incitant le gouvernement à intervenir, tout en publiant son soutien aux grévistes.

" Il ne s’agit pas de réquisitionner des policiers. Si c’est une mission qu’on leur donne, ce n'est pas une réquisition, d’autant que c’est normal de faire appel aux forces de l’ordre qui d’ailleurs sont permanence dans les aéroports. On leur demande seulement d'élargir leur mission de sécurité ", a expliqué la ministre.

France Info, pour sa part, relaie l'intox syndicale
Les journalistes du service public affirment froidement que l'Etat ne fait pas ce qu'il faut. Or, avec bac +5 pour certains, ils savent vraisemblablement qu'Aéroports de Paris est une société anonyme depuis le 22 juillet 2005. Ils s'appliquent néanmoins à diffuser l'intox syndicale, sans aucun commentaire critique, mais continuent en revanche d'impliquer le gouvernement.

La majorité ne reste pas les "bras ballants"

Le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a annoncé que les députés allaient examiner une proposition de loi instaurant le service minimum dans les services aéroportuaires
.
Pour l'heure, le ministère de l'Intérieur a indiqué, mardi, que les forces de l'ordre se substitueront aux agents grévistes "si besoin".

Nathalie Kosciusko-Morizet,la ministre de l’Ecologie et des Transports, a précisé que le gouvernement étudie " plusieurs solutions " pour tenter de mettre un terme au conflit. Notamment celle visant à "encadrer les choses de telle sorte que les salariés soient obligés de se déclarer grévistes à l'avance comme dans les transports terrestres", a-t-elle détaillé sur LCI, mardi matin. Pour l'heure, Claude Guéant a "donné des instructions très claires" à la police et à la gendarmerie pour qu'elles se substituent, "si besoin", aux agents de sûreté grévistes, a annoncé la place Beauvau. "L'objectif est qu'aucun passager ne soit bloqué et que la sécurité des vols soit par ailleurs parfaitement assurée", a expliqué le porte-parole du ministère.

Trois syndicats ont fait échouer les négociations mardi après-midi


Côté syndicats
, Benamar Belkouche, délégué CFDT chez ICTS France à Roissy, estime que "les patrons ne sont prêts à aucun effort". "On leur a demandé de faire des contre-propositions, ce qu'ils ont encore refusé", a-t-il affirmé au cinquième jour de grève. Les agents de sûreté qui ont choisi la période des fêtes familiales de Noël et du Nouvel An pour lancer leur mouvement, réclament notamment une hausse de salaire de 200 euros. "Nous reconduisons le mouvement mercredi et je pense que la grève va se durcir et s'amplifier", a ajouté le syndicaliste.

Côté sociétés, le Syndicat des Entreprises de Sûreté Aérienne et Aéroportuaire (SESA) a fait valoir par communiqué que la hausse de salaire demandée est "incompatible avec les résultats des entreprises du secteur dont les marges sont voisines de zéro".

Le communiqué du SESA souligne qu' "en revanche, les représentants des entreprises ont tous renouvelé leur proposition de négocier" sur les conditions de travail, précisant qu'une nouvelle réunion était prévue à Roissy mercredi à 10h. A Lyon, où la négociation a aussi échoué mardi, "tout le personnel est prêt à repartir" en grève, a menacé Edouard Nunez (UNSA-Brink's).

Clivage droite-gauche

Du service public dans les aéroports ? "Chiche !" dit Buffet

La députée PCF, Marie-George Buffet a considéré que le gouvernement, qui veut soumettre les agents de contrôle de la sûreté aéroportuaire aux contraintes liées aux missions de service public, n'a qu'à négocier pour leur donner le droit et le statut de fonctionnaires.


Ne pas confondre grève et "chantage
"

Le mouvement syndical actuel relance débat sur un service garanti, dans les transports aériens, semblable à celui de la SNCF et de la RATP.
Lundi, des députés de La Droite populaire ont jugé "scandaleux" le mouvement entamé par les agents de sureté, estimant que les emplois de ces derniers n'étaient "pas menacés" et les stigmatisant la grève comme moyen de " chantage" et "prise d'otage" au moment délicat des grands flux migratoires de fin d'année.

Thierry Mariani, ministre chargé des Transports, a demandé "l'examen rapide" de la proposition de loi UMP visant à aligner le droit de grève dans le transport aérien sur les autres. Le texte, déposé par le député Eric Diard, vise à rendre obligatoire la déclaration individuelle d'intention de faire grève 48 heures à l'avance dans les entreprises ou établissements qui concourent directement au transport aérien de passagers. Rien de plus qu'à la SNCF ou à la RATP.

Pour satisfaire le PS qui réclame des mesures, la proposition d'encadrement du droit de grève sera examinée à l'Assemblée nationale le 24 janvier, a annoncé mardi le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer.

Martine Brochen-Aubry a immédiatement accusé la droite de n'évoquer le service minimum qu'en temps de crise ! Les perturbations poussent en effet à fixer sans délai les procédures de protection des usagers. "Ce n'est pas au moment où les Français vont partir en vacances - et on peut comprendre leur exaspération [sic ! Ce sont aussi des électeurs...] - qu'il faut s'inquiéter du fait que les salariés de ces entreprises privées de sécurité soient dans la précarité [un bien grand mot] et de mauvaises conditions de travail", a-t-elle maugréé mardi au micro de RTL, bien qu'elles aient été celles de la PAF (Police de l'Air et des Frontières), sans que l'amère des primaires n'ait alors versé le moindre pleur.

Nathalie Kosciusko-Morizet a déclaré: " Ce qui me choque, et c'est la raison pour laquelle avec Thierry Mariani, on soutient beaucoup la proposition de loi du député UMP Eric Diard, c'est qu'on ne puisse pas, dans ces situations, anticiper " .
" Ça ressemble fortement, malheureusement," à une prise en otages des passagers, a dénoncé la sénatrice UMP, Chantal Jouanno." La proposition (d'encadrer le droit de grève dans l'aérien) qui est faite est une très bonne chose ". "Au moins franchissons ce premier pas, il n'y a qu'en France qu'on voit ça", a conclu l'ancienne ministre des Sports.

Le coût du blocage des transports
" Dans les circonstances économiques difficiles que nous traversons, une minorité d’employés, agents de sécurité des aéroports, dont les emplois ne sont nullement menacés, profite des vacances de Noël pour exploiter leur situation stratégique au détriment des travailleurs qui veulent voyager, prendre un repos légitime ou aller visiter leur famille", estiment-ils dans un communiqué.

Pour ces onze députés, "en confondant la grève avec le chantage et la prise d'otage, ils affaiblissent l'activité aéroportuaire et fragilisent l'ensemble des emplois" tout en ternissant "l'image de notre pays à l'étranger".


Dupont-Aignan veut un service minimum "renforcé"
" On ne peut pas accepter d'être pris en otage en permanence. Il n'y a pas assez de concurrence dans beaucoup de secteurs privés.", a déclaré le candidat à l'élection présidentielle et président du mouvement Debout la République, Nicolas Dupont-Aignan sur Radio classique.

Le Front de gauche s'en tient au refus du dialogue
La députée PCF, Marie-George Buffet a considéré que le gouvernement, qui veut soumettre les agents de contrôle de la sûreté aéroportuaire aux contraintes liées aux missions de service public, n'a qu'à négocier pour leur donner le droit et le statut de fonctionnaires. "Valérie Pécresse veut du service public dans la sécurité des aéroports: chiche !", l'a défiée, non sans cynisme, l'élue de Seine-Saint-Denis dans un communiqué. Elle juge que la porte-parole du gouvernement "fait dans la surenchère", en estimant que ces salariés "devraient être astreints aux contraintes liées aux missions de service public".


Eva Joly se distingue de ses rivaux PS et PCF
L'altermondialiste n'aime pas que son accent soit raillé, mais se réfère à l'exemple allemand du dialogue social. Une fois de plus, c'est l'Allemagne qui, selon elle, montre la voie. La candidate d'Europe-Ecologie les Verts à l'élection présidentielle de 2012 préconise la négociation avant de recourir à la grève.
" Il y a une chose plus urgente à faire en France : instaurer l'obligation de négocier avant d'utiliser l'arme constitutionnelle qui est la grève", a insisté Eva Joly sur I-Télé, en référence au service minimum. Cela "existe en Allemagne et en Scandinavie et cela donne de bons résultats ", a observé notre bi-nationale.

La candidate dénonce le refus des syndicats du dialogue social
"Il y a un côté absurde de commencer un conflit par la grève et négocier après".
" En France, il n'y a pas la culture de la négociation préalable. On peut l'instaurer par la loi", a-t-elle dit, comprenant "parfaitement la colère des voyageurs qui voient leurs vacances compromises".


mardi 20 décembre 2011

Aéroports: les forces de l'ordre remplaceront les agents de sécurité déserteurs

Les négociations échouent: les aéroports pourraient être libérés



Négociations d'agents de sûreté,
à la façon du syndicat SUD



Les négociations ont échoué

Bientôt un sixième jour de blocage d'aéroports par les agents de sûreté
La réunion de négociation entre le médiateur du gouvernement et les agents de sûreté s'est soldée ce mardi par un échec, selon une source syndicale. Les salariés grévistes poursuivent donc le mouvement mercredi, notamment à Paris, Lyon et Nice.
Claude Guéant a annoncé son intention d'envoyer les forces de l'ordre remplacer les grévistes dès mercredi: selon le ministre de l'Intérieur, 400 policiers et gendarmes sont "prêts à se substituer" aux bloqueurs.


Du retard à rattraper

Les 150 vols seront bien assurés mercredi au départ de Lyon-Saint-Exupéry
, malgré la grève, d'après la direction de l'aéroport. Mais, ce mardi, ça coince toujours dans cet aéroport et il y a du retard à rattraper. Pour gagner du temps, il est demandé aux passagers d'emporter un minimum de bagages à main pour fluidifier les contrôles. Les bagages "hors format" comme les skis ou les poussettes ne sont par exemple pas conseillés.

A Roissy-Charles-de-Gaulle, aucun vol annulé
Des temps d’attentes sont prévus aux terminaux 2E et 2F, en cette période de forte activité. "Nous attendons 75.000 passagers aujourd'hui contre 85.000 hier", a annoncé un porte-parole d'Aéroport de Paris (ADP) qui recommande aux voyageurs de venir plus tôt. En revanche à Orly, la situation est normale, selon ADP qui précise sur Twitter: "Paris-CDG terminal 2, temps d'attente moyen de 15 minutes aux contrôles de sûreté (max 60' en heure de pointe)".


Les forces de l'ordre en renfort si nécessaire

Ce quasi retour à la normale intervient alors que le PS appelle le gouvernement à agir et celui-ci promet de durcir le ton.
Mardi en fin de matinée, le ministère de l'Intérieur a annoncé dans un communiqué que les forces de l'ordre se substitueront aux grévistes "si besoin".
Lundi soir, Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre des Transports, a par exemple souligné qu'il n'était "pas question de laisser les Français pris en otage par ce conflit à l'occasion des vacances de Noël". Deux médiateurs ont été nommés pour mettre fin à ce conflit portant sur les conditions de travail et de salaires des agents de sûreté.

Droit à la réquisition ou appel aux forces de l'ordre
Il faudra que le trafic reprenne normalement. Le ministre des Transports, Thierry Mariani. "Si la situation ne s'améliore pas, nous aurons recours à une solution appropriée", a prévenu le ministère, avant d'indiquer que la réquisition aura lieu dès mercredi, si la grève se poursuit.
Cette mesure ne peut être prise que lorsque il y a atteinte à l’ordre et à la sécurité publique.
Le premier syndicat de gardiens de la paix Unité police SGP-FO a déjà prévenu qu'il y était opposé.

Dommage pour les usagers ?

vendredi 22 octobre 2010

Grèves - Dommages collatéraux: deux raffineries vont fermer

L'opposition interne à B.Thibault (CGT) crée du chômage La raffinerie des Flandres autorisée à fermer

Le tribunal de grande instance de Nanterre est revenu ce vendredi sur la décision de la Cour d'appel de Douai. Une décision qui pourrait s'avérer explosive, alors que les douze raffineries françaises sont toujours bloquées en protestation contre la réforme des retraites. Total vient d'être autorisé par le tribunal de grande instance de Nanterre à ne pas redémarrer l'activité de sa raffinerie des Flandres, située près de Dunkerque (Michel Delebarre, maire PS, dans le Nord, tandis que le CR et le CG sont socialistes).

En autorisant ce vendredi le groupe pétrolier à fermer ce site, qui emploie actuellement 367 salariés et fait travailler 450 sous-traitants, le tribunal pourrait bien surajouter un nouveau mouvement social. La décision rendue ce vendredi par le tribunal de grande instance revient en effet sur une précédente décision de la cour d'appel de Douai, qui en juin dernier - avant les blocages d'octobre - appelait le groupe pétrolier à redémarrer la raffinerie sous peine d'amende, pour défaut d'information des représentants du personnel. Ce vendredi, la justice a également reconnu cette entrave, mais elle a aussi condamné le groupe Total à verser 5000 euros au comité central d'entreprise.
Le TGI a surtout autorisé la direction du groupe à «ne pas procéder au redémarrage» du site, et à mettre ainsi de fait un terme à son activité. Un projet de fermeture qui avait en mars dernier suscité la colère des salariés du secteur et entraîné le blocage de six raffineries françaises durant une semaine. Ce mouvement de protestaton, qui avait alors fait planer la menace d'une pénurie de carburant, avait finalement abouti à la conclusion d'un accord entre direction et syndicats. Selon cet accord, la direction de Total s'était notamment engagée à assurer la pérennité de ses cinq autres raffineries et à ne procéder à aucun licenciement dans le cadre de la fermeture de celle des Flandres.

=> La décision du tribunal de grande instance de Nanterre aura été rendue nécessaire par les pertes des compagnies pétrolières.
Alors que la crise du raffinage touche en effet de plein fouet les sites français, la CGT chimie, hostile à Bernard Thibault, le patron de la CGT, a radicalisé la grève dans le secteur et provoqué le blocage des douze raffineries du territoire contre la réforme des retraites. La CGT chimie et son patron Charles Foulard ne pouvaient ignorer que des emplois étaient menacés. La confédération les aura ainsi sacrifiés aux luttes internes pour le pouvoir.

Alsace - Petroplus met fin à l'activité de sa raffinerie de Reichstett
Deux ans après avoir acheté la raffinerie de Reichstett à Shell en 2007, le suisse Petroplus recherchait un repreneur pour son site de Reichstett (Bas-Rhin) depuis avril 2010. Construite en 1963, elle a une capacité de 84.800 barils par jour et emploie environ 260 personnes.
Or, suite une situation déficitaire qui s'est traduite par une perte de 54 millions de dollars en 2009, selon un porte-parole de la direction du site, celle-ci envisageait de le fermer purement et simplement. Elle est alimentée par oléoduc depuis Fos-sur-Mer, qui a été alternativement bloquée puis débloquée, cette semaine.

Le 18 octobre et à l'instigation de la CFDT, les salariés de la raffinerie avaient voté la poursuite du blocage des livraisons de produits raffinés jusqu'au jeudi 21, date d'un comité d'entreprise extraordinaire sur l'avenir du site, explique Jean-Luc Bildstein, délégué de la CFDT majoritaire.
Dans un communiqué, .
Jeudi 21 octobre, Petroplus indiqua que ses démarches pour trouver un acquéreur étaient restées vaines et qu'il a pris la décision d'arrêter l'activité de sa raffinerie à problèmes de Reichstett, près de Strasbourg, et de la transformer en simple terminal pétrolier.
253 emplois étaient menacés.
L'intransigeance politique des grévistes CFDT, comme celle de la CGT à Dunkerque, aura contribué à les détruire.

En abusant du droit de grève, les bloqueurs rendent nécessaires les réquisitions

Par arrêté préfectoral, les grévistes de la raffinerie Total de Grandspuits ont été réquisitionnés dimanche dernier pour procéder « au chargement et à la livraison des clients ». Implanté en Seine-et-Marne, le site de 430 salariés ne livre finalement que « des cas justifiés par des mesures de sécurité ou de santé publiques ».
C’est « une atteinte au droit de grève », crie Charles Foulard, le syndicaliste CGT au bonnet rouge de la raffinerie de Grandpuits, bien que cette réquisition légale ne soit destinée qu'à la livraison de clients comme les hôpitaux.

lundi 18 octobre 2010

Le droit de grève ne comporte pas le droit de bloquer



Le droit de réquisition pour débloquer
La pénurie: c'est une quinzaine de bloqueurs
à Reichstett, Alsace


Frédéric Lefebvre a communiqué, lundi 18 octobre 2010

L'UMP a réfuté aujourd'hui l'idée d'une pénurie de carburants en France

Il a plutôt évoqué des "difficultés logistiques" et n'a pas exclu l'exercice par l'Etat de son "droit de réquisition", alors que grèves et blocages touchent plusieurs raffineries et dépôts de carburant.


Répondant au phénomène d'hystérie provoquée par les media sur le risque de pénurie à la pompe, le porte-parole du parti majoritaire, Frédéric Lefebvre a expliqué qu'il ne craignait "absolument pas" la pénurie. "Je sais qu'il n'y a aucun problème de pénurie dans le pays et qu'il n'y a qu'un problème de logistique", a-t-il dit.

Sur un éventuel recours à des réquisitions ou à l'armée pour lever les blocages
, Frédéric Lefebvre a répondu: "s'il faut faire des réquisitions, on fera des réquisitions". "Il faut, selon lui, adapter la réponse de l'Etat à la situation et quand il y a blocage d'un site stratégique il faut le débloquer".

"Le droit de grève n'a jamais été le droit de bloquer. L'Etat a à sa disposition une réponse parfaitement légale qui est la réquisition si c'est indispensable", a-t-il prévenu.

Il a énfin ramené à de justes proportions le mouvement des transporteurs routiers

"Là encore, pourquoi essayer de donner plus d'ampleur à un mouvement qui est déjà suffisamment gênant tel qu'il est".

samedi 20 décembre 2008

DAL a repris ses quartiers d’hiver rue de la Bourse

Le DAL a ouvert sa saison d’hiver

Quelques dizaines de militants de l'association "Droit au logement" (Dal, né en 1990) ont investi un immeuble vide de la rue de la Bourse, dans le IIe arrondissement, au nom du "droit à la réquisition", samedi 20 décembre . "Application de la loi réquisition", proclamait une banderole affichée au cinquième et dernier étage de cet immeuble en cours de réhabilitation, dont un appartement est déjà à vendre.

>
Cette artère se trouve tout près de la rue de la Banque, où le Dal a réinstallé dimanche dernier, sur le trottoir, un campement de bâches.

>
Le 1er janvier 2007, l'association DAL, l'association MACAQ et le collectif Jeudi Noir ont occupé un immeuble vide, propriété de la Lyonnaise des Banques, déjà situé dans le quartier de la Bourse de Paris, au cœur de la capitale, pour le mettre à la disposition des mal logés et pour plus de visibilité médiatique au moment des fêtes et du tourisme.
La rue très courte, qui fait face à la Bourse, a été bloquée à ses deux extrémités par des cars de gendarmerie, tandis qu'une petite dizaine de gendarmes mobiles empêchaient l'accès à l'immeuble.

>
Le propriétaire de l'immeuble a demandé à la police l'évacuation du bâtiment, a-t-on appris auprès de la préfecture de police.
Il a déposé dans la matinée une "plainte-réquisition" pour récupérer son bien, selon la préfecture de police, qui soulignait que l'immeuble, encore en travaux, présentait des risques pour les occupants.

>
Dal, qui fait partie du réseau No-vox, a été récemment condamné à une amende de 12.000 euros pour avoir déposé sur la voie publique des couvertures et des tentes, lors du campement précédent de la rue de la Banque, fin 2007.

Quelle est l'origine de ses ressources ?
L’assoce n’a-t-elle pas trouvé de moyen plus utile d’employer ses fonds
?