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mercredi 30 juillet 2014

Nice: poignardé pour avoir refusé de "partager sa copine"

Ce que la France est devenue

Tout se consomme, tout se partage !
C'est le motif pour lequel un jeune homme a été agressé samedi, selon  le quotidien Nice Matin...

Alors qu'il disait au revoir à sa petite amie en l'embrassant, un jeune homme de 19 ans a été agressé dans le centre-ville de Nice (Alpes-Maritimes), dans la rue de Paris, dans le quartier du commissariat Foch, samedi 26 juillet. 
nice - homme poignardéSelon Nice Matin, mardi, "quatre individus se sont approchés du couple et, pas gênés, ont demandé [au jeune homme] s’ils pouvaient aussi 'profiter' de sa copine". Le ton étant alors monté et le couple se sentant en danger, il a pris la fuite à pied en courant.
Les jeunes gens ont été rattrapés par l'un des quatre "individus"armé d'un couteau. Ce dernier a frappé le jeune homme dans le bas du dos. "Les agresseurs sont activement recherchés par la brigade des atteintes aux personnes de la sûreté départementale", ajoute le quotidien régional, qui précise que la victime "va mieux".

Un anonymat lourd de sens

Le "bon goût" du bio
Le partage imposé des femmes comme marchandises serait-il une pratique nouvelle en pleine expansion? Mais ce niçois qui a refusé la proposition de "profiteurs" exigeant des échanges intimes avec sa copine, n'a toujours pas la satisfaction que justice lui soit rendue: la brigade cherche encore et l'agresseur court toujours.

L'auteur de la tentative d'homicide reste un "individu" lambda. Evaporé dans la nature, son identité reste inconnue, mais s'il était de type caucasien, Nice Matin serait autorisé à le préciser...

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lundi 30 juillet 2012

La ministre des Sports prend l'épéiste Laura Flessel pour une judoka

Cette ex-prof de sport parle sans savoir avec aplomb

T'as le look, coco !
Mais c'est tout...




V. Fourneyron, l'une des incompétentes du gouvernement Zayrault

Interrogée lundi 30 juillet dans les "4 Vérités" sur France 2, Valérie Fourneyron, la ministre des Sports, a détaillé le programme de sa visite du jour à Londres, en compagnie de François Hollande. 

COUAC: Elle compte notamment aller "au judo pour voir notre porte-drapeau Laura Flessel"
Le problème, c'est que Laura Flessel est épéiste...
Les championnes ne concernent la ministre que dans ses débats d'idées sur la condition de la femme !

La ministre n'a pas assimilé les fiches qui lui sont servies, puisque l'escrimeuse dispute bien "ses cinquièmes Jeux". 
Elle s'est juste trompée de sport. On ne sait pas encore si elle a trouvé Laura Flessel dans le dojo olympique. La grande bourgeoise rouennaise sait-elle que Laura est digne d'intérêt, puisque née à Pointe-à-Pitre en Guadeloupe ?


Ainsi la diversité perd-elle encore une de ses illusions socialistes: entre deux élections, le PS ne connaît plus ses enfants de couleur... 

Les femmes de Hollande sont - visiblement - les égales des hommes

Mais la parité n'a rien à gagner de leur participation à ce gouvernement socialiste: l'arithmétique ne résout pas tout !

Chaque jour, la malheureuse aggrave son cas
Fourneyron avait encore trop parlé: au Journal du Dimanche du 21 juillet 2012, elle avait assuré que la France allait se passionner pour les J.O.: tous, sauf la ministre des Sports !


Fourneyron est la bienvenue au club de M. Delaunay, une autre ministre de Zayrault n'est pas plus heureuse à l'écrit, à en juger par ses tweets imbéciles:


Lien PaSiDupes

dimanche 8 juillet 2012

Afghanistan: exécution filmée d'une femme adultère de 22 ans

Triste rappel de la condition féminine des musulmanes 

La présence de l'Occident fait-elle avancer les choses ?

Une vidéo montrant l'exécution par balle d'une femme soupçonnée d'adultère dans un village d'Afghanistan relance une nouvelle fois la polémique sur les avancées de la condition féminine après dix années de présence internationale. 

Sur la vidéo, tournée dans un petit village de la province de Parwan, à une centaine de kilomètres de Kaboul, on voit plusieurs dizaines d'hommes fixant la silhouette d'une femme recouverte d'un voile grisâtre, qui leur tourne le dos. 

L'accusée, assise sur ses talons, écoute la sentence sans bouger ni chercher à s'enfuir . "Cette femme, fille de Sar Gul, soeur de Mostafa et épouse de Juma Khan, s'est enfuie avec Zemarai. Elle n'a pas été vue dans le village pendant environ un mois, énonce son juge d'un jour, un homme portant une longue barbe noire, après avoir cité quelques versets du Coran condamnant l'adultère. Mais heureusement, les moudjahidines l'ont attrapée. Nous ne pouvons lui pardonner". 

Une Kalachnikov est alors tendue à un homme vêtu de blanc qui se poste deux mètres derrière l'accusée. Aux cris d'"Allah akbar" (Dieu est grand), celui-ci tire deux premiers coups en direction de la femme qu'il manque. Une troisième balle la touche à la tête. La victime s'écroule. Ce qui n'empêche pas son bourreau de faire feu à encore dix reprises sur son cadavre. Dans la foule, uniquement composée d'hommes, certains enregistrent la scène sur leurs téléphones portables. D'autres demandent au tueur d'arrêter de s'acharner . D'autres ont le sourire aux lèvres. 

"En moins d'une heure, elle était reconnue coupable" 

La version officielle des autorités afghanes est substantiellement différente. D'après Roshna Khalid, une porte-parole de la province de Parwan, Najiba, 22 ans, a été arrêtée par les talibans pour avoir eu des "relations" avec un commandant taliban. "Il y a seize jours", les talibans ont décidé "en moins d'un heure qu'elle était coupable et l'ont condamnée à mort. Ils l'ont abattue devant les habitants de son village", a raconté la porte-parole. La police et l'armée, mobilisées ailleurs, n'ont pu intervenir , selon elle. 

Les forces de sécurité préparent toutefois "une grande opération" dans le district "pour retrouver les coupables", a averti Roshna Khalid. Le ministère de l'intérieur a "fortement condamné" un acte "anti-islamique et inhumain" commis par "des tueurs professionnels". 

Marchandage : le droit des femmes en échange d'une aide financière 

Des crimes de la sorte perpétrés contre des femmes sont rapportés chaque mois en Afghanistan, surtout dans les campagnes régies par les traditions. Selon l'ONG Oxfam, 87 % des Afghanes affirment avoir subi des violences physiques, sexuelles ou psychologiques ou un mariage forcé. Dans les grandes villes, où l'influence de la coalition de l'OTAN, présente depuis fin 2001, est sensible, des progrès sont palpables. 

La part de responsabilité de F. Hollande
Ce qui fait craindre pour les femmes qu'après le départ de la grande majorité des troupes étrangères à la fin 2014, la situation se dégrade. Nombre d'ONG redoutent que les droits des femmes afghanes ne fassent les frais d'un éventuel futur retour au pouvoir des talibans, avec qui le président Hamid Karzaï et les Occidentaux tentent de négocier la paix. 

La vision rigide des autorités, y compris du gouvernement, est vue par certains observateurs comme une façon de s'attirer les faveurs des insurgés islamistes. Début mars, Karzaï a ainsi appuyé le Conseil des oulémas, la plus haute autorité religieuse, lorsque celui-ci a édicté que "l'homme est fondamental et la femme secondaire". 

Pour préserver les acquis de sa décennie de présence, la communauté internationale a promis dimanche à Tokyo 16 milliards de dollars d'aide sur quatre ans à l'Afghanistan. Mais elle a assorti cette promesse d'une série de conditions à respecter par la partie afghane, dont la promotion des droits des femmes fait partie.
(article du journal Le Monde  du 8/7/2012)