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mardi 18 juin 2019

Une pétition pour appeler à la protection de la langue française des anglicismes

Snobisme anglophone et dynamisme faible de la création de mots français nouveaux

La lettre au président français plaide non pas pour une réhabilitation du français, mais pour sa revivification

Que les journalistes à bac +5 (?) apprennent d'abord
à prononcer 'The Guardian' ou 'bunker' proprement 
et 'Peter', en fonction de la langue d'origine,
et qu'ils viennent ensuite nous revoir !
Plusieurs auteurs ont signé un texte en défense de la langue française, non pas celle de Molière, mais celle de notre culture vivante contemporaine, non pas "étouffée par l’anglo-américain", mais négligée.  

Une centaine d’intellectuels, responsables associatifs ou politiques et auteurs ont publié dans Le Parisien, dimanche 16 juin, une lettre ouverte adressée à Emmanuel Macron, lui enjoignant de "refuser la dictature du tout-anglais". Parmi les signataires figurent les prix Goncourt Tahar Ben Jelloun et Didier Van Cauwelaert, l’écrivain franco-russe Vladimir Fédorovski, l’académicien Jean-Marie Rouart ou encore le poète Alain Borer.

  • « Les Chinois sont très addicts aux smartphones » (Télématin du 20 mai 2016)
  • « On inaugure des fans zones » (Journal de 13 h du 9 juin 2016)
  • « […] le pitch de ce film » — « […] la French-touch aujourd’hui » (Télématin du 15 juin 2016)
  • « […] les humoristes voteront en live » (Télématin du 16 juin 2016)
  • « […] permet d’ouvrir le top case » (Télématin du 17 juin 2016)
  • « liker – followers » à propos du compte Facebook de Télématin (Télématin du 29 juin 2016)
"La langue française va mal, avertit le collectif. 

Résultat de recherche d'images pour "arretez de massacrer l'anglais"
Les Français font de l'anglais une boucherie :
à chacun son problème !

Etouffée par l’anglo-américain, elle voit désormais son usage même évincé par la langue des affaires. Confrontée à cette invasion, notre mémoire renvoie en écho un passé douloureux de soumission et d’oubli de soi. Une majorité capitulatrice plaidera le réalisme, hermétique aux cris sourds d’une identité enchaînée par une pseudo-langue universelle en réalité servante d’un maître particulier. Le français outragé, le français brisé, le français martyrisé."

Les pétitionnaires déplorent l’attitude du chef de l’Etat français envers la francophonie. Ils l'accusent d’organiser une "marche suicidaire vers l’intronisation de la langue anglo-américaine comme seconde langue officielle de la nation". Bien que le français soit langue officielle de l'Union européenne, il est relégué sans que nos eurodéputés ne veille à maintenir la flamme. Est-il une seule liste aux élections du 26 mai 2019 qui s'est engagée sur la protection de la langue française - et de notre culture - en Union européenne ? En fait, quand fut créée l'Union européenne, en 1993, le français était déjà noyé dans onze langues reconnues officielles : l'allemand, l'anglais, le danois, l'espagnol, le français, le finnois, le grec, l'italien, le néerlandais, le portugais et le suédois, comme si la Finlande ou le Portugal était un état-fondateur, alors que le français est une langue partagée par plusieurs membres européens.Il est loin le temps où, en 1957, la Communauté économique européenne (CEE) avait quatre langues officielles pour six pays fondateurs : l'allemand, le français, l'italien, le néerlandais. Au Parlement de Strasbourg, sur territoire français, le multilinguisme intégral est d'ailleurs la règle pour l’ensemble des séances plénières, des réunions des organes parlementaires, des commissions parlementaires et des groupes politiques : le français est une parmi 24. 

Le texte des pétitionnaires d'après-scrutin des européennes fait le constat de "l’adoubement, lors du dernier Sommet de la francophonie, de l’anglo-américain comme langue d’usage pour le monde", ainsi que du projet du président de dispenser des cours de matières générales en anglais.

"Il y va de notre identité nationale"

Comme chaque année à la même époque, on s'alarme. Cette fois, ce qui surprend, hormis les post-modernes tiers-mondistes c'est, de surcroît, la nomination récente de la rwandaise Louise Mushikiwabo au poste de secrétaire générale de la Francophonie, qu’ils qualifient de "membre actif d’un régime politique détestable. Il est attendu du chef de file de l’OIF qu’il défende l’usage de la langue française, non qu’il le rétrécisse," fait valoir le collectif.

Résultat de recherche d'images pour "franglais"Pour protéger l’usage de la langue française, les signataires proposent notamment d’encourager "les appellations françaises pour baptiser nouveaux produits et services créés par toute entreprise" qui touche des fonds publics, ou bien de renforcer "par une loi le dispositif linguistique présent, en en rendant notamment l’application contraignante". On pense notamment au mot "challenge" n'apporte aucune valeur ajoutée qui justifierait la relégation de notre mot "défi". Pourtant, la langue française dispose parfois de plusieurs possibilités "made in France" : ainsi, les mots "méthodes", "processus", "marche à suivre" ou "procédés" existent-ils en français sans besoin d'un recours à "process" dont se gargarisent les "femmes savantes" de Molière (oui, Marlène, et les hommes!) de notre temps d'ignares prétentieux. Les pétitionnaires ne mettent en revanche pas en garde contre certaines traductions stupides telles que "scène de crime"  pour "lieux du crime", importé des feuilletons américains traduits servilement de "crime scene", au motif d'impératifs de doublage, ou "dispositif médical" littéralement inspiré de "medical device". 

Et de conclure: "Faute d’avoir su précéder le Québec comme référence mondiale pour la défense du français, du moins sachons nous inspirer de sa pugnacité et abandonner nos comportements serviles. Il y va de notre identité nationale et de l’avenir de la francophonie." Le Québec a voté en 1977 la Charte de la langue française dite Loi 101 pour officialiser l'usage du français jusque dans l'économie et la politique.
Résultat de recherche d'images pour "franglais"
On ne peut passer sous silence l'entreprise de Jacques Toubon, ministre de la Culture d'Edouard Balladur, qui fut le premier à réunir la francophonie à  proposer, pour lutter contre le franglais, une liste complète de mots à utiliser à la place des mots anglais. Cette tentative ne fut pas toujours couronnée de succès. Sa proposition fut même l'objet de moqueries en son temps et la loi Toubon (loi no 94-665) pour la promotion de la francophonie fut ironiquement surnommée 'loi AllGood'. Les mots "mél" et "pourriel" étaient-ils tellement risibles ? De plus, la loi no 94-88 du 1er février 1994 impose aux radios "qu’au moins 40 % de la totalité des chansons diffusées mensuellement entre 6 h 30 et 22 h 30 soient des chansons d’expression française". Voyez le résultat dans l'émission The Voice France...

mercredi 3 avril 2019

Sibeth Ndiaye, la meuf porte-parole de Philippe qui dit du "bullshit"

Yes, la meuf Sibeth Ndiaye is porte-parole du gouvernement : ce n'est pas un poisson d'avril !

Macron est trop grave pour nous avoir fait le coup du poisson d’avril... 

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Retour au "black is beautiful" des années 60... 
et la France a dû se faire une raison : le président n'a pas supporté le changement d'heure. Nous sommes passés à l'heure sénégalaise. On attendait Marlène, on se serait marré. On parlait d’Aurore Bergé, on aurait maté la remarquable courbe de sa cuisse militante qui a bouclé ses fins de mois, dès le 1er, en bouffant à tous les râteliers pour vivre au plus près et comprendre la vie des "gens". 

Ils ont moqué Nadine Morano? Eh bien, ils auront Sibeth Ndiaye

Finalement, tant mieux, tant ce choix ressemble à la France de Macron. Mais si elles ont chacune leur franc parler, la franco-sénégalaise - mais, à son apparence, la France profonde ne verra-t-elle pas plutôt dire une sénégalo-française - la parvenue n'a pas l'expertise politique de l'ex-députée, ex-conseiller régionale, ex-ministre et euro-députée de Meurthe-et-Moselle.

En même temps, un président schizophrène qui nous fait son cinéma patriotique  au plateau des Glières, et qui, le soir, change de pied en collant porte-parole une Française venue à l'heure des brousses (pour les autochtones, c'est l'heure de la traite des chèvres, autrement dit de l'ami Ricoré) et qui incarne la France coloniale. Les brèles de LaREM se féliciteront d'avoir échappé aux "années 30"...

Sibeth Ndiaye, c'est l'avenir de la France
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Sans elle, nous ne serions pas ce que nous sommes. C'est d'autant moins vrai qu'elle n'est Française que depuis trois ans, mais c'est un détail de l'Histoire. Surtout à l'époque où, dans les livres d'Histoire, la bataille de Verdun tombe dans l'anecdote et, avec elle, le sacrifice des Tirailleurs sénégalais du 43e bataillon.

La couleur de sa peau n'y est pour rien, que les imposteurs de l’antiracisme se calment ! Ni sa coupe de cheveux afro-américaine évoquant le "black is beautiful" des années 60, si elle n'est pas non plus un acte politique posé pour rappeler les "Black panthers", mouvement révolutionnaire de libération afro-américaine d'inspiration marxiste-léniniste et maoïste de la même époque, bientôt incarné par les nationalistes pan-américains du Black Power, notamment avec Stokely Carmichael...

La présence de la binationale au gouvernement, à peine trois ans après sa naturalisation, et sans aucune légitimité par les urnes - comme trop d'autres, même Français de longue date - , signifie soit que les media ne s'étonnent plus de rien, soit qu'ils sont muselés ! Jusqu'ici, elle n'est jamais passée inaperçue, où qu'elle fût, et on a donc hâte de savoir si elle parle autre chose que le langage des signes, car les signaux qu'elle a envoyés ne justifient en rien une telle nomination, dans la mesure où son langage mêle franglais afro-américain et même si les Européennes devaient être l'occasion de sa promotion, à défaut du Conseil constitutionnel, à la tête d'Orange ou d'Airbus. 

Déjà à cause de son langage, sachant qu'il est l'expression d'une pensée. Quand on est capable de dire, et pire, d'écire, pour commenter la mort de Simone Veil, "Yes, la meuf est dead", on n’est pas Français.
Sibeth Ndiaye est un pur produit (c'est une expression toute faite) du Parti socialiste. 
Elle a milité à l'UNEF de 1999 à 2006, et administratrice de la MNEF, avec les scandales autour de la clique Cambadélis. Le 2 juin 2006, Cambadélis était reconnu "coupable de recel d'abus de confiance" et condamné à six mois de prison avec sursis et 20.000 euros d'amende par le tribunal de grande instance de Paris. Cette peine n'était pas assortie d'une période d'inéligibilité... Il avait déjà été poursuivi pour recel d'abus de biens sociaux dans l'affaire Agos (Agos est une société gestionnaire de foyers de travailleurs ...immigrés), car il avait bénéficié d'un emploi fictif entre 1993 et septembre 1995 lui ayant rapporté plus de 442.000 francs (environ 67.382 euros: la valeur d'une seule des montres de luxe de collection de son camarade Julien Dray). 
Mais tout est possible au PS, puisque le trotskiste est devenu premier secrétaire (avant d'être sèchement battu aux législatives) et la militante immigrée - née à Dakar en 1979 - n'a pas été troublée ! Bien évidemment, cette quadra sera bouleversée par la présence de Jean-Marie Le Pen au deuxième tour de la présidentielle, et se précipitera pour adhérer au PS, ce qui, en outre, peut aider à réussir une brillante carrière. Le moins qu’on puisse dire est qu’elle vient de la haute société.

Elle est rapidement dans les réseaux DSK, comme la crème de la macronie, mais par bonheur, le préféré des sondeurs de 2012 ne l’a pas confondue avec une femme de ménage de grand hôtel new-yorkais… Elle y rencontre alors Ismaël Emelien, qui deviendra le cerveau de Macron, Stanislas Guérini, ce sympathique jeune homme qui veut remettre en cause l’héritage au nom de l’égalité, et Benjamin Griveaux, l’inoubliable porte-parole du gouvernement, auquel elle va succéder. Toute la clique qui structurera l’officine Terra Nova.

Elle grimpe… dans l’appareil du PS, puisque, sans que sa couleur de peau n'entre en ligne de compte, Martine Aubry la nomme secrétaire nationale du PS chargée de la petite enfance en 2009. Alors qu’elle n’est pas encore française, ce qui, à l’époque, en défrise quelques-uns au PS. Elle n’est française que depuis 2016, et moins de trois ans plus tard, elle rentre dans un gouvernement ! 
Elle soutient Martine Aubry lors des primaires de la gauche pour l’élection présidentielle de 2012. C'est dire qu'elle est clairement marquée à gauche, proche des frondeurs à Hollande.
Sylvain Fort, le mélomane, et
  Sibeth Ndiaye, la poissonnière
Et puis elle émerge, en 2014, année où elle rencontre Emmanuel Macron, entrant rapidement dans le premier cercle du futur président : il est aussi isolé que détesté depuis son passage par l'Elysée. Et, dans l’équipe du nouveau président, elle devient sans peine chargée des relations avec la presse : la concurrence est inexistante. Pensez donc: le très surfait Bruno Roger-Petit, surnommé l'"opportuniste odieux", est arrogant à souhait, mais ne vaut que par sa méchanceté imbécile et prétentieuse. Elle attire rapidement l'attention, certes par sa dégaine, mais aussi par ses nombreux coups de téléphone où elle prétend recadrer les journalistes qui parleraient mal de son maître. Avec lui, elle ne partage pas les envolées délirantes, seulement le langage fleuri qui est le sien lorsqu'il décompresse.

Et, malgré (ou peut-être) son inoubliable "Yes, la meuf est dead", la voilà donc porte-parole du gouvernement. 
Sans doute parce que le travestissement de la vérité ne lui pose aucun problème moral personnel. Quant à la déontologie politique, elle regarde le citoyen. Or, la nouvelle porte-parole du gouvernement a vraiment déclaré à l’Express: "J’assume de mentir pour protéger le président de la République." On le savait, les macroniens, à commencer leur chef de file, assument n'importe quoi. Ou ça ne veut rien dire ou les mots ont un sens. Et cette phrase a été rapportée par l’hebdomadaire L'Express qui n'est pas malveillant. 
Résultat de recherche d'images pour "ndiaye"

Dans une enquête consacrée à la communication "verrouillée" de l’Elysée, en juillet 2017, la journaliste d'investigation, auteure de l’article, Stéphanie Marteau, assume son témoignage: lors de l'annonce du déplacement de la salle de presse historique située au rez-de-chaussée de l’Elysée, elle rapporte le peu d’informations que Sibeth Ndiaye apportait alors aux media sur le sujet : "Difficile d’avoir plus de détails: sur cette question, comme sur d’autres relatives aux relations avec la presse, nous nous sommes fait recevoir avec une volée de bois vert par Sibeth Ndiaye. De toute façon, nous a-t-elle affirmé à un moment,
"j’assume parfaitement de mentir pour protéger le président"», rapporte Stéphanie Marteau qui a travaillé à Marianne, aux Inrockuptibles et à Grazia. Assumer des mensonges est en soi révélateur, mais mentir pour protéger, c'est la démonstration que le patron a quelque chose à se reprocher et à cacher. Est-ce le rôle d'un porte-parole ?  Le quinquennat de Macron ne sera pas transparent comme annoncé.

Sibeth Ndiaye et Mayada Boulos seraient les deux finalistes pressenties pour reprendre la communication de l'Elysée.
Pour succéder au directeur de la communication de l'Elysée, Sylvain Fort, démissionnaire, il y avait deux candidates : Sibeth Ndiaye ou Mayada Boulos,
ex-conseillère en ­communication de l'ex-ministre de la Santé Marisol Touraine et actuellement communicante chez Havas
On espère simplement que cette mère de trois enfants ne sera ni une Taubira bis, ni un clone de Schiappa : pas plus qu'on a mérité le macron, qu'il soit grave ou aigu (diacritique emprunté à plusieurs alphabets exogènes, accent qui encombre désormais nos majuscules), on ne comprendrait qu'elle baragouine du franglais afro-américain à la satisfaction du fantôme du Palais Royal, un juppéiste du nom de Franck Riester qui végète au ministère de la Culture, comme son mentor au Conseil constitutionnel…

Sujet d'inquiétude : Giscard va devoir s'accrocher grave à son siège à l'Académie française, car Sibeth pourrait bien le convoiter. Il a succédé à Léopold Sédar Senghor... On l'imagine bien tweetant : "Yes, le keum, il est dead !" Et si elle balance du "bullshit" (des conneries"), ce sera du langage commun avec Edouard Philippe...
Dans le domaine du pire, Macron assumerait qu'elle finisse comme Benalla ou Belattar !

mardi 22 janvier 2019

Marlène Schiappa va animer une émission sur le "grand débat national", avec l'amuseur Cyril Hanouna

Les trublions qui se ressemblent s'assemblent...

L'ex-blogueuse pourrait tirer les cartes, mais choisit un divertissement politique télévisé

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La politique se vend comme du savon liquide
Marlène Schiappa a choisi une émission qui ne se prend pas la tête et où la vulgarité assure le buzz: avant l'heure des Européennes et du bilan du débat national, son choix de mener campagne à la télé, sous le déguisement d'animatrice associée, pour un coup médiatique d'un soir (et plus si affinité ?), la sous-ministre va distraire du temps gouvernemental pour assurer sa défense auprès des "gueux", "fainéants et "illettrés" qui n'ont rien de mieux à faire que de suivre les cancans et bisbilles dont se gorgent les chroniqueurs de l'émission, dédiée cette fois "grand débat national" avec Cyril Hanouna, sur C8 (groupe Canal+ du groupe Bolloré), produite par H2O Productions, société de production du même Cyril Hanouna, mais dont l'actionnaire principal est Banijay, présidé par Stéphane Courbit, à la tête de LOV Group, associé à Air Production, société de l'animateur Nagui, ou Adventure Line Productions (Fort Boyard, sur France 2, ou Koh Lanta, sur TF1).
Schiappa récidive dès après mars 2018.
C'était dont vrai ! Une secrétaire d'Etat - les droits des femmes ne sont plus, dans ce gouvernement, un Ministère de plein exercice / 20e rang protocolaire / Un budget misérable; tout cela obligeant la détentrice du portefeuille de se multiplier en annonces, en tweets et autres moyens uniquement de communication - s'est rendue
sur le plateau de la lamentable émission proposée par C8 et présentée par le non moins médiocre Cyril Hanouna, celui-là même dont femmes et homosexuels se plaignent régulièrement.
Qu'à cela ne tienne. Marlène Schiappa, toute honte bue, a donc participé au show afin sans doute de donner plus de résonance à une annonce qui vint en fin d'émission: un grand principe "hanounesque": le teasing", ce moyen d'annoncer, d'annoncer et d'annoncer encore un "scoop", une "news", une "info" évidemment capitale et qui va, puisqu'on vous le dit, révolutionner la France, l'Europe, le mooooooooooooooooooooooooonde!!!!!
Une annonce qui tomba à plat puisque la dite annonce ne faisait que reprendre, présenté autrement, l'existant concernant les "cyber-harceleurs".
Voici ce qu'en dit le toujours excellent Samuel Gontier, dans Télérama.
Une friandise à déguster sans modération!
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"Etre en rassra(h)", terme popularisé par Cyril Hanouna,
indique une très grande angoisse. C'en est une, 
si on pense que les Français doivent acquérir du 
vocabulaire judéo-arabe pour s'assimiler dans 
 la communauté tunisienne de France.
"L’interview de la secrétaire d’Etat commence véritablement avec "le darka/rassrah de l’invité. Ce qui est 'darka', c’est ce qui est drôle, que vous aimez bien ; ce qui est rassrah, c’est ce qui est angoissant, moins sympa. Vous avez une petite pancarte…," explique l'hôte d'origine juive tunisienne à son invitée, fille de militants de la libre pensée et trotskiste lambertistes. Nul n'est dans cette émission, défenseur de la langue française , mais le nom de la féministe avait pourtant circulé parmi les prétendants à la succession de la Belge Françoise Nyssen à la Culture...
Après l’image de sa première apparition dans un JT arrive le logo du PSG. "PSG, darka ou rassrah ? Parce qu’on vous a vue au match." "Je suis plutôt supporter de l’OM », prévient Marlène Schiappa tandis qu’apparaît un magnifique portrait d’Emmanuel Macron en maillot de l’OM. Mais l’invitée concède apprécier les matchs du PSG. De toute façon, "j’adore le foot"...
"Dalida ?" "Darka", répond Marlène Schiappa. "Elle adore Dalida, confirme Cyril Hanouna, elle a même chanté une chanson de Dalida dans 'Thé ou café', sur France 2. Regardez.' Génial ! Je l’avais raté ! Elle chante magnifiquement bien 'Gigi l’amoroso'… La sous-ministre a tous les dons. Dont (!) celui d'énerver.
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"Darka ou rassrah, Emmanuel Macron ?", demande encore Cyril Hanouna, tandis que s’affiche un magnifique portrait du chef de l’Etat. "Super darka !" "Il est content de votre travail ? Il vous fait des points sur vos interventions télés ? 
Résultat de recherche d'images pour "oreilles vous ecoutent"
Il sait que vous êtes ici ce soir ?" "Il sait tout." 
"Darka ou rassrah, le CSA ?
Vous savez qu’entre le CSA et moi c’est une grande histoire… à trois millions d’euros", indique Cyril Hanouna, en référence à l’amende dont il a écopé. "Je note, Cyril, lui répond Marlène Schiappa, que vous avez fait beaucoup de progrès dans la maîtrise de votre antenne. Vous pouvez être tout aussi drôle tout en étant respectueux, donc bravo !" "Ouah !",s’extasient les chroniqueurs et le public.
Le feu roulant des questions des chroniqueurs démarre. L’une aimerait connaître "les coulisses de l’entrevue", l’an dernier, entre son patron et Marlène Schiappa. "Ça s’est très bien passé. La preuve, il est revenu, on a mangé ensemble, je lui ai offert des lasagnes, on s’écrit des SMS… Ça se passe bien, Cyril, entre nous ?", plaisante la secrétaire d’Etat en lui adressant des œillades. "Ouah !", s’extasient les chroniqueurs et le public. "J’ai apprécié votre geste, intervient Christine Kelly 
(elle a été nommée membre du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA, 2009-2015) par Gérard Larcher). C’était bien de dire “parlons-nous simplement pour pouvoir avancer ensemble”. Franchement, félicitations pour ce geste !"
Résultat de recherche d'images pour "Hanouna nu""J’ai une question politique pour vous, intervient Kelly (la DJ). J’aurais voulu savoir : est-ce que Cyril est votre délire ?" "Il est très beau, Cyril Hanouna", estime Marlène Schiappa, en lui adressant de nouvelles œillades. "Ouah ! ", frétillent les chroniqueurs et le public. "Il est très bienveillant; j’ai été surprise quand je l’ai rencontré. c’est un gentleman, c’est un homme qui se comporte très bien avec les femmes, qui est vraiment dans l’écoute, la bienveillance, loin de la caricature qu’on peut se faire de vous." " Ouah !", reprend le choeur des badauds."
(Christophe Chartreux) 
La blogueuse va-t-elle nous éviter ses "violences éducatives" coutumières ?

La secrétaire d’Etat en charge de l’égalité entre les femmes et les hommes impose à la télévision le  "grand débat national" voulu par Macron, "dans une émission où on verse des nouilles dans le slip d'un chroniqueur !"
Pas moyen d'échapper au professeur Macron, alors qu'il squatte déjà BFMTV, LCI ou CNEWS chaque semaine pendant au moins six heures d'université du temps libre.

Dans un communiqué, la chaîne privée C8 explique programmer une soirée spéciale - ce qui, dès le départ, sent le coup de pub - de 'Balance ton post', ce vendredi 25 janvier, en deuxième partie de soirée. "Pas de débat politique, mais un échange citoyen avec des propositions concrètes", promet la chaîne. Retraités, infirmiers, demandeurs d'emploi, commerçants, agriculteurs et enseignants sont annoncés sur le plateau.

Un vote final pour choisir des propositions

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Le tout avec un vote final qui doit permettre de retenir sept idées, transmises au gouvernement. Dans son agenda officiel, la ministre se présente comme "invitée de Cyril Hanouna", mais pour une émission "animée par Marlène Schiappa et Cyril Hanouna". Un format inédit à la télévision. 

Le débat a été lancé par Emmanuel Macron, comme une réponse à la crise des Gilets jaunes. Il est articulé autour de quatre thèmes: pouvoir d'achat, fiscalité, démocratie et environnement. Le chef de l'Etat ponctue ce débat de déplacements en région,  à la rencontre des élus locaux, au mépris des mécontents des ronds-points.

Oubliée la polémique sur la blague homophobe d'Hanouna

Résultat de recherche d'images pour "Hanouna nu"La mémoire de Schiappa peut flancher. 
Il semble désormais que tout ce qui se dit et tout ce qu'on montre dans cette émission est de bon aloi, si tel est le bon vouloir de la twitto, mais les sorties de routes sont pourtant innombrables, faut-il lui rappeler ?
En direct de "Touche Pas à mon Poste" en prime time jeudi 18 mai 2017? en deuxième partie de soirée, Cyril Hanouna semble avoir pris un malin plaisir à piéger des homosexuels en passant une fausse annonce sur un site de rencontre gay. Démarche perverse sur un sujet sensible.

Dans la vidéo ci-dessous, on peut voir une séquence où Hanouna répond à un appel en adoptant une posture et une voix moqueuses et enchaîne les blagues douteuses.

SOS Homophobie estima que l'extrait était "scandaleux"
et assura qu'elle allait écrire au CSA. "Ce sont des propos homophobes. Pour nous, c'est une récidive de Hanouna : cela fait plusieurs fois qu'il est pris en flagrant délit d'homophobie", souligne Joël Deumier, président de l'association.

C'est en effet loin d'être la première fois que l'émission de C8 fait preuve "d'homophobie ordinaire". En décembre, l'association des journalistes LGBT, l'AJL, épinglait "TPMP"pour le seul mois de novembre, elle avait comptabilisé 42 références à l'homosexualité, "souvent pour en rire de manière rabaissante". Pourtant, fin décembre 2016, Cyril Hanouna déclarait qu'il allait "continuer à combattre l'homophobie".

Après la séquence homophobe d'Hanouna qui a fait buzzer TPMP, la secrétaire d’Etat à l’égalité femmes-hommes Marlène Schiappa a reçu l'animateur dans ses locaux, pour purger l'affaire du canular homophobe du 18 mai. Dans un entretien accordée avec L’Obs, celle-ci revient sur cet échange qu’elle espère efficace : 
"Avant tout, ce n’était pas une convocation, contrairement à ce qu’on a pu lire dans la presse, se défend la stalinienne. Ce n’est pas la place des membres de gouvernement. Je voulais simplement le rencontrer. La valeur de sanction appartient au CSA et à la justice quand il y a des plaintes. Mon rôle n’est pas de sanctionner mais de conduire des politiques publiques d’égalité entre les femmes et les hommes et de lutte contre l’homophobie", tint elle à préciser.
Sur Twitter, la ministre explique également avoir remis à Cyril Hanouna le rapport 2017 de l’association SOS Homophobie qui semble co-gérer le sous-ministère.
Les initiatives de l'électron libre du gouvernement sont un peu trop souvent douteuses.
Comme lorsqu'elle demanda publiquement que soient fichés les participants à une cagnotte pour soutenir le boxeur Christophe Dettinger ou qu'elle affirma que des puissances étrangères complotent derrière le mouvement des Gilets jaunes
En ce qui concerne la co-présentation de l'émission avec Hanouna, a-t-elle obtenu le feu vert de l'Elysée pour offrir sa prestation ? A priori, connaissant la centralisation du pouvoir macronien, on pourrait le croire. Mais Marlène Schiappa a déjà pris librement des initiatives qui ont déplu au Château, sur la question de l'ISF. 

A l'époque, L’Obs qui rappelle que 'Touche pas à mon poste' est une émission qui se situe plutôt sur le registre de la provocation, se demanda si ce n’était pas un peu naïf de croire qu’on allait y faire de la pédagogie… La question est restée sans réponse en 2019 et pour cause : elle se fonde sur "le pari que Cyril Hanouna et ses équipes sont dotés d’intelligence".

lundi 28 mars 2016

La réforme 1990 de l'orthographe s'impose à la rentrée 2016

En cohérence avec la 2e Journée de la langue française dans les media audiovisuels ?

"Les négociations sont en passe d'être reprises" !


Entendu ce matin sur BFMTV, qui utilise visiblement les traducteurs électroniques, sans discernement.
La seconde Journée de la langue française dans les media audiovisuels s'est tenue le lundi 14 mars 2016. A noter au passage que 'media' est en soi un pluriel (celui de 'medium') et ne justifie pas un 's'. Mais le latin est élitiste...
Cette campagne invite les chaînes de télévision et les stations de radio à mettre en avant notre langue sur leurs antennes à travers un dispositif éditorial dédié. La pub parle aussi de "dispositifs médicaux", traduction paresseuse de 'medical devices,' en anglais.

'Mettre en avant' ne signifie pas pratiquer. 
Dans la facilité et le flou de l'à peu près, le CSA invite la presse à parler de la langue française et non pas à la... parler correctement, avec respect, comme elle touche à l'image de Hollande. Ainsi le Conseil supérieur de l'audiovisuel ne prend-il pas le risque de se ridiculiser en exigeant la correction de l'usage de notre langue.

Une campagne menée par le ministère de la Culture 

Le ministère de l''Education n'est pas partenaire. C'est pourtant à l'école que l'apprentissage doit être rigoureux et le mal pris à la racine. Face au risque culturel  et civilisationnel d'effacement de notre langue, l'école élémentaire n'a pas renforcé l'horaire d'enseignement de la langue maternelle. Il est même entamé par le développement des langues régionales. Notamment celles des indépendantistes corses ou bretons ! Pour enterrer plus sûrement la langue française, on a étendu l'enseignement des langues étrangères (mis en place à partir de 1960 mais) développé de 1989 à 1998, et, parmi elles, l'anglais a imposé sa domination à l'école élémentaire, avec un cartable institutionnel et par le jeu ou le théâtre, sans qu'on puisse enregistrer la moindre progression de sa maîtrise par les Français arrivés à l'âge adulte, malgré le recul de plus de plusieurs générations d'élèves. Ils négligent leur propre langue et se déclarent réfractaires à l'anglais, en dehors du karaoké...
Cette seconde édition s'est située au cœur de la 21e Semaine de la langue française et de la Francophonie (du 12 au 20 mars) organisée tous les ans par le ministère de la Culture et de la Communication et qu'a conclu la Journée internationale de la Francophonie, dimanche 20 mars. Elle convia les media internationaux francophones publics, en plus de TV5 Monde impliquée dès 2015, à s’y associer. Notamment Radio-Télévision belge francophone (RTBF), Radio-Télévision suisse, Radio Canada. 

Ce clip video pointe les Français, mais épargne la presse

Ne conviendrait-il pas pourtant d'approfondir la connaissance de la langue maternelle des journalistes qui occupent les antennes en continu? 
S'ils prenaient conscience que certaines de leurs tournures maltraitantes de leur langue maternelle est un emprunt à l'anglo-saxon et qu'elles sont plus lourdes que celles offertes par le  français. Leur production orale gagnerait en intelligibilité et en cohérence. Le coexistence de "hein" à chaque prise de respiration avec des constructions de phrases alambiqués avec "...en train d'être", censées branchées, leur éviterait le ridicule. Quand l'heure d'antenne coûte un bras au contribuable, q'ils sachent que la tournure impersonnelle en "on" est économique et claire. Au  delà des "au sein de" pour dire "dans" et des "afin de" pour dire "pour", les ignares prétentieux de la presse à fiches et de l'information précuite des dépêches d'agences doivent assumer les inconvénients de leur responsabilité de faiseurs d'opinion dont ils se targuent,afin que  pour que leurs prises de parole (jusque et y compris dans leurs textes) respectent la langue qui nous unit, tant qu'elle reste véhiculaire, et la culture qui est notre socle commun, tant que les media ne mutent pas en islamistes de Palmyre, en sapant négligemment leur héritage linguistique.  Comment peut-on en effet à la fois gronder face à l'ogre Google et miauler devant son service gratuit de traduction en ligne -instantanée, mais approximative- qui produit en français des monstres clonés ad nauseam par les journalistes incultes en langue étrangère comme en dans leur propre langue.
Le CSA est encore passé à côté d'une occasion de forcer le respect de l'opinion en sensibilisant les personnels du service public de presse à leur devoir culturel, mais aussi les chaînes privées, par la vertu de l'exemplarité. La réforme de l'orthographe, soutenue par la ministre  de l'Education, Najat Vallaud-Belkacem, a ouvert une nouvelle brèche en affaiblissant la cohérence de notre langue. Ecrire "hopital", c'est porter atteinte à "hôpital" en  délégitimisant l'orthographe d' 'hospitalier': dès lors que tombe l'accent circonflexe du nom, vestige du 's', son ADN familial est maintenant porteur d'un virus mortel, transmissible à l'ensemble du corps linguistique. 


Evidemment, Le Monde assure péremptoirement: "Non, l’accent circonflexe ne va pas disparaître".
Le journal officieux du PS expliqua le 6 février qu'il s'agit de supprimer "certains particularismes" pour simplifier l'apprentissage de la langue aux allochtones... Et de mentionner les noms composés ("portemonnaie" plutôt que "porte-monnaie"), sans grand dommage en effet pour la compréhension des mots, mais de citer  aussi "charriot" avec deux 'r' pour le rapprocher de "charrette", sans cohérence avec l'objectif de simplification. 


L' "ortografe" révisée en 1990 à la demande de Michel Rocard "commença d'être appliquée" en 2008. En clair, on commença à appliquer en 2008 l' "orthographe" révisée en 1990 à la demande de Michel Rocard. Comment, dès lors, écrire "orthogonal" ? Le mot "orthographe", familier de tous, rend accessible à tous -  démocratise - le préfixe "ortho", indiquant l'idée de rectitude, dans des mots moins répandus comme "orthodoxe" ou "orthodontiste". 
Cohérence? D'une part, "l’Académie n’a jamais imposé cette nouvelle orthographe, qui reste facultative," assurent les maisons d'édition scolaire. Alors quelle est la nouveauté de 2016 qui fait polémique ? "Cette fois, les éditeurs de manuels scolaires ont décidé de tous appliquer la réforme à la rentrée", explique-t-on au ministère. Jusqu’ici, en effet, ils respectaient ou non les réformes orthographiques de manière disparate," ajoutent les commerçants du livre.
Or, les mêmes soulignent dans le même temps qu' "en réalité, ce dernier [l'accent circonflexe] serait facultatif sur les 'i' et les 'u', mais demeurerait sur les 'a' et 'o' ! Une discrimination qui simplifie tout, en effet... Mieux, il s'impose toujours dans d’autres cas. A la bonne nouvelle, vous aimâmes ausitôt (ou 'aussitot'?) le passé simple (nous suivîmes et vous suivîtes, nous voulûmes et vous voulûtes) et l’imparfait du subjonctif inviolé à la troisième personne du singulier afin que nous "acquissions" du style...

Dans son document de 1990, l'Académie précisait déjà que "les personnes qui ont déjà la maîtrise de l’orthographe ancienne pourront, naturellement, ne pas suivre cette nouvelle norme. Et jeudi matin, Najat Vallaud-Belkacem retiré la menthe de son thé, confirmant que "ces règles sont une référence mais ne sauraient être imposées, les deux orthographes sont donc justes."
Les maisons d'édition scolaire imposeront donc leur loi du commerce.
Une réforme ne vaut en effet que si elle vient du peuple, de l'usage qu'il fait des mots.
Mais sans entrer dans la querelle du "rap" ou du texto qui menacent notre langue (mais l'enrichit, selon d'autres !), on pense à l'orthographe du mot "événement" modifiée en "évènement" pour tenir compte de la prononciation en vigueur dans la rue. 
Et à partir de là, la prononciation va non seulement véroler l'orthographe mais aussi gangrener la syntaxe. La confusion est grande en effet dans les petits cerveaux de nos bacs +5 de la presse rééduquée en Ecole nationale de Journalisme (ou en petite faculté régionale) à la manipulation de l'opinion plutôt qu'à la formation d'esprits bien faits. Qui nous fera croire donc que le journaliste qui prononce l'adjectif "votre" comme le pronom "vôtre" a les idées claires ? 
Et il est préférable enfin de faire l'impasse sur les liaisons. Mais rappelons rapidement qu'elles sont encore obligatoires (nous avons, vingt euros ou premier avril), facultatives (c'est impossible, nous sommes arrivés) ou interdites ("parlement X européen" ou "toujours X est-il"). C'est la fin des X haricots avec les liaisons mal à propos (tu peux-t-avoir vingt-z-euros et moi-z-aussi !)...