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lundi 30 juillet 2012

La ministre des Sports prend l'épéiste Laura Flessel pour une judoka

Cette ex-prof de sport parle sans savoir avec aplomb

T'as le look, coco !
Mais c'est tout...




V. Fourneyron, l'une des incompétentes du gouvernement Zayrault

Interrogée lundi 30 juillet dans les "4 Vérités" sur France 2, Valérie Fourneyron, la ministre des Sports, a détaillé le programme de sa visite du jour à Londres, en compagnie de François Hollande. 

COUAC: Elle compte notamment aller "au judo pour voir notre porte-drapeau Laura Flessel"
Le problème, c'est que Laura Flessel est épéiste...
Les championnes ne concernent la ministre que dans ses débats d'idées sur la condition de la femme !

La ministre n'a pas assimilé les fiches qui lui sont servies, puisque l'escrimeuse dispute bien "ses cinquièmes Jeux". 
Elle s'est juste trompée de sport. On ne sait pas encore si elle a trouvé Laura Flessel dans le dojo olympique. La grande bourgeoise rouennaise sait-elle que Laura est digne d'intérêt, puisque née à Pointe-à-Pitre en Guadeloupe ?


Ainsi la diversité perd-elle encore une de ses illusions socialistes: entre deux élections, le PS ne connaît plus ses enfants de couleur... 

Les femmes de Hollande sont - visiblement - les égales des hommes

Mais la parité n'a rien à gagner de leur participation à ce gouvernement socialiste: l'arithmétique ne résout pas tout !

Chaque jour, la malheureuse aggrave son cas
Fourneyron avait encore trop parlé: au Journal du Dimanche du 21 juillet 2012, elle avait assuré que la France allait se passionner pour les J.O.: tous, sauf la ministre des Sports !


Fourneyron est la bienvenue au club de M. Delaunay, une autre ministre de Zayrault n'est pas plus heureuse à l'écrit, à en juger par ses tweets imbéciles:


Lien PaSiDupes

mardi 22 mai 2012

Hollande choisit l'ex-gendre de Jacques Chirac à l'Elysée


Un champion olympique de judo pour la garde rapprochée de la "gauche molle" ?

A 21 ans, Thierry Rey décroche une médaille aux Jeux de Moscou en 1980, un an après son titre de champion du monde des moins de 60 kg. Placé en club à 10 ans pour catalyser son énergie débordante, le jeune Thierry a laissé tomber les études pour le judo avant de passer le bac. 
Il range le kimono à 25 ans, sans regret et rêve de devenir acteur. 
Rey vit une histoire d'amour avec Miou-Miou et se lance dans la comédie. Au ciné comme à la télé, on le cantonne dans des rôles de "loubard". On le retrouve face à Michel Serrault une première fois dans Ennemis Intimes (1987), puis l'année suivante dans Bonjour l'angoisse, avant des petits rôles alimentaires à la télévision comme dans la série Antoine Rives, juge du terrorisme. 


Il rêve alors de devenir consultant. 

Le directeur des sports de Canal+, Charles Biétry, l'appelle et lui propose de couvrir les JO de Barcelone. Rey enchaîne expertise technique et blagounettes efficaces pour le plaisir du téléspectateur, jusqu'à devenir la révélation télé de l'édition 1992. 

A son retour de Catalogne, le patron de Canal+, Pierre Lescure, l'engage au service des sports et élargit son intervention au foot, au rugby et à la boxe. Journaliste-supporter mais "loubard" au coeur tendre, il n'a pas retenu ses larmes lors du deuxième titre olympique à Sydney en 2000 de David Douillet, membre de son Paris Judo. 

Il se retrouve gendre du président Chirac. 
Le judoka vit le grand amour au milieu des années 90 avec Claude, la fille de Jacques Chirac. Pas de mariage, mais un enfant, Martin, qui naît un an après que son grand-père accède à l'Elysée, en 1995. Rey connaît bien le palais présidentiel, comme conseiller et comme intime. 

Il rêve toujours et, cette fois, de devenir patron de club.
Thierry Rey a fondé le PSG Judo en 1992, rebaptisé Paris Judo dix ans plus tard. David Douillet, Djamel Bouras, Teddy Riner... avant d'être absorbé par le prestigieux Paris Lagardère Racing en 2007. L'écurie de Rey totalise trois titres olympiques et huit titres de champions du monde. 
Passé directeur du haut-niveau pour le Racing version Lagardère en plus de sa casquette président de la section judo, il démissionne en septembre 2010. "Arnaud Lagardère a stoppé son investissement dans le sport mécénal en fermant le Team Lagardère et en baissant le budget dans toutes les sections. Il a abandonné son projet initial, alors j'ai préféré partir," a-t-il expliqué au Monde

Dernier job en date, conseiller du président.
Après Jacques Chirac, Rey mise sur François Hollande et soutient le futur président de la République dès les primaires socialistes. Il travaille alors avec Valérie Fourneyron sur le programme sportif du candidat. 
Nommée à la tête d'un grand ministère des Sports, de la jeunesse, de l'Education populaire et de la Vie associative, elle entraîne Rey derrière elle comme conseiller sport. Une nouvelle expérience, à 52 ans, avant d'autres aventures.