Ce grand Européen français condamne du même coup les Britanniques, les Hollandais, les Italiens ou les Espagnols...
"Le colonialisme a été une erreur profonde, une faute de la République," selon Macron, Tartufe de la repentance, après 80 ans
Macron est-il partisan d'un métissage éthnique ? |
Ces mots irresponsables de circonstance ont été prononcés à l'occasion d'une visite en Côte d’Ivoire, où le président démagogue a aussi appelé à "bâtir [ouvrir ou tourner ?] une nouvelle page", bien qu'il peine, en France, à bâtir le "monde nouveau" que promettait le candidat.
La sortie du président français a jailli lors d’une conférence de presse à Abidjan en compagnie du président ivoirien Alassane Ouattara. "Trop souvent aujourd’hui la France est perçue" comme ayant "un regard d’hégémonie et des oripeaux d’un colonialisme qui a été une erreur profonde, une faute de la République", a-t-il déclaré en des termes alambiqués ("regard d'hégémonie" ou plus simplement "hégémonique" et les "oripeaux" étant des vêtements voyants mais usagés et ridicules est péjoratif, voire méprisant). On notera à cette occasion que le regard que porte Macron sur l'Histoire de son pays est exclusivement dépréciatif. Il ne la convoque que pour l'instrumentaliser, semblant la réduire au colonialisme et, avant lui, à ses "heures les plus sombres", la "peste brune" qualifiant, pour lui, la "lèpre populiste" qui atteindrait les Gilets Jaunes et tous ceux et celles qui lui résistent.
Bâtir "un partenariat d’amitié"
Macron croit-il pour autant gagner les coeurs des Corses, des Antillais ou des Réunionnais ? |
La "France nouvelle" de Macron, un affront au passé de la France
La visite du président français a pourtant été l’occasion d’une rupture.
"En même temps" qu'il rêve de liens renforcés d'amitié avec la Côte d'Ivoire, Macron annonce la fin du franc CFA.
Le président a conclu en quémandant.
Il espère en effet que "cette Afrique jeune accepte de bâtir avec une France nouvelle un partenariat d’amitié (…) beaucoup plus fécond".
Ces propos rappellent ceux qu'il a déjà tenus en février 2017.
Macron récidive. Alors candidat à la présidentielle, Il avait déclaré - sur une chaîne étrangère (algérienne) - que "la colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime contre l’humanité". "Il est inadmissible de faire la glorification de la colonisation", avait-il sermonné, précisant qu’il "l’a toujours condamné".
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