POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est direction. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est direction. Afficher tous les articles

lundi 10 septembre 2012

Primaires UMP: les équipes de campagne pour la direction du parti

UMP : qui sont les soutiens de Copé et Fillon ?
Pour l'agrandir, cliquer sur l'image

 Election, en novembre, du président de l'UMP
Le secrétaire général sortant de l'UMP, Jean-François Copé, a estimé dimanche sur Canal+ que les militants n'avaient "pas envie de se faire dicter" leur vote par des "barons" du part."Je suis plutôt le candidat des militants dans la mesure où j'ai cette immense chance d'être à la tête de ce parti depuis près de deux ans maintenant. Nous avons vécu lors de la campagne présidentielle auprès de Nicolas Sarkozy, même si nous avons été battus, des moments absolument exceptionnels. C'est vrai que ça a créé un lien -politique sans doute, mais surtout affectif- extrêmement fort", a-t-il déclaré.

"
Je le vois puisque, tous les jours, je suis dans une fédération différente", a rappelé M. Copé, qui a tenu ce dimanche une réunion publique à Saint-Gilles (Gard) avec 2.000 militants, selon les responsables UMP locaux.
Copé a désigné les ' barons' ",  visant sans les nommer son grand rival François Fillon, favori des sondages auprès des sympathisants UMP, et ses soutiens, "parce que j'ai été très frappé de voir qu'un certain nombre de personnalités, qui ont pour elles l'ancienneté, la respectabilité, parfois des parcours ministériels importants, pensaient pouvoir prescrire leur vote aux militants", a-t-il ajouté.
"Ce qui est intéressant, c'est de voir qu'en réalité, à l'occasion de cette élection, les militants n'ont pas forcément envie de se faire dicter ce qu'ils voteront. Quand j'entends tel ou tel dire 'pourquoi est-ce qu'il y a d'autres candidats, ce n'est pas la peine', eh bien si, je crois que c'est important qu'il y ait une vraie diversité", a souligné J.-F. Copé.

lundi 16 juillet 2012

Après Emmanuelli, Jouyet investit la Caisse des Dépôts

Les nominations politiques de Hollande continuent au sommet de l'administration

A l'un des postes les plus en vue de la RépubliquePrésident Hollande a voulu Jean-Pierre Jouyet,  à la direction générale de la Caisse des dépôts et consignations (CDC).
Caisse des dépôts : la Commission de déontologie se déclare incompétente sur la nomination de J.-P. Jouyet.

Chargée de contrôler, depuis 1995, le départ des agents publics vers le secteur privé ou le secteur public concurrentiel, la Commission de déontologie de la fonction publique avait été saisie du cas de J.-P. Jouyet par le secrétariat général du gouvernement et par l'inspection des finances. Elle devait en examiner la conformité, et vérifier qu'au cours des trois dernières années, dans ses fonctions de président de l'Autorité des marchés financiers (AMF), le haut fonctionnaire n'avait pas directement contrôlé ou autorisé des opérations concernant la CDC.
Or, la Commission de déontologie vient de se déclarer incompétente pour statuer sur ce dossier. Les magistrats considèrent que l'AMF étant un organisme public indépendant et la CDC un groupe de droit public sui generis, placé sous le contrôle du Parlement, le passage de M. Jouyet de l'un à l'autre ne relève pas de ses compétences.
Proximité avec l'Elysée
Le haut fonctionnaire reste dans le public, estime la Commission. Et ce, même si la CDC est autorisée, de par la loi, à exercer des activités concurrentielles.
Cette étape franchie, Jouyet doit encore passer le cap des auditions devant les commissions des finances de l'Assemblée nationale et du Sénat, programmées mardi 10 juillet, deux assemblée où la gauche est majoritaire. La procédure de nomination du directeur général de la CDC  prévoit que celles-ci donnent leur avis sur le candidat, avant sa nomination officielle en Conseil des ministres sur décision du chef de l'Etat.
Alors que, sous la présidence de Nicolas Sarkozy, François Hollande n'a eu de cesse de dénoncer le caractère partisan de certaines nominations, Matignon et l'Elysée redoutaient la polémique sur le choix de Jouyet, ami personnel du chef de l'Etat, pour diriger la CDC. Très versatile, le journal socialiste Le Monde décide aujourd'hui que la fonction de directeur général de la CDC suppose une certaine proximité avec l'Elysée, et notamment une convergence de vues sur les grandes politiques publiques, mais aussi de savoir résister aux pressions politiques, pour protéger l'intérêt général.


"Risque de recycler la politique de Sarkozy "
Or, la droite reste étrangement silencieuse et c'est paradoxalement la gauche qui exprime son mécontentement face à un candidat à qui elle tient rigueur d'avoir trahi sa famille politique. Certains parlementaires ne décolèrent pas d'avoir vu M. Jouyet accepter de devenir ministre d'ouverture de Nicolas Sarkozy en 2007. Il avait alors été nommé aux affaires européennes, une fonction qu'il avait quittée à la fin de la présidence française de l'Union européenne.
"Pourquoi nommer un ancien ministre de Nicolas Sarkozy ?", a ainsi fait valoir à l'AFP, mardi, le député socialiste de Seine-Saint-Denis, Daniel Goldberg, proche de Martine Aubry. "Toute tentation de recycler des hommes de Sarkozy nous exposerait au risque de recycler sa politique", avaient écrit le député socialiste Henri Emmanuelli et l'actuel ministre Benoît Hamon, lors des primaires socialistes

mardi 24 février 2009

PS : Sa Cynique Majesté Royal ne demande rien à Aubry, mais accepterait…

Elle confirme l’entrée d'une douzaine de chevaux de Troie à la direction

Désirdavenir Royal a confirmé depuis la Guadeloupe mardi matin, qu'une douzaine de ségoléniens primaires pourraient entrer à la direction du PS. L’entrée devrait être officialisée de nuit, lors d'un bureau national du mardi 23.

Les douze apôtres...

"Je pense que ce sera l'ordre de grandeur et c'est très bien", a déclaré l'ex-candidate à la présidentielle ce matin sur France-Info. Les ambitieux de l’écurie Royal ne manquent pas, mais considérant leur petit nombre, leurs identités ne sont un mystère pour personne.

Les pronostiqueurs donnent Aurélie Filippetti (dents jaunes et crinière décolorée verte), Gaëtan Gorce (encolure longue et paturon souple), Jean-Louis Bianco (toque grise et casaque noire), David Assouline (robe rose et sabots compensés), Patrick Mennucci (longe courte et genouillères) et Najat Belkacem (oreilles droites et jarrets courts), et le percheron, Jean-Pierre Mignard, placés.

Outsiders :
dans l'ordre d'arrivée, deux premiers secrétaires fédéraux, Frédéric Léveillé (Orne) et Carlos Da Silva (Essonne), Philippe Doucet, maire d'Argenteuil et les députés Jean-Patrick Gille (Indre-et-Loire) et Guillaume Garot (Mayenne). Résultat des courses, ce soir.

Restent les cas de Manuel Valls et Vincent Peillon

Ses poulains ont vitupéré et proféré les plus graves accusations et se sont donc beaucoup compromis pour celle qui les a envoyés en première ligne.
Le revers que sous sa direction ils ont subi les a laissés meurtris, tandis qu’elle continue de parader. Elle a d’ailleurs encore disposé de ses deux lieutenants, en estimant qu’ils devront entrer à la direction du PS, à l'avenir, "si des propositions leur sont faites".
Mais, alors qu’elle se tenait en retrait pour se poser en victime de la Ch’tite Aubry, ses deux victimes ont si copieusement invectivé leurs vainqueurs sur commande de Sa Cynique Majesté Royal, qu’ils ont maintenant la pudeur de ne pas tenter d’entrer à la direction: à la différence de leur odieuse chef de file, ils ont donc de la pudeur pour 13 (la révélation de la présidentielle et ses douze apôtres) : ils se respectent autant qu’ils respectent aujourd’hui leurs vainqueurs.

Et moi ! Et moi !

Mais c’est l’occasion pour la prétendante vaincue sur le retour de rappeler que, pour sa part, elle est "disponible pour exercer des responsabilités" si on lui en propose.
L’électron socialiste ne participera pourtant pas à ce BN, puisqu’elle est libre et toujours en déplacement en Guadeloupe. Sans maternalisme aucun et avec ce sens du respect qui lui est propre, elle considère en effet que les Guadeloupéens ne peuvent s’en sortir seuls et assure donc que sans elle rien n’est possible. N’a-t-elle pas dit que "les négociations ont repris" depuis qu'elle est en Guadeloupe ?
"J'ai encouragé tous mes amis à entrer dans la direction du parti. Moi-même je me suis dite disponible pour exercer des responsabilités : si on me les donne, c'est bien, si on ne me les donne pas, c'est bien aussi, si on me donne des missions provisoires ce sera parfait", a déclaré la présidente de la région Poitou-Charentes dans un grand éclat de rire nerveux.
On peut lui faire confiance quand cette femme de parole affirme : "Je m'intégrerai à la direction du parti dès lors que ce sera souhaité"… Elle ne demande rien mais confirme avec insistance : "j'accepterai bien sûr toutes les missions qui me seront proposées".

La maire de Lille peut se reposer sur ses deux oreilles.

L’amère Royal répète inlassablement à qui veut l'entendre qu’elle occupe "une place particulière" au PS du fait de son statut d'ex-candidate à la présidentielle qui lui permet de "garder une liberté".
L’échec donne des droits.