POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est contre-plan. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est contre-plan. Afficher tous les articles

lundi 2 février 2009

Julien Dray, critique du contre-plan socialiste de relance

Dray dénonce la réponse "classique" du PS face à la crise

Loin d’innover, le PS ressort les vieilles recettes de grand-mère

Critiquant la réponse "classique" et archaïque de la direction du PS, Julien Dray a appelé vendredi son parti à "porter un projet alternatif de société" face à la crise.
Le député de l'Essonne a en effet publié un petit texte intitulé "Et après", sa première intervention politique publique depuis qu'il est au centre d’une enquête pour abus de confiance et corruption. Le socialiste présumé innocent, qui assure n'avoir rien à se reprocher, avait récemment manifesté sa désillusion, en ironisant sur les difficultés de mise en œuvre d’un "service minimum socialiste" de soutien à sa personne.

Les questions rhétoriques de Juju Dray

Il se demande si la gauche doit, "à l’instar de l’option choisie par la direction du Parti socialiste, proposer un classique plan de relance de la consommation, ou plutôt poser la question, centrale, de la répartition des revenus entre capital et travail?"
"Doit-elle se contenter d’accompagner le mouvement social de ses encouragements, tout en essayant de lui répondre par des mesures-rustines, ou voir plus loin, plus haut, et renouer avec l'ambition de créer et de porter un projet alternatif de société, et de système de production ?"

Juju Dray colle aux syndicats

"La nature ayant horreur du vide, si ce ne sont pas les socialistes qui s’engagent fermement sur cette voie, alors d’autres le feront", menace-t-il, jugeant qu'il "y aura nécessairement refondation du capitalisme et ce sera une refondation de droite, si seule la droite s’y intéresse".

Selon Juju Dray, pour le PS, le pire est à venir

"Les socialistes se condamneront à rester pour une longue période dans l’opposition s’ils se réfugient, par esprit de contradiction, dans une conception misérabiliste de la gauche.

Dray, l’horloger de luxe, met les pendules du PS à l’heure

Le présumé innocent dénonce l'hypocrisie de la gauche de compassion et d’aigreur, qui stigmatise celles et ceux qui ont la chance d’avoir un peu plus que leurs voisins, et qui ne parle que de minima sociaux aux plus démunis, sans leur promettre autre chose qu’une bonification occasionnelle de 100 euros - et ce de façon exceptionnelle", avertit l'ancien porte-parole du parti.

Dray a de gros besoins.
Et pourquoi pas des montres Patek pour tous. Tout de suite.
C'est la relance par la consommation et l'accroissement de la dette de la France, pour aider les fabricants suisses à lutter contre la crise internationale...

dimanche 1 février 2009

Le Monde : Dans la crise, le modèle français retrouve des couleurs

Mais où va l’opposition si Le Monde ne fait pas de l’opposition politique primaire ?

Voici l’analyse du Monde qui fâche :

Dans la crise, le modèle français,
naguère décrié, retrouve des couleurs

La crise brouille les repères.
Qui eût cru, avant, que Nicolas Sarkozy serait prêt à défendre le 'plus d'Etat' ? Qui eût imaginé ses ministres convertis aux vertus d'un modèle français qu'ils accusaient, il y a peu, d'être trop coûteux, de brider l'esprit d'entreprise, de faire obstacle à la modernisation du pays ? Et que dire de la spectaculaire conversion de la presse anglo-saxonne qui moquait, dans The Economist du 31 mars 2006, l'aveuglement du coq gaulois ? [L’occasion manquée par Le Monde, en ces temps de sectarisme, de louer le pragmatisme du Chef de l’Etat et l’Economist].

Depuis l'automne et la faillite de la banque d'affaires américaine Lehman Brothers, qui a mis à mal tant de certitudes, l'impensable s'est produit. Christine Lagarde elle-même, qui n'est pas la moins libérale des ministres du gouvernement, vante dans le dernier numéro de Newsweek le caractère 'équilibré' de l'économie française, le poids de nos dépenses de protection sociale, les bienfaits de l'assurance-chômage. Le système français, résume-t-elle, a été souvent critiqué pour sa lourdeur, mais 'en période de crise, il nous aide à résister au ralentissement'.
[Le ‘pensable’ n’a en revanche pas manqué d’arriver : le PS a mis 5 mois pour réagir et jeter sur la scène politique son contre-projet’ dogmatique et donc archaïque, de surcroît démagogique]

La ministre de l'économie a raison [ !]
La France est mieux armée que les Etats-Unis ou certains de ses partenaires européens pour affronter la récession parce que son modèle limite les dégâts sociaux. En ces temps où, selon une enquête de PricewaterhouseCoopers publiée dans La Tribune du 28 janvier, les patrons français sont les plus pessimistes de la planète, Le Monde passe en revue ses atouts qui étaient naguère considérés comme des handicaps.

  • La France est, devant la Suède, le pays de l'Union européenne qui dépense le plus pour sa protection sociale [une référence pour les socialistes] . 'Le tiers du revenu moyen des Français provient de la redistribution. Cela lisse la consommation et amortit les chocs', observe l'économiste Mathilde Lemoine (HSBC France). Cette année, de surcroît, de nombreuses prestations sociales seront indexées sur une inflation 2008 élevée. C'est le cas, notamment, des prestations familiales, dont 6,6 millions de familles ont bénéficié en 2006, et des pensions. Selon Bercy, 12 milliards d'euros supplémentaires seront versés aux retraités, du seul fait de la revalorisation des pensions du régime général, des régimes complémentaires et du minimum vieillesse.
  • Le système de retraite français présente l'avantage d'être pour l'essentiel fondé sur la répartition : les cotisations prélevées sur les actifs sont versées aux retraités. Contrairement aux Américains, aux Britanniques et à tous ceux qui comptaient sur la capitalisation et les fonds de pension pour assurer leurs vieux jours, les Français ne verront pas leurs retraites fondre avec la tempête boursière.
  • Le déficit budgétaire, fortement critiqué en période de prospérité, n'a pas que des inconvénients en période de crise. En choisissant de le laisser filer et de faire jouer "les stabilisateurs automatiques", le gouvernement amortit le choc de la crise. Les rentrées fiscales baissent - donc in fine la ponction sur les revenus des ménages et des entreprises s'atténue -, et les prestations sociales sont davantage sollicitées. Or, observe Mme Lemoine, "dans une étude de 2007, l'INSEE a montré que les stabilisateurs automatiques permettaient de réduire de 10 % la baisse du PIB la première année et de 25 % la deuxième, de stabiliser le revenu disponible brut des ménages à hauteur de 42 %. On évite ainsi la destruction de 17 000 emplois la première année et de 67 000 la deuxième".

    Aux amortisseurs de crise classiques s'ajoutent quelques points forts.
  • Avec plus de deux enfants par femme, la France est restée en 2008 championne d'Europe de la natalité.
    Sa population, y compris sa population active, continue de croître, contrairement à ce qui se passe en Allemagne. Cette vitalité, souligne Mme Lemoine, "nourrit une dynamique de consommation différente et soutient la croissance de court terme".
  • Grand pays agricole, la France n'a pas renoncé à être une nation industrielle.
    De ce point de vue, elle est en meilleure posture que le Royaume-Uni. La variété de son tissu économique, le relatif "équilibre" entre le poids du public et du privé ne peuvent que l'aider à traverser une année 2009 redoutable.
  • Malgré une dette publique élevée, l'Etat peut encore emprunter dans des conditions jugées "très favorables" par Bercy.
    Un peu moins que celles offertes à l'Allemagne mais bien meilleures que celles proposées à l'Italie, à l'Espagne ou au Portugal. Les ménages et les entreprises sont moins endettés, ce qui limite les risques notamment en matière immobilière.
  • Malgré les difficultés qu'il traverse, le système bancaire est plus solide.
    "La crise sonne la revanche des banques universelles, celles qui ont un portefeuille d'activités aux cycles différents : la banque de détail d'un côté, la banque de financement et d'investissement de l'autre, note l'économiste Olivier Pastré. La structure de bilan des banques françaises est assez équilibrée, et le niveau de concentration du secteur satisfaisant, avec sept grands réseaux."
    Tenue pour excessive en pleine bulle immobilière, la prudence d'un Michel Pébereau, président du conseil d'administration de BNP Paribas, retrouve, comme le modèle social français, des vertus pendant la crise.

    Claire Guélaud
    Article paru dans l'édition du 31.01.09.

    Les abonnements des universités démocratiques au journal Le Monde vont être sucrés !...
  • lundi 26 janvier 2009

    PS : l’international pour occuper Royal… L’Europe, trop peu pour elle !

    Gare au boycottage de la gelée Royal, façon Roquefort
    Sortie de son frigidaire, tout le monde peut constater qu’elle est gelée.


    Elle a morflé et en perd un peu plus la tête...

    <br>Lorsque Le Parisien interrogea la gelée Royal, le 24/01/09 à son retour d’investiture (celle de Barrack Hussein Obama, son disciple noir et blanc !), au détour de l’une des réponses, elle plaça sa demande d’emploi à sa nouvelle patronne potentielle du PS.
    D’abord, la vacherie, pour s’assurer que, la requête rejetée, Sa Cynique Majesté Royal pourra se poser en victime…

    "Le contre-plan, présenté par Martine Aubry, est-il à la hauteur ?

    Il a le mérite d’exister, mais il faut aller plus loin avec un volet sur la croissance écologique et sur la réforme fiscale. Il faut une modification structurelle de la façon de produire, de consommer. J’ai envoyé, il y a quinze jours, des propositions à la direction du PS, avec des actions concrètes sur la croissance verte, et je n’ai pas retrouvé cela dans le plan. J’espère qu’il y aura une deuxième étape…

    L’eurodéputé Vincent Peillon affirme que vos proches ont été consultés pour ce plan, François Rebsamen dit le contraire. Qui faut-il croire ?

    Il y a une façon très simple de faciliter la consultation de tous, c’est que Martine Aubry fasse ce que je lui ai demandé à la fin du congrès et qu’elle a refusé : intégrer les 50 % du parti que je représente, avec de nombreux responsables politiques de talent, dans la direction. Les Français et les militants attendent que nous soyons unis et que nous jouions collectif.
    Je suis toujours prête à prendre une responsabilité dans le parti. Je peux m’occuper de l’international par exemple Comme ça, on ne me reprochera plus de me déplacer de ma propre initiative…

    Le Parisien : « Nicolas Sarkozy a estimé, qu’en temps de crise, le faste de cette investiture (celle de BHO) était peut-être un peu déplacé…
    La dignité, la sobriété et l’élégance de l’investiture de Barack Obama n’ont aucun point commun avec la soirée au Fouquet’s." "

    Or, elle « se déplace de sa propre initiative », mais aux frais des riches qui font vivre Pierre Bergé, qui fait vivre Juju Dray («On a dit de moi que je l’avais lâché. Ce n’est pas le cas. ») , qui fait vivre la gelée Royal, qui ne nourrit personne.

    Réaction unanime :

    samedi 10 janvier 2009

    Plan de relance: le PS fourbit ses armes

    Il parait même que le PS consulte les syndicats!

    espèrent-ils>Les socialistes n’ont pas réussi la synthèse entre eux et le sacre Royal à Reims n’a pas eu lieu. Mais ils s’efforcent maintenant de parvenir à l’élaboration de leur plan de relance. Le pillage a commencé auprès des camarades avant leur copié-collé prévu, en grandes …pompes, au jour de la prise de fonction du premier président américain métis.

    Des organisations syndicales collaborent

    Des représentants de la GGT, CFDT, FO et du MEDEF se sont rendus mercredi à la convocation de plusieurs secrétaires nationaux du PS, pour participer à l'élaboration du plan de relance que le PS va présenter le 20 janvier. Ces auditions visaient à siphonner les idées des partenaires sociaux en réaction "au plan de relance présenté par le gouvernement" et à recueillir "leur point de vue sur les mesures de court et moyen terme rendues nécessaires par la crise économique et sociale majeure que traverse notre pays", a précisé le PS.Des représentants de la CGT, de Force ouvrière, de la CFDT, de l'UNSA, et également du MEDEF et de l'UPA se sont succédés Rue de Solférino pour présenter leurs vœux à la Première secrétaire.
    La FSU ne s’est pourtant pas déplacée, soit qu’elle n’était pas conviée et que l’Education Nationale n’est pas la priorité que prétend Lang, soit que la fédération d’enseignants boude le Ch’tite Aubry.

  • Les 7 aspirateurs socialistes d’idées de gauche sont:
    color="#cc66cc">Michel Sapin, pour l'Economie, Alain Vidalies pour l’emploi, Guillaume Bachelay pour l’industrie, Didier Migaud pour les Finances, Pascale Gérard pour la Formation professionnelle, Harlem Désir pour laCoordination, Claude Bartolone pour les relations extérieures. Une femme sur 7, à l'aspirateur...
  • Certains partis socialistes européens seront sélectionnés
    Dans les prochains jours, l’élite des partis sociaux-démocrates européens - la SPD allemande, le PSOE espagnol et le parti travailliste britannique- recevront leur Bristol "pour évoquer le contenu du plan de relance mis en oeuvre dans leurs pays respectifs", admet le PS.
  • "Quatre secrétaires nationaux émergeront du précédent lot: - Sapin pour le volet macro-économique, Vidalies pour le social, Bachelay pour la politique industrielle et Migaud pour la fiscalité : ils sont plus particulièrement responsables du plan de relance" de Martine Aubry.

    La ligne directrice du plan de relance socialiste
    < style="color:#cc33cc;">
  • La riposte est déjà prévue le dimanche 1er février, sans que les mots d’ordre soient encore définis. Ce sera une réunion, "un moment de mobilisation" avec l'ensemble de tous les secrétaires de section sur ce "plan global de relance et de réponse", avait indiqué le PS. Une auberge espagnole où on ne trouvera que ce qu’on apportera.
  • Sur le fond, la tâche du G4 socialiste consistera à prendre le contre-pied du plan de relance proposé par le gouvernement, les critiques du PS se concentrant d’ores et déjà sur l'absence de mesures en faveur du pouvoir d'achat.

    Invitée d’Aphatie sur RTL, Martine Aubry a déclaré :
    «
    Ce sera les propositions de tout le Parti socialiste [exit les syndicats !...]. Nous complèterons les propositions que je viens de dire : consommation, investissements massifs et forts. Et troisièmement : des mesures structurelles, c'est là-dessus que nous travaillons. D'ailleurs aujourd'hui même, les syndicats sont reçus et accompagnement des salariés licenciés et mesures à prendre pour éviter les licenciements boursiers. Il y a aujourd'hui à rendre plus coûteux les licenciements pour que les entreprises, effectivement, renoncent à ces licenciements boursiers qui ont lieu et que nous connaissons tous sur les territoires dans lesquels nous vivons.
    »

    La transparence 'floue'

    M
    algré
    l’urgence, le contre-plan PS annoncé ne sera présenté qu’après coup, dix jours après le début de l’examen du projet mercredi à l'Assemblée Nationale, alors que les socialistes commençaient seulement à recevoir les premiers syndicats.
    Ainsi, avant même la consultation de ses partenaires et sans que les syndicats aient le sentiment d’être méprisés, le PS ne reste pas les bras ballants et a déjà des reproches.
  • D’ailleurs, depuis mercredi, après trois jours, rien n’a filtré des apports ou des propositions des syndicats, ni sur le site du PS, ni sur ceux des syndicats qui ne semblent pas enclins à faire la promo du PS.
  • Au total, sachant en outre que les conversations n’ont pas lieu non plus avec les ségoléniens, c’est à se demander si la nouvelle direction, à son tour, ne pratiquerait pas le ‘débat participatif’: cause toujours et écoute plutôt, le 20, ce que j’ai finalement décidé.