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jeudi 7 février 2019

Le remboursement de 70 euros pour l'achat d'un appareil Samsung : promesse frauduleuse et arnaque ?

Le géant coréen est bon marketeur, mais mauvais payeur

Ce remboursement à l'achat se mérite...
Voici l'offre:
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Arrivent aussitôt les difficultés.
Il faut d'abord décrypter les exigences du constructeur. Elles sont plurielles et rédigées en petits caractères... Il vous faudra commencer par agrandir le texte.

Ensuite, rassembler les documents peut prendre une demi-journée, car leur dénomination ne renvoie pas clairement à des pièces nommées à l'identique. Il vous faudra apprécier les synonymes et les équivalences et faire preuve d'un minimum de familiarité avec le langage utilisé.

Puis surgit le problème de la taille des pièces exigées. Un savoir-faire internet certain est nécessaire pour accéder aux mises à disposition parfois enfouies dans le site de l'hébergeur. Les documents fournis (et ils sont plusieurs) sortent à l'imprimante dans un format qu'il vous faudra retravailler. Savoir scanner est aussi un plus...

Plusieurs codes sont nécessaires. Chacun porte un nom ésotérique et comporte un nombre précis de chiffres. 
L'un d'eux est fixé à l'emballage et il vous faudra découper la belle boîte en carton épais, car l'étiquette ne se décolle pas facilement: elle est faite pour durer plus longtemps que l'appareil...
A noter que la photocopie est interdite et que votre boîte est détruite.

Enfin, vous constatez que
votre vendeur ne vous a pas remis toutes les pièces réclamées par Samsung. Il vous faut réclamer ce que le fournisseur d'accès a omis de vous livrer.

Une promesse de remboursement que Samsung ne tient pas

Vous avez toute chance d'échouer à l'une des épreuves.
Bien que les documents requis recoupent plusieurs fois les mêmes informations, telles que l'identité et l'adresse du vendeur (web ou commerçant), une seule information manque - ou ne provient pas du support exigé - et votre demande est rejetée.

Le parcours du combattant que Samsung vous impose tend à votre élimination.
Résultat de recherche d'images pour "samsung 70 euros remboursés s9"
Envolés, les 70 euros !
Le contrat a tout prévu pour que vous n'ayez aucun recours.

Vous êtes averti par texto du rejet de votre demande.
C'est une "circulaire" déshumanisée adressée à "Cher client, chère cliente", sans nom : votre personne n'existe déjà plus pour ce géant coréen...
Le texto vous est adressé à la date exacte de votre demande, 30 jours plus tôt, jour pour jour: c'était donc programmé ?

La mauvaise foi des motifs
Vous remarquerez que les motifs du rejet sont généraux, mais vous vérifierez néanmoins que votre double du dossier corrobore les reproches qui lui sont faits.
Surprise! Rien de tel... Les griefs énoncés peuvent s'appliquer à tous, mais ne peuvent être retenus contre vous en particulier. Bons codes (avec le bon nombre de chiffres, etc), pièces officielles du fournisseur, respect de la date limite de dépôt de la demande, etc

Le texto vous rappelle que vous avez signé un contrat en votre défaveur.
Il est stipulé que toute pièce manquante entraîne la perte de recevabilité de la demande de remboursement : aucune pièce ne peut être ajoutée au dossier, aucune réclamation n'est recevable.

Si le dossier est irréprochable mais rejeté, c'est de l'arnaque.
Il faut que ça se sache.
Je vous invite à laisser un commentaire, favorable ou non, indiquant quelle est votre expérience personnelle. Merci.



mercredi 1 août 2018

Croissance: le gouvernement contraint de revoir ses ambitions à la baisse

Macron s'est-il trompé sur les compétences réelles de son successeur à Bercy ?


Après les contre-performances de la première partie de l'année, 
le gouvernement est contraint de réviser à la baisse ses prévisions de croissance pour 2018, sans se risquer à fixer de nouveaux objectifs, ni de pistes sur d'éventuelles économies budgétaires.

"Nous réviserons les prévisions de croissance pour 2018" qui étaient de 2%, a admis mardi le ministre des Finances, Bruno Le Maire, sur BFM TV/RMC, après la publication vendredi des chiffres "décevants" de l'INSEE, officine de Bercy, pour le second trimestre avec une hausse à un an d'à peine 0,2% qui a confirmé la décélération de l'économie française depuis le début de l'année.

Pire encore, le ministre s'est abstenu de donner de nouvelles prévisions de croissance. "Elle sera communiquée à la rentrée lors de la présentation du budget", a précisé son entourage, annonçant un ajustement politique.
"Le gouvernement n'avait pas le choix. Il était obligé de réviser à la baisse ses prévisions de croissance", a avoué Philippe Waechter, économiste chez Natixis AM, qui table sur une hausse de seulement 1,5% cette année, dans le meilleur des cas.
Christopher Dembik, responsable de la recherche économique chez Saxo Banque, ne manifeste guère plus d'optimisme, avec une prévision dans une fourchette de 1,6 à 1,7%, convaincu lui aussi que l'objectif gouvernemental est "beaucoup trop ambitieux, impossible à tenir".

La croissance robuste de 2,2% (2,3% en données corrigées des jours ouvrés) en 2017 n'a pas fait long feu

Largement supérieure aux attentes, car surfant sur une tendance européenne favorable et sur les espoirs nés dans l'entreprise de l'arrivée aux affaires d'un banquier, cette décélération sur la première partie de 2018 douche les volontaristes du secteur privé qui portent Macron. 

Les "experts" donnent à croire que cette décélération serait essentiellement due à une consommation plombée par la hausse des prix du pétrole, qui rogne sur le pouvoir d'achat des Français, mais plus sûrement imputable à  la hausse de la CSG et des taxes sur l'essence en début d'année, ont estimé les économistes.

L'exécutif mise sur deux leviers à venir : la première réduction de la taxe d'habitation, en vue de sa suppression d'ici 2022 pour 80% des Français, ainsi que la deuxième phase de suppression des cotisations salariales en octobre pourraient relancer la consommation, même si la baisse des cotisations arrivera tardivement pour donner une impulsion déterminante à la croissance en 2018 et si toutefois le pouvoir ne continue pas à se déconsidérer et à inquiéter par ses pratiques. .

Vers plus d'austérité imposée aux seuls "gens qui ne sont rien" ?

La nette accélération de l'inflation en juillet, avec une progression de 2,3% plus marquée que le mois précédent (+2% en juin), soutenue par la hausse des prix de l'énergie, du fait singulièrement des taxes, pourrait toutefois compliquer un peu plus l'objectif du gouvernement.
"Ce n'est pas bon. Il y aura un aspect perte de pouvoir d'achat", a souligné Ph. Waechter, qui s'interroge sur les capacités du gouvernement à tenir, dans ces conditions, son engagement avec Bruxelles de réduire cette année le déficit public à 2,3%.

"Que va faire le gouvernement pour parvenir à réduire le déficit public ? Des économies sur les dépenses une augmentation de la fiscalité ? En tout état de cause, cela aura des effets sur la demande à court terme et pourrait être pénalisant pour la croissance", a-t-il estimé.

Pour l'instant, le gouvernement, qui a établi son budget 2018 sur la base de 1,7% de croissance et n'a pas encore dévoilé ses intentions, cherche une issue.

Pour Ch. Dembik, les mesures pourraient se traduire pas des "coupes dans les budgets de certains ministères, voire une nouvelle baisse des dotations aux collectivités". "Les choix budgétaires seront certainement très compliqués", a-t-il prévenu. Et très rudes pour les Français...

En attendant, B. Le Maire appelle à poursuivre "la transformation de l'économie du pays"... 
Rien ne doit nous détourner de nos efforts pour accélérer la croissance, commente-t-il, sans savoir où il va. Il ne faut surtout pas que l'on lâche le rythme des réformes", a théorisé l'ancien ministre de l'Agriculture, soulignant le risque au passage.

"La croissance et l'économie, c'est le temps long", a-t-il raconté, en guise d'excuse à ses piètres résultats sur un an, pour expliquer le coup de mou de la croissance sur la première partie de l'année, mais aussi la hausse du chômage au second trimestre. "Il faut tenir notre cap, être capables de poursuivre la transformation jusqu'au bout. C'est comme ça que nous aurons des résultats", a fantasmé le ministre de l'Economie.

Selon l'INSEE, l'"acquis de croissance" pour l'année en cours - c'est-à-dire le niveau que le PIB atteindrait si l'activité stagnait d'ici la fin de l'année - est de 1,3%. L'organisme public veut croire à 1,7% de croissance pour l'ensemble de l'année. La Banque de France, qui se doit d'être plus optimiste avec 1,8%, s'attend à une accélération marquée sur la deuxième partie de l'année. 
Sinon, ce sera la faute à qui ?

dimanche 31 juillet 2016

Récession: croissance nulle en France au deuxième trimestre

"Ca va mieux", mais la gauche juge néanmoins la croissance ..."décevante"

"Une mauvaise nouvelle imprévue" ! selon l'AFP et ses copieurs-colleurs

L'activité économique a stagné  à 0,2% au deuxième trimestre -stagnation à zéro signifie 'récession'- , alo
rs qu'elle était attendue en hausse de 0,3%, mais elle ne "ne remet pas en cause la prévision de croissance de 1,5% en 2016", assure ...Sapin, qui a jugé que ce chiffre  de 0,3% de l'Insee publié vendredi 29 juillet, est "décevant au regard des prévisions en particulier de l'Insee et de la Banque de France" et il incrimine la consommation et un recul des investissements, selon de premières estimations. 

Le ministère des Finances a aussitôt assuré que l'économie française reste sur une "dynamique de reprise" 
et que la croissance nulle du deuxième trimestre ne remet "pas en cause la prévision de croissance de 1,5% en 2016".
Du coup, l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) a révisé légèrement à la hausse la croissance du premier trimestre, à +0,7% au lieu de +0,6%.

Comme par magie,
l'acquis de croissance (progression annuelle du PIB en cas de croissance nulle sur les deux derniers trimestres) s'établit donc à 1,1%, selon les maquilleurs de l'INSEE.

BFMTV participe d'ailleurs à la mascarade.
VOIR et ENTENDRE l''édito Eco du vendredi 29 juillet 2016 - improbable mais vrai - d'Emmanuel Lechypre, en service commandé, optimiste peu convaincant, "sauf catastrophe"...

"Pas une bonne chose"

L'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) souligne en revanche que le contrecoup, même s'il était attendu, est "très marqué" et donc "assez surprenant". "Avec un certain nombre de conditions macroéconomiques, l'arrivée à maturité de certains dispositifs comme le crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE), la sortie de la politique d'austérité, la politique accommodante de la Banque centrale européenne, on pourrait s'attendre à une accélération de la croissance", déclare-t-il. "Or, elle ne se produit pas", ce qui est n'est "pas une bonne chose", poursuit-il.

"La question posée est celle de savoir quelle sera l'ampleur du rebond qu'on peut attendre [maintenant] sur les troisième et quatrième trimestres", souligne pour sa part Philippe Waechter, chef économiste chez Natixis.
"Quels sont les facteurs qui vont permettre d'inverser la tendance et de retrouver des éléments de croissance qui permettront de tendre vers le 1,5% promis par le gouvernement?", s'interroge-t-il.

L'investissement au coeur des enjeux

Moteur traditionnel de croissance dans l'Hexagone, la consommation des ménages a stagné au deuxième trimestre, après avoir été dynamique [?] au premier (+1,2%).
Du fait du faible pouvoir d'achat des ménages et de leur défiance aux promesses incessantes, les dépenses de consommation alimentaires ont notamment nettement reculé, de 0,7%, après +0,4% sur les trois premiers mois de l'année. La consommation en services a quant à elle chuté à 0,1% contre +0,7%, "contrecoup après l'achat des billets de l'Euro 2016 de football au premier trimestre", ose-ton avancé, "et résultat de l'"infléchissement des dépenses en hébergement-restauration", détaille l'INSEE.

Les dépenses d'investissement ont pour leur part rechuté, de 0,4%, après avoir augmenté de 1,3% au premier trimestre. Dans le détail, celles des entreprises ont baissé de 0,2% et celles des administrations publiques de 1,7%.

"Il y a eu un effet de sur-amortissement fiscal, notamment du côté des entreprises, qui a pu beaucoup jouer", ose l'OCDE qui pointe la pression de l'impôt. Le mécanisme de déduction fiscale exceptionnelle sur les investissements productifs, qui devait prendre fin en avril, a finalement dû être prolongé, mais la décision a été prise tardivement, ce qui pourrait expliquer l'accélération des investissements au premier trimestre.

Pour Philippe Waechter, tout l'enjeu pour le reste de l'année va tourner autour de l'investissement. Brexit, attentats, élection présidentielle aux Etats-Unis..."tous ces phénomènes génèrent de l'incertitude et peuvent inciter les chefs d'entreprises à reporter leurs investissements", craint l'économiste qui occulte le déficit de confiance en l'exécutif.

Comme le reste, la production totale de biens et de services a aussi reculé (-0,2%). En particulier, "la production de biens manufacturés recule nettement (-1,0% après 0,0%), du fait principalement de la chute de la production dans les raffineries, affectées par des mouvements sociaux en mai et juin", souligne l'INSEE, direction, voire officine du ministère des Finances.

Secteur qui commençait tout juste à donner des signes de reprise, selon les experts militants, la construction a gravement baissé de 0,6%, après +0,3% au premier trimestre.

Avec notamment un net repli des importations en produits manufacturés et en hydrocarbures bruts, le commerce extérieur a en revanche contribué positivement au PIB, à hauteur de 0,3 point de PIB. 
Ce petit coup de l'économie internationale est un bienfait que Hollande et Valls ne pouvaient apporter tant ils s'entêtent dans une politique qui plombe toute initiative.  
La nouvelle poussée du chômage en juin confirme en outre que les socialistes ravis n'ont pas renoncé à porter des coups à notre économie. 

mercredi 30 juillet 2014

Nice: poignardé pour avoir refusé de "partager sa copine"

Ce que la France est devenue

Tout se consomme, tout se partage !
C'est le motif pour lequel un jeune homme a été agressé samedi, selon  le quotidien Nice Matin...

Alors qu'il disait au revoir à sa petite amie en l'embrassant, un jeune homme de 19 ans a été agressé dans le centre-ville de Nice (Alpes-Maritimes), dans la rue de Paris, dans le quartier du commissariat Foch, samedi 26 juillet. 
nice - homme poignardéSelon Nice Matin, mardi, "quatre individus se sont approchés du couple et, pas gênés, ont demandé [au jeune homme] s’ils pouvaient aussi 'profiter' de sa copine". Le ton étant alors monté et le couple se sentant en danger, il a pris la fuite à pied en courant.
Les jeunes gens ont été rattrapés par l'un des quatre "individus"armé d'un couteau. Ce dernier a frappé le jeune homme dans le bas du dos. "Les agresseurs sont activement recherchés par la brigade des atteintes aux personnes de la sûreté départementale", ajoute le quotidien régional, qui précise que la victime "va mieux".

Un anonymat lourd de sens

Le "bon goût" du bio
Le partage imposé des femmes comme marchandises serait-il une pratique nouvelle en pleine expansion? Mais ce niçois qui a refusé la proposition de "profiteurs" exigeant des échanges intimes avec sa copine, n'a toujours pas la satisfaction que justice lui soit rendue: la brigade cherche encore et l'agresseur court toujours.

L'auteur de la tentative d'homicide reste un "individu" lambda. Evaporé dans la nature, son identité reste inconnue, mais s'il était de type caucasien, Nice Matin serait autorisé à le préciser...

. 

mardi 24 décembre 2013

Pouvoir d'achat gelé et dépenses de chauffage en hausse

Les Français n'ont pas le coeur à la fête  

Le pouvoir d'achat des ménages français a reculé
de 0,1 % au quatrième trimestre 2013
a avoué mardi 24 décembre l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE). 
Nul besoin de l'INSEE d'ailleurs pour savoir que le panier des Français n'est pas très dégarni. Après –0,1 % en septembre, la consommation des ménages a continué à baisser en octobre, à – 0,2 %, a indiqué l'Insee.

Des inversions de courbes que Hollande n'a pas anticipées...
Le pouvoir d'achat du revenu disponible brut des ménages avait augmenté de 0,5 % au deuxième trimestre et de 0,9 % au premier.
La consommation de biens par les ménages français a elle rebondi de 1,4 % en novembre du fait de la hausse des dépenses énergétiques, après un léger recul de 0,1 % en octobre, a par ailleurs annoncé l'Insee.

Nos dépenses en énergie ont fortement augmenté, de 7,5 % 

"Cette hausse est principalement imputable au rebond des dépenses en énergie"
, assure l'institut. "Après une baisse importante en octobre du fait de températures clémentes (-4,9 %), la consommation des ménages en énergie rebondit en novembre (+ 7,5 %), traduisant notamment l'effet de températures cette fois au-dessous des normales saisonnières sur les dépenses de chauffage (électricité, gaz, fioul)", insiste l'Institut.  

Benoît Hamon, ministre délégué chargé de l'économie sociale et solidaire et de la consommation, n'est-il pas une bouche inutile?

mercredi 12 septembre 2012

L'inflation est repartie à la hausse en août en France

Les prix à la consommation ont augmenté de 0,7% en août

L'inflation est repartie à la hausse en août

Premier record de F. Hollande
déprimer  les  Français:
68% de mécontents 

en  quelques semaines
,
presque aussi bien que
le record de 2005,  à 70% !


Les prix à la consommation augmentant de 0,7% sur un mois, après un repli de 0,4% en juillet, et de 2,1% sur un an, a annoncé mercredi l'INSEE. 

Il s'agit d'une accélération par rapport à l'augmentation annuelle de 1,9% enregistrée en juillet déjà, rappelle l'Institut national de la statistique et des études économiques dans un communiqué. Hors tabac, la progression est la même sur un mois et de 2% sur un an. Corrigé des variations saisonnières, l'indice mensuel augmente de 0,5% (+2,1% sur un an).

Accusée de cette envolée : la hausse des prix de l'énergie

"L'augmentation des prix en août s'explique par la hausse des prix de l'énergie, par l'augmentation, saisonnière, des produits manufacturés au sortir des soldes estivaux, et par celle de certains services liés au tourisme", explique l'INSEE. "Ces hausses sont légèrement atténuées par le repli, également saisonnier, des prix des produits frais", ajoute-t-il.

S'agissant des prix énergétiques, qui progressent de 3,6% en août par rapport à juillet (+6,9% sur un an), ils sont tirés par une "vive hausse" des produits pétroliers. Les combustibles liquides sont devenus 6,6% plus chers en un seul mois (+13,6% sur un an) et de 5,3% pour les carburants  (+7,8% sur un an). 

En outre, les prix de l'électricité et du gaz restent "dynamiques" (sic), en raison notamment de l'augmentation des tarifs hors taxes: ils augmentent respectivement de 1,2% et 1% (+3,2% et +6,2% sur un an).

L'habillement et l'ameublement les plus touchés

Au sortir des soldes d'été, les prix des produits manufacturés augmentent de 1,2% en août (+0,5% sur un an). La hausse concerne, comme souvent, en premier lieu l'habillement et les chaussures (+6,7% après une baisse de 13,6% en juillet). Cette année, la lingerie/bonneterie pour enfants tire l'ensemble (+13%, +1% sur un an), ainsi que les vêtements de dessus pour enfants (+8,3%, +0,2% sur un an). 
La rentrée scolaire était visiblement l'opportunité à ne pas manquer...
ARS, le compte n'y est donc toujours pas ?

Les meubles et articles d'ameublement sont aussi touchés (+2,8%, +0,8% sur un an), comme la maroquinerie et les articles de voyage (+4,5%, +3,6% sur un an) et les équipements audiovisuels qui grimpent de 1,1% mais restent en baisse de 11,1% sur un an
En raison de promotions, les prix des automobiles neuves diminuent de 0,8% (+4,1 % sur un an).

Les services également concernés

Les prix des services de télécommunications continuent de baisser (-0,7%, -9,1% sur un an).

Par ailleurs, sous l'effet du style de vie estivale, les prix de l'alimentation diminuent en août (-0,5%, +2,4% sur un an) sous l'effet du recul saisonnier des produits frais (-4,9%, +5,2% sur un an), notamment des fruits (-8,7%). 
Hors produits frais, le renchérissement de l'alimentation reste faible (+0,2%, +2% sur un an), tous les prix restant quasiment stables sur un mois.

Enfin,les vacances d'été provoquent une hausse saisonnière des prix des services de 0,2% (+1,9% sur un an), essentiellement en raison des hébergements de vacances (+13,1%, -1,4% sur un an) et des voyages touristiques tout compris (+7,2%, +3% sur un an). </br>



mercredi 5 septembre 2012

Gaz-électricité: la tarification progressive, un monstre politique du Loch Ness

Energie: les tarifs progressifs s'appliqueront fin 2013, début 2014


Inciter aux économies d'énergie tout en aidant les ménages à régler des factures qui flambent ?

La révolution de la "tarification progressive" aura lieu d'ici fin 2013, début 2014, et sera précédée d'une extension des tarifs sociaux à 4 millions de foyers.

Le député PS de l'Isère François Brottes, chargé de mettre en musique la création du tarif progressif de l'électricité et du gaz promise par François Hollande, a dévoilé mercredi la proposition de loi instaurant cette réforme, qui promet de bouleverser les usages des consommateurs.

ENTENDRE le commentaire de A. Vidalies:

On se demande avec qui a eu lieu la concertation...

Le tarif progressif consistera à facturer la consommation de gaz, d'électricité et de chaleur en trois paliers (quels que soient le fournisseur et le type d'offre souscrite), et selon un système de "bonus/malus", a-t-il expliqué.


Les paliers seront "personnalisés" selon "une démarche unique au monde", via trois critères : le nombre de personnes occupant le logement, la zone climatique et le mode de chauffage.

Concrètement, ces données seront collectées via les déclarations d'impôts et transmises ensuite aux fournisseurs.

La consommation sera répartie selon trois tranches : un volume "de base", qui coûtera 3 à 10% moins cher que les tarifs existants, puis des tarifs "de confort" et "de gaspillage", qui seront plus élevés. Les économies réalisées par le bonus sont potentiellement très importantes. Quant au malus, il pourrait représenter quelques dizaines d'euros, a indiqué le député.

De plus, "ceux qui seront en situation de malus seront contactés pour les aider à faire des économies", via des mesures d'accompagnement qui restent à préciser. Et les locataires occupant des logements énergivores pourront déduire une partie du malus de leur loyer, afin d'inciter les propriétaires à faire des travaux, a-t-il assuré.

L'eau, le fioul, le bois pourraient suivre


Ce dispositif sera calculé de manière à ce que les bonus et malus s'équilibrent, et que son coût soit neutre pour l'Etat et pour les opérateurs.

"C'est un texte majeur car il concerne 100% de nos concitoyens, où qu'ils habitent, où qu'ils vivent" et "il engage la transition énergétique en "encourageant massivement les économies d'énergies", a plaidé le député.


Mais le tarif progressif ne pourra entrer en vigueur que fin 2013/début 2014, car il faudra d'abord que le fisc ait collecté les données nécessaires. Pour lutter contre la précarité énergétique, il sera précédé d'un élargissement des tarifs sociaux de l'électricité et du gaz, dès que la loi aura été promulguée.



Ces tarifs seront attribués à tous les bénéficiaires de minima sociaux, ce qui devrait couvrir grosso modo les quatre millions de ménages considérés en précarité énergétique, contre 600.000 foyers actuellement. Les tarifs coexisteront avec les tarifs progressifs. Et l'interdiction des coupures de gaz, d'électricté et de chaleur en hiver sera "généralisée".



Enfin, la proposition de loi ouvrira la voie à une extension du tarif progressif, dans un second temps, aux énergies dites hors réseau (fioul, propane, bois de chauffage...), ainsi qu'à l'eau (ce qui a déjà été mis en oeuvre par certaines collectivités).



Les associations de consommateurs ont insisté sur le besoin d'aider les familles utilisant les énergies hors réseaux, qui ne sont donc pas concernées pour l'instant. C'est "une certaine inégalité à réparer", a notamment plaidé la CLCV.

De son côté, l'ONG France Nature Environnement a estimé que l'objectif environnemental de cette réforme nécessitait "qu'elle s'accompagne d'une politique volontariste en matière de rénovation thermique", et s'est interrogée sur le calendrier de cette réforme, annoncée deux semaines avant la conférence environnementale, et avant l'ouverture cet automne du grand débat sur la transition énergétique".


Les bras cassés ont-ils mesuré l'ampleur de la tâche ?

Le gouvernement se donne du temps: près de 18 mois

ENTENDRE un commentaire superficiel :



C'est même encore plus complexe 
ENTENDRE Emmanuel Cugny annoncer un système discriminatoire sur France Info:

VOIR et ENTENDRE le reportage du 13h00 de TF1:


Pénaliser les locataires qui habitent des logements vétustes serait ainsi le principal écueil que le gouvernement doit éviter, lorsque le projet sera affiné. A l’inverse, Jean-Louis propose de généraliser les diagnostics de performance énergétique pour imputer au propriétaire la démonstration de la qualité énergétique du logement. Ysabel, impuissante dans son logement mal isolé insiste: "Et si on commençait par obliger les propriétaires qui louent leurs biens à faire des travaux d'isolation chez leurs locataires?"

mercredi 11 juillet 2012

Prix du gaz: Fillon défend les factures des Français

Fillon conteste le caractère rétroactif de la décision du Conseil d'Etat

Et pour toutes les bourses
ce serait bien aussi !


L'ancien Premier ministre,
François Fillon, a demandé au gouvernement de réviser les tarifs appliqués pour la période allant du 1er octobre 2011 au 1er janvier 2012.

Le gouvernement avait alors gelé les tarifs, a expliqué François Fillon, dans l'attente d'une expertise par la Commission de régulation de l'énergie du mode de calcul du prix du gaz."Le Conseil d'Etat ne revient pas sur l'augmentation (de janvier 2012). Il revient sur le calendrier. Il estime qu'on aurait dû augmenter trois mois plus tôt le prix du gaz", a commenté l'ancien Premier ministre, mercredi sur RTL. 
"Je ne vois pas pourquoi il y aurait une application rétroactive d'une formule (le mode de calcul) qui a été depuis modifiée", a-t-il ajouté. "Je considère que le Conseil d'Etat, ça se plaide juridiquement, ne devrait pas imposer une rétroactivité d'une formule qui a été contestée", a-t-il insisté.
"Derrière tout cela, il y a une réalité, on ne peut pas complètement ignorer les coûts d'approvisionnement, ni du gaz, ni du pétrole, ni d'autre chose", a commenté de façon plus générale l'ancien Premier ministre.
"Pendant cinq ans, le Parti socialiste nous a réclamé le gel du prix de l'essence et le gel du prix du gaz. On va voir maintenant comment ils se comportent face à cette situation", a-t-il conclu.

Il faut rappeler que notre consommation de gaz est dépendante de l'étranger mais que les altermondialistes d'EuropeEcologie-les Verts font pourtant barrage aux recherches de gaz de schiste sur notre territoire, lequel recèle pourtant les gisements parmi les plus importants d'Europe. Bien que les méthodes de prospection et d'extraction ne soient pas toutes aussi dévastatrices qu'indiquées  par la propagande écologiste, les réserves françaises restent  inexploités.

Les augmentations vont reprendre
Le Conseil d'Etat a donné le feu vert des hausses de tarifs  à GDF Suez mardi. 
Le gouvernement obtient le droit de réviser rétroactivement les tarifs appliqués pour la période allant du 1er octobre 2011 au 1er janvier 2012. 
Les foyers vont recevoir un rappel pour la période d'hiver
Cela devrait se traduire par des factures rectificatives pour les clients et "un paiement supplémentaire de 40 euros en moyenne" pour les sept millions de foyers chauffés individuellement au gaz.
François Fillon a également estimé que la hausse prochaine de la CSG constitue "la vraie décision" de la conférence sociale organisée par le gouvernement, l'ancien Premier ministre accusant les socialistes de n'avoir "aucune stratégie économique".
Le gouvernement ne décide-t-il donc de rien lui-même ?
"On nous annonce, et cela semble être la vraie décision de cette conférence sociale, même si elle n'est pas encore prise, une augmentation de la CSG", a commenté François Fillon, qui a déploré que le texte sur la hausse de la TVA pour alléger les charges sociales a été abrogé.
"On est tous d'accord pour dire que le travail ne peut plus supporter la totalité de cette protection sociale. Mais la TVA, c'était mieux que la CSG", a-t-il souligné.
La TVA, a-t-il expliqué, porte sur "une assiette plus large" et "contrairement à ce que l'on dit, ce n'est pas injuste. On consomme en fonction de ses besoins". 
De plus, a fait valoir l'ancien Premier ministre, "il y a un avantage avec la TVA, vous taxez les produits importés, avec la CSG, non". Tout est à la charge des Français.
"La CSG, c'est vraiment une baisse du pouvoir d'achat", a-t-il encore souligné, estimant que le choix d'une hausse de la CSG plutôt que de la TVA relevait d'une "décision idéologique".
Il faut rappeler que notre consommation de gaz est dépendante de l'étranger et que