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mercredi 26 août 2009

Les ségoléniens secondaires ont un soudain penchant pour les primaires...

Les sondages les auraient-ils échaudés?

La gauche ferait-elle par hasard l'impasse sur les Régionales ?

Nombreux sont ceux qui estiment pourtant que le PS se fait des illusions sur sa bonne gestion des régions et le mettent en garde contre un excès de confiance pour 2010, mais toujours est-il que l'opposition se donne en effet à fond pour les Présidentielles 2012.
Pas de plan large sur la réunion confidentielle de Frangy-en-Bresse autour de Nono Montebourg: le nombre de journalistes stagiaires présents écrasait celui des militants... Dimanche, à la fête annuelle de la Rose, Arnaud Montebourg n'a pourtant fait que répéter le credo socialiste actuel: «les primaires sont le meilleur moyen pour rassembler la gauche et faire émerger un candidat commun sérieux face à Nicolas Sarkozy». N'était-ce pas le cas en 2007 ?...

Libération se mobilise pour Blanche Neige et les sept Nains

Bizarrement, le quotidien d'
Édouard de Rothschild (38,87%), ancien membre de la commission exécutive du CNPF, travaille plus pour gagner plus de militants à celle qui n'aime pas les riches.
Ainsi, en ce mercredi 26 août, bien que le journal ait déjà misé sur la mauvaise pouliche à la dernière présidentielle, il récidive et publie une liste de 100 personnalités politiques et issues de la société civile qui soutiennent une pétition en faveur d'une «primaire populaire à gauche» pour désigner le candidat de 2012. Pourquoi ce nouvel engouement des ségoléniens pour des primaires, sinon que Sa Cynique Majesté Royal s'était laissée griser par les sondages manipulateurs de 2006 et 2007 ?
Bernée, échaudée et meurtrie, Désirdavenir Royal ne peut toujours pas compter sur l'opinion.
Puisque les sondages de Paris Match en février dernier relèguaient l'amère Royal au 33e dessous, derrière Fabius (32e, devant Valérie Pécresse, 34e), et 37e entre Philippe de Villiers et Nathalie Kosciusko-Morizet, le 15 juillet.
D'autant que le socialiste Dominique Strauss-Kahn réalise l’exploit du mois en progressant de 10 points, et même de 24 chez les cadres supérieurs et professions libérales : sa cote est encore plus élevée à l’UMP (82 %) et au MoDem (81 %) qu’au PS (80 %) et dans l’ensemble de la gauche (71 % seulement). Il était urgent de ne pas rester les bras ballants !...

Campagne concertée de déstabilisation de la camarade Aubry

Les Sept Nains ne sont pas tant partisans de la candidature de Désirdavenir Royal qu'adversaires du Premier secrétaire, la Ch'tite Aubry qui avait retrouvé à la mi-juillet les 7 points perdus le mois précédent et conservé à son côté presque toutes les poids lourds socialistes.
Les quadras du PS font donc flèche de tout bois contre leur aînée avant l'université d'été du PS de La Rochelle, sans pour autant se supporter les uns les autres.

La gazelle se sent-elle en sécurité au milieu de ces jeunes lions affamés de pouvoir?
VOIR et ENTENDRE
D'une part, ce nouvel appel paraît bien faible en comparaison de celui des « 200 intellectuels pour Ségolène Royal » en avril 2007, parmi lesquels les éternels Etienne Balibar, philosophe,François Maspero, écrivain ou Pierre Rosanvallon, historien. 50% de déchets qui raviront Europe Ecologie, nouvel appareil politique de recyclage.

La Fondation Terra Nova, proche du PS, qui a ouvert mercredi la pétition pour désigner le candidat de 2012, travaille dans la même direction que Peillon, Montebourg ou Valls. «Nous appelons à une primaire populaire, ouverte au vote des sympathisants, afin que les citoyens de gauche et de progrès puissent choisir leur candidat à l'élection présidentielle», indique l'appel, lancé mercredi matin en une de Libération.

D'autre part, la liste des premiers signataires en dit long. Ils veulent faire du neuf avec de l'ancien...


  • Parmi les premiers soutiens politiques figurent de nombreux résignés, proches de l'amère Royal, au temps de la présidentielle, version 2007. Jean-Noël Guérini, Bertrand Delanoë, Pierre Moscovici, Arnaud Montebourg, Vincent Peillon, Gérard Collomb, Michel Rocard, Manuel Valls, Jack Lang… Combien de membres de son équipe de campagne ou de soutiens au congrès de Reims ? Ils aiment les coups ?
  • Car le renfort de personnalités extérieures au PS ne constitue pas un bien grand apport, puisqu'elles s'étaient déjà satellisées : Jean Peyrelevade (Modem), l'inféodé Jean-Michel Baylet (PRG), Christiane Taubira (PRG), et l'amer Mamère (Verts), le cheval de Troie de Dany-le-Rouge
  • Et les nombreux intellectuels et artistes ne sont pas des conquêtes: Pierre Bergé (multi-milliardaire du grand luxe socialiste qui finance Sa Cynique Majesté Royal), le richissime Bernard-Henry Lévy (qui lui apporte aussi un support moral), Olivier Poivre d'Arvor (frère de l'ex-journaliste vedette de Bouygues, malgré la campagne de victimisation de Zizou-Bayrou par Marianne!), Patrice Chéreau (réalisateur qu'on peut connaître pour la Reine Margot) ou encore Olivier Duhamel (ex-époux d'une ex-femme de Bernard Kouchner), apportent également leur signature .

    Les Primaires socialistes ou la panacée des vaincus

    «La primaire est d'abord un élément de la refondation de la gauche, c'est pourquoi nous, citoyens de gauche, demandons au Parti socialiste, ainsi qu'aux autres partis progressistes, d'adopter un système de primaire populaire pour désigner notre candidat à la présidentielle», explique le texte de Terra Nova, lancé deux jours avant l'université d'été du PS à La Rochelle.

    Mais les Primaires ne font pas l'unanimité quoi qu'en pensent Libération et Terra Nova
    Qu'est devenu la gauche? Ni «union de la gauche », ni « gauche plurielle » et toujours aucun "programme commun". La gauche socialiste est multiple et exclusive du PCF.
    Ainsi, Jean-Luc Mélenchon, fondateur du Parti de gauche, ne marche pas dans la combine. Il a décidé de faire bande à part et dégonfle le stratagème.
    Dans
    un entretien au Monde daté de jeudi, le député européen estime qu'il n'est «pas question qu'une toute petite partie de l'opinion fixe le plus petit commun dénominateur des forces de gauche». Il pointe la roublardise des ségoléniens. «S'il s'agit de désigner le candidat du PS, cela ne me concerne pas ! Si c'est pour régler le problème de la diversité à gauche par un système de primaires, les socialistes ne se rendent même plus compte de l'énormité de leur prétention !, déplore Jean-Luc Mélenchon. Le but des socialistes, c'est de niveler autour d'eux ; le nôtre c'est d'additionner
    Mise en demeure: jouer collectif et non diviser

    D'ailleurs, les modalités de cette primaire «sont encore à discuter», avoue l'appel. «Naturellement, le périmètre politique de la primaire ne pourra être arrêté qu'à l'issue d'un travail préalable sur le fond, mais «le principe doit être arrêté dès maintenant, sereinement, et non dans l'urgence pré-électorale». En clair, ils en sont au concept, mais ne craignent pas d'y aposer leur signature !
    Premier objectif de la pétition des sectaires
    : récupérer les hésitants et mettre un peu plus la pression sur Martine Aubry, qui pourrait être amenée à trancher cette épineuse question ce week-end à La Rochelle.
    VOIR et ENTENDRE

    S'il est vrai que le candidat gagnant est celui qui rassemble son camp, les éléphants ne sont pas encore destinés au cimetière et les jeunes lions réduits à montrer les muscles et les dents.
  • mardi 16 juin 2009

    Désirdavenir Royal, la seule gagnante du scrutin du 7 juin

    Ce sont ses blogs clonés qui l'affirment, avec Marianne 2...


    Voyez d'ailleurs comment
    elle est touchée par la grâce des urnes

    « [Comme si l'abstention était un fait positif en démocratie], les blogs de Sa Cynique Majesté Royal assurent que «l'abstention sort vainqueur de ces élections européennes ». [Voilà déjà une trouvaille en soi!] Mais celles - ci ont surtout débarassé (orthographe d'origine] Ségolène Royal de Martine Aubry et de François Bayrou. [Elles nous disent pourtant qu'elles s'aiment et veulent travailler ensemble...] Ce qui peut la faire apparaître comme la seule chance de battre Sarkozy en 2012. » [Qu'est-ce qui « peut » faire penser qu'elle ferait moins mal en 2012?]

    Le site ségolénien préfère renvoyer ensuite à Marianne2...
    Un site de droite pourrait-il être aussi cruel?

    « Quant au parti socialiste, sa défaite est sans doute la sanction méritée de ses divisions, de son absence dramatique d’idées et de la grisaille technocratique qu’incarne si bien Martine Aubry, grisaille si judicieusement pointée du doigt par Emmanuel Todd dans un essai récent. Au demeurant comment le parti de Guesde et de Jaurès ne paierait-il pas le prix fort, en pleine crise économique internationale, d’être devenu celui de Strauss-Kahn et de Lamy [bras droit de la Ch'tite Aubry], les deux papes [laïcs ?] du capitalisme mondialisé ?

    Pourtant, s’agissant du PS, ces résultats ne préjugent en rien de la suite [comme de bien entendu]: considérant que ni Cohn-Bendit ni Mélenchon et encore moins Besancenot ne représentent une alternative crédible à gauche, il est à ce scrutin une gagnante qu’on ne saurait négliger : Ségolène Royal qui voit Martine Aubry affaiblie en interne et François Bayrou en externe. Or on ne voit pas comment le président Sarkozy, la crise et l’usure du pouvoir aidant, pourrait reconquérir les 88,5 % d’électeurs qui n’ont pas daigné voter pour les listes UMP aux européennes [mais l'ont-ils fait pour le PS ?...]. [Les ségoléniens sont lucides et clairvoyants, comme chacun sait]

    La présidente de Poitou-Charentes risque ainsi d’apparaitre, le moment venu, non seulement comme la candidate naturelle du PS, mais aussi, sauf fait nouveau à ce jour imprévisible, comme l’unique moyen pour les Français de sanctionner le président sortant, sachant qu’en démocratie - ce scrutin vient de le confirmer par le truchement des abstentions - on vote - plus souvent contre que pour. »

    Bilan de cet article malencontreux:
    Pour espérer gagner,
    l'amère Royal ne doit pas être candidate !

    mardi 24 février 2009

    PS : Sa Cynique Majesté Royal ne demande rien à Aubry, mais accepterait…

    Elle confirme l’entrée d'une douzaine de chevaux de Troie à la direction

    Désirdavenir Royal a confirmé depuis la Guadeloupe mardi matin, qu'une douzaine de ségoléniens primaires pourraient entrer à la direction du PS. L’entrée devrait être officialisée de nuit, lors d'un bureau national du mardi 23.

    Les douze apôtres...

    "Je pense que ce sera l'ordre de grandeur et c'est très bien", a déclaré l'ex-candidate à la présidentielle ce matin sur France-Info. Les ambitieux de l’écurie Royal ne manquent pas, mais considérant leur petit nombre, leurs identités ne sont un mystère pour personne.

    Les pronostiqueurs donnent Aurélie Filippetti (dents jaunes et crinière décolorée verte), Gaëtan Gorce (encolure longue et paturon souple), Jean-Louis Bianco (toque grise et casaque noire), David Assouline (robe rose et sabots compensés), Patrick Mennucci (longe courte et genouillères) et Najat Belkacem (oreilles droites et jarrets courts), et le percheron, Jean-Pierre Mignard, placés.

    Outsiders :
    dans l'ordre d'arrivée, deux premiers secrétaires fédéraux, Frédéric Léveillé (Orne) et Carlos Da Silva (Essonne), Philippe Doucet, maire d'Argenteuil et les députés Jean-Patrick Gille (Indre-et-Loire) et Guillaume Garot (Mayenne). Résultat des courses, ce soir.

    Restent les cas de Manuel Valls et Vincent Peillon

    Ses poulains ont vitupéré et proféré les plus graves accusations et se sont donc beaucoup compromis pour celle qui les a envoyés en première ligne.
    Le revers que sous sa direction ils ont subi les a laissés meurtris, tandis qu’elle continue de parader. Elle a d’ailleurs encore disposé de ses deux lieutenants, en estimant qu’ils devront entrer à la direction du PS, à l'avenir, "si des propositions leur sont faites".
    Mais, alors qu’elle se tenait en retrait pour se poser en victime de la Ch’tite Aubry, ses deux victimes ont si copieusement invectivé leurs vainqueurs sur commande de Sa Cynique Majesté Royal, qu’ils ont maintenant la pudeur de ne pas tenter d’entrer à la direction: à la différence de leur odieuse chef de file, ils ont donc de la pudeur pour 13 (la révélation de la présidentielle et ses douze apôtres) : ils se respectent autant qu’ils respectent aujourd’hui leurs vainqueurs.

    Et moi ! Et moi !

    Mais c’est l’occasion pour la prétendante vaincue sur le retour de rappeler que, pour sa part, elle est "disponible pour exercer des responsabilités" si on lui en propose.
    L’électron socialiste ne participera pourtant pas à ce BN, puisqu’elle est libre et toujours en déplacement en Guadeloupe. Sans maternalisme aucun et avec ce sens du respect qui lui est propre, elle considère en effet que les Guadeloupéens ne peuvent s’en sortir seuls et assure donc que sans elle rien n’est possible. N’a-t-elle pas dit que "les négociations ont repris" depuis qu'elle est en Guadeloupe ?
    "J'ai encouragé tous mes amis à entrer dans la direction du parti. Moi-même je me suis dite disponible pour exercer des responsabilités : si on me les donne, c'est bien, si on ne me les donne pas, c'est bien aussi, si on me donne des missions provisoires ce sera parfait", a déclaré la présidente de la région Poitou-Charentes dans un grand éclat de rire nerveux.
    On peut lui faire confiance quand cette femme de parole affirme : "Je m'intégrerai à la direction du parti dès lors que ce sera souhaité"… Elle ne demande rien mais confirme avec insistance : "j'accepterai bien sûr toutes les missions qui me seront proposées".

    La maire de Lille peut se reposer sur ses deux oreilles.

    L’amère Royal répète inlassablement à qui veut l'entendre qu’elle occupe "une place particulière" au PS du fait de son statut d'ex-candidate à la présidentielle qui lui permet de "garder une liberté".
    L’échec donne des droits.

    dimanche 1 février 2009

    L’amère Royal veut son association pour peser sur le PS

    Les « ségoléniens » s’émancipent des tutelles politique et financière du couple Royal-Bergé

    Les "ségoléniens" ont eu samedi leur première réunion de courant.

    C’était l’occasion pour eux de réfléchir à la meilleure manière de faire entendre leur "singularité", explique un député PS de Sa Cynique Majesté Royal. Hors la présence de celle-ci, une discussion sereine semble possible.
    Pour l’heure, l'idée de créer un parti est écartée.
    La scission n’est pas à l’ordre du jour. Reste une alternative : créer une fondation ou une association. Bien qu’ils disposent déjà d’une association, cornaquée par Me Jean-Pierre Mignard, les "ségoléniens" penchent pour la deuxième solution.

    Les justifications avancées à la création d'une autre association

    Elles ne sont pas nécessairement fallacieuses


  • D’abord, ils ne veulent pas une asso de plus, mais un outil libéré du joug de Désirdavenir Royal. Non pas un levier à portée personnelle, mais un instrument à usage collectif. Le désengagement des « ségoléniens » de la tutelle Royal est en marche et ce sera le principal effet positif du Forum altermondialiste de Belem (Brésil) où elle est allée se recycler et se perdre.
  • Ensuite, la création des « ségoléniens » se justifie en effet pour la raison invoquée : "une association nous aidera à récolter des fonds pour louer un local et embaucher un ou deux permanents", explique un lieutenant de Royal.

    L'association s’impose en fait pour deux raisons :
  • Elle assurerait l’indépendance financière des « ségoléniens » du pouvoir Royal, au moment où ses ressources pourraient venir à se tarir.
  • Car la deuxième raison tient à l’intérêt que porte le ministre du Budget, Eric Woerth, à la légalité, ou non, du financement des activités de Sa Cynique Majesté Royal par son mécène de grand luxe, le multimilliardaire Pierre Bergé. Tant d’agitation stérile et dispendieuse mériterait qu’il y soit mis bon ordre en ces temps de crise, ne serait-ce que pour à la fois moraliser le débat politique et garantir l’égalité des chances politiques.
    N’est-ce pas Sa Cynique Majesté Royal qui, s’agissant des banques, dénonce « un déficit démocratique et de transparence grave » Et de commenter : «Or ils voudraient aujourd’hui qu’on les laisse faire sans exiger qu’ils rendent des comptes. »

    >
    Côté morale financière, comment peut-on en effet ne pas payer l’ISF en calculant de manière douteuse l’état réel de sa fortune personnelle, et, toute honte bue, se rallier les voix des braves gens au Smic en assurant, comme le fit François Hollande: « Je n’aime pas les riches » et se faire entretenir par un capitaliste socialiste de haut vol, comme le fait son ex-concubine Royal ?

    >
    Côté morale politique, comment celle qui soulève le « vent de la révolte » sur son passage et réclame , peut-elle prôner une république plus juste et concentrer le mécénat politique pour ses déplacements quand d’autres candidats (de la diversité, par exemple) et courants (Mélenchon ne crève-t-il pas la dalle, pendant que Marie-sEGOlène se gave ?) ne peuvent compter que sur le financement légal des partis par l’Etat et par les cotisations des travailleurs ?

    >
    Faites ce que je dis, pas ce que je fais
    « Tout le monde réclame aujourd’hui un retour aux règles », écrit-elle dans son dernier ‘opus’… « Je ne fais aucune confiance au Medef et à tous les banquiers qui y siègent pour établir des codes de bonne moralité ! Puisque Nicolas Sarkozy a parlé à juste titre de sanctions, ce qui est attendu, c’est que tous les responsables bancaires qui ont fauté soient interdits de profession bancaire. Sinon tout n’est qu’incantation. »

    L’association serait « ségolénienne » et non pas « royaliste »

  • Ce qu’il faudrait croire
    L'association resserrera aussi les rangs de troupes qui ont tendance, ces dernières semaines, d'une part, à se débander, voire à déserter, d'où des difficultés financières grandissantes, et, d'autre part, à être tiraillées par des intérêts divergents : certains qui n'ont pas de mécènes, comme Patrick Mennucci et Vincent Peillon, et qui se montrent en effet conciliants avec la direction incarnée par Martine Aubry.

    Mais on entend coasser au fond du marigot ségolénien
    Les crapauds n’ont qu’une idée en tête : préserver leurs chances d'être investis aux élections européennes par le Ch’tite Aubry... Pas de dissidence avant le printemps.
    Les statuts de l'association, dont le nom reste à trouver, devraient être déposés d'ici à la fin du mois de février. Avant les investitures.

    La rigueur pour toutes et tous

    Haro sur les financiers, hurle Sa Cynique Majesté Royal
    « Des milliards d’euros pleuvent pour sauver les banques alors qu’on nous dit depuis des mois qu’il n’y a plus d’argent dans les caisses. ».
    Mais l’écho « ségolénien » lui répond : «des milliards d’euros pleuvent pour sauver Marie-sEGOlène alors qu’on nous dit depuis des mois qu’il n’y a plus d’argent dans les caisses ». Sauf dans les coffres de Pierre Bergé.

    Si tout pour les banquiers, et donc les investissements et l'emploi, ce n'est pas moral, alors que dire du "tout pour Ségolène" !
  • samedi 31 janvier 2009

    Vincent Peillon se désolidarise de Désirdavenir Royal

    Des ségoléniens s’emploient à sortir la machine à perdre de l’ornière

    La gelée Royal est allée se faire voir chez Lulla et les amis altermondialistes de son camarade, l’affreux Jojo Bové, celui qui saccage les restaurants et ravage les champs, mais ne l’inquiète pas : même pas peur !
    Ses proches en profitent néanmoins pour se désolidariser et s’organiser.


    Désirdavenir Royal, atteinte de la peste ?

    Les animaux malades de la peste
    Un mal qui répand la terreur,
    Mal que le Ciel en sa fureur
    Inventa pour punir les crimes de la terre,
    La peste (puisqu´il faut l´appeler par son nom),
    Capable d´enrichir en un jour l´Achéron,
    Faisait aux animaux la guerre.
    Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés

    Ainsi, pour Peillon, le livre de la ‘femme debout’ est-il un "exercice très personnel" et n"'engage absolument pas un collectif", l'eurodéputé socialiste a-t-il insisté. La gelée Royal "avait envie manifestement d'un livre très personnel. C'est un livre qui la concerne - elle parle beaucoup d'elle, de son trajet ».
    > Le livre "a été construit secrètement, autour de quelque chose qu'elle voulait dire d'elle-même, pas de ce que nous faisons ensemble", selon Vincent Peillon. "C'est sa liberté", a-t-il résumé.
    > "Nous, on a découvert ce livre. On le lit avec intérêt, interrogation, amitié, surprise", a poursuivi Vincent Peillon. Pas de quoi pourtant en faire un Flan Flamby ! Mais il y a néanmoins du nouveau…

    Les ségoléniens ne sont plus sur la même longueur d’onde

    "Je suis très lié à Ségolène", assure Vincent Peillon mais "moi, je suis tourné vers l'avenir. Nous avons fait un combat. Nous ne l'avons pas perdu, y compris puisqu'elle a fait un très beau score - et la motion et la candidature (la désignation du premier secrétaire du PS). Les gens souhaitent qu'on soit en positif, qu'on ait des choses à dire. C'est ça qu'on incarne. C'est une rénovation".
    Ainsi donc, Désirdavenir serait de plus en plus mal perçue par les siens : centrée sur elle-même, elle n’a rien à dire et s’inscrit en négatif. Ils ont dû lire PaSiDupes…

  • Les « ségoléniens » profitent qu’elle est loin pour lui faire un enfant dans le dos

    Peillon réunit le courant "royaliste" pour la première fois samedi.
  • Les ‘homo erectus’ s’émancipent de la ‘femme debout’
    C'est une "première réunion de gens venus d'origines diverses" qui ont constitué au Congrès de Reims la motion portée par Désirdavenir Royal et "ont décidé de continuer à travailler ensemble" sur "la rénovation du parti" et "la ligne politique", résume Peillon, bras droit de leur mentor.Cette "réunion nationale" vise à "clarifier les choses": "il y a un courant, dans lequel Ségolène a étéqui l'a soutenue, dans lequel elle reste, qui travaille avec elle, mais qui a maintenant son autonomie", affirme Vincent Peillon, dirigeant de ce courant baptisé "L'Espoir à gauche" (nom de la motion d'avant-Congrès Reims).

    La fronde des ségoléniens
  • Répartition des rôles ?
    Pour le royaliste Pascal Joseph, "entre une candidate à la présidentielle et un courant qui surgit, on travaille en harmonie". Mais "chacun a son rôle. On est dans le PS, Ségolène, elle, parle aux Français. Notre rôle à nous est de gérer le parti", insiste-t-il, alors que se profilent les Européennes, où les royalistes revendiquent leur part.
    Proclamation d’indépendance ? Certes, Vincent Peillon lira un message de la gelée Royal bio de Belem, mais il souligne aussi que "Ségolène Royal doit avoir sa profonde autonomie: son livre, ses voyages. Ce n'est pas non plus une chef de courant", insiste Vincent Peillon, pour qui l'ouvrage-vérité qu'elle publie fustigeant le Parti et caillassant Martine Aubry, est un "exercice très personnel".
  • Mouvement de libération ?
    "L'Espoir à gauche" veut également se démarquer de l’association lancée lors de la présidentielle et tenue par Me Jean-Pierre Mignard, qui mélange militants et non-militants partisans de la présidente de Poitou-Charentes.Selon Vincent Peillon, l'association ségolienne est "une composante intéressante du courant".
  • Vers un schisme de plus ?
    "Deux [sous] cultures se confrontent: ceux qui disent 'nous sommes en se défendant. C'est l'opposition entre "le passionnel et le politique", selon un responsable."Ségo a toutes ses chances en 2012 mais notre objectif est de former des cadres", indique-t-il."Dans plus d'un tiers des fédérations, le PS c'est nous", note un autre. Et la reine, c’est elle.Les implosions au Congrès de Reims et des trucages de l'élection de Martine Aubry au poste de Première secrétaire, restent importants. "On n'est pas sur l'apaisement. Le PS ne peut pas être en ordre de marche tant qu'il est amputé", relève un partisan de l’amère Royal.
    La réunion du courant doit débuter à 15h par un "temps de débat politique" où s'exprimeront les ténors par défaut de la motion: le maire franc maçon de Lyon Gérard Collomb, le député aux dents longues mais sur pivots, Manuel Valls et la député fantoche, Delphine Batho. Ensuite, il y aura "un temps fermé à la presse" (organisation, délégués départementaux..), un huis clos."L'ensemble du courant est là", remarque Vincent Peillon. Mais il nie que cette réunion de "responsables" à l'Assemblée Nationale, dans une salle de 350 places, soit "une démonstration de force".
    Ca ressemble fort à un coup de kärcher…

    Le spectacle continue, à guichets fermés : on "est obligés de refuser beaucoup de gens", malgré l’absence de la vedette comique du moment. L'eurodéputé promet une "grande réunion publique".
    En présence de celle qui préfère l’internationale alter-mondialiste aux camarades hexagonaux ?
  • lundi 26 janvier 2009

    Le PS accuse Malek Boutih d'être le "premier des sarkozystes"

    Le secrétaire aux …Droits de l'homme du PS le somme de choisir !

    Quand on veut couler un camarade, on l’accuse de sarkozysme

    Il n'a pas l'air d'un ayatollah (ci-contre - merci à l'aimable lecteur), mais "que Malek Boutih choisisse son camp", lance Pouria Amirshahi (biographie), secrétaire aux Droits de l'homme du PS, né en 1972 à Shemiran en Iran, d’’un père architecte et d’une mère politiquement engagée puisqu’elle a été l’une des conseillères de Shapour Bakhtiar, le dernier premier ministre d'Iran sous le Shah . Réfugié, son parcours est le résultat du bon fonctionnement de « l’intégration républicaine ».
    Pourtant il refuse à Boutih le parcours républicain dont il continue de bénéficier : "'Sarko-compatible' sur à peu près tous les sujets, Malek Boutih est en train de marcher dans les pas" de Jean-Marie Bockel et Eric Besson.

    Le délit de fasciès d’un ségolénien

    La chasse aux sorcières est-elle ouverte?
    Le secrétaire socialiste aux Droits de l'homme s'en est pris samedi 24 janvier à son camarade Malek Boutih, le qualifiant dans un communiqué de "premier des sarkozystes" et l'appelant à "choisir son camp".
    "Que Malek Boutih choisisse son camp", lance-t-il, réagissant aux déclarations de ce dernier contre le plan d'urgence anticrise présenté par les socialistes. Dans les colonnes du Parisien-Aujourd'hui en France, le "ségolénien" Malek Boutih, membre du bureau national du PS et organisteur de la Marche des Beurs, avait qualifié vendredi de "régression" reprenant "des recettes usées" le contre-plan de relance proposé par la secrétaire du PS, Martine Aubry. S'en prenant aussi à un PS "bunkerisé", il a pourtant nié vouloir en claquer la porte. Le comportement de l'ex-premier secrétaire, François Hollande, n'a en outre pas été très élégant et Boutih qui se sentait mal apprécié, sent désormais le soufre.

    L’ouverture socialiste interdite : Boutih "casse le PS" et "applaudit Sarkozy"

    Les refoulés socialistes refoulent
    "'Sarko-compatible'
    sur à peu près tous les sujets (sécurité, discrimination positive, et maintenant économie), Malek Boutih est en train de marcher dans les pas ceux qui, comme Jean-Marie Bockel et Eric Besson, ont fait le lit de la droite - avant d'y finir carrément"
    , juge Pouria Amirshahi.

    Il suffit d'une rumeur...
    "Que Sarkozy pense à lui à chaque fois qu'il envisage un remaniement, ou une nouvelle mission, en dit long sur l'état des relations politiques de proximité qu'ils entretiennent".
    Le secrétaire aux …Droits de l'homme du PS
    lance la fatwa Pouria contre Malek
    ?

    samedi 10 janvier 2009

    Plan de relance: le PS fourbit ses armes

    Il parait même que le PS consulte les syndicats!

    espèrent-ils>Les socialistes n’ont pas réussi la synthèse entre eux et le sacre Royal à Reims n’a pas eu lieu. Mais ils s’efforcent maintenant de parvenir à l’élaboration de leur plan de relance. Le pillage a commencé auprès des camarades avant leur copié-collé prévu, en grandes …pompes, au jour de la prise de fonction du premier président américain métis.

    Des organisations syndicales collaborent

    Des représentants de la GGT, CFDT, FO et du MEDEF se sont rendus mercredi à la convocation de plusieurs secrétaires nationaux du PS, pour participer à l'élaboration du plan de relance que le PS va présenter le 20 janvier. Ces auditions visaient à siphonner les idées des partenaires sociaux en réaction "au plan de relance présenté par le gouvernement" et à recueillir "leur point de vue sur les mesures de court et moyen terme rendues nécessaires par la crise économique et sociale majeure que traverse notre pays", a précisé le PS.Des représentants de la CGT, de Force ouvrière, de la CFDT, de l'UNSA, et également du MEDEF et de l'UPA se sont succédés Rue de Solférino pour présenter leurs vœux à la Première secrétaire.
    La FSU ne s’est pourtant pas déplacée, soit qu’elle n’était pas conviée et que l’Education Nationale n’est pas la priorité que prétend Lang, soit que la fédération d’enseignants boude le Ch’tite Aubry.

  • Les 7 aspirateurs socialistes d’idées de gauche sont:
    color="#cc66cc">Michel Sapin, pour l'Economie, Alain Vidalies pour l’emploi, Guillaume Bachelay pour l’industrie, Didier Migaud pour les Finances, Pascale Gérard pour la Formation professionnelle, Harlem Désir pour laCoordination, Claude Bartolone pour les relations extérieures. Une femme sur 7, à l'aspirateur...
  • Certains partis socialistes européens seront sélectionnés
    Dans les prochains jours, l’élite des partis sociaux-démocrates européens - la SPD allemande, le PSOE espagnol et le parti travailliste britannique- recevront leur Bristol "pour évoquer le contenu du plan de relance mis en oeuvre dans leurs pays respectifs", admet le PS.
  • "Quatre secrétaires nationaux émergeront du précédent lot: - Sapin pour le volet macro-économique, Vidalies pour le social, Bachelay pour la politique industrielle et Migaud pour la fiscalité : ils sont plus particulièrement responsables du plan de relance" de Martine Aubry.

    La ligne directrice du plan de relance socialiste
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  • La riposte est déjà prévue le dimanche 1er février, sans que les mots d’ordre soient encore définis. Ce sera une réunion, "un moment de mobilisation" avec l'ensemble de tous les secrétaires de section sur ce "plan global de relance et de réponse", avait indiqué le PS. Une auberge espagnole où on ne trouvera que ce qu’on apportera.
  • Sur le fond, la tâche du G4 socialiste consistera à prendre le contre-pied du plan de relance proposé par le gouvernement, les critiques du PS se concentrant d’ores et déjà sur l'absence de mesures en faveur du pouvoir d'achat.

    Invitée d’Aphatie sur RTL, Martine Aubry a déclaré :
    «
    Ce sera les propositions de tout le Parti socialiste [exit les syndicats !...]. Nous complèterons les propositions que je viens de dire : consommation, investissements massifs et forts. Et troisièmement : des mesures structurelles, c'est là-dessus que nous travaillons. D'ailleurs aujourd'hui même, les syndicats sont reçus et accompagnement des salariés licenciés et mesures à prendre pour éviter les licenciements boursiers. Il y a aujourd'hui à rendre plus coûteux les licenciements pour que les entreprises, effectivement, renoncent à ces licenciements boursiers qui ont lieu et que nous connaissons tous sur les territoires dans lesquels nous vivons.
    »

    La transparence 'floue'

    M
    algré
    l’urgence, le contre-plan PS annoncé ne sera présenté qu’après coup, dix jours après le début de l’examen du projet mercredi à l'Assemblée Nationale, alors que les socialistes commençaient seulement à recevoir les premiers syndicats.
    Ainsi, avant même la consultation de ses partenaires et sans que les syndicats aient le sentiment d’être méprisés, le PS ne reste pas les bras ballants et a déjà des reproches.
  • D’ailleurs, depuis mercredi, après trois jours, rien n’a filtré des apports ou des propositions des syndicats, ni sur le site du PS, ni sur ceux des syndicats qui ne semblent pas enclins à faire la promo du PS.
  • Au total, sachant en outre que les conversations n’ont pas lieu non plus avec les ségoléniens, c’est à se demander si la nouvelle direction, à son tour, ne pratiquerait pas le ‘débat participatif’: cause toujours et écoute plutôt, le 20, ce que j’ai finalement décidé.