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jeudi 2 octobre 2014

Primaire UMP: Jacques Chirac, victime d'un abus de faiblesse ?

Le camp Juppé instrumentaliserait-il la parole supposée d'un homme affaibli ?

L'ancien président UMP serait passé d'un soutien à Hollande (PS) à des sympathies pour Juppé...
À l'exception notable de Bernadette Chirac, l'ancienne première dame, conseillère générale de la Corrèze et fervente supportrice de Nicolas Sarkozy, l'ancien président aurait fait le choix de l'adversaire de son camp, François Hollande, le candidat socialiste. "Je peux dire que je voterai François Hollande !" Cette fracassante sortie de Jacques Chirac, le 11 juin 2011, à Sarran (Corrèze), avait fait l'effet d'une bombe à droite, mais la gauche l'avait été aussitôt justifiée par des attaches corréziennes communes, tandis que son bureau avait alors tenu à préciser que "personne n'est habilité à s'exprimer au nom de Jacques Chirac," alors qu'il se tenait déjà en retrait de la vie politique du fait de son état de santé.

Dans un entretien accordé à la RTS, son épouse confirme que Jacques Chirac ne se "rend pas compte" de son état de santé. "C'est quelqu'un qui est très énergique, très optimiste de nature; il considère qu'on n'est pas malade", explique-t-elle encore. Au mois de décembre 2013, Frédéric Salat-Baroux, son gendre, racontait que " Jacques Chirac grogne, donc ça veut dire qu'il va bien !". En janvier 2014, Bernadette Chirac avait dit penser que son époux, qui a fêté ses 81 ans, ne parlerait plus jamais en public, en raison de ses problèmes de mémoire et après une "petite intervention chirurgicale" rénale à la Pitié-Salpétrière, "qui s'est très bien passée". En février 2014, Jacques Chirac a été hospitalisé lundi soir à l'hôpital américain de Neuilly, sans "absolument aucune urgence vitale": "On soupçonne une violente crise de goutte", selon l'entourage.
Jacques Chirac a été victime en 2005 d'un accident vasculaire cérébral qui l'a laissé affaibli.

Tout le monde 
est-il habilité à s'exprimer au nom de Jacques Chirac?

Chirac et Sarkozy déjeunent ensemble
le 21 janvier 2011
L'ancien président de la République Jacques Chirac exprimerait son soutien à son ex-Premier ministre Alain Juppé pour la présidentielle de 2017, nous assure-t-on, dans une confidence au Figaro parue dans le quotidien daté de jeudi.
"J'ai toujours su qu'Alain Juppé serait au rendez-vous de son destin et de celui de la France. Peu de choses pouvaient me faire plus plaisir, pour moi-même, pour lui et surtout pour notre pays", aurait déclaré J. Chirac, qui a toujours considéré le maire de Bordeaux comme "le meilleur d'entre nous".

Alain Juppé a récemment annoncé qu'il serait candidat à la primaire ouverte UMP de 2016 pour désigner le candidat de la droite pour la présidentielle de 2017. Or, dans une confidence faite au chef du service politique du Figaro et accrédité à l'Elysée depuis le début de son septennat, selon Philippe Goulliaud, Jacques Chirac aurait encore lancé: "Si j'en avais l'énergie, j'aurais déjà réservé ma place, même petite, à son QG" de campagne. Tant qu'il sera apprécié des Français, et il le reste beaucoup selon les sondages, des propos lui seront attribués, d'autant plus que ses apparitions en public sont rares, en raison de ses ennuis de santé. 

Alain Juppé est "très très froid", souligne Bernadette Chirac

Bernadette Chirac a estimé dimanche qu'Alain Juppé est "très très froid" et le maire de Bordeaux lui a répondu en assurant que son mari, Jacques Chirac, le soutient. Mais le maire de Bordeaux, candidat à la primaire à droite pour l'élection présidentielle de 2017, a révélé qu'il a rendu visite la semaine dernière à Jacques Chirac lequel l'aurait justement "encouragé à persévérer" dans la voie de sa candidature. 

"Très proche" de Jacques Chirac. Et de plus en plus...

"Il m'a confirmé son jugement, que j'étais 'le meilleur d'entre nous'. Il persiste...", a souri Alain Juppé. "Vous savez, Jacques Chirac est un fidèle, il ne change pas d'avis", a-t-il ajouté, avant de glisser en forme de boutade: "Je ne veux pas m'immiscer dans les problèmes matrimoniaux de quelque couple que ce soit."
Le maire de Bordeaux a tenu à souligner qu'il va voir Jacques Chirac, comme il le fait "tous les trois-quatre mois", non pour chercher son "soutien", mais car il est resté "très proche de lui". "Je l'ai trouvé relativement en forme; cela m'a fait plaisir", a-t-il insisté.

Le hasard veut que Juppé a été déclaré l'homme politique le plus drôle de l'année..
Alain Juppé a aussi rebondi sur le Prix de l'Humour politique, qui lui a été décerné pour 2014 pour sa petite phrase "En politique, on n'est jamais fini. Regardez-moi !". "Vous voyez, je ne suis pas si pisse-froid que vous le pensiez", a-t-il plaisanté. 
"Certains l'aiment chaud " et raniment Jacques Chirac quand nécessaire.
Et s'il prenait l'envie au Canard enchaîné ou à Mediapart ou aux deux d'accuser Juppé ou Fillon d'abus de faiblesse? Mais cette pulsion soudaine ferait trop plaisir à Sarkozy... Fillon nous assurera-t-il à son tour qu'il est un joyeux luron?

lundi 10 décembre 2012

Logement: Duflot annonce des réquisitions d'immeubles

Les biens de la SNCF et de l'Eglise ne lui suffisent donc pas ?

La ministre du Logement fait du volume
 

Cécile Duflot a annoncé l'imminence des premières réquisitions: elle en parle avant, ce dimanche sur Canal+, et bientôt pendant et après ! Alors que le froid est déjà arrivé, elle invoque la gravité de la situation pour justifier cette mesure d'urgence. soudaine, puisque l'arrivée de l'hiver n'était pas prévisible !

L'altermondialisme excelle dans les effets d'annonce
Duflot ne trouve pas indécent d'instrumentaliser les sans-abri à des fins politiciennes: Les réquisitions claironnées aux quatre vents doivent-elles servir à réhabiliter les Verts, contestataires des mesures gouvernementales et meneurs du soulèvement écolo contre l'aéroport Ayrault dans dans le bocage nantais ?  

La ministre du Logement en garde pour un prochain communiqué
Cécile Duflot utilise tous les procédés marketing afin der susciter de l'intérêt pour son ministère. C'est ainsi qu'elle a annoncé ce dimanche sur Canal + que les premières auront lieu "dans les jours qui viennent", mais sans en préciser le nombre et si l'Eglise et la SNCF se verront forcer la main.
"La réquisition fait partie de la panoplie légale et, cette fois, nous avons décidé de le faire si c'était nécessaire et c'est nécessaire", a-t-elle expliqué,  tout en se retranchant derrière Jean-Marc Ayrault, le Premier ministre qui, précise-t-elle, a "déjà dit oui".

Le fichage est en cours

Les sans-abri sont une priorité tardive de la gauche
Afin de mettre en œuvre la mesure le plus tôt possible, en janvier, après sept mois, les services du ministère continuent de  recouper actuellement le travail d'inventaire effectué par les préfectures d'Ile-de-France, de Rhône-Alpes et de Provence-Alpes-Côtes-d'Azur: "Il faut être certain que les bâtiments identifiés répondent aux critères qui permettent la réquisition et qu'ils seront utilisables", a précisé la ministre.
La ministre découvre les réalités du problème et les pesanteurs du système
Fin novembre, à la demande du premier ministre, le préfet de Paris et d'Ile-de-France avait identifié une soixantaine de bâtiments appartenant à des personnes morales - des banques et des assurances par exemple, mais pas des particuliers - susceptibles d'être réquisitionnés. Selon le préfet, "la moitié présente un réel potentiel". La réquisition, cependant, est un "processus long", avertissait-il. 

Les immeubles doivent être réhabilités et des frais engagés
Ils ne sont en effet pas tous exploitables en l'état. Les immeubles de bureaux, par exemple, nécessitent d'être reconvertis en habitations pour pouvoir être utilisés.

Il est plus facile de prendre que de construire

Duflot, déterminée,
efficace et "juste"...
La ministre dit s'être résolue fin octobre à recourir à cette solution de facilité en la qualifiée "d'extrême urgence", comme chaque année pourtant puisque mise en œuvre pour les dernières fois en 2001 (Jospin) et 1995, quand le président Chirac ordonna la réquisition de plus de 1000 bureaux pour loger des familles défavorisées. En 1994, Jacques Chirac, alors maire de Paris, avait réclamé du gouvernement Balladur qu'il prenne des mesures pour transformer ces bureaux vides en logements. "La multiplication dans les villes de panneaux indiquant des surfaces de bureaux ou de logements à louer est une véritable provocation."

A la vérité, un  texte met désormais Duflot au pied du mur: deux amendements " Front de gauche " adoptés lors de l’examen de la loi sur le logement social durcisent la loi de Solidarité et de renouvellements urbains (SRU), sans truelle, au risque de créer un regain de tension cet hiver. Le " projet de loi relatif à la mobilisation du foncier public en faveur du logement et au renforcement des obligations de production de logement social » a été adopté par l’Assemblée, par 156 voix contre 36. 

"1500 familles n'ont pas de solution de logement lorsqu'elles appellent le 115", le numéro d'urgence sociale, faute de place disponible, a finalement pris conscience Cécile Duflot sur Canal +. Selon la fondation Abbé Pierre, une association catholique, au CA de laquelle siègent des représentants des ministères chargés du Logement et de l'Intérieur, près de 700.000 personnes sont actuellement privées de domicile. En parallèle, 2 millions de logements sont vacants, selon l'INSEE.


Les réquisitions, cependant, ne tiennent pas lieu de solution durable, avertissent les associations. 



Joli slogan du co-gestionnaire,
mais financement plus délicat

Le gouvernement s'est engagé à construire 150.000 nouveaux logements sociaux par an, mais sans pouvoir boucler leur financement. 


Réfutant le chiffre d'un milliard d'euros manquant avancé par la fondation Abbé Pierre, Cécile Duflot dit compter sur les fonds propres des organismes HLM, l'engagement de collectivités locales et la cession gratuite de terrains publics pour parvenir à boucler son plan.

mercredi 6 juin 2012

Fabius bâcle sa conférence de presse pour ne pas rater son vol à bas prix

La bande à Hollande snobe Air France

Faire coûte que coûte dans la normalité tapageuse 


Le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a interrompu sa visite officielle à Berlin lundi 4 juin pour ne pas manquer son vol low-cost, rapporte la presse narquoise, ce mardi 5.Ce qui a donné lieu à un préambule cocasse à la conférence de presse de ce qui était pourtant son premier déplacement officiel à l’étranger : "Je ne pourrais répondre qu’à une seule question car je dois partir dans 20 minutes pour l’aéroport ", avait claironné Fabius devant micros et caméras.  
"Prochaine étape : les voyages officiels en train-couchette", soulignait ensuite, sarcastique, un observateur. Et un Marseille-Alger en pédalo ?

Le journal Les Dernières Nouvelles d'Alsace (DNA) estime que la doctrine de la "présidence normale" a descendu l’échelle hiérarchique. Après le retour de Bruxelles en voiture inauguré par François Hollande, voici le vol à bas coût pour le ministre des affaires étrangères. 
Ce journal dévot occulte simplement la phase des 4 jets privés loués par François Hollande le soir du  second tour de la Présidentielle pour un Tulle-Paris avec escorte de journalistes indépendants.
 




Fabius n'est pas innovant:
en août 1977, Valéry Giscard d'Estaing avait déjà convoqué les photographes
pour sa découverte du métro parisien


Paris Normandie en a déjà fait une généralité
Le quotidien indépendant, au bord du dépôt de bilan, titre en effet: "Les voyages low-cost de Laurent Fabius"
"Lundi 4 juin, souhaitant réaliser des économies sur ses déplacements, Laurent Fabius visite officielle a emprunté un vol low-cost de la compagnie Air Berlin qui est néanmoins la  deuxième compagnie aérienne en Allemagne et la sixième en Europe. 
Mais sur ce type de vols, les horaires sont inflexibles.
Et il faut donc compter avec les contraintes d'un billet non échangeable et non remboursable. 

Pour filer à l'aéroport et ne pas rater son vol, le ministre des Affaires étrangères et européennes de la France a limité  à une seule question la conférence de presse prévue après la rencontre avec Angela Merkel...


Quitte à se montrer irrespectueux envers les journalistes, certes acquis d'avance. Privés de la traditionnelle rencontre "off" avec le ministre, ils en ont en effet été pour leur frais.

Que ce soit Fabius, un richissime héritier,  qui nous offre ce spectacle vertueux de "république exemplaire" ne manque pas de piquant
:

Esbroufe politicienne




Lors de la présidentielle 1981,
Jacques Chirac avait montré à Hollande
comment se comporte un futur président "normal",
en bonne condition physique

 

Où s'arrêtera la surenchère dans la mise en scène de la démagogie "normale" ?

Après le second tour des législatives !
Mais en attendant, le ministre des Affaires étrangères est arrivé pour une visite officielle à Berlin, lundi, à bord d'un vol régulier Air France, avant de repartir pour Rome sur la compagnie low-cost allemande Air Berlin. Et pendant ce temps-là, Ayrault assure que le gouvernement est au travail, mais Air France envisagerait pourtant la suppression de quelque 5.000 emplois en trois ans, d'ici 2015.

Mardi 5 juin, Le Figaro relata les moqueries de diplomates allemands 
L'épisode n'a pas manqué de faire sourire les diplomates allemands, pour lesquels l'ostentation des ors et des palais de la République française est un sujet d'amusement récurrent.

Mardi, pour venir sur les lieux du braquage d'un fourgon blindé, Manuel Valls a choisi le métro pour rentrer d'Aubervilliers, où il était pourtant arrivé en voiture.

mardi 22 mai 2012

Hollande choisit l'ex-gendre de Jacques Chirac à l'Elysée


Un champion olympique de judo pour la garde rapprochée de la "gauche molle" ?

A 21 ans, Thierry Rey décroche une médaille aux Jeux de Moscou en 1980, un an après son titre de champion du monde des moins de 60 kg. Placé en club à 10 ans pour catalyser son énergie débordante, le jeune Thierry a laissé tomber les études pour le judo avant de passer le bac. 
Il range le kimono à 25 ans, sans regret et rêve de devenir acteur. 
Rey vit une histoire d'amour avec Miou-Miou et se lance dans la comédie. Au ciné comme à la télé, on le cantonne dans des rôles de "loubard". On le retrouve face à Michel Serrault une première fois dans Ennemis Intimes (1987), puis l'année suivante dans Bonjour l'angoisse, avant des petits rôles alimentaires à la télévision comme dans la série Antoine Rives, juge du terrorisme. 


Il rêve alors de devenir consultant. 

Le directeur des sports de Canal+, Charles Biétry, l'appelle et lui propose de couvrir les JO de Barcelone. Rey enchaîne expertise technique et blagounettes efficaces pour le plaisir du téléspectateur, jusqu'à devenir la révélation télé de l'édition 1992. 

A son retour de Catalogne, le patron de Canal+, Pierre Lescure, l'engage au service des sports et élargit son intervention au foot, au rugby et à la boxe. Journaliste-supporter mais "loubard" au coeur tendre, il n'a pas retenu ses larmes lors du deuxième titre olympique à Sydney en 2000 de David Douillet, membre de son Paris Judo. 

Il se retrouve gendre du président Chirac. 
Le judoka vit le grand amour au milieu des années 90 avec Claude, la fille de Jacques Chirac. Pas de mariage, mais un enfant, Martin, qui naît un an après que son grand-père accède à l'Elysée, en 1995. Rey connaît bien le palais présidentiel, comme conseiller et comme intime. 

Il rêve toujours et, cette fois, de devenir patron de club.
Thierry Rey a fondé le PSG Judo en 1992, rebaptisé Paris Judo dix ans plus tard. David Douillet, Djamel Bouras, Teddy Riner... avant d'être absorbé par le prestigieux Paris Lagardère Racing en 2007. L'écurie de Rey totalise trois titres olympiques et huit titres de champions du monde. 
Passé directeur du haut-niveau pour le Racing version Lagardère en plus de sa casquette président de la section judo, il démissionne en septembre 2010. "Arnaud Lagardère a stoppé son investissement dans le sport mécénal en fermant le Team Lagardère et en baissant le budget dans toutes les sections. Il a abandonné son projet initial, alors j'ai préféré partir," a-t-il expliqué au Monde

Dernier job en date, conseiller du président.
Après Jacques Chirac, Rey mise sur François Hollande et soutient le futur président de la République dès les primaires socialistes. Il travaille alors avec Valérie Fourneyron sur le programme sportif du candidat. 
Nommée à la tête d'un grand ministère des Sports, de la jeunesse, de l'Education populaire et de la Vie associative, elle entraîne Rey derrière elle comme conseiller sport. Une nouvelle expérience, à 52 ans, avant d'autres aventures.


dimanche 22 avril 2012

Bernadette Chirac, chef de famille, garde le cap

Jacques Chirac a regretté d'avoir dit qu'il voterait pour F. Hollande


Malicieux Jacques Chirac





Bernadette Chirac a fait cette mise au point en votant pour elle et l'ex-président, qui n'avait pu se déplacer aujourd'hui à Sarran en Corrèze.
"C'est une élection majeure, qui rappelle des souvenirs d'une grande émotion", a déclaré l'ex-première dame de France à des journalistes, après avoir exprimé son suffrage vers midi dans ce village de quelque 260 habitants où elle est adjointe au maire.

Interrogée sur une phrase prononcée par Jacques Chirac le 11 juin 2011, lorsqu'il avait plaisanté sur 
son vote pour le candidat socialiste François Hollande, elle a confirmé que c'était "une maladresse". "C'était regrettable, c'était une maladresse, il a regretté par la suite", a dit Mme Chirac, qui a ouvertement apporté son soutien au président et candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy.
Bernadette Chirac, qui est élue au Conseil général de Corrèze,  a par ailleurs précisé que l'ex-chef de l'Etat âgé de 79 ans, "ne va pas mal, mais il ne pouvait pas supporter huit heures de route pour venir voter".
Elle a précisé qu'ils passeraient la soirée ensemble à Paris et suivraient les résultats de la présidentielle à la télévision.

jeudi 19 avril 2012

Procuration de Jacques à Bernadette Chirac pour voter dimanche au premier tour

La France n'a pas les moyens d'une gouvernance molle

Bernadette Chirac, soutien déclaré de Nicolas Sarkozy, votera au nom de son mari, l’ancien président de la République Jacques Chirac, dimanche à Sarran (Corrèze).

C'est une information du maire de la ville
"J’ai reçu une procuration en ce sens", a déclaré Michel Poincheval à la presse.
Jacques Chirac se trouve en effet actuellement à Taroudant au Maroc, où il a l’habitude de résider à l’hôtel de La Gazelle d’Or, a-t-on indiqué jeudi dans son entourage.
Hollande est-il un clone de Jacques Chirac ?
Le Chirac devenu Président avait perdu tout espoir réel de réformer le pays suite aux grèves de décembre 1995. Il apparut alors moins gaulliste et nationaliste et plus rassembleur.   Mais son discours laissa désormais croire que les contraires pouvaient se concilier et il en ressortit une forme de confusion sympathique que l'on retrouve aujourd'hui chez François Hollande, bien que celui-ci n'ait pas subi d'attaque cérébrale.

Que les Français ne se méprennent pas. sur Hollande 
La popularité du Jacques Chirac d'aujourd'hui  ne reflète en rien le jugement des Français sur son action à l'époque, pas plus que celle du candidat Hollande avant qu'il n'accède un jour au pouvoir suprême: dès l'été, ses premières mesures pourraient en effet ternir son image bonhomme qui le fait encore juger favorablement par les Français qui, après les onze années paisibles qu'il a coulées Rue de Solférino, découvrent un peu de l'obscur impétrant inactif.
Hollande pourrait bénéficier d’une majorité en négatif, et non pas en positif.
Son élection serait une redite du second mandat de François Mitterrand en 1988 et de celui de Jacques Chirac en 2002.
Les Français prendraient donc le risque de passer à côté d'une chance historique, celle que Niocolas leur a fait saisir en  bousculant beaucoup de conservatismes depuis 2007, reformant des administrations et rénovant le système des retraites, ce qu'aucun de ces deux prédécesseurs n'avait entrepris pendant qu'il était temps. 
Porter Hollande au pouvoir, ce serait renouveler en France l’exercice du pouvoir par Zapatero en Espagne.
Tiré à hue et à dia dans la crise, sous les pressions divergentes de son entourage hétéroclite et cacophonique, cerné entre la "gauche folle " incarnée par Benoît Hamon et la "gauche molle" représentée par Manuel Valls, "je ne sais quels" coups de menton à la Hollande mèneraient le pays à sa perte. Des réformes sociétales le couvriraient sur sa gauche, mais ce ne sont pas des mesurettes sociales pour marquer les esprits qu'exige la situation internationale.
Et à la différence de Mitterrand ou de Chirac, le bonhomme n'a ni l'expérience, ni le tempérament de la fonction.  Une arrivée de Hollande à l'Elysée raviverait les craintes d’une nouvelle présidence pour rien.


 
Des rumeurs insinuaient que J. Chirac voterait pour le candidat socialiste.
En juin dernier, lors d’une visite du musée de Sarran à laquelle assistait le président du Conseil général socialiste, François Hollande, l’ancien président de la République UMP avait exprimé des marques de courtoisie à son endroit, allant jusqu’à plaisanter sur son vote pour lui aux prochaines élections présidentielles.

Aux observateurs inféodés qui s'emballaient sur son supposé ralliement, son entourage avait dû préciser le lendemain qu'il s'agissait d'un simple trait "d’humour corrézien" que Jacques Chirac a en commun avec le candidat PS à la présidentielle.

Mais ces derniers jours,  à leur tour et dans le sillage des transhumants de la gauche politique, Fadela Amara, Azouz Begag et Martin Hirsch, d’autres proches de J. Chirac, et des villepinistes, ont semé le trouble, faisant penser que celui-ci persévèrerait dans sa volonté de voter pour le candidat socialiste.

Mardi, Nicolas Sarkozy a jugé "triste" qu’on essaie de "faire parler", voire "d’instrumentaliser" son prédécesseur à l’Elysée.

C'est gerbant, la façon dont la gauche se félicite de supposés ralliements droitiers de la 25e heure.  Hollande refuse l'ouverture, mais  il serait prêt à recueillir le clan Chirac, hormis Bernadette Chirac, mais avec le petit bichon maltais caractériel qui n’en fait qu’à sa tête...
Ils ont vu de la lumière allumée

Le socialiste Bernard Kouchner qui rejoint Sarkozy est un traitre, mais qu' un Aillagon file chez Hollande et les media célèbrent le mécréant frappé par la grâce... 
Les va et vient d’électrons libres du type Hirsch, Amara ou Lepage devraient inciter à sortir couverts dimanche !

dimanche 19 février 2012

"On a besoin de Sarkozy", estime le socialiste Claude Allègre

Hollande n'est pas adapté aux circonstances

L'ex-ministre de Lionel Jospin avait déjà reconnu la valeur des réformes de Nicolas Sarkozy en 2010.

En janvier dernier, en rupture avec le PS, l'ancien ministre socialiste de l'Education avait laissé entendre qu'il pourrait soutenir le chef de l'Etat sous certaines conditions.

L'ancien patron de Sa Cynique Majesté Royal affirme cette fois encore plus clairement sa préférence.
En 2007, il avait taclé la candidate malheureuse de la gauche, la décrivant "avec beaucoup d'intelligence de communication, mais pas de fond. Elle a du talent, mais ce n'est pas le talent que j'attends personnellement d'un chef d'Etat".

"On a besoin de Sarkozy car nous sommes dans une crise très profonde", déclare l'ancien ministre de Lionel Jospin dans un entretien au Journal du Dimanche (JDD). "Je suis partisan de Nicolas Sarkozy, à condition qu'il installe un gouvernement d'union nationale, dans lequel des gens comme François Bayrou auraient leur place, avec beaucoup d'experts", ajoute Claude Allègre.

Claude Allègre assure à ce sujet avoir obtenu "un certain nombre d'assurances" de la part de Nicolas Sarkozy, "mais ce n'est pas à moi de les annoncer".

Anticipant les critiques, ce chercheur en géo-chimie rejette l'idée qu'il serait un "cire-pompes" et souligne "que les parts de réussite de Nicolas Sarkozy, qu'on l'aime ou qu'on ne l'aime pas, résident justement dans sa politique extérieure. Il a une énergie formidable". Selon lui, "tous les Allemands savent bien qu'au fond, c'est lui qui tire Angela Merkel, qui la pousse à agir".


Avec Hollande, "on aurait Chirac II au pouvoir"

Présentant François Hollande comme un "politicien très intelligent et très sympathique", Claude Allègre estime toutefois que Sur la fin, "Chirac a cédé à tout, Hollande, c'est la même chose. Il fait des compromis tout le temps ! Je ne le vois pas du tout dans le rôle", a-t-il ajouté.
A l'automne dernier, Allègre avait déjà posé son verdict. Lien PaSiDupes : "Claude Allègre : 'Hollande n’est pas un pilote de grand vent'

"Si Dominique Strauss-Kahn avait été candidat, je l'aurais en revanche soutenu", a assuré Claude Allègre.

Selon le Journal du Dimanche, Claude Allègre devrait intégrer le comité stratégique de la campagne de Nicolas Sarkozy

dimanche 18 décembre 2011

MAM dénonce "l’inexpérience totale" de Hollande

Michèle Alliot-Marie est cinglante

Membre incontournable des gouvernements Jacques Chirac II (1986-1988), puis Édouard Balladur (1993-1995) et Sarkozy, elle a sans discontinuer la charge de quatre ministères régaliens: Défense (mai 2002-mai 2007), Intérieur (mai 2007-juin 2009), Justice (juin 2009-novembre 2010) et Affaires étrangères (novembre 2010- février 2011) de 2002 à 2011.

Michèle Alliot-Marie sait de quoi elle parle

Elle n’a pas de mots assez durs pour les rivaux du président Sarkozy.

Débarquée en février 2011 du ministère des Affaires étrangères, sur des rumeurs lors de la révolution tunisienne, Michèle Alliot-Marie sait dans quel camp elle est et ne se méprend pas sur les hommes. " Dans une situation de crise, Nicolas Sarkozy est de très loin le meilleur guide possible pour la France. Les Français ont besoin, pour être protégés, d’avoir quelqu’un qui a ses qualités de courage, de solidité, d’impassibilité dans la tempête "
, a-t-elle déclaré dimanche dans la cadre du Grand rendez-vous Europe 1/Le Parisien-Aujourd’hui en France/i-Télé.


" Il (Hollande) ne sait pas comment se passe un conseil des ministres "

L’ancienne ministre d'Etat a méthodiquement analysé ses les principaux rivaux du président sortant.

Hollande est "irresponsable", estime MAM"Dès qu’il dit quelque chose, il faut que quelqu’un de son entourage vienne décrypter ses paroles", a-t-elle raillé, en référence aux couacs sur le nucléaire et les retraites.

Mais MAM a préféré insister sur "l’inexpérience totale " du candidat socialiste.
"Il ne sait pas comment se passe un conseil des ministres, et a fortiori un conseil des chefs de gouvernement européen", a-t-elle insisté. "Par exemple, il va dire à Berlin qu’il souhaite la défaite d’Angela Merkel, alors que s’il était élu, pendant des mois, il aurait à discuter avec elle. Comment voulez-vous que ce soit possible ?". Les élections législatives en Allemagne auront en effet lieu en septembre 2013.

VOIR et ENTENDRE Michèle Alliot-Marie expliquer pourquoi "il faut être sérieux":


" Morin ne parle que pour lui "
La députée des Pyrénées-Atlantiques s’en est aussi pris aux autres candidats de droite, qui risquent de rogner quelques points précieux à Nicolas Sarkozy. C’est d’abord Hervé Morin, qui avait qualifié Nicolas Sarkozy de "capitaine sans cap d’un bateau qui prend l’eau", qui en a pris pour son grade. "Hervé Morin, c’est quelqu’un qui parle pour lui et qui, si j’ai bien compris, représente entre 0,5 et 1% d’intentions de vote", a persiflé l’ancienne ministre pendant le Grand Rendez-vous Europe 1/Aujourd’hui en France/i-Télé. "Je n’aime pas cet état d’esprit. Je n’accepte pas que l’on dénigre la France. Notre pays et solide, il est dans une tempête mondiale, et ce n’est certainement pas Hervé Morin qui est le bon capitaine."

VOIR et ENTENDRE MAM dire que Hervé Morin ne représente que lui:



"Villepin n'est pas gaulliste"
Puis Dominique de Villepin, autoproclamé candidat gaulliste, est venu sur la sellette. " Des attitudes ou des postures ne font pas des convictions ", a lâché MAM. " Dominique de Villepin prend une posture dont il pense qu’elle est gaullienne, mais il n’est certainement pas de Gaulle, et même certainement pas gaulliste, car être gaulliste, c’est d’abord l’intérêt général, avant des ambitions ou des égos personnels. "

VOIR et ENTENDRE MAM régler son compte à Villepin:

Rivale pugnace de Nicolas Sarkozy dans la course à l’investiture à la présidentielle de 2007, Michèle Alliot-Marie s’est faite une raison. "Je ne suis pas candidate à l’élection présidentielle", a-t-elle précisé dans un sourire. "Je souhaite que Sarkozy soit candidat. Il est le candidat que je souhaite et que je soutiendrais de toutes mes forces. " Le message est clair.


lundi 26 septembre 2011

Le marathon judiciaire des Tiberi reprend

Les Tiberi ne lâchent rien en appel

L'opposition mène une campagne médiatique de dénigrement

Le procès en appel du député-maire UMP du Ve arrondissement de Paris, Jean Tiberi, accusé de fraude électorale dans les années 1990, s'est ouvert lundi après 14 ans de procédure, sur une nouvelle demande de renvoi.

Déclaré inéligible pour trois ans en première instance en 2009, mais resté maire et député grâce au caractère suspensif de son appel, Jean Tiberi, 76 ans, a en effet déposé plusieurs " questions prioritaires de constitutionnalité ", (QPC) une procédure devenue classique dans les procès à caractère politique.
Ses avocats ont saisi la cour de quatre QPC contestant la conformité des lois appliquées avec les droits fondamentaux. Ils invoquent notamment le droit à un procès dans un délai raisonnable !

La cour examinera ces questions mercredi et dira ensuite si elle transmet ces QPC à la Cour de cassation, ce qui provoquerait un renvoi du procès à l'année prochaine au moins, voire son annulation complète. Si elles sont rejetées, l'audience s'ouvrira sur le fond lundi prochain.

La majorité municipale entretient la polémique
Bien qu'ils tiennent la mairie de Paris, les parties civiles, des élus écologistes et socialistes, se disent floués. Ils contestent les demandes de la défense et estiment que le principal bénéficiaire du délai excessif de cette procédure, est Jean Tiberi lui-même, qui a conservé tous ses mandats malgré des faits qu'elles jugent accablants et grâce au vote populaire.

C'est à la suite d'une plainte de son adversaire PS dans l'arrondissement, Lyne Cohen-Solal, que l'instruction dans cette affaire dite des faux-électeurs du Ve arrondissement a débuté.
Or, depuis juin 2000, la plaignante, Lyne Cohen-Solal, fait l'objet, avec Pierre Mauroy, d'une plainte d'un contribuable lillois pour détournement de fonds publics. Après un avis sans suite donné par la Chambre régionale des comptes (!), elle est mise en examen, mais pour recel et abus de confiance, en 2004 . La décision lilloise rejetant cette plainte est donc contestée devant la Cour de cassation. Une seconde enquête suit et le procureur propose, le 14 octobre 2009, un non-lieu général. Lyne Cohen-Solal, Pierre Mauroy et l'ancien directeur de cabinet de celui-ci, Bernard Masset, sont néanmoins renvoyés devant le tribunal correctionnel de Lille le 3 mai 2010.
Le vendredi 4 février 2011, Lyne Cohen-Solal et Pierre Mauroy sont condamnés au civil par le tribunal correctionnel à indemniser à hauteur de 19 654 euros la communauté urbaine de Lille, soit la totalité des salaires perçus, charges comprises, profitant au pénal d'une amnistie automatique en raison d'une loi votée à l'occasion de l'élection du président de la République...
Pierre Mauroy et Lyne Cohen-Solal font alors appel du jugement les condamnant au civil (soit la condamnation à rembourser près de 20 000 euros à la communautée urbaine). En attendant la décision de justice, le tribunal les a en outre condamnés à verser 5.000 euros de frais de justice au requérant.


Le dossier Tibéri approche le record de longueur des affaires liées à la gestion UMP de la mairie de Paris, mais ne l'atteint pas encore, puisqu'une autre affaire de fraude électorale très similaire dans le IIIe arrondissement, également imputée à la majorité RPR-UDF de l'époque, a été jugée en 2006 après 17 ans de procédure.

Egalement condamné en première instance à dix mois de prison avec sursis et 10.000 euros d'amende, Jean Tiberi fut le successeur de Jacques Chirac à la mairie d'abord au poste de premier adjoint, avant de devenir maire de la capitale entre 1995 et 2001.
C'est Jean Tiberi, élu député dès les années 1960 dans le Ve, qui y a introduit en 1977 Jacques Chirac, dont ce fut aussi la circonscription électorale jusqu'en 1995.

Les autres prévenus
Jean Tiberi est rejugé en compagnie de sa femme Xavière, 74 ans, condamnée au premier procès à neuf mois de prison avec sursis et 5.000 euros d'amende.

Anne-Marie Affret, ex-première adjointe de Jean Tiberi dans le Ve, condamnée à neuf mois de prison avec sursis et deux ans d'inéligibilité en première instance, est la dernière prévenue de ce procès en appel, les autres condamnés ayant renoncé à poursuivre la procédure.

Le couple Tiberi a été reconnu coupable en première instance de l'inscription frauduleuse sur les listes du Ve arrondissement de la capitale de milliers de "faux électeurs" n'y résidant pas et ayant souvent reçu en échange places en crèches et logements sociaux.

Une procédure administrative engagée après le début de l'enquête pénale a abouti à radier des listes électorales du Ve 6.459 électeurs sur 41.437 inscrits, soit plus de 15%, mais le dossier pénal ne retient que quelques centaines de cas.

Le camouflet des électeurs à la gauche et aux magistrats

Réélu maire du Ve en 2008, malgré le harcèlement médiatique de la presse militante, Jean Tiberi conteste la fraude dont la gauche l'accuse. Il peut espérer rester maire, même s'il était recondamné en appel, puisqu'il ne suffit pas de poursuivre pour être empêché et que les électeurs ont choisi de lui conserver leur confiance
Il pourra se pourvoir en cassation, ce qui suspendra durant un ou deux ans l'exécution de l'inéligibilité éventuelle.

Ainsi pourra-t-il continuer à servir les intérêts de ses électeurs jusqu'aux élections municipales de 2014 et soutenir son fils, élu également en 2008 et adjoint au maire du 5e arrondissement, chargé des commerçants, du sport et de la jeunesse. Le 19 janvier, Dominique Tiberi a rejoint le contrôle général de Bercy, le plus important corps d'audit, de contrôle et de conseil du ministère de l'économie et des finances, en qualité de contrôleur général économique et financier.
Ainsi la gauche refuse-t-elle le jugement populaire exprimé dans les urnes en 2008.

Les plaignants, des socialistes et des écologistes, ressassent

Ils tentent de faire passer dans l'opinion l'idée que les fraudes du Ve arrondissement ne seraient que la face émergée d'une situation plus profonde.

Mais ce rideau de fumée ne parvient pas à dissimuler les casseroles du maire socialiste actuel
François Devoucoux du Buysson et Françoise de Panafieu reprochent à Bertrand Delanoë d'avoir privilégié les « paillettes » plus que les réformes de fond, faisant référence à la manifestation festive Paris Plages.
Françoise de Panafieu déplore en outre que le maire socialiste a détérioré les conditions de circulation en voiture dans la ville (notamment dus, d'après ces critiques, à l'élargissement des couloirs de bus), tout en n'ayant pas fait baisser le taux de pollution de manière significative.
Ses détracteurs, qu'il soient issus de sa propre majorité, comme Les Verts, ou de son opposition comme l'UMP ou le MoDem, en parlant de " ville des aisés et des aidés ", accusent également Bertrand Delanoë de ne pas avoir enrayé la fracture sociale à Paris, voire de l'avoir accentuée.
Lien PaSiDupes: HLM, Delanoë se décharge sur la chambre des comptes

Ils reprochent ainsi au maire socialiste de ne pas avoir réussi à lutter contre la hausse des prix de l'immobilier à Paris. Ils pointent encore le manque de logements accessibles aux ménages de la classe moyenne, qui sont parfois contraints de quitter Paris pour sa petite, voire sa grande couronne.
En revanche, le nombre des pistonnés logés par le maire PS en HLM de standing "abîme" l'image vertueuse du PS...
En 2006, des privilégiés - des fonctionnaires, des élus, des bobos - occupaient des logements sociaux tout en disposant de ressources plus que confortables, certains étant propriétaires de résidences secondaires, d'autres sous-louant leur HLM. Le peuple demande des comptes à tout ce beau monde, qui réclame la transparence pour les autres.
Depuis combien de temps Jean-Pierre Chevènement occupait-il à Paris un logement social (5 pièces pour 1200 euros) en plus de son pied-à-terre à Belfort ?
Bolufer, le directeur de cabinet de Christine Boutin était logé depuis 1981 dans un appartement à loyer modéré de 190 m2, boulevard de Port-Royal à Paris (Ve), au prix de 6,30 euros le m2.
Le danseur Patrick Dupont et Valérie Lang, la fille de..., notamment, avaient obtenu des HLM à Paris. La Mairie confirme, mais assure n'y être pour rien…
Franck Chaumont, proche collaborateur de Fadela Amara, est locataire d'un logement social
Et les loyers bradés pour sénateurs ?
C'est à chaque fois un deux pièces -cuisine de 52 m² situé boulevard Auguste Blanqui dans le 13e arrondissement de Paris et loué 707,18 euros par mois.
Lien PaSiDupes: HLM parisiennes-le PS Jean-Yves Mano cumule la RIVP et l'OPAC
Il y a un an, Delanoë est accusé de mauvaise gestion !
En septembre 2010, les élus montent au créneau après que le maire de Paris a fait part de la résistance de certains maires d'arrondissement quant à la construction de logements sociaux à Paris. La responsabilité de Bébert Delanoë est ainsi mise en cause dans la difficile mise en place des objectifs de 20 % de HLM dans la capitale avant 2020.
Lien PaSiDupes: Delanoë se défend dans l'affaire des logements sociaux à Paris (il conteste Les Echos)
=> Un rapport de la Chambre régionale des comptes d'Île-de-France dévoilé en septembre 2010 pointe plusieurs « anomalies » dans le recrutement de la Mairie de Paris, parmi lesquelles des emplois abusifs et le versement d'importantes primes, dont le montant global est passé de 5 millions d'euros en 2002 à 13 millions en 2009...

Bertrand Delanoë occuperait-il lui-même un emploi fictif ?
Jean-François Lamour déplore en 2010 que Bertrand Delanoë reste moins de deux heures dans l'hémicycle du Conseil de Paris alors qu'il dure deux jours, et que le directeur de cabinet Nicolas Revel « pilote tout ». À la suite d'une succession d'échecs et polémiques (congrès de Reims, accord dans l'affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris, interdiction de l'exposition de Larry Clark aux mineurs, rapport critique de la Chambre régionale des comptes, réaménagement du Forum des Halles), Le magazine Le Point confirme que le maire de Paris est « démotivé », fonctionne « pour l'essentiel par notes » et s'appuie « surtout sur deux ou trois collaborateurs ».

jeudi 28 juillet 2011

Maxime Brunerie demande à adhérer au MoDem

Embarrassé, Bayrou repousse l'agresseur du Président Chirac

Maxime Brunerie , qui avait tenté de tuer Jacques Chirac lors du défilé du 14 juillet 2002, a assuré jeudi avoir adhéré au MoDem.
François Bayrou a reconnu les sympathies du détraqué pour ses idées, mais a tenté de démentir, évoquant une simple demande d'adhésion. Il a affirmé que l'homme n'a de toute façon pas sa place dans son parti.

L'ancien militant d'extrême droite, libéré en août 2009 après sept ans de prison, a déclaré sur France Inter: " Je suis devenu membre du MoDem (...) Avec humour, je dirais que j'ai un faible pour les causes perdues ".
"Il y a un côté pragmatique et réaliste qui m'a plu", dans le mouvement présidé par François Bayrou, a-t-il insisté, ajoutant à propos de ce dernier : " je ne dis pas que c'est le meilleur, je dis que c'est le moins pire ".

Le responsable centriste s'est défendu
"
Les déséquilibrés n'ont pas de place chez nous ", a assuré Fanfan Bayrou, interrogé par RMC sur ce ralliement.
" Au MoDem, on n'entre pas comme dans un moulin", a déclaré François Bayrou. " On peut aller sur le site demander une adhésion mais cette adhésion naturellement est soumise à approbation, on fait une petite enquête ", a poursuivi l'ancien ministre de l'Education de ...Jacques Chirac.

Le secrétaire général du MoDem, Marc Fesneau, a insisté pour confirmer que Maxime Brunerie n'était "pas adhérent".
" Il a fait une demande d'adhésion par internet. Mais toute adhésion passe statutairement par la validation du bureau exécutif national du MoDem. Une procédure qui peut prendre au maximum un mois ", a-t-il soutenu.
" M. Brunerie sera traité comme tout le monde mais compte tenu de son parcours, il n'a pas sa place au mouvement démocrate et donc, son adhésion est rejetée ", a tranché Marc Fesneau.

Reste le cas des socialistes !

Comme Maxime Brunerie, Manuel Valls
, le maire PS d'Evry, apprécierait le MoDem...
Il a tendu la main à la droite et au centre, appelant à la constitution d’une majorité ouverte à Bayrou, Lepage et Villepin pour 2012.


Autre candidate socialiste de second rang à la primaire, Sa Cynique Majesté Royal se disait prête à « tendre la main aux gaullistes ». Le 17 juillet,avant de prendre une pelle, elle avait en effet sorti son large rateau pour rassembler " d'abord les socialistes, ensuite les écologistes, l'extrême gauche, les centristes humanistes mais aussi la droite gaulliste ", en cas de victoire à la primaire. Ainsi cohabiterait-elle sans états d'âme avec l'auteur néo-nazi de la tentative manquée d'assassinat, puisqu'elle a exprimé des sympathies électoralistes pour le MoDem et son peu viril patron qui, selon elle, tel un amant craintif, aurait peur de la panne...

mercredi 13 juillet 2011

Libération labellise 'extrême droite' le saucisson et le vin rouge français


Défendons les produits du terroir ...



Jacques Chirac déguste du saucisson.

Conclusion:

c'est un président d'extrême droite ?


Les Verts d'Europe Ecologie sont-ils trop rouges ?


La Droite populaire pallie les manquements des écolos sectaires.

Mais, en toute objectivité politiquement correcte, Mediapart qualifie l'initiative de "très controversé «apéro saucisson pinard», organisé par des mouvances d'extrême droite".
Le journal Libération trouve à y redire:

La gauche bobo stigmatise en crescendo

"
Sur une table au fond de la salle, vin rouge et saucisson attendent l’heure de l’apéro. La Droite populaire sait recevoir. Sans doute l’aile droitière de la majorité se doutait-elle que ce goûter « saucisson-pinard », dans les locaux de l’Assemblée, assurerait à leur réunion une belle publicité. Une référence explicite aux apéros organisés il y a quelques mois par ces groupes d’extrême droite qui dénonçaient « l’islamisation de la France ».


Installés derrière leur table, les députés Luca, Myard, Garraut [Garraud], Meunier et quelques autres [44, tout de même] comptent avec délectations [pluriel ?] les journalistes présents:
«Nous ne sommes rien sans vous », s’exclame [non sans ironie] Lionnel Luca, tandis que Jacques Myard rappelle, rigolard ['réjoui' ne suffisait pas], que « la politique, c’est 20% de savoir-faire et 80% de faire-savoir ». [Voire encore 20% de savoir-vivre, ce qui manque cruellement à la tanante de la "politique du bien'être" dont Martine Aubry ne connaît pourtant pas les rudiments] Pas troublé pour un brin par deux fâcheux venus rappeler le principe de non-discrimination religieuse: « Faut vraiment être tordu pour y voir du mal, poursuit le député-maire de Maisons-Laffitte. Alors comme ça on ne pourrait plus prendre un coup de rouge et un morceau de camembert ? »

Libération libère ses mauvais instincts

« Anarchistes de droite »
Mais au menu, il y a d’abord la présentation d’un an d’action de la Droite populaire. Les 15 députés du 14 juillet 2010 sont désormais 44 à réclamer un retour aux fondamentaux du sarkozisme, oubliés en chemin, selon eux, au profit d’une insupportable centrisation de l’UMP.

Bilan de cette bande [un groupe serait trop sympathique aux lecteurs] « d’anarchistes de droite » [
lien Wikipedia], comme ils se définissent eux-mêmes: une foultitude d’amendement [la détestation nuit fortement à l'orthographe], tendance vraie droite, sur la sécurité, la nationalité, la défense des automobilistes, les symboles républicains ou encore la réforme de la garde à vue. [Des horreurs !] Beaucoup d’entre eux [il faudrait faire le détail] repoussés [en partie, pour être exact et juste] par le Sénat, le Conseil constitutionnel, ou retirés par le gouvernement lui-même.


Le rêve de la gauche d'une sécession à l'UMP

« Nous sommes écoutés, mais peut-être pas entendus, reconnaît [sic] Lionnel Luca [vice-président du Conseil général des Alpes-Maritimes]. Mais, si j’osais, je dirais qu’il faudrait que ça change. » La menace est à peine voilée: le soutien des 44 de la Droite populaire se monneyera cher[, selon le quotidien divisionniste,] à l’approche de la présidentielle. « Il va y avoir un débat budgétaire à la rentrée, nous entendons bien y peser, poursuit le député des Alpes-Maritimes. Il faut que la RGPP [révision générale des politiques publiques, ndlr] arrête d’être appliquée dans le domaine de la sécurité, au risque de démoraliser les personnels.»



François Hollande se régale de cochonnaille:

c'est sûr,

c'est un frontiste !


["Il ne faut pas prêter le flanc aux caricatures", souligna lundi au JDD.fr Thierry Mariani, ministre des transports et co-fondateur de la Droite populaire. Ce qui ne manqua pas d'inspirer au Monde le titre: ""Apéritif saucisson-vin rouge" : la Droite populaire se divise"...
Et le PS se précipita tête baissée dans l'amalgame politicien: " Le Mouvement des jeunes socialistes (MJS) a notamment dénoncé dans un communiqué diffusé lundi " des pratiques attentatoires à la République (rien que ça) qui ne visent qu'à jeter l'opprobre sur les français de confession juive ou musulmane ", réunis pour l'occasion !
Le site torchon de Le Monde est clair et s'indigne de la dégustation de vin et de saucisson du terroir français: "Apéro Saucisson vin rouge, peut on encore laisser passer ça ?"
Lien PaSiDupes: Faut-il interdire le saucisson de Lyon en France ?]



Même le porc ?

Si c'est Marianne qui le dit !...




Le dialogue à l'UMP dérange le tabloïd "libéral-libertaire"

Illustration de l’influence du collectif, le même Lionnel Luca [député des Alpes-Maritimes] a obtenu de Jean-François Copé, menace de démission à l’appui, l’organisation à l’automne d’une convention sur l’appartenance à la nation. On y discutera binationalité, assure (1)-t-il, même si le ministre de l’Intérieur Claude Guéant à d’ores et déjà refusé de toucher à ce statut. Tant pis, « on fera de la pédagogie », assure (2) Luca.

Autre projet, la création d’un service civique obligatoire pour la jeunesse, « qui aujourd’hui ne se retrouve plus que dans les stades, les concerts et les supermarchés ». Il ne s’agit pas, bien sûr, de courir après le Front National [insinue le quotidien]: « On est qui on est, on existait avant, s’exclame-t-on à l’unisson. On veut être libres ! » Saucisson, caméras et rebel attitude: la Droite populaire a peut-être trouvé la clef du succès.
[un encouragement à la radicalisation que Libération appelle de ses voeux.

Mais le journal de Serge July, castriste, et de Joffrin-Mouchard, proche de la famille Le Pen (lien PaSiDupes) n'est pas sûr qu'il soit opportun de rappeler cette citation de Lionnel Luca qui reçoit un écho favorable dans la France silencieuse: " ceux qui aux Antilles font toute sorte d'amalgames avec l'esclavage ne crachent pas sur le RMI des anciens colonisateurs."]

Lionnel Luca est né en 1954 de parents ouvriers roumains.
Son père fut interné en janvier 1941 par le régime d'Ion Antonescu, militaire d'extrême droite devenu chef du gouvernement et chef de l'État roumain qui engagea son pays, au côté de l'Allemagne nazie
et fut condamné à mort pour crimes de guerre et exécuté en 1946.
Le père de Lionnel Luca revint en France en 1946, pour échapper au régime communiste.
Il s'engagea alors dans la Légion étrangère et servit en Indochine, malgré l'action à l'extrême gauche de Jean-Paul Sartre, co-fondateur anti-militariste de Libération.
Il fut naturalisé en 1958 et devint un grand admirateur du général De Gaulle.

"On ne va pas s'interdire de parler saucisson et vin rouge"

Au lendemain de l'événement, Christian Jacob, le chef de file des députés UMP, a cautionné l'initiative
décriée par la gauche, ajoutant: " Ca ne me pose aucun problème qu'on fasse une conférence de presse autour de produits régionaux. On a le droit de parler de nos produits régionaux, on ne va pas s'excuser."
Lien Nouvel Observateur

"Ca fait 25 siècles qu'il y a du vin en France! On ne va pas empêcher les gens de boire un coup de rouge, c'est aberrant, c'est du terrorisme intellectuel ! ", s'est exclamé Jacques Myard.