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mercredi 11 janvier 2012

Entre Shoah et classe découverte de mosquée, les enseignants sont azimutés ?

Ce qui est permis aux uns, mais interdit aux autres


Islamisation de la France laïque:
classe découverte de mosquée par l'E.N.,
"en faveur" des petites têtes blondes
avec l'agrément de l'imam !




Suspendue, l'enseignante en histoire de Nancy a été mutée d'office

Elle était accusée de manquements aux règles professionnelles dans l'organisation de voyages sur les lieux de la Shoah.
Elle a été punie, annonce le rectorat.

La suspension
, fin août, de Catherine Pederzoli, avait suscité une vive polémique, l'enseignante estimant que c'était l'enseignement même de l'extermination des Juifs durant la Seconde Guerre mondiale que l'on vise à travers elle. "Cette mesure sanctionne les manquements professionnels de Mme Pederzoli, qui a méconnu les règles de fonctionnement de tout établissement secondaire et refusé de se conformer aux décisions prises par le conseil d'administration", affirme dans un communiqué le recteur de l'académie de Nancy-Metz."


Des enseignants d'Agen déchristianisent,
pour mieux islamiser
au nom de la laïcité


"Contrairement à ce qui a pu être soutenu, il ne s'agit en rien de remettre en cause le principe des voyages organisés par celle-ci dans le cadre de son enseignement", soutient le recteur Jean-Jacques Pollet. Catherine Pederzoli, qui avait été suspendue de son poste au lycée technique Henri-Loritz, avec maintien de son traitement, dispose de quarante-huit heures pour rejoindre le lycée Henri-Poincaré. La décision se situe au niveau 2 de l'échelle des sanctions, qui en compte 4, la plus lourde étant la révocation. Elle a été prise lundi par le recteur sur avis majoritaire de la commission paritaire de discipline, composée pour moitié de représentants de l'administration, pour moitié de représentants du personnel, noyauté par le syndicat dominant, la FSU. "C'est un lycée beaucoup plus prestigieux que celui dont je viens. On peut dire que c'est une promotion, mais nul doute que c'est aussi une sanction", a dit Catherine Pederzoli.


A la mosquée de La Roche, des élèves du collège Félix Aunac s'imprègnent de l’islam
lien Ouest-France

"L'imam leur a enseigné que les femmes devaient être séparées des hommes; on leur a fait comprendre la légitimité du port du voile, les prières, les bienfaits de l’islam."

La communauté enseignante a des leçons de solidarité à recevoir

L'enseignante réfléchit avec son avocat parisien, Me Francis Terquem, à l'opportunité de faire ou non appel. "C'est l'enseignement de la Shoah qui a été jugé", dit-elle. "Le ministère le répète en boucle, tout va bien sur l'enseignement de la Shoah. Non, tout va mal." Âgée de 58 ans, Catherine Pederzoli, qui se dit juive et laïque, organise depuis quinze ans des voyages sur les lieux de la Shoah dans les pays d'Europe centrale avec l'association Déportation, persécution et mémoire. Elle s'était vu reprocher par un pré-rapport d'inspection de l'Éducation nationale des manquements au principe de laïcité dans l'enseignement de la Shoah qu'elle aurait abordé davantage à travers sa dimension mémorielle que sous l'aspect historique. Certains éléments de ce premier rapport, qui critiquait l'abus même du terme Shoah de la part de l'enseignante, avaient été qualifiés de "maladresses" par le ministre de l'Éducation nationale de l'époque, Luc Chatel.

Suite à la visite de la mosquée de Kairouan (Tunisie) organisée pour des élèves de 5e, le 22 décembre 2007 par Monsieur Raingeard, ce professeur assure le suivi en répondant aux questions sur le site webpedagogique :"Je voudrais ajouter qu’en France il n’y a pas que des églises, il existe aussi des mosquées et des synagogues! (exclamation d'origine...] Bien sûr, l’histoire de la France et celle du Maghreb (par exemple) sont très différentes et cela explique que les mosquées soient nombreuses au Maghreb et les églises nombreuses en France…"


Le rapport reprochait également à Catherine Pederzoli d'être entrée en conflit avec le conseil d'administration du lycée à partir de 2009 quand celui-ci avait décidé de réduire le nombre de participants aux voyages à la suite d'incidents qui avaient marqué un séjour en Pologne. Il lui était fait grief d'instrumentaliser les élèves et de se présenter en victime de persécutions liées à la matière même de son enseignement. Catherine Pederzoli avait obtenu divers appuis à l'extérieur de l'établissement, notamment de la part du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France) mais n'avait guère été soutenue en son sein, y compris par les syndicats.
La laïcité à géométrie variable ne retrouve son Nord que dans la condamnation de l'Eglise.
Elèves de 4ème du collège St Joseph à la mosquée Al-Imane de ...Lille


Le Haut Jura s’est ému de cours de turc dispensés aux élèves de CM2 du Plateau du Lizon et de St Claude, puis dans les collèges de Rosset et du Plateau, depuis septembre 2010. La Franche-Comté, gérée par Marie-Marguerite Dufay (PS), cherche à " favoriser l’intégration des enfants d’origine turque ". Lien
A St Claude (PCF), ou plus de 40% des élèves seraient turcs, la municipalité veille à ce que les Européens parviennent à ...s'intégrer !
Surprise, la FSU dispose assez d'effectifs et d'heures budgetisées pour diffuser la langue arabe. Pourvu qu'elle en ait encore suffisamment pour le service minimum d'accueil, en cas de grève !



vendredi 23 décembre 2011

La trésorière de la mosquée de Marseille est une conseillère régionale

Une élue socialiste tient les cordons de la bourse d'une asso musulmane

A la droite du père PACA

La conseillère régionale PS Fatima Orsatelli est aussi la trésorière de l'association "La Mosquée de Marseille", ce qui crée un malaise au sein de la communauté musulmanne locale, forte de 200.000 musulmans, dans une région à fortement islamisée, de l'aveu de son président socialiste, Michel Vauzelle, "fier d'être président de la plus grande région musulmane" de France: lien PaSiDupes.


Dix ans après, la construction n'avance pas, faute de permis et de financements

Le projet de Grande mosquée de Marseille devait être édifié à l'emplacement des anciens abattoirs de Saint-Louis. Or, La cour administrative d'appel vient de statuer à la demande de l'extrême droite sur cette "mosquée cathédrale", selon les termes du FN et elle a rejeté les recours déposés par plusieurs élus du Front national et du MNR contre une délibération de juillet 2007 de la Ville de Marseille accordant un bail emphytéotique de cinquante ans, pour un terrain de 8600 m2 et des bâtiments de 4000 m2, à l'association musulmane en charge du projet de construction.

Les amis de Marine Le Pen avaient obtenu gain de cause une première fois contre la délibération initiale de la Ville en juillet 2006, la justice estimant que le montant du loyer était insuffisant et pouvait donc être assimilé à une donation déguisée, ce que la loi sur la laïcité interdit.
" C'est regrettable, car ce projet cathédrale excentré ne correspond pas aux besoins de la communauté répartie sur l'ensemble de la ville", commente Stéphane Ravier, élu FN, qui réfléchit à une nouvelle action, car"ce projet fait beaucoup d'entorses au respect de la laïcité", maintient-il.


Manque de places de parking

L'histoire de cette mosquée, dont la première pierre a été posée en grande pompe en mai 2010, est jalonnée de difficultés. La dernière en date, l'annulation du permis de construire par le tribunal administratif de Marseille le 27 octobre dernier. La raison principale, le manque de places de parking aux alentours de cet édifice capable d'accueillir jusqu'à 14.000 fidèles lors des grandes fêtes musulmanes. Ce recours avait été déposé par une association de commerçants et d'entreprises du quartier et un comité d'intérêt de quartier. Ils mettaient en avant le manque de places de parking mais également les aménagements d'accès, demandant que l'entrée soit déplacée sur un autre boulevard.

"Nous sommes en train de travailler au dépôt, en janvier, de l'appel du jugement du tribunal administratif et d'un nouveau permis de construire ", annonce Fatima Orsatelli, trésorière de l'association La Mosquée de Marseille. "La communauté urbaine de Marseille a délibéré le 9 décembre sur le lancement des études pour la réalisation d'un parking de 450 places et notre architecte travaille à la modification des accès et à la limitation du minaret à moins de 25 mètres", poursuit Fatima Orsatelli.
"Il faut qu'on se mette autour d'une table. Si nous ne sommes pas consultés, nous serons confrontés aux mêmes difficultés et nous serons encore obligés de monter au créneau", prévient Pierre Métras, un commerçant président du CIQ Saint-Louis, refusant d'être assimilé à l'extrême droite.

Reste que les 22 millions d'euros nécessaires à la construction de ce lieu de culte risquent d'être difficiles à trouver. "Ils n'ont pas l'argent et le printemps arabe ne leur simplifie pas la tâche", lâche Jean-Claude Gaudin.
Lien PaSiDupes


Fatima Orsatelli s'est faite connaître à Orange (Vaucluse) en 1998

Fatima Jaldou, épouse Orsatelli, 44 ans, est mariée et mère de 3 enfants.

Dans cette ville alors dirigée par Bompard (Front national), elle dirigeait un centre social, mais "nous avons décidé, mon époux et moi, de déposer le bilan de l’association." Le couple créa alors une liste d’union contre le FN sur la base de Ras l’front. Et c’est en 1999 qu'elle a tout naturellement adhéré au PS, "pour me rendre malheureusement compte que les problèmes de racisme existaient ailleurs qu’au FN. J’ai donc quitté Orange pour m’installer à Marseille," explique-t-elle.

Elle a ensuite fait campagne pour Michel Vauzelle aux Régionales en PACA, malgré ses démêlés avec le PS. "Ce n’est pas moi qui ai fait le pas, j’ai été courtisé, on est venu me chercher', assure-t-elle. Ses camarades l'avait clairement stigmatisée: " Pierre est un bon candidat, mais sa femme est un boulet ", avaient-ils lancé, évoquant ses origines, selon elle. (Le mari est l'artisan de l'implantation de la Fondation internet nouvelle génération (Fing) dans la cité phocéenne, en 2007.) Il y avait même eu des tracts socialistes à son encontre. Rétrogradée de position sur les listes elle aurait également été agressée, à quelques pas du local de campagne, rue du 4 septembre.
Alors qu'elle se rendait à une réunion publique au siège de campagne de Michel Vauzelle, en janvier 2010 à Marseille, Fatima Orsatelli a été agressée. La candidate PS aux régionales dans les Bouches-du-Rhône et membre du Conseil régional du culte musulman, aurait été insultée par un homme qui lui a donné un coup de poing au visage. Elle dit avoir porté plainte, mais nous ignorons quelles suites a été donnée.

En mars 2010, elle déclarait: " L’un des premiers chantiers en cas de victoire sera pour ma part celui d’un état des lieux du monde associatif en terme budgétaire, centré sur la responsabilité." Pensait-elle à sa camarade socialiste Sylvie Andrieux ?

vendredi 28 octobre 2011

Grande Mosquée de Marseille: permis de construire refusé par le tribunal

Le tribunal administratif veille à la sécurité dans les quartiers Nord

La vigilance citoyenne ne se laisse pas prendre en défaut

Le tribunal administratif de Marseille a annoncé jeudi avoir annulé le permis de construire de la grande mosquée de Marseille, qui était attaqué par des habitants et commerçants, une décision qui constitue un nouveau revers pour ce projet en suspens depuis 18 mois.

Le 15e arrondissement de Marseille s'inquiète

Le tribunal a suivi les préconisations du rapporteur public qui avait estimé, lors d'une audience le 20 octobre, que des incertitudes perdurent sur les modalités de stationnement prévues pour l'édifice, dont le chantier devait démarrer en février , dans le nord de la ville, à Saint-Louis, sur le site des anciens abattoirs.
La réalisation d'un parking de 450 places, que la communauté urbaine socialiste projette dans une ZAC voisine, n'a " pas encore fait l'objet d'un engagement formel ", a souligné la juridiction.

Le tribunal a également motivé sa décision par "l'insuffisance du document graphique permettant d'apprécier l'insertion du projet de construction par rapport aux constructions avoisinantes, son impact visuel ainsi que le traitement des accès et du terrain".

Le rapporteur public avait déjà demandé en septembre 2010 l'annulation du permis de construire, initialement accordé en septembre 2009. L'affaire avait cependant été renvoyée et le président de l'association " La Grande Mosquée de Marseille ", Abderrahmane Ghoul, qui pilote le projet, avait dû fournir des compléments d'information sur la fréquentation du lieu de culte et ses besoins en stationnement.
Liens PaSiDupes:

La cérémonie de pose de la première pierre a lieu le 20 mai 2010.
Cette mosquée est conçue pour être la plus grande mosquée de France.
- 8 600 m2 de terrain
- salle de prière de 3 500 m2 d'une capacité de 7 000 fidèles
(pour environ 250 000 musulmans marseillais)

vendredi 16 septembre 2011

Des musulmans bravent par centaines l'interdiction de prier dans la rue

Ils se disent respectueux de l'autorité
Prière de rue: dévotion, prosélytisme
ou provocation ?

Des musulmans ont prié sur la voie publique à Paris, en banlieue et à Nice.

En dépit de l'interdiction du ministre de l'Intérieur d'organiser des prières de rue,
i
ls ont fait de la provocation en bravant les consignes par centaines vendredi.

À Paris, quelques 200 musulmans priaient en plein après-midi dans une rue du quartier de la Goutte-d'Or, 18e arrondissement, dont le maire est Daniel Vaillant, ancien ministre de l'Intérieur de F. Mitterrand. Environ 200 fidèles s'étaient installés peu après 14 heures sur les trottoirs et la chaussée de la rue Polonceau.
À Gennevilliers (Hauts-de-Seine), ville communiste dont le maire est Jacques Bourgoin et qui dispose pourtant d'une nouvelle mosquée, 200 autres intégristes musulmans ont prié dans une rue de la zone portuaire, dans l'après-midi, à l'appel d'une association qui s'oppose à la destruction prévue de leur ancienne mosquée située à quelques mètres.

Enfin, à Nice, une centaine de fidèles ont prié sur un trottoir attenant à la mosquée du centre-ville de Nice.
Le ministère de l'Intérieur s'est dit déterminé à faire respecter dès ce vendredi l'interdiction de prier dans les rues en France, notamment à Paris et Marseille où de nouveaux lieux de culte ont été ouverts pour les fidèles musulmans.

Les musulmans radicaux poussent à l'épreuve de force

Des antécédents

Les fondamentalistes religieux et les radicaux politiques se sont déjà opposés à la loi du pays en envoyant des femmes voilées à l'affrontement.

Les autorités administratives n'en font jamais assez
Vendredi, à Paris,l'un des nouveaux lieux de culte a en effet ouvert dans une ancienne caserne du boulevard Ney à Paris (18e) pour accueillir les musulmans qui prient habituellement dans les rues Polonceau et Myrha, dans le quartier multi-ethnique de la Goutte-d'Or. Mais rien n'y fait.

Le recteur de la Grande Mosquée de Paris n'est pas respecté
La veille, Dalil Boubakeur avait annoncé un accord entre l'État et les représentants de la communauté musulmane pour ouvrir dès vendredi cette nouvelle mosquée dans l'ancienne caserne. Plusieurs milliers de fidèles étaient rassemblés sur place, selon la préfecture de police.

Un défi au pouvoir
Dimanche au Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro, Claude Guéant a confirmé la date-butoir qu'il avait FIXée cet été, prévenant qu'il n'y aurait "plus de prière dans la rue dès le 16 septembre". "Si d'aventure il y a des récalcitrants, nous y mettrons fin", a-t-il averti, laissant entendre qu'il n'excluait pas de recourir à la force pour faire respecter la loi, dix ans après l'apparition de ce phénomène.

lundi 1 août 2011

La richesse de l'islam de France interpelle à Strasbourg

La solidarité sociale est-elle bien employée ?

Signes extérieurs de richesse de la communauté

La deuxième plus grande mosquée en Europe
Les musulmans de Strasbourg, pourront prier sous la coupole de 16 m de diamètre qui coiffe la nouvelle grande mosquée de la ville, pour la première fois ce soir, à l’occasion du début du ramadan.

Cette communauté compte 50.000 personnes environ, soit près de 10% de la communauté urbaine (650.000), dans des proportions à l'échelle de la Norvège; un seuil fatidique donc, à en croire l'exaspération d'Anders Behring Breivik, qui marqua son opposition à la politique socialiste norvégienne d'immigration massive par un attentat et un carnage de plus de 70 personnes.
Les musulmans avaient besoin d’un lieu symbolique et visible qui leur donnerait le sentiment d'être acceptés par la population, selon Saïd Aalla, président de l’association qui a porté ce projet.
Image de synthèse

Implanté à moins de 2 km de la cathédrale, au bord de l’Ill, le nouveau lieu de culte peut accueillir 1500 fidèles, lorsqu'on veut en minimiser l'ampleur, mais 2000, en fait. Conçue par l’architecte italien Paolo Portoghesi, déjà auteur de la mosquée de Rome (la plus grande d’Europe), celle de Strasbourg est donc surmontée d’un imposant dôme de cuivre entouré d’éperons ornés de croissants, mais pour l’instant sans minaret, faute de consensus et de crédits, pour ménager la population.
Dans l'attente d'une intégration de la mosquée au Parlement européen...






Parlement européen + mosquée = eurabien











Le terrain est offert par la mairie socialiste, soit 20.332m2
Avril 2009 : la subvention de la ville de Strasbourg pour la mosquée passa à 858 000 €, soit quelque 10% du montant total.
Le président de la Région Alsace, Adrien Zeller (UMP), s’était réjoui que « la société multiculturelle, multi-religieuse s’inscrive maintenant dans la pierre ».
Selon le sénateur-maire de Strasbourg, Roland Ries (PS), « c’est à nous qu’il revient d’aider les musulmans à construire leurs lieux de cultes, comme pour les autres confessions », afin, a-t-il estimé, « d’inviter la religion musulmane à la table de la République ». Bon appétit !

Un important centre culturel islamique en devenir
L'inauguration solennelle aura lieu à l'automne, en principe en novembre, lorsque les plafonds seront peints et les mosaïques marocaines placées.
Aux locaux administratifs et techniques et aux salles d’ablutions viendront s'ajouter une bibliothèque et un salon de thé, grâce au retour du PS à la mairie.

L’ensemble a coûté 8,7 M €

Le financement est assuré principalement par des pays étrangers
comme le Maroc - pour 1 million d'euros-, l’Arabie saoudite -pour 5 millions de riyads- et le Koweït et accessoirement par des dons de musulmans.

Un quart de la somme provient toutefois des collectivités locales, ce qui n’est possible en France qu’en Alsace et dans le département de la Moselle.

Plus de huit millions qui auraient pu être affectés à l'aide sociale

Mais les associations, collectifs et réseaux d'aide aux immigrés, mal logés ou sans abri et chercheurs d'emploi n'ont encore rien trouvé à redire.

Jugeraient-ils naturelle cette répartition au détriment des collectivités locales et de l'équilibre de la solidarité sociale d'un état laïc ?

On ne peut en outre exclure que ce centre islamique devienne un foyer terroriste, sur le modèle de la mosquée de Lyon: lien PaSiDupes

samedi 30 avril 2011

La mosquée de Lyon est un foyer terroriste, selon Wikileaks

Wikileaks dénonce

La Grande Mosquée de Lyon serait l'une des neuf bases arrière du terrorisme international.

Wikileaks sort un document des services de renseignement américain qui accuse la Grande Mosquée alors que celle-ci n'était pas jusqu'ici réputée liée au salafisme radical, comme l'ont été par le passé d'autres lieux de prières de l'aglomération.

La Grande Mosquée de Lyon serait un foyer du terrorisme international, à l'instar de Finsbury Park à Londres ? C'est ce qu'indique un document de dix-sept pages du département d'Etat américain mis au jour par WikiLeaks. Ce document, intitulé « Matrix of Threat Indicators for Enemy Combattants » rédigé en août 2004, est adressé aux interrogateurs de Guantanamo afin d'évaluer le niveau d'importance des prisonniers dans la hiérarchie d'Al Qaeda.

Aucun arrestation de fidèle de la Grande Mosquée de Lyon
Parmi les critères référençant la dangerosité des prisonniers, on trouve le fait que ces individus se soient rendus en Afghanistan après le 11 Septembre, qu'ils aient été invités au mariage de Ben Laden fils ou encore qu'ils portent une montre Casio – le modèle argenté ayant été offert par la nébuleuse terroriste à ceux qui avaient participé à une formation sur le maniement des explosifs improvisés.

A la page 9 du document est également dressée une liste de neuf mosquées connues selon les experts américains pour avoir accueilli et recruté des « membres connus d'Al Qaeda ». La fréquentation de ces épicentres de l'islam radical est donc un indicateur déterminant éveillant les soupçons.

Ces mosquées sont situées à Sanaa au Yémen, à Karachi au Pakistan, à Kaboul en Afghanistan mais cinq d'entre elles sont basées en Occident, et parmi elles, en France, la Grande Mosquée de Lyon, appelée « Laennec mosque » dans le document.

L'information interpelle : la Grande Mosquée de Lyon n'est pas connue des services français pour avoir, hier comme aujourd'hui, abrité des prêches intégristes. Par ailleurs, aucun des présumés terroristes arrêtés à Lyon n'a été un fidèle de ladite mosquée.

Le compte est-il bon ?
L'information est donc à relativiser au regard de ce que l'on sait de l'histoire des mouvements intégristes dans l'agglomération lyonnaise. Celle-ci fut certes le lieu d'entrée du salafisme en France, mais il est convenu de penser que, p
our autant qu'on sache, la dérive intégriste de la région s'est davantage polarisée dans des mosquées à Vénissieux, La Duchère, Bron, Saint-Fons ou Saint-Fons.
Il faudrait tout bonnement réviser ses bases et en ajouter une de plus, ce qui mène à six: et combien depuis ?

VOIR et ENTENDRE le reportage de France 24:

Le recteur se dit « très surpris »

Ces révélations plongent le recteur de la Grande Mosquée, Kamel Kabtane, dans l'embarras. Pour sa défense, il souligne ses très bonnes relations avec les autorités américaines, le consul venant chaque année rompre le jeûne du ramadan à son invitation.
« Comment se fait-il que les Américains soient plus forts que la police française qui n'est jamais intervenue chez nous ? », ironise-t-il, demandant à rencontrer l'ambassadeur américain.

Kamel Kabtane reconnaît que Lyon a été identifié il y a quelques années comme une base de l'islam radical voire terroriste, citant Khaled Kelkal, mais jamais la Grande Mosquée de Lyon, se défend-il.
Le recteur associe sa moquée à l'Institut culturel islamique de Milan dont la présence sur la liste l'interpelle. Selon lui, « c'est un centre qui rassemble surtout des convertis, des gens très posés, universitaires, médecins, chercheurs, que je connais bien. » Mais est-il lucide et bon juge ?

Les mosquées de Londres cachent la forêt

La Grande Mosquée de Lyon est-elle moins suspecte du fait que celle de Finsbury Park, citée dans les documents WikiLeaks, est effectivement fameuse. C'est par elle qu'ont transité bon nombre d'apprentis jihadistes européens avant de se retrouver dans des camps d'entraînement au Pakistan ou en Afghanistan.

Ce fut par exemple le cas des Lyonnais qui ont séjourné à Guantanamo, Nizar Sassi, Mourad Benchellali, mais également de Nabil Hadjarab. Ce Lyonnais de nationalité algérienne a grandi du côté de Gerland et reste encore aujourd'hui prisonnier sur la base de Guantanamo.

Instrumentalisation de cette révélation contre la France

Nouvelle stigmatisation de l’islam en France, selon les manipulateurs
Bien qu'elle vienne des USA, l'information est présentée comme un nouveau pas vers la stigmatisation de l’islam en France, alors que les milieux pro-musulmans présentent le débat sur la laïcité comme une réflexion dirigée contre l’islam. Le préfet du Rhône a pourtant assuré que « si cette rumeur devait participer à un amalgame entre une religion ayant toute sa place dans la République et des terroristes reconnus et poursuivis comme tel, elle serait en tous points condamnable. »
Kamel Kebtane, de son côté, n’a d’ailleurs pas manqué de rappeler que: « cette agitation m’inquiète, à un moment où la communauté musulmane est stigmatisée et où l’on veut montrer à tout prix la partie la plus radicale de l’islam.»
Le recteur de la Grande Mosquée de Lyon,recevait ce jeudi, le consul américain Mark Shapiro, espérant obtenir de lui une rétractation officielle et des excuses pour l’offense causée à la mosquée, à ses dirigeants et à ses fidèles. Au terme de l’entrevue, le diplomate américain n’a émis aucun avis sur la liste, qu’il dit n’avoir pas consultée. Il a par ailleurs assuré qu’il entendait maintenir de bons rapports avec la mosquée.
Pour le recteur, il sera plus difficile d’oublier l’affront subi. Kamel Kebtane aurait des velléités de poursuite des auteurs de cette note : le Pentagone lui-même…
A suivre...

Le recteur aurait néanmoins reconnu avoir invité
l’imam Abdelkader Bouziane, accusé d’avoir implanté et développé le salafisme en région lyonnaise
.


Kamel Kebtane aurait fait appel à lui
« deux ou trois fois » pour animer des conférences à la Grande Mosquée de Lyon.
Abdelkader Bouziane y aurait également assuré le prêche un vendredi, « pour dépanner ». Même si Abdelkader Bouziane a été imam des mosquées de Villefranche-sur-Saône, de la Duchère (Lyon) et de Vénissieux, suspectées proches des milieux salafistes, il faut se demander si, parce que ponctuelles, ses prestations à la Grande Mosquée de Lyon sont anodines et tolérables, puisque susceptibles de participer du recrutement de futurs terroristes, réservoir de l'arrière-garde d'Al-Qaeda.

Kamel Kebtane garantit que Bouziane « est resté dans les normes et que les gens étaient contents.
" Son discours, c’est le retour à la tradition du Prophète, mais je ne l’ai jamais entendu prôner la violence

samedi 12 mars 2011

Nicolas Sarkozy et les français musulmans : la rupture est définitive

LePost, pas fier, publie un article venimeux ?

Le site de Le Monde est-il pourtant accessible à la honte ?

Voici de quoi il vit: de la collaboration d'anonymes (ici, Galahad, Dieu nous garde des croyants), avec la mention "post non vérifié par la rédaction"...

La déontologie professionnelle de certains n'est-elle pas admirable ?
Des sites satellites de grands organes de presse sont alimentés par la publication d'articles d'internautes masqués et, sans vergogne ni se mouiller, ils couvrent les élucubrations et agressions de leurs 'contributeurs' bénévoles...

Un 'post' aussi malveillant que le sondage de Harris Interactive

"
Jusqu'à présent, on pouvait penser que Nicolas Sarkozy était le candidat naturel de l'UMP et plus largement de la droite à l'élection présidentielle de 2012.
Malgré ses excès, malgré ses ratages, il demeurait le candidat évident à sa propre succession, personne ne contestait vraiment ce leadership, à part quelques Villepin ou Bayrou, improbables Don Quichotte situés nulle part sur l'échiquier politique français et bien partis pour y rester, pourtant, en quelques jours la situation vient de changer.


Des sondages très bas

Une côte de popularité très basse, et surtout qui dégringole chaque jour un peu plus, aurait dû finir par avertir l'Elysée, et bien non, si l'on en croit le très fidèle Xavier Bertrand qui déclarait au Parisien, "Monsieur Obama est aussi très bas dans les sondages et madame Merkel a perdu plusieurs élections intermédiaires. Quand on fait de la politique, il faut savoir garder son sang-froid et la présidentielle n’a lieu que dans quatorze mois." Quatorze mois qui ne suffiront pas à faire oublier ce qui est désormais la faute majeure de Nicolas Sarkozy : la rupture consomée avec les français musulmans.
[Les malveillants Galahad et Le Monde (et non pas Libération, comme écrit par erreur) vont vite en besogne. Avant d'envisager ce potage annoncé, rappelons toutefois à Galahad, et à ceux qui les choisissent à leur convenance, que selon un sondage IFOP, la candidate du Front National (FN), Marine Le Pen, serait reléguée en 3e position après le candidat PS et Nicolas Sarkozy si le premier tour de la présidentielle devait se dérouler dimanche 13 mars.]

T
out a commencé avec le débat sur l'identité nationale, espèce d'usine à gaz censée établir une relation, un socle commun, à tous les français, vision réductrice de ce qu'est le sentiment d'appartenir à une nation. Quand un de Gaulle déclarait, "Je me suis toujours fait une certaine idée de la France", il traduisait en une phrase lumineuse, la complexité de l'Histoire, du lien national, de la philosophie d'un pays. Nicolas Sarkozy a voulu définir de façon quasi-scolaire ce qu'était notre identité, ça partait déjà mal, et puis en ligne de mire on a vite compris qu'il y avait l'autre, le français, mais pas tant que ça, ou depuis pas assez longtemps, ou avec la mauvaise religion : le musulman.

La [divine] rupture avec les musulmans

Au départ, il s'agissait surtout d'amener le débat électoral sur le terrain du Front National, le terrain de l'amalgame entre islam, banlieue et insécurité, avec, en principe, deux avantages : affronter un parti raciste en se drapant dans une dignité toute républicaine, mâtinée de fermeté droitière pour faire bonne mesure, et ensuite, laisser le Parti Socialiste dans ses atermoiements puisque, sur ces sujets, son immuable dogmatisme le condamne à nier tout problème ou à en imputer systématiquement la responsabilité à la société française, attitude remarquablement contre-productive.
C'était sans compter sur la réaction des musulmans. Jeudi 10 mars, un militant UMP du Gard, responsable à la Grande mosquée de Paris, déchire sa carte d’adhérent à l’UMP pour protester contre le débat sur la laïcité et l’islam, le débat de toutes les confusions. Nicolas Sarkozy dans ces calculs a juste oublié que les musulmans pouvaient être membre de l'UMP, pouvaient être des français qui vivent dans le respect d'une France qu'ils apprécient, et ceux-là, nombreux, qui avaient trouvé un équilibre entre une société occidentale et leurs racines d'outre-méditerranée n'admettent pas, et ils ont parfaitement raison qu'on attaque comme le dit Dalil Boubakeur ce qui leur est sacré, que cela plaise ou non, c'est le sens de la loi de 1905, la liberté du culte, celle-là même que Sarkozy invoque alors qu'il ne la respecte pas.

La carte de l'UMP déchirée


Nicolas Sarkozy limoge Abderrahmane Dahmane et entre dans une logique haïssable et suicidaire

Le président de la République a limogé le vendredi 11 mars 2011 son conseiller à la diversité, Abderrahmane Dahmane. Pourquoi ? Parce que Abderrahmane Dahmane s'était lui aussi inquiété la veille de cet acharnement de l'état [sans majuscule], la République, à vouloir débattre de l'islam, débat stigmatisant, désolé on ne peut éviter ce mot, stigmatisant donc, les musulmans à priori.
[Lien PaSiDupes sur la personnalité versatile et controversée de l'opportuniste Dahmane]
Comme si cette religion et ses adeptes devaient être soumis à des règles spéciales où il devraient prouver toujours plus leur nationalité entachée d'un indélébile soupçon du [dû] à leurs origines."

VOIR et ENTENDRE la scène théatrale du déchirement de la carte, sous l'oeil des caméras convoquées:

Conclusion du site de Le Monde: un pamphlet


Cette catastrophe intellectuelle se transformera en catastrophe électorale, le parallèle avec la chasse aux juifs des années 40 passe de la caricature à la réalité, Sarkozy est dans une logique détestable et suicidaire que son soutien à la révolte lybienne ne saurait faire oublier, si la droite parlementaire ne se lève pas en exigeant l'arrêt de cette infamie, il y a urgence, c'est peut-être déjà trop tard, alors non seulement les présidentielles seront perdues par la droite républicaine, mais l'histoire se souviendra de ce mandat comme celui de l'islamophobie en France."

Quoi que fasse Nicolas Sarkozy, rien ne saurait satisfaire les haineux du Post

Pas même un soutien "détestable et suicidaire" de Sarkozy à la révolte lybienne ?
Le baume biblique de Galaad est supposé calmer toutes les douleurs, mais à condition de ne pas aimer la souffrance pour elle-même (celle des autres, de préférence), et de ne pas s'en repaître.

Tout est dit et gravé dans le marbre: prêt pour l'après-présidentielle 2012.

France: les démocrates refusent le débat sur la laïcité

La police de la pensée interdit les rassemblements d'idées

La direction nationale de l'UMP a pris position vendredi soir en faveur du débat sur la laïcité voulu par Nicolas Sarkozy.

Elle a aussi condamné les "propos diffamatoires et injurieux" de Abderahmane Dahmane contre l'organisateur du débat, Jean-François Copé. Conseiller du président Sarkozy en charge de la diversité, A. Dahmane a été démis de ses fonctions vendredi pour s'en être violemment pris la veille à la Mosquée de Paris aux dirigeants de l'UMP: "L'UMP de Copé, c'est la peste pour les musulmans", avait-il lancé, en qualifiant de "néo-nazis" les promoteurs UMP du débat sur la laïcité.


Chantage
Il avait également incité ses coreligionnaires à "ne pas renouveler leur adhésion" à l'UMP tant que ce débat controversé, prévu pour s'ouvrir le 5 avril, ne serait pas annulé.


VOIR et ENTENDRE les propos d'une rare violence d'A. Dahmane:



Plus généralement, un débat sur la laïcité mécontente la communauté musulmane.

Abderrahmane Dahmane, mythe et réalité
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Conseiller principal d’éducation dans un collège du 18ème arrondissement de Paris, il a la poignée de main chaleureuse et le tutoiement facile. Pourfendeur des islamistes, ce «démocrate musulman» se targue de ne pas avoir une seule fille voilée dans son établissement. L’homme met son grain de sel aussi bien dans la vie politique française que dans les affaires algériennes.
aujourdhui.ma rappelle qu'en 2004, Dahmane a fait campagne en faveur d’Ali Benflis, candidat aux élections présidentielles en Algérie et ex-secrétaire général du FLN. Or, avant de défendre Benflis, Dahmane avait, pour le scrutin précédent, supervisé un comité de soutien à Bouteflika et cet homme de réseaux sème le trouble par sa versatilité et ses excès.
Fort en gueule, il est redouté, moqué ou courtisé: cet opportuniste a une une indécente propension à se fâcher avec ses «amis» avant de se réconcilier. Un jour, il se mobilise contre les «extrémistes» de l’UOIF et, après la mise en place du CFCM, Dahmane n’a de cesse d’accuser de tous les maux l’instance du «clergé musulman». C'est ainsi qu'au fil des années, il est devenu une figure incontournable et incontrôlable de l’Islam de France.
L'association de Dahmane, le «conseil des démocrates musulmans» est au comble de la fierté quand, le 26 mai 2004,Nicolas Sarkozy, devenu ministre de l’Économie, le décore de la légion d’honneur. Pour remercier son hôte de Bercy, Dahmane lui offre un sabre «dont il aura bien besoin». Quelques semaines plus tôt, Dahmane avait organisé un rendez-vous politique à la Mosquée de Paris, un iftar débat, un dîner de rupture de jeûne, autour de Jean-Paul Huchon, candidat socialiste aux régionales. Curieuse confusion des genres entre la politique et le religieux. Ce débat-là était 'politiquement correct'...

Ancien directeur de Radio France Maghreb, Abderrahmane Dahmane participe en 1983 à l’aventure de la Marche des beurs et de SOS Racisme. Dissident de nature, il crée en juin 1986 un mouvement concurrent, Génération 2001. Il raconte : «J’ai vu arriver l’armée des socialistes. Je ne voulais pas être phagocyté

Au milieu des années 90, Dahmane négocie son virage «religieux». Dans le cadre du Conseil représentatif mis en place sous Pasqua, il apparaît en 1995 au côté de son « lointain cousin » Boubakeur (ci-dessus à droite). Rapidement, Dahmane fait sécession en compagnie d’une autre «personnalité» du petit monde musulman de France, Khadija Khali, présidente de l’Union des femmes musulmanes. Le 16 décembre 1995, le duo met en place son « Haut Conseil des musulmans de France» (HCMF). Les RG rapportent : « Principal concepteur du projet, M. Dahmane apparaît avant tout motivé par le souci de se constituer une notoriété susceptible de lui fournir suffisamment de crédibilité pour reprendre le contrôle de Radio France Maghreb. Issu des rangs du mouvement beur laïc, M. Dahmane ne porte d’ailleurs pour l’Islam qu’un intérêt récent. Cette recherche de notoriété, en l’absence de reconnaissance religieuse, a conduit l’intéressé à se rapprocher, un temps, de l’UOIF.» Un mouvement que l’intéressé dénonce aujourd’hui : «J’ai organisé un colloque avec une des responsables de l’UOIF. Je voulais savoir ce qu’ils voulaient. Quant j’ai vu les filles en burka, j’ai compris.» Cruels, les limiers des RG notent que l’adresse de son «Haut Conseil» est la même que celle du siège de Radio France Maghreb : «Ce qui a ajouté à l’irritation des autorités algériennes qui voient dans cette initiative une nouvelle déstabilisation de l’influence algérienne sur la Grande Mosquée de Paris.» Dès lors, «l’éviction de M. Dahmane (…) est devenue un des objectifs du colonel Souames, responsable de l’antenne parisienne de la Sécurité militaire algérienne». Dahmane se défend : « La radio et le HCMF avaient la même entrée, mais c’était deux appartements différents. »

Sens des affaires, politique et services secrets : le cocktail est explosif. Les RG épinglent aussi l’acolyte de Dahmane, Khadidja Khali. Veuve d’officier, gaulliste de la première heure, «elle prétend avoir effectué dans le passé plusieurs missions «confidentielles» pour le compte du gouvernement français. Elle-même parle de l’affaire des otages du Liban. En tout cas, cette militante RPR a ses entrées auprès d’Alain Juppé et Jacques Toubon. Ancienne conseillère au cabinet du secrétaire Robert Pandraud, elle se trague de fréquenter Bernadette Chirac. «C’est une dame très gentille, un exemple d’intégration», sourit Nicolas Sarkozy. À l’époque, l’objectif du couple Dahmane-Khali est clair : éliminer Dalil Boubakeur de la Mosquée de Paris. L’ondoyant recteur a décidément beaucoup d’ennemis. La guerre atteint son apogée quand Dahmane publie dans la revue Islam une lettre du recteur demandant au ministère de l’Intérieur l’expulsion d’un imam de Grenoble coupable de «prises de positions extrémistes». La revue titre : «Quand l’abbé Pierre défend les Maliens, Boubakeur fait expulser les imams». Cependant, la coalition du conseiller principal d’éducation et de la veuve d’officier n’a rien d’une idylle. Selon les RG, Dahmane déclare qu’il «faudra virer Mme Khali une fois qu’elle aura servi à obtenir l’argent que les autorités avaient promis».
Les services de police soupçonnent Khadidja Khali de jouer un double jeu : «Tout en se démarquant des responsables de la Grande Mosquée de Paris, elle entretient, en effet, des relations avec le représentant en France des services de sécurité algériens.» La suite vire au vaudeville affairiste.

Les opposants à Dahmane se mobilisent et l’accusent de vouloir remplacer le recteur par un «richissime Algérien, qui souhaiterait une vaste entreprise de commercialisation de viande halal ».

Finalement, le 17 février 1997, Dahmane fait allégeance à Boubakeur. Une fraternisation quelque peu «forcée», dont le «principal instigateur» n’est autre que le colonel Souames, représentant des services secrets algériens à Paris.
Voilà un aspect occulté de l’Islam de France : sa cogestion permanente avec des puissances étrangères.

jeudi 24 février 2011

Mosquées de France: langue et financement français

Comme le PS, le FN est le principal opposant à la majorité

Le député Thierry Mariani avait, face à lui dans le Vaucluse, une liste du NPA dont la tête de liste, avant d'être rétrogradée au 4e rang, était voilée.



Devenu secrétaire d'État chargé des Transports et ancien rapporteur du projet de loi sur l'immigration, il n'est pas favorable au financement de la construction des lieux de culte par l'État.

LE FIGARO . - Y a-t-il un risque Front national pour la majorité ?

Thierry MARIANI. - Certains de nos électeurs pourraient effectivement se laisser tenter. Mais ils ne doivent pas se méprendre : avec sa nouvelle présidente, le FN a une nouvelle image mais si la façade a changé, la maison est restée la même. La véritable montée que l'on peut constater aujourd'hui, ce n'est pas celle du FN, mais celle de certains thèmes qui préoccupent nos électeurs : l'immigration et la sécurité, l'aberration économique que serait une sortie de l'euro que propose le FN ou les inquiétudes vis-à-vis de l'islam.

Le FN n'a-t-il pas profité du débat sur l'identité nationale ?
Les Français ont trouvé ce débat intéressant, mais attendaient d'autres mesures que celles que le gouvernement a prises, comme l'interdiction du voile. Les débats sur la viande halal ou celui de la mixité dans les piscines ont perturbé notre travail. Tout comme le débat suisse sur les minarets, alors que ce n'est pas un problème en France. Dans ma commune de Valréas, la mosquée «Marie-Vierge» a été construite dans le style provençal sans minaret, sans subsides publics et sans polémique locale.

Sur quelles pistes concrètes pourrait déboucher le débat de l'UMP ?

La formation des imams ou le respect de la langue française doivent être des points clefs. Par définition, pour bâtir un islam de France, le français doit être la langue employée dans les mosquées.

Faut-il réviser la loi sur la séparation des Églises et de l'État ?

La loi de 1905 a été écrite dans un contexte complètement différent, quand une gauche puissamment anticléricale affrontait une religion dominante. Il ne faut s'interdire aucune piste de débat, mais je reste personnellement opposé au financement de la construction des lieux de culte par l'État et demeure attaché aux principes de laïcité tels que définis par la loi.

Quels autres thèmes l'UMP doit-elle explorer pour endiguer le FN ?

Nous devons répondre aux craintes sociales de la classe moyenne, pas assez pauvre pour bénéficier de la moindre prestation et suffisamment riche pour devoir systématiquement abonder au système social. Un bon thème est la lutte contre les fraudes. Les Français sont attachés à notre système social, mais ne supportent plus les abus. Dominique Tian a fait plusieurs recommandations en ce sens ; il faut passer maintenant à l'action. Cela participe à la revalorisation du travail à laquelle nos électeurs sont attachés. Nous avons besoin d'un retour à nos valeurs fondamentales, celles qui ont fait la victoire de Nicolas Sarkozy en 2007 et qui doivent être encore développées pour les échéances à venir.

Pourquoi, en portant ces thèmes depuis 2007, l'UMP n'a-t-elle pas détourné les électeurs d'un vote FN ?

Ces thèmes ont été omniprésents dans notre action, mais pas toujours bien compris dans notre discours. Mais la vraie différence, c'est que nous agissons et faisons des propositions concrètes quand Marine Le Pen, elle, ne sait que jouer sur les peurs. Elle reste, comme son père, dans la dénonciation sans jamais aborder la question de la résolution des problèmes.



Minarets en Provence : priorité à l'intégration

Article de La Provence, le mardi 01 décembre 2009

Alors que la Suisse a voté contre la construction de minarets, le débat fait rage en France. Dans notre région, où de nombreux musulmans vivent, les minarets restent discrets et intégrés à leur environnement. [cf. photo de la mosquée de Valréas]



"Un minaret ne fait pas partie du paysage provençal classique. Une mosquée, ça n'attire pas des touristes en Provence." Thierry Mariani est franc. Lorsqu'il était maire de Valréas (Vaucluse), le député UMP a fait tout ce qu'il a pu pour aider les musulmans de sa commune à construire une mosquée... surtout parce qu'elle était conçue dans le plus pur style architectural d'une villa provençale.

Clairement, le statut semi-inondable du terrain aurait pu conduire l'administration à se montrer plus chafouine si le projet architectural avait été plus arabo-musulman. "Les musulmans voulaient que leur mosquée s'intègrent au quartier pavillonnaire, comme eux sont intégrés à la vie de la cité", ajoute Thierry Mariani.

Ex-FN, le maire d'Orange Jacques Bompard a accordé un terrain pour construire une mosquée. Mais sans minaret, pour raisons idéologiques. En revanche, la future grande mosquée de Marseille [UMP] sera, elle, doté d'un minaret "intégré à l'urbanisme de son quartier, et conforme aux règles d'urbanisme existantes", explique l'architecte Maxime Repaux. Les derniers étages de la tour seront éclairés lors des prières. Car le minaret ne servira pas aux muezzins pour appeler à la prière.
"C'est spécifié dans le bail emphytéotique administratif", assure-t-on à la mairie de Marseille, qui se dit plus préoccupée par les petites mosquées qui débordent de fidèles, où des haut-parleurs sont installés dans les rues le vendredi, que par des minarets symboliques.

En fait, ces appels à la prière "ne sont pas du tout demandés par les croyants", déclare le Vauclusien Mohamed Moussaoui, président du Conseil français du culte musulman [CFCM], qui pense que de tels appels "ne rendraient pas service à la communauté et pourraient être considérés comme une provocation".
Il est cependant "surpris voire choqué" par la décision suisse. "C'est de la discrimination. Un minaret n'est qu'un moyen architectural d'identifier visuellement ce qu'il y a à l'intérieur d'un bâtiment."

Le temps de la tolérance religieuse n'est pas celui de nos sociétés à l'heure d'internet [et de la laïcité, si La Provence permet...]. En Europe, il a fallu des siècles pour que les catholiques cessent de massacrer les protestants et les juifs.
[Une dernière remarque (en conclusion) qui en dit long sur la différence de traitement des religions, selon l'idéologie 'politiquement correcte' véhiculée par la gauche partisane mais ...égalitaire et la presse indépendante et respectueuse des orientations religieuses de tous ! ]
L'article est signé Thierry Noir

lundi 16 août 2010

Boubakeur fustige Obama pour son projet de mosquée à Ground Zéro

La mosquée de Paris ne souhaite pas entretenir le souvenir des attentats musulmans
Le Recteur n'est pas toujours amateur de "devoir de mémoire"

France Soir publie les propos Dalil Boubakeur recueillis par Jean-Claude Galli le 16/08/10,
au lendemain de la fausse alerte à la bombe sur le site de Lourdes, le jour même de la célébration de l'Assomption, temps fort de la foi des Catholiques, le 15 août :

“On ne construit pas une mosquée à Ground Zero comme ça”

Le soutien apporté par Barack Hussein Obama à la construction d’une mosquée, pour le 10e anniversaire prochain des attentats du 11 septembre 2001, à proximité du site, provoque une vive polémique aux Etats-Unis, où une large majorité d'Américains y est hostile (lien Le Figaro).
Le recteur de la Grande Mosquée de Paris, comprend l’émotion que suscite le projet parmi les Américains.

Ground Zéro


France-Soir - Quel regard portez-vous sur ce projet de mosquée à Ground Zero ?
Dalil Boubakeur - Cette affaire ravive les affres dans lesquels était plongée l’Amérique au moment du 11 septembre 2001. A cause du terrorisme, l’islam était devenu, pour elle, potentiellement dangereux. Cet attentat nous a coûté cher. Il a été commis au détriment de l’islam modéré.

F.-S. 68 % des Américains se disent opposés à ce projet…

D. B. Cela touche à un point sensible de l’Amérique. C’est un événement qui a suscité beaucoup de douleurs, une plaie qui demeure ouverte. On peut comprendre que la construction d’un lieu de culte musulman à cet endroit puisse rencontrer des réactions d’hostilités. Il y a des lieux symboliques qui réveillent la mémoire, qu’on le veuille ou non. Et il n’est pas très bon de réveiller les souvenirs. Rappelez-vous l’histoire du couvent d’Auschwitz, c’est un peu la même chose.

F.-S. Vous comprenez donc cette opposition.
D. B.
On ne construit pas une mosquée comme ça, dans un site aussi symbolique. Il faut qu’elle ait une fonction d’apaisement, qu’il s’agisse d’un lieu de réconciliation, pour justifier qu’elle soit présente, là. Si cet édifice religieux peut apaiser la sensibilité des Américains, alors c’est bien. Si c’est le contraire, il apparaîtra comme une provocation. Cela doit s’accompagner d’une explication formelle. Apparemment, les promoteurs de cette mosquée n’ont pas assez communiqué sur le sens de ce projet. Peut-être pourrait-on trouver un autre emplacement dans Manhattan ?

F.-S. Obama lui-même semble désormais reculer sur la question.
D. B. Oui, Obama a fait un pas en arrière. Il dit maintenant qu’il ne parlait pas « du bien-fondé » de l’installation d’une mosquée à Ground Zero, mais, de façon générale, « du droit » à construire une mosquée. Le recul d’Obama s’explique sans doute par le fait qu’il tient compte de la résonance de l’opinion américaine. D’un autre côté, la bonne volonté du président américain, qui a des sympathies pour l’islam, ne peut être remise en cause. (Lire PaSiDupes sur un parallèle avec Sarkozy) Ces derniers mois, il a insufflé une marque nouvelle à la politique classique américaine, celle de ses prédécesseurs, celle de Bush notamment.

Reculade
Décidement bien léger, le frère Barack Hussein ...
Lire PaSiDupes sur Obama, prix Nobel de la Paix pour son ...potentiel

lundi 9 août 2010

L'islam, du lard ou du cochon?, s'interroge le Conseil constitutionnel

Religion immigrée, l'islam nous reste sur l'estomac

Les musulmans poseraient-ils des problèmes aux amateurs de cochon ?
Devoir de mémoire:
Regardez, salivez pendant qu'il est encore temps
document d'archives avant longtemps


Le saucisson est-il anti-constitutionnel ?

Telle est la question que se pose le site Internet Causeur, le 16 juin 2010. Il tente d'y répondre:

« Je ne connais pas les groupes qui ont appelé vendredi [18 juin 2010] à un « apéro saucisson et pinard » dans le quartier de la Goutte d’or (lire PaSiDupes: un apéro catho géant pour le 15 août ? ) , et je ne doute pas que parmi eux se trouvent des gens avec qui [en toute citoyenneté et tolérance républicaines] je n’ai aucune envie de festoyer parce qu’ils ont de la France une vision étroitement ethnique, voire raciale. [Une fois cette taxe ce tribu versé aux dictateurs du politiquement correct, on peut continuer...] Mais je suis sûr que pas mal d’autres gens, en particulier des habitants du quartier, seraient tentés par ces festivités si on ne nous rabâchait pas depuis quelques jours qu’il s’agit d’une provocation islamophobe d’extrême droite. Cette manifestation qui susciterait l’enthousiasme si elle s’appelait « fête des voisins » et se déroulait à Boboland peut en effet séduire pour des raisons honorables qui n’ont rien à voir avec le racisme et tout avec le souci de neutralité de l’espace public, ce qui est l’exacte définition de la laïcité.

L’alcool, c’est le racisme, sa prohibition la tolérance

Dans les médias, on nous explique avec gourmandise qu’un groupe s’est créé sur Facebook pour appeler à un « apéro géant halal et thé à la menthe ». Voilà en apparence une magnifique réponse du berger à la bergère. Sauf qu’à l’exception de quelques cinglés, personne ne s’offusque parce que quelqu’un ne boit pas d’alcool ou ne mange pas de porc, alors que pratiquer ces deux activités, traditionnelles sinon anodines pour un grand nombre de nos concitoyens, est considéré comme insultant par une autre partie de nos concitoyens. À ma connaissance, aucun élève ne s’est fait casser la figure parce qu’il jeûnait pendant le Ramadan. [L'inverse est-il aussi vrai ? Alors pourquoi les élèves juifs désertent-ils l'école publique, à l'instar de Rudy H., 17 ans, plongé dans le coma par ses agresseurs à l'issue de la fête de la ...musique] Il faut en conclure que manger du porc est un signe d’intolérance quand ne pas en manger et s’offusquer parce que d’autres en mangent prouve à quel point on aime toutes les cultures. Ou encore que boire est un acte raciste et qu’interdire aux autres de le faire est une manifestation de tolérance.

Oublions, par charité républicaine, l’ânerie proférée par Jean-Luc Mélenchon qui a repéré dans l’affiche appelant au saucissonnage un rappel de l’insigne de la SS : soit l’estimable Jean-Luc avait bu des breuvages que l’islam réprouve, soit il a peur de s’aliéner le vote de musulmans s’estimant stigmatisés par le rejet de cet islam ostentatoire qu’ils affirment pourtant rejeter. Comme j’aime bien Jean-Luc Mélenchon et que je le tiens pour un authentique républicain, je préfère penser qu’il avait, exceptionnellement, forcé un peu sur la bouteille – ou que sa vue baisse. Quant à Bertrand Delanoë, il a vertement condamné les saucissonneurs, rappelant que « l’expression du racisme et de l’intolérance n’avait pas sa place à Paris ». Ceux qui prient dans la rue, empêchant ceux qui ne prient pas de circuler et de picoler, sont évidemment les apôtres de la tolérance et de l’antiracisme. Pour le maire de Paris, le fait que cet apéro-saucisson coïncide avec la date du match Algérie-Angleterre est une circonstance aggravante : peut-être conviendrait-il de mettre en berne tous les drapeaux tricolores qui pourraient apparaître comme autant de provocations si l’Algérie perdait. De ce point de vue, nous devrions être rassurés : si j’en crois mes amis initiés, il y a de fortes chances pour que l’Algérie et la France soient éliminées en même temps. Reste à savoir quels drapeaux nous brûlerons tous ensemble pour manifester notre amour du sport et de la fraternité.

Qui sont les provocateurs ?
À en croire Le Point.fr, « cette manifestation centrée sur la consommation de viande de porc et l’alcool, exclut de fait les participants de confession juive ou musulmane ». J’ignorais que la charia et la halakha étaient devenues des lois de la République et que les Français musulmans et juifs étaient désormais obligés de se conformer aux préceptes de leur religion. On attend avec impatience que la HALDE exige que les bars cessent de servir de l’alcool afin de n’exclure personne – à part les alcooliques, bien sûr.
Ce qui donne envie de hurler dans la présentation de cette affaire d’apéro, c’est que personne ne dit que si provocation il y a – et il y a -, elle répond à une provocation plus grande encore, persistante depuis des mois mais, il est vrai, dûment autorisée par la Préfecture de police : l’organisation de la prière musulmane du vendredi à ciel ouvert, des milliers de fidèles occupant plusieurs rues du quartier. Qu’ils bloquent la circulation est certes fâcheux mais en vérité véniel à côté de l’insulte faite aux mœurs de notre République – et ce serait aussi scandaleux s’il s’agissait d’une autre religion. Lire PaSiDupes Il faut d’ailleurs saluer le recteur Dalil Boubakeur qui a appelé les fidèles à venir prier à la Mosquée de Paris – monument éminemment parisien au demeurant et qui témoigne de la présence d’un islam respectueux de la laïcité qui a toute sa place en France.

Apéro interdit, prière autorisée ?

Il ne s’agit pas d’être candide. Les saucissonneurs associés ont certainement des arrière-pensées politiques, et pas des plus ragoûtantes. Mais ce n’est pas en recouvrant le réel d’un voile de bons sentiments qu’on le fera disparaître. Que ces prières publiques soient dénoncées par des gens peu sympathiques voire infréquentables , ne change rien au fait qu’elles sont inacceptables [ stigmatisation à la louche, mais de bon aloi; sectarisme revendiqué]. La France qui a connu une quasi-guerre civile pour sortir le christianisme de l’espace public devrait maintenant accepter que l’islam s’y déploie ? La Préfecture de Police, qui a reçu les organisateurs de cet apéro du 18 juin et ceux du contre-apéro hallal annoncé, a décidé, certainement avec d’excellentes raisons d’ordre public, de tout interdire. Tout sauf, semble-t-il, la prière (à moins que pour calmer le jeu, on ne demande aux prieurs de se faire oublier pour une semaine).
En vrai, peu me chaut que l’on interdise cet apéro auquel je n’irai pas parce qu’on ne boit pas des coups avec n’importe qui [personne n'est donc fréquentable, pour peu qu'il pratique sa religion: les adorateurs du Veau d'or sont sans doute dignes du respect des libre-penseurs...]. En revanche, j’aimerais savoir ce qu’on attend pour interdire ces prières sur la voie publique. Il faudra surtout expliquer aux Français de tous bords et de toutes origines qu’inquiète l’affirmation d’un islam militant et identitaire, que dans leur pays, on a le droit de prier en public, mais pas de manger du porc. La bonne nouvelle, c’est qu’on pourra jouer à l’antifascisme quand l’extrême droite raflera la mise parce qu’une fois de plus, on lui aura laissé, selon l’expression d’Alain Finkielkraut, le monopole du réel.

Dans l'cochon, tout est bon !

VOIR et ENTENDRE

Et le poisson, c'est pour les cochons ?


Voilà des années que les hussards de la République sabrent dans nos traditions.
Ainsi, la fille de l'Eglise s'est faite confisquer le poisson le vendredi. Mais, reconnu bon pour la santé, il a toutefois été déplacé à un autre jour de la semaine, par vice laïc pur et dur. Et avec intelligence.

Essayez toujours de demander du poisson à la cantine le vendredi et vous verrez ce qu'en pense les tolérants de la FSU dans les écoles et e la CGT dans les entreprises.
Le couscous a en revanche été importé, sournoisement, au titre de plat … régional ! Auvergnat ou breton, qui sait ?...