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lundi 26 juillet 2010

Tortionnaire maoïste, Douch est condamné à 30 ans de prison

Les khmers rouges ont exterminé un quart de la population cambodgienne

Douch échappe à la perpétuité

L'ancien chef de la prison de Tuol Sleng, où ont été torturées et exécutées 15.000 personnes sous le régime maoïste des Khmers rouges, a été reconnu coupable de crimes contre l'humanité.
La dictature des révolutionnaires khmers a fait périr près de 2 millions de cambodgiens: plus d'un sur cinq. Leurs survivants peuvent-ils accepter la clémence des juges ?

Le tribunal spécial parrainé par les Nations unies a condamné lundi l'ancien chef de la prison de Tuol Sleng, où ont été torturées et exécutées 15.000 personnes au Cambodge entre 1975 et 1979, à 30 ans de prison pour crimes contre l'humanité.
Vêtu d'une chemise bleue, l'accusé a écouté d'un air pensif l'énoncé du verdict. Puis, soulagé, l'ancien bourreau khmer rouge a éclaté en sanglots quand il a appris qu'il n'aurait que 19 ans à passer en prison.

Le juge Nil Nonn a éprouvé le besoin de justifier ce jugement
: «Le rôle de l'accusé en tant que chef incontesté de la prison S-21 a été reconnu par ce dernier, avéré par les témoignages de témoins et des parties civiles». «Chaque personne détenue dans S-21 était condamnée à être exécutée conformément à la ligne du parti communiste du Kampuchéa [Cambodge] consistant à écraser tous les ennemis».
Le tribunal a pris en compte ses 11 dernières années en détention. Son box avait été équipé de vitres pare-balles pour éviter tout acte de vengeance de victimes. Plusieurs centaines de personnes s'étaient rassemblées devant le palais de justice pour suivre le jugement, qui été retransmis en direct par les télévisions et les radios du pays. Le verdict a indigné nombre de familles de victimes, qui espéraient que l'ancien bourreau, accusé de crimes de guerre et crimes contre l'humanité, serait condamné à la perpétuité.

Odieux jugement comptable

Le tribunal s'est livré à une comptabilité indécente qui consacre la double peine des victimes.

Dans les plateaux de la balance, le poids des années de prison du tortionnaire vivant a pesé plus lourd que celui des victimes mortes et enterrées.

Tactique irrespectueuse des morts
Ce tribunal avait d'abord déclaré que Douch serait condamné à 35 ans de prison pour tester la réactivité de l'opinion mondiale. Les communistes et révolutionnaires ont manipulé l'opinion et la peine initiale a été réduite à 30 ans. Par quel tour de passe-passe ?
L'ancien professeur de mathématiques de 67 ans a passé plusieurs années en détention illégale aux mains d'un tribunal militaire entre 1999 et 2007, lorsque le tribunal à participation internationale n'avait pas encore été mis en place. La peine de 30 ans de réclusion est inférieure aux réquisitions du procureur, qui avait réclamé en novembre 2009 quarante ans de prison à l'encontre de Douch, de son vrai nom Kaing Guek Eav.
Lien PaSiDupes

Un monstre zélé protégé du pouvoir communiste

Un khmer rouge modèle
«Méticuleux, consciencieux, attentif à être bien considéré par ses supérieurs» selon les psychiatres, Douch a tenu une administration rigoureuse des activités à Tuol Sleng, fournissant de précieuses données aux juges et aux historiens. Des témoignages inutiles
S'il n'a rien renié de son rôle de patron de l'établissement, il n'a avoué aucune exécution personnelle. Pourtant des témoignages le décrivent abattant personnellement les derniers prisonniers de S-21, en janvier 1979, lorsque l'armée vietnamienne est entrée dans Phnom-Penh.

Sans remords
Après la chute du régime, il a continué d'appartenir au mouvement et travaillé pour des organisations humanitaires, avant d'être retrouvé en 1999 par un photographe. L'image de l'humanitaire s'en trouve grandie...
Devant les juges, Douch, qui s'est converti dans les années 90 au christianisme, a exprimé des remords
Lien PaSiDupes

Mais il a fait machine arrière au dernier jour du procès. Arguant qu'il n'était qu'un simple serviteur du régime de Pol Pot, justifiant son zèle par la peur d'être abattu. Il estimait donc échapper de facto aux compétences du tribunal et sollicitait ni plus ni moins que sa libération.

Bourreau protégé du pouvoir
Certains, dont son avocat français Me Roux, limogé début juillet sans ménagement, ont vu dans ce revirement des pressions du pouvoir pour fragiliser le tribunal. De nombreux anciens khmers rouges sont aujourd'hui membres de l'administration cambodgienne. Le premier ministre Hun Sen, lui-même ancien simple soldat khmer rouge, s'est livré à une mise en garde contre un risque de nouvelle guerre civile si d'autres responsables étaient poursuivis par le tribunal mixte. Malgré son opposition, de nouvelles enquêtes ont été ouvertes sur cinq suspects.

=> Le premier ministre (depuis 1984) ,Hun Sen (PPC) est un ancien milicien khmer rouge passé ensuite dans le camp vietnamien.
=> Autres membres du PPC (Parti du peuple cambodgien ):
Chea Sim, président du PPC, ancien ministre de l'Intérieur de la République Populaire du Kampuchéa, mis en place par l'armée d'occupation vietnamienne;
Sar Kheng, ministre de l'Intérieur;
Sok An, ministre du Conseil des ministres;
Tea Banh, général, ministre de la Défense, un communiste d'origine thaïe;
Hor Namhong, ministre des Affaires étrangères.


Une communauté internationale

Le tribunal mixte est né en 2003 après d'interminables tractations entre le Cambodge et la communauté internationale et n'a commencé ses activités que trois ans plus tard.

Le «cas Douch», première affaire traitée, fera 'jurisprudence'.
La peine de mort a été exclue, ainsi que les compensations financières aux survivants.

Quatre autres anciens dirigeants khmers rouges doivent comparaître en 2011: 1- l'ancien président Khieu Samphan,
2- le «Frère numéro deux» Nuon Chea,
3- l'ancien ministre des Affaires étrangères Ieng Sary,
4- et l'épouse de ce dernier, Ieng Thirith,
Pol Pot, «Frère numéro un», est mort en 1998 sans avoir eu à répondre de ses actes.

Une société internationale d'une faiblesse accablante

La sanction des exactions communistes est bien légère et la FSU va pouvoir banaliser le génocide.

Qui sait si, plutôt que de faire l'impasse, les livres d'Histoire ne vont pas vanter les mérites de la politique des Khmers rouges de ...purification de la race !
Lire PaSiDupes

Al Qaïda, assassin de Michel Germaneau: déclaration du Président Sarkozy

Mort naturelle ou assassinat ?
Nicolas Sarkozy a confirmé la mort de l'otage français Michel Germaneau au Sahel, revendiquée dimanche par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Le Président a dénoncé un "acte barbare, odieux", au cours d'une intervention à l'Elysée.


VOIR et ENTENDRE
l'annonce de l'assassinat de Michel Germaneau par le Président Sarkozy

Sarkozy confirme l’exécution de Germaneau
envoyé par BFMTV

Article du journal Le Parisien:

Dans une courte déclaration à la presse, ce lundi à 10h30, le président de la République a confirmé le décès de Michel Germaneau, l'otage français retenu au Niger puis au Mali. Dénonçant un «acte barbare, odieux», Nicolas Sarkozy a parlé «d'un assassinat», confirmant que les ravisseurs n'avaient pas attendu la fin de l'ultimatum.
«Le crime commis contre Michel Germaneau ne restera pas impuni», a-t-il conclu.

Nicolas Sarkozy quittait le «conseil restreint de défense et de sécurité» réuni en urgence à l'Elysée pour faire le point sur l'affaire. Etaient présents François Fillon, Bernard Kouchner (Affaires étrangères), Brice Hortefeux (Intérieur), ainsi que le directeur général de la sécurité extérieure (DGSE) Erard Corbin de Mangoux et le directeur central du renseignement intérieur (DCRI) Bernard Squarcini. Le ministre de la Défense Hervé Morin était représenté par son directeur de cabinet.

Quelques minutes avant ce conseil, tandis que l'Elysée ne donnait aucune information sur le sort de l'otage, un élu de la région du Kidal confirmait à l'agence de presse française la mort de Germaneau, «décapité sous les yeux du chef de l'unité de l'Aqmi qui le détenait. «Il était bien vivant lors du raid, mais caché dans une zone montagneuse dans la région de Kidal, vers la frontière avec l'Algérie. L'endroit est une forteresse imprenable, où les islamistes ont posé des mines et construit des abris pour se protéger de toute attaque aérienne», a ajouté l'élu.

Germaneau aurait été décapité [si ce n'est égorgé...]

Hier, dimanche, le chef d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) avait annoncé l'exécution de l'otage français, âgé de 78 ans, dans un enregistrement sonore diffusé dimanche soir par la chaîne Al-Jazira. Une réponse, expliquait-il, à la mort de six de ses membres lors d'un raid mauritanien mené jeudi avec le «soutien technique» de la France.
«Nous annonçons avoir exécuté l'otage français dénommé Michel Germaneau samedi 24 juillet pour venger nos six frères tués dans la lâche opération de la France», aux côtés des forces mauritaniennes, a déclaré le chef de l'Aqmi, Abou Moussab Abdelwadoud, dans cet enregistrement.

«Aucune preuve de vie de l'otage» depuis mai

Samedi, une source au ministère français de la Défense avait reconnu n'avoir «aucune preuve de vie» de l'otage, capturé en avril dans le nord du Niger, et avait confirmé que le raid mauritanien mené jeudi contre une unité d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) visait bien à libérer Michel Germaneau.

Dimanche, au Mali, des sources au sein de services de sécurité et de renseignement avaient assuré que l'inquiétude était à son comble sur le sort du Français, impliqué dans l'action humanitaire. «Les nouvelles de Germaneau ne sont pas bonnes», disait l'une d'elles. «On est très inquiet au moment où de folles rumeurs et des informations lugubres circulent sur son sort».

Originaire de Marcoussis (Essonne), cet ingénieur à la retraite, passionné d’Afrique, multipliait les voyages depuis 2006 au nord du Niger pour construire une école dans le village de In-Abangharet, en collaboration avec deux petites associations baptisées Enmilal et Tanemert. Jeudi, des militaires maliens et français ont tenté de le libérer mais, vient d'assurer Nicolas Sarkozy, il ne se trouvait pas sur le lieu du raid. La France avait le «devoir» de mener le raid au Mali pour tenter de sauver Germaneau, a affirmé le chef de l'Etat.

L'opposition sape le moral des ménages

La crise est-elle seule responsable de la morosité ?

Les Français ne paient pas seulement les frais de la crise internationale

Les ménages français sont aussi pessimistes sur la situation économique en juillet qu'en juin, l'indicateur qui mesure leur moral s'est stabilisé 'à un bas niveau' (- 39 points), a annoncé jeudi 22 juillet l'INSEE. Mais l'indicateur qui mesure l'opinion des ménages sur la situation économique a baissé depuis le début de l'année, chutant de 9 points depuis janvier, selon l'Institut national de la statistique.
En juillet, l'opinion des ménages sur leur situation financière personnelle se dégrade (- 2 points, à - 28) mais leur opinion sur leur situation financière personnelle future est stable, tout comme sur l'opportunité de faire des achats importants.
Comparé à juin, les ménages estiment plus difficile d'épargner en juillet alors qu'ils jugent le moment plus opportun pour le faire (+ 8 points). Selon eux, leur capacité à épargner dans les mois à venir se dégraderait (- 3 points). De même, les craintes des ménages vis-à-vis du chômage persistent selon l'INSEE.

Querelle aile gauche-aile droite du PS au détriment du pays

Lorsque, début mai 2010, François Fillon annonça la décision de geler les dépenses de l'État pendant trois ans, les socialistes intensifièrent leur dénonciation du «plan de rigueur» du gouvernement sur l'air du «on l'avait bien dit». «C'est un vrai coup de bambou qui tombe sur les Français (…), un plan de rigueur, un plan d'austérité, d'une sévérité sans précédent», déplora Benoît Hamon, le porte-parole officiel du PS, inconscient peut-être, mais plus sûrement ravi du coup qu'il pouvait porter au gouvernement, au détriment des Français.
Le premier ministre se préoccupe du moral des troupes et refuse de parler de rigueur, mais les socialistes -constructifs- trouvent leur plaisir dans la démoralisation des électeurs.

Le tir de mortier PS fera des victimes bien au-delà du gouvernement

=>
L'ancien ministre de l'Économie n'a pas tardé à se positionner face à Benoît Hamon.

Michel Sapin assura en effet qu'«il faut arrêter de jouer sur les mots car, en réalité, c'est une rigueur gigantesque qui est programmée».
=> Pour Jérôme Cahuzac, le président PS de la commission des finances à l'Assemblée nationale, le premier ministre s'abrite derrière la crise grecque pour annoncer un plan de gel des dépenses publiques bâti depuis plusieurs mois. «Ce n'est que la confirmation, dans une mise en scène dramatisée, du programme de stabilité transmis par la France aux autorités communautaires en janvier, soit avant le début de la crise grecque», a dénoncé Jérôme Cahuzac dans Le Monde.

Et que propose invariablement le PS ?
Annuler le bouclier fiscal !

Claude Bartolone n'en démord pas sur France 2. «Je pense que le gouvernement devrait revenir sur les baisses fiscales qu'il a accordées pour essayer de faire face aux déficits plutôt que de donner l'impression qu'il veut redonner un nouveau tour de vis social».

Or, Bartolone est ce brillant gestionnaire qui a fait ses preuves à la présidence du CG socialiste de Seine-Saint-Denis en plombant lourdement le budget de son département avec des emprunts toxiques. Un joueur de poker de cette envergure est-il donc habilité à distribuer des conseils de bonne gouvernance ? Ce qu'il est parvenu à faire dans le 9 Cube doit être évité à la France.
Lire PaSiDupes

La démagogie socialiste autorise toutes les incohérences
Dans la majorité, on se gausse de l'attitude des socialistes qui votent le lundi le plan d'aide à la Grèce, mais qui dénoncent le vendredi les mesures gouvernementales pour éviter qu'une telle crise ne se produise en France. Au PS, on voit le piège et on tente de sauver la face en rappelant que si les parlementaires ont voté le plan d'aide, ils en ont dans le même temps dénoncé les contraintes, à savoir, la cure d'austérité imposée aux Grecs. Au PS, on sait tout faire: tout et son contraire.
Lire aussi PaSiDupes sur le problème que pose au PS l'Espagne socialiste dans la tourmente

Le PS boit et la France trinque


Ces prises de parole multiples mettent au jour la bataille entre l'aile gauche et l'aile droite du parti qui se joue Rue de Solferino. L'opinion ne réalise pas que le harcèlement du gouvernement préjudiciable à l'ensemble de la collectivité est en fait la résultante des luttes internes au PS pour la prise du pouvoir.

=> Quand les partisans de Dominique Strauss-Kahn évitent de hausser le ton contre un plan d'aide à la Grèce auquel le directeur général du FMI a largement contribué, les tenants d'un virage à gauche du PS ont du mal à retenir leurs coups.

Les Français cotisent pour la schizophrénie socialiste

Les sujets propres à renvoyer l'image d'un PS écartelé entre ses deux tendances ne manquent pas et entre ces deux camps, la tension est vive.
=> La participation en mai d'un représentant du PS au meeting unitaire de la gauche contre la réforme des retraites a provoqué un
coup de colère du maire socialiste de Quimper, Bernard Poignant. Il a dénoncé «une forme de schizophrénie de la direction du PS» : « J'entends à la fois une partie de la direction appeler Dominique Strauss-Kahn à sortir du FMI pour entrer dans la compétition présidentielle et, de l'autre côté, j'entends qu'une autre moitié de la direction participe à un meeting autour d'Olivier Besancenot Jusqu'à présent, Martine Aubry a réussi à naviguer entre deux eaux, mais les acteurs des primaires risquent fort de lui appuyer sur la tête.

Pince-mi et pince-moi sont dans un bateau
Quant aux Français dans la tempête, tandis que le PS sabote les canots de sauvetage, ils devront s'en remettre au maître nageur et aux bouées du gouvernement.

dimanche 25 juillet 2010

L'action des maires bientôt passée au scanner

Brice Hortefeux prévoit-il un protocole de soins ?



Monsieur le Maire
est
devant les caméras...

C'est le jour de sa
"colère saine"
mensuelle



Les maires négligent-ils les moyens à disposition ?


Le ministre de l'Intérieur demande un état des lieux des initiatives des communes en matière de délinquance.
«Je veux me rendre compte dans quelle mesure les dispositifs de sécurité et de prévention mis à la disposition des maires des villes de plus de 30 000 habitants sont utilisés ou pas. Il faut faire la différence entre les élus qui parlent et ceux qui agissent. Chacun a le droit de savoir qui fait et qui ne fait pas» aux graves exactions qui ont secoué Grenoble et Saint-Aignan.
Lien PaSiDupes

Coup de semonce
Le ministre de l'Intérieur vient en effet d'adresser une circulaire à tous les préfets, afin de «scanner» sur l'ensemble du territoire les «dispositifs de prévention de la délinquance mis en œuvre par les maires dans le cadre de leurs prérogatives ».

Les jérémiades des maires sont-elles justifiées

Ce document daté de jeudi dernier est sans ambiguïté.
En préambule, il rappelle que la loi du 5 mars 2007 a donné aux maires «des moyens d'action identifiés, confortés par un financement spécifique du fonds interministériel de prévention de la délinquance et complétés par le dispositif de déploiement de la vidéoprotection». La Place Beauvau est catégorique : «La baisse durable de la délinquance sera d'autant mieux assurée qu'au côté de l'État, les communes assumeront l'ensemble de leurs responsabilités, en particulier pour prévenir la délinquance des mineurs, lutter contre l'absentéisme scolaire et responsabiliser les parents.»
Lien PaSiDupes

Nicolas Sarkozy avait souligné ces préoccupations avec force lors de son intervention télévisée du 12 juillet dernier.
Le président de la République n'avait pas caché son exaspération en évoquant le cas «des mineurs de 12 ou 13 ans qui se trouvent à une heure du matin dans la rue, à casser des bus ou jeter des cocktails Molotov». Ou celui de ces «deux collégiens ayant cumulé à deux 600 jours d'absence, sans que leurs parents l'aient signalé».

Tout au long d'un été qui s'annonce studieux, les préfets devront donc recenser, département par département, les «initiatives» et surtout les «points de blocage qui apparaissent encore dans certaines communes». Pour ce faire, un «tableau d'analyses» a été établi afin d'identifier les édiles qui renâclent à utiliser la «panoplie d'outils» leur permettant de s'impliquer auprès des familles, «sans modifier la répartition des compétences régaliennes».

Les prérogatives des maires en matière de sécurité

L'opinion doit savoir si les plaintes des maires sont justifées.
Pour donner au public des éléments salutaires d'une appréciation équitable, la circulaire Hortefeux rappelle à toutes fins utiles que
1- le maire peut procéder à un «rappel à l'ordre pour les incivilités ou pour les faits mineurs» susceptibles de «porter atteinte au bon ordre, à la sûreté, à la sécurité et la salubrité publique».
2- Par ailleurs, il est aussi en mesure de proposer un dispositif adapté d'«accompagnement parental», via une demande au directeur de la caisse d'allocations familiales.

La circulaire souligne que chaque maire est informé
1- des absentéismes scolaires par l'inspecteur d'académie,
2- des infractions sur sa commune par le procureur de la République
3- et des familles en difficulté par les travailleurs sociaux.

Les préfets rendront leurs copies d'ici «le 15 septembre 2010 au plus tard». Nul doute que les élus épinglés se diront stigmatisés. Pas besoin d'être gitan...

Mauvaise foi
En cas de défaillance avérée, les maires ne pourront plus se cacher derrière leur petit doigt.
Trop facile en effet de rester impavide, mais de prendre l'opinion à témoin et de se donner le beau rôle, en accusant le gouvernement et les préfets.

Sept enfants sur dix ne parlent pas français à l'école

Dame Angot et le Royal Berling n'en croient pas un mot

Dans l'émission 'On n'est pas couché' du 16 septembre 2006, présentée par Laurent Ruquier sur France 2 (partie 2), Arno Klarsfeld, Eric Zemmour et Charles Berling débattaient sur les sans-papiers de Cachan (PaSiDupes le 23/09/2006), en présence de Michel Polac, Christine Angot et Elisabeth Guigou.
VOIR et ENTENDRE le théatral Charles Berling, bourré de bons sentiments, devenir hystérique

Zemmour face à Charles Berling par prince_de_conde

Claude Dilain (PS) parle-t-il trop ?

Claude Dilain (1948) n'est pas politiquement correct.
Invité des "Grandes Gueules" sur RMC, le maire de Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) a tiré la sonnette d'alarme sur le manque de mixité sociale et la "territorialisation" de l'exclusion dans sa commune, notamment dans les écoles primaires.
Président des maires "Ville et Banlieue" de France, il a surtout révélé que "7 enfants sur 10 qui arrivent dans une classe ne savent pas parler français", précisant dans le même temps que les parents étaient dans le même cas. "Comment on fait pour sortir de cette situation ? Les francophones n'ont qu'une envie : s'en aller !", s'est-il désolé en direct au micro d'Alain Marshall. Ce qui rappelle immanquablement les regrets de Manuel Valls (PS) de ne pas avoir à Evry davantage de "blancs, de whites et de blancos"...
Lire PaSiDupes sur le jugement de Bruno Roger-Petit sur la question

VOIR et ENTENDRE Claude Dilain (PS) abonder dans le sens de l''affreux' Zemmour (juillet 2010):

"A Clichy, 7 enfants sur 10 ne parlent pas français"C.Dilain
par lesgrandesgueules

En s'en prenant à Zemmour, Angot s'en prend à Dilain

Le maire socialiste tient très exactement le même discours qu’Eric Zemmour, qui lui avait valu, lorsqu’il l’avait tenu le 16 septembre 2006 dans 'On n’est pas couché', la fureur télégénique de Christine Angot.
Re-VOIR et ENTENDRE la primaire Dame Angot démasquer le ..."racisme":

Christine Angot craque apres zemmour par zorgluk

Ce que Christine Angot peut penser ne nous intéresserait pas si elle n'était pas représentative de ces arrogants intellectuels rive gauche supposés éclairer la masse des travailleurs, mais qui se révèlent en fait incapable de réflexion personnelle et d'adaptation à leur temps. Non seulement Ch. Angot véhicule le mode de pensée du microcosme qui est le sien, mais elle puise la force véhémente de ses certitudes dans un affligeant conformisme à une pensée dominante dont elle n'entrevoit pas l'archaïsme et ne conteste pas les fondements.

Ce soir-là, en intellectuelle sclérosée, Madame Angot était insupportable, voire odieuse et pathétique. Sur le terrain du conservatisme qui est supposé être le domaine d'Eric Zemmour, peu importe qu'elle l'a dépassé de la tête et des épaules, et surtout des épaules d'ailleurs, car son aveuglement idéologique est dangereux, en ce qu'il pèse sur les mentalités et entrave l'évolution du pays. Claude Dilain est venu révéler la ringardise de la gauche et
démontrer combien le trublion qu'elle honnit est clairvoyant.

Pas d'avenir avec 350 Ferrari dans le neuf cube

Hortefeux : «Il n'y a pas d'avenir pour les délinquants»

Le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux a accordé un entretien au Figaro
Il y revient sur les récents épisodes de violences urbaines et met les maires face à leur responsabilité.

LE FIGARO.- La mise à sac de Saint-Aignan démontre que la violence s'empare aussi des campagnes. Cela vous inquiète-t-il?

Brice HORTEFEUX. - Il n'y a pas d'un côté les banlieues, qui seraient au cœur de notre action, et de l'autre le monde rural, dont on ne devrait pas s'occuper. La sécurité, c'est pour tous. Je me suis donc rendu à Saint-Aignan pour rappeler qu'il n'y a pas de territoire négligé, ni de population oubliée, ni de forme de délinquance tolérée. La mort d'un jeune de 22 ans constitue un drame familial, mais face à des exactions inadmissibles, j'ai décidé une présence massive et dissuasive des forces de l'ordre, comme je l'ai fait 48 heures plus tôt en me déplaçant à Grenoble. Ces mesures sont comprises par les populations qui aspirent à vivre tranquillement et dissuadent les délinquants, permettant le retour au calme.

À Grenoble comme à Saint-Aignan, les forces de l'ordre sont critiquées, accusées de «bavure».
Je suis scandalisé des déclarations de certains à l'égard de la police. Ils oublient une réalité. Dans les deux cas, les personnes décédées étaient des délinquants connus. Le premier, à Grenoble, avait été condamné trois fois, venait de braquer un casino, portait un gilet pare-balles et disposait d'un pistolet-mitrailleur. Le second, dans le Loir-et-Cher, affichait le triste palmarès d'une vingtaine de procédures à son encontre. Policiers et gendarmes n'ont fait que riposter à des agressions qui auraient pu être mortelles. Je les soutiens sans réserve. Attention à ne pas inverser les rôles et les responsabilités !

Des socialistes, comme Manuel Valls, veulent un «Grenelle de la sécurité urbaine».
Je suis stupéfait de l'attitude des socialistes, qui semblent réduits à souhaiter l'échec de la politique de sécurité. Pourtant, la lutte contre la délinquance conduite sous l'autorité du président de la République obtient des résultats nets. Légèrement à la hausse il y a un an, la délinquance est aujourd'hui clairement orientée à la baisse. La chasse aux trafiquants de drogue a permis des prises spectaculaires et certains secteurs sensibles ont été sécurisés, comme à Saint-Denis ou à Tremblay. Les services fiscaux traquent désormais ceux qui ont un train de vie sans aucune mesure avec leurs revenus légaux, la menace des bandes est maintenant anticipée. Nous avons même cassé la spirale de la hausse des atteintes aux personnes, fléau auquel n'échappe aucune société postindustrielle. Toutes ces actions ne sont pas dues à une opération du Saint-Esprit, mais à la détermination des forces de sécurité. Au lieu de s'en réjouir, le PS semble le regretter pour une raison que je ne comprends pas ou, au contraire, trop bien. Quelle est sa réponse? J'ai entendu à Grenoble que les socialistes souhaitaient un «Grenelle de la sécurité». Moi, je veux surtout un Grenoble sécurisé. Par tempérament et par conviction, je suis ouvert et respectueux des suggestions des élus. Mais je le dis clairement: nous n'avons pas besoin de «grenelliser» une nouvelle fois, nous n'avons pas besoin de colloques, mais d'action, de fermeté et de résultats sur le terrain.

Des élus affirment que la réponse sécuritaire ne doit pas être la seule.
Justement, que chacun fasse son bilan. Pourquoi certaines villes socialistes refusent-elles encore la vidéoprotection? Où en sont certains élus sur la responsabilisation des parents et la suspension des allocations familiales? Où en sont-ils en matière de rénovation urbaine ou même d'éclairage public, qui fait encore cruellement défaut par endroits? Sans jeter l'opprobre sur telle ou telle gestion, je n'entends pas recevoir de leçons de ceux qui aujourd'hui se réveillent après avoir tant laissé faire.

On vous accuse d'une inflation de lois sécuritaires.
Face aux nouvelles initiatives que j'ai engagées, j'ai reçu des soutiens de toutes les sensibilités et je les en remercie. Je n'ai aucun complexe sur ces textes et souhaite même qu'il y en ait d'autres -je présenterai la LOPPSI au Sénat dès septembre- car les formes de délinquance évoluent sans cesse. Il faut anticiper. C'est le cas pour la loi votée au printemps sur les bandes qui a été appliquée dans les Yvelines et le sera encore à Saint-Aignan. Il n'y a pas que celui qui porte un coup de hache qui est condamnable, mais aussi ceux qui l'ont accompagné en étant cagoulés.

Comment évaluer les dispositifs?
Comme leur a demandé le président de la République, les préfets s'impliquent davantage dans les questions de sécurité. Chaque mois, nous faisons un bilan, département par département, et adaptons nos dispositifs dès que nécessaire. Par exemple, nous allons systématiser la saisie des véhicules de luxe acquis avec de l'argent sale. Quand on recense 350 Ferrari en Seine-Saint-Denis, on est en droit de se poser quelques questions. Je vais aussi demander aux préfets de me rendre compte dans quelle mesure les dispositifs de sécurité et de prévention mis à la disposition des maires des villes de plus de 30.000 habitants sont utilisés ou pas. Il faut faire la différence entre les élus qui parlent et ceux qui agissent. Chacun a le droit de savoir qui fait et qui ne fait pas. Mon message est clair : dans notre pays, il n'y a pas d'avenir pour les délinquants. L'autorité de l'État finit toujours par l'emporter.

samedi 24 juillet 2010

Humour scabreux: Yahoo! Actualités publie LePost qui publie Le Monte

Les media occultent ce dont se régale cette presse indigne

Le feuilleton de l'été n'est pas Secret Story sur TF1

LePost, dès le 14 juillet 2010 (lien), relayé par Yahoo! le 16 juillet, lâchait l'information fétide.

Le lendemain il titrait: « Sarkozy contre les restes du Monte: pourquoi la justice a raison d'interdire ce journal ». Et, un brin supérieur, sans qu'on sache vraiment pourquoi, sous la plume de Bruno Roger-Petit en effet, LePost écrivait de surcroît: « Jusqu'à hier, hormis le cercle de ses lecteurs et des admirateurs de son patron Stéphane de Rosnay, Le journal "Le Monte", pastiche du "Monde", connaissait un relatif succès (très relatif même), et ce malgré des unes dignes du grand Hara Kiri. » Une mise à mort, direz-vous ? Hélas, le Bruno lui impose le supplice d'une mort lente: il faut qu'au fil des semaines se remplissent les caisses du site LePost, annexe du journal Le Monde également en cours de redressement financier.

Birenbaum s'indigne qu' « avant Nicolas Sarkozy, les présidents de la République n'attaquaient pas (ou très rarement) en justice ceux qui osaient titiller leur grandeur. » et publie cet photo du Dauphiné-Libéré dans ...LePost

Or, cette Une de Le Monte date de 2008
Birenbaum fournit ensuite plusieurs exemples de poursuites judiciaires, dont celui-ci, outre les affaires de la pub Ryanair (Lire PaSiDupes, le 31-1-2008) et de la poupée vaudou : « Nicolas Sarkozy avait, par ailleurs, entamé des poursuites contre Airy Routier et le Nouvel Observateur dans "l'affaire" du SMS à Cécilia, avant de retirer sa plainte, une fois des excuses reçues. » Des « regrets », à vrai dire.

La presse passe du caniveau à la "backroom"

En une dizaine de jours, déjà une bonne demi-douzaine d'articles en partage avec Birenbaum, qui se défendent de se complaire dans l'obcène...

Désirdavenir Royal
n'a pas demandé pardon à Sarkozy pour Le Monte: le "république du respect", ce sera donc sans elle.
Et la Ch'tite Aubry y voit-elle l'esquisse d'une quelconque vulgarité ? Nul ne sait. Le PS soignerait-il l'électeur sodomite ?

Entretien de faux-culs avec de vrais obsédés

Le journaliste de LePost ne nous précise pas qui est son interlocuteur: faute professionnelle, source anonyme ou dialogue imaginaire?

Toujours est-il qu'à la question «Ce jugement constitue-t-il une censure insupportable? », l'interrogé mystère déclare: « Représenter le chef de l'État en train de se faire rempoter le bambou ne relève pas du droit à la caricature. Cette représentation ne constitue en rien une critique de son action, n'établit aucun lien avec sa fonction. Il s'agit juste de montrer le président de la République dans une situation dégradante. Je suis bien désolé de formuler ici un petit rappel à la bienséance, mais les proches du chef de l'État, sa famille, notamment ses enfants, n'ont pas à payer de cette façon la haine qu'inspire une personne publique avec laquelle ils ont des liens affectifs de nature privée.»

Pour autant, BRP demande si « Le président a-t-il eu raison de demander l'interdiction du "Monte" ? »

BRP assure que «Non. Jusqu'à hier [plutôt avant-hier, grâce à Birenbaum], personne n'avait entendu parler du journal "Le Monte", et cette une serait passée inaperçue. Seuls s'en seraient délectés la dizaine de milliers de lecteurs du "Monte". Depuis que le jugement a été rendu public, le rusé Stéphane de Rosnay (ancien pubard), qui n'attendait que cela, s'est empressé de bâtir une jolie campagne de pub éclair sur le dos du président de la République, ce vil censeur de la presse libre, et la une incriminée s'échange par centaines de milliers d'exemplaires sur le net. »

Plus malsains que Le Monte, LePost, Birenbaum et BRP, tu meurs !
Le 22 avril 2008, sur LePost, Birenbaum avait déjà fait la promotion de Le Monte dès la sortie de son premier numéro, pour n'obtenir au final qu'un «relatif succès (très relatif même) »: Birenbaum, son aimable confrère, est un homme d'influence, de l'aveu de BRP.

Selon ce dernier, « C'est bien ça le drame du locataire de l'Élysée. Même lorsqu'il est dans son bon droit, cela se retourne contre lui. Si ceux qui l'entourent osaient lui dire la vérité, ils lui auraient conseillé de ravaler sa colère légitime contre "Le Monte", plutôt que de prendre le risque de lancer un boomerang judiciaire forcément dévastateur.
Résultat: le président a gagné en droit et perdu en fait. Il devrait s'inspirer de ses prédécesseurs, Mitterrand et Chirac, qui avaient compris que, quoi qu'il en coûte, il ne faut jamais, au grand jamais, attaquer la presse.
Cette petite affaire est une démonstration supplémentaire de ce que l'hystérisation de la vie publique imposée par le résident élyséen se retourne désormais contre lui. Et il en le seul responsable, donc, le seul coupable. C'est terrible à dire, mais en l'espèce, il valait mieux accepter de se laisser représenter en sodomite passif plutôt qu'en censeur actif.
» On ne se refait pas !

Coming out ? A l'entendre, ce ne serait pas si terrible...
Aucune « colère légitime » ne s'écoule de BRP. C'est terrible à dire, mais le prosélytisme de la chèvre de LePost interpelle: très à l'aise, elle semble avoir un vécu banal dans le rôle du sodomite passif.

N.B. Un site de la "backroom" Internet

Un premier article de LePost avait fait la promotion de sa source, qui se définit (selon ses propres termes) comme "le site de désinformation le plus con du net" , un site - de même niveau - édité par ...Stéphane/Thierry de Rosnay, éditeur de ...Le Monte !

Conflit d'intérêts ?

Une saine connivence qui rappelle celle, dans l'affaire Bettencourt, entre Mediapart et le PS: la presse ne s'abaisse pas. Non !

Les Bleus: leurs sponsors veulent récupérer leur mise

Un million d'euros, le coût du fiasco de l'équipe de France
Il faut réparer les dégâts

Les "voyous multi-millionnaires" s'en tirent bien

C'est à la Fédération française de football que les parrains des Bleus réclament plus d'un million d'euros au titre du "préjudice" sur leur image à la suite de leur fiasco au Mondial 2010, a déclaré vendredi 23 juillet le trésorier de la FFF, Bernard Désumer.
La démarche du fabricant du maillot de l'équipe de France, Adidas, qui a réclamé 10 millions d'euros de dédommagement après l'annulation de plusieurs commandes à la suite de l'élimination des Bleus au premier tour du Mondial, fait visiblement des émules.
"Les sponsors ont dit: 'On subit un préjudice, on veut être réparés', a-t-il expliqué. Ils demandent un peu plus d'un million d'euros. Ce sont les gros partenaires, Suez, Carrefour et Crédit Agricole. C'est discuté à l'amiable".


Cela risque-t-il d'avoir un impact négatif sur les comptes de la Fédération?
"Non, les primes aux joueurs ne sont pas versées de toute façon", a répondu le trésorier, à l'issue du Conseil fédéral. Pourtant, les primes n'ont été financées par aucune victoire et la FFF est décidément bien riche pour parvenir à faire face malgré le manque à gagner consécutif au naufrage des Bleus.

Le financement de la FFF est tellement opaque que ça sent fort le financement occulte. Mais nous n'avons pas de soucis à nous faire, car
le Canard Enchaîné ou Mediapart nous préparent certainement des "révélations"...

La FFF "aime les riches, elle en convient"
Le secrétaire général de la FFF, Henri Monteil, a plaint Adidas, en déplorant que l'équipementier ait "encore 180.000 maillots de l'équipe de France sur les bras". Il suffit d'en faire cadeau aux siffleurs démunis de La Marseillaise: ils se feront un plaisir de les brûler.
"Les sponsors demandent une compensation à cause des événements, a-t-il précisé. Ils ne veulent pas renégocier les contrats, qui sont signés pour quatre ans, on n'y touche pas".

Conflit d'intérêts
En négociant la prime des joueurs pour le Mondial, Patrice Evra a réussi à faire embaucher les épouses des joueurs en qualité de « psychologues ».
Les femmes sont arrivées en jets privés et, selon le journal « Le Parisien », leur vol acheminement a coûté 240.000 euros à la FFF qui a affrété un avion privé auprès de la compagnie française Goodwill pour une escouade de psys pendant quatre jours.

Pourtant, les psychologues diplômés sont actuellement dans les meilleurs dispositions pour comprendre nos grévistes de l'entraînement: ils ont passé l'hiver en grève à répétition...

Noël Le Graët approuve et justifie la présence des femmes de l’équipe de France de football pendant le Mondial. « Je préfère qu’elles soient là, commente le vice-président de la Fédération française de football (FFF). C’est psychologique. Dans toute compétition, c’est mieux qu’elles soient là auprès des joueurs. C’est comme dans la vie : on se sent toujours mieux avec une femme à ses côtés... ».
Le Graët a dû abuser de ces psys...

Et pour le Mondial, les psys des Bleus sont chères, à bien des égards.
C’est bien connu, la séance de divan, c'est onéreux, singulièrement lorsque le docteur Zahia les prend en main: les beaux-frères Ribéry et Benzema, en savent quelque chose et Govou aussi. Lien PaSiDupes
Sentiment d'impuissance, manque de motivation; c'est classique.
Il vous faut un but dans la vie

Les « voyous multimillionnaires » s'en tirent bien

Les joueurs n'ont-ils donc pas les moyens d'assumer personnellement les conséquences de leur comportement ? Quant à leurs psychothérapeutes légitimes, restitueront-elles le trop-perçu ? Lien PaSiDupes
Logiquement, - bien que spécialiste de la gabegie en régions - le PS vertueux devrait réclamer leur contribution aux nantis, à concurrence de plus de 50%, non ?
Au PCF, la rumeur assure que l'Humanité va lancer une souscription pour leur maintenir un niveau de vie décent... Lire PaSiDupes

vendredi 23 juillet 2010

Polygamie: plainte d'une résidente Marocaine à Nîmes

Pour un meilleur respect de la femme, la gauche interdit les statistiques !
Nouvelle cause d'encombrement des tribunaux

Une femme de nationalité marocaine -qui possède le statut de résidente en France - a décidé de porter plainte à Nîmes contre son mari qu'elle accuse d'avoir contracté un deuxième mariage au Maroc. La plaignate et son avocate ont confirmé une information de Midi Libre.

Les faits, selon la femme bafouée
Naïma s'était mariée en France en 1992 avec son compagnon dont elle a eu depuis trois enfants, a expliqué Me Khadija Aoudia. Aux alentours de 1998, la jeune femme a soupçonné que son mari entretenait une relation extra-conjugale au Maroc dont il est lui aussi originaire.

Selon l'avocate, elle a découvert par la suite que son époux, avec qui les relations se détérioraient, s'était en fait marié en 1998 avec une autre femme dont il a également eu des enfants.

Regroupement familal et fraude aux aides sociales

Cette deuxième femme est ensuite venue sur le territoire français et habite désormais à Arles (mairie communiste dans les Bouches-du-Rhône, dont le CR et le CG sont PS) avec son mari, selon Me Aoudia.
Lire PaSiDupes sur le cas médiatisé de polygamie à Nantes (PS)

"Je suis contre cet état de polygamie et je souhaite qu'il n'y ait pas d'autres victimes de cette situation", a déclaré la plaignante. La plainte, d'abord déposée au parquet de Marseille, a été transmise au parquet de Nîmes le 10 juin, a précisé son avocate.
Lire PaSiDupes: celles qui n'osent porter plainte

L'opposition réclame plus de personnels enseignant, social et judiciaire.

Combien de Liès Hebbadj ?
L'interdiction des statistiques ethniques entrave le repérage des fraudeurs mais creuse le trou de la sécurité sociale.
La volonté d'une large portion de la population n'est pas prise en compte: lire PaSiDupes

Est-il juste de stigmatiser la population accusée de gaspiller des quantités énormes de médicaments.
Sans doute sont-ils trop nombreux à finir à la poubelle et à polluer la nappe phréatique, mais nos habitudes de gaspillage sont-elles seules en cause. Le conditionnement inadapté et la mauvaise observance des traitements pèsent-ils aussi lourds que la fraude encouragée par la pensée unique ?

La pilule est amère
Sont-ils cohérents ceux qui, dans l'opposition, s'élevaient contre le passage du taux de déremboursement de 171 médicaments de 35% à 15% en avril, mais s'opposent à plus de transparence dans les dépenses de sécurité sociale ? Lien La Tribune vers la liste

Allez, haut les coeurs !
Naïma sera bientôt ..."parent isolé". Avec l'allocation qui va avec !

Saine réaction d'Elisabeth Lévy aux émeutes de réprésailles à Grenoble

LePost, c'est Le Monde le monde à l'envers
D'abord le rappel des faits: tir à balles sur policiers
Lire PaSiDupes

VOIR et ENTENDRE ensuite Elisabeth Lévy au cours de l'émission « On refait le monde » du 19 juillet 2010 sur RTL,
à propos des émeutes à Grenoble:



Et lire enfin le titre hallucinant du site Le Post:
« Elisabeth Levy décrète la guerre civile sur RTL : tapis rouge pour les réacs dans les médias ? »
Est-il après cela vraiment utile d'en lire davantage ?

Elucubration du site de recalés du journal Le Monde

« On Refait le monde » a été le reflet (ou le symptôme) de la conquête des ondes par les medias-réacs façon Elisabeth Levy ou Robert Ménard.
Cette conquête est le double fruit de ce que ces médias-réacs (à l'instar de Zemmour) maîtrisent parfaitement la mécanique audiovisuelle (y compris et surtout sa théâtralité) et ont été servis par l'actualité de ces dernières années. »

Exemple donc de diabolisation McCarthyste d'une journaliste accusée de ...sionisme parce qu'elle n'a pas hérité de la culture soixante-huitarde du « CRS=SS » et porte un nom connoté qui déplaît visiblement.

Dans la logique de ce site aux résonances gestapistes raisonnements bolchéviques, David Abiker ou Rony Brauman seraient donc d'autres sionistes avérés, puisqu'ils apportent également leur contribution à Causeur ? De qui LePost se moque-t-il ?

La rédactrice en chef de Causeur a échappé - pour cette fois - à un tir de balles racistes. LePost a déjà chargé la charrette pour l'échafaud avec Robert Ménard et Eric Zemmour. De peu, ils ont évité le camp d'extermination. Pour l'instant.

Nous tenons là un exemple du pire de l'information sur Internet.
Il faut dire que c'est encore du Bruno Roger-Petit...
Lire PaSiDupes
Exemple de contre-vérité de sa façon:
«Le problème, c'est qu'il n'y a plus personne pour les combattre. Ils sont aujourd'hui en situation de monopole. Le « contradicteur » de gauche, plutôt socialiste, plutôt social-démocrate, a quasiment disparu de toutes les émissions de débat. »


Stupidité ou mauvaise foi ?
Est-il tellement injuste qu'un journaliste aigri de cette qualité ne paraisse pas dans la lucarne des chaînes TNT, comme du service public de télévision, parmi ses pairs gauchistes nostalgiques et cumulards ?

L'anonymat des blogueurs autorise-t-il tellement pire ?

Le PS et Harlem Désir dégradent la vie politique française

Réaction de Dominique Paillé aux propos d'Harlem Désir

La condamnation sans jugement d'Eric Woerth et de Nicolas Sarkozy par le n° 2 du PS fait peur.

VOIR et ENTENDRE le porte-parole adjoint de l'UMP:


UMP - "Le PS dégrade la vie politique française"

jeudi 22 juillet 2010

Rigueur: Ségolène Royal, standardiste du CR de Poitou-Charentes

Allo ? "Bonjour, c'est Ségolène Royal"

Désirdavenir Royal se recycle ?

La présidente socialiste de la région Poitou-Charentes fait des économies de bouts de chandelle. Lire PaSiDupes: les régions ne sont pas dispensées de chasse au gaspi

Elle a supprimé un poste, celui de l'accueil téléphonique du standard du Conseil régional...
A la place, le demandeur entend:
"Bonjour, je suis Ségolène Royal, la présidente de la région Poitou-Charentes, vous venez d'appeler le standard de la Région ouvert du lundi au vendredi de 8h à 19h." Ségol'haine est si mal secondée qu'elle doit tout faire elle-même: qui mieux qu'elle a en effet une meilleure expérience pour attraper le chaland, si on oublie son échec avec Bayrou. C'est donc elle qui décroche désormais le téléphone, 24h/24 et 7j/7: les 35 heures, la Ch'tite Aubry n'y pense même plus ! On dit même que Sa Cynique Majesté Royal veut être payée en heures sup...
Fini le temps où les Segollande faisaient de l'argent en dormant: lire PaSiDupes

Alors les forfaits des Ségogols démunis vont exploser et Sa Cynique Majesté Royal va toucher sa part ! Ses tarifs? Lire PaSiDupes
Elle est pas belle la vie ?

Mais, il y a un "hic".
Pour le "débat participatif" par téléphone - une avancée régionales que le monde lui envie et que la planète ne tardera pas à lui copier (comme chacun sait, Obama est un dangereux récidiviste) - il faudra attendre 2012. Pas de dialogue: la présidente délivre son laïus et il faut écouter: rien de changé.

Racoleur ?

Il n'y a qu'à composer le 05.49.38.49.38 - un téléphone rose - pour appeler le standard de la région socialiste.

Peut-on se faire réveiller au petit matin ? Las, le room service n'est pas inclu dans le prix de l'appel et il faut renoncer aux croissants chauds et au massage coquin.

La jeune et avenante opératrice (il vaut mieux être prévenu) se fait appeler Marie-Ségolène - Ségolène pour les militants, mais Ségo pour les abonnés et les intimes - va tenter de vous orienter et en profitera pour vanter les mérites de l'institution.

A défaut du programme, l'ancienne candidate socialiste à l'élection présidentielle décline les services et aides proposés aux habitants par la dévouée présidente: chèques livres, microcrédits, apprentissage, croissance verte, énergies renouvelables... (l'intégralité du message est dans le lien audio: cliquer ICI sur le lien SudOuest).

Paris Match, pompe à fric, c'est ringard et le financement indirect de la candidate est trop voyant: lire PaSiDupes

La ligne de campagne est ouverte pour 2012

Ne conclut-elle pas, populiste et sociale : "Bonnes vacances à ceux qui en prennent et bon usage à tous des moyens de la Région pour réaliser vos projets."

Comment peut-on dire qu'elle n'a pas de programme ? Tout est là: en embryon.

Après la pratique récemment apparue des appels pré-enregistrés des candidats durant les campagnes électorales, ce petit pas de la communication politique picto-charentaise est un grand pas pour l'humanité.

Attention !
Vu le nombre de suicides à France Télécom, le PS a du souci à se faire... On dit que la Ch'tite Aubry est sereine, mais allez savoir: les gens sont tellement méchants...

Tiens, on a un bébé au frigo ! La mère, mise en examen

Le « déni de grossesse » stimule et fait des émules

Encore un bébé au freezer

Le 6 juin 2010, le corps d'un nouveau-né a été découvert dans le congélateur d'un appartement à Metz.

La maman de 38 ans, dont l'identité n'a pas été révélée, a été mise en examen après la découverte pour "homicide volontaire sur mineur de moins de 15 ans" et placée sous contrôle judiciaire, a précisé le procureur de la République de Metz, Rémy Heitz.
Une autopsie complétée
par des examens d'anatomo-pathologie ont établi que le bébé était viable à la naissance, qui remonterait à la mi-mai, selon une source proche du dossier.
Le corps du nouveau-né avait été découvert congelé, "soigneusement emballé" dans un plastique, par un ami de la mère venu faire le ménage dans l'appartement alors que celle-ci était hospitalisée.

Nous avons échappé de peu au bac à glaçons

«Le déni de grossesse peut concerner toutes les femmes»

Gaëlle Guernalec Lévy, journaliste au magazine «Parents» et écrivaine, a enquêté sur ce phénomène méconnu… Elle aussi a ses « révélations » sur le déni de grossesse. Comme il se doit, elle « décrypte » un phénomène jusque-là méconnu du grand public et récemment médiatisé dans l'affaire dite des «bébés congelés».

Gaëlle Guernalec-Lévy a répondu à des questions de lectrices de 20minutes.fr et ça donne ça «(le 20 mars 2007):


Pourquoi une enquête sur le déni de grossesse? N’est-ce pas un phénomène marginal?

Pas tant que ça. Il y a très peu d’études sur le sujet, mais on estime qu’il y a 1 à 3 cas pour 1.000 naissances en France, soit 800 à 2.400 dénis de grossesses par an. On comptait à peu près autant de morts subites du nourrisson jusque dans les années 1990. Lorsque la piste criminelle a été rejetée – on a longtemps cru que les bébés étaient victimes d’infanticides – et qu’une campagne de prévention a été menée, la mort subite a reculé de 75%.

Le déni de grossesse aboutit-il toujours à la mort du bébé?

Bien sûr que non! Le néonaticide est une issue mineure, qui concerne moins de 10% des dénis de grossesse. Malheureusement, seules les affaires qui se terminent mal sont médiatisées, comme l’affaire Courjault.

Vous pensez qu’il s’agit dans ce cas d’un déni de grossesse? Il y a pourtant eu trois néonaticides… [hyper chic, ce mot]

Cette affaire est particulière du fait de la récidive. Mais elle présente des signes typiques du déni de grossesse: Véronique Courjault a été vue en justaucorps et en maillot de bain alors qu’elle était à sept mois de grossesse. Ses proches n’y ont vu que du feu. On ne peut pas être simplement dans la dissimulation à ce stade. Il y a un refus inconscient de se savoir enceinte, d’où l’absence de symptômes et de modification corporelle.

Mais comment est-ce possible?

Ces bébés sont comme de petits passagers clandestins qui, ne se sentant pas les bienvenus, joueraient à cache-cache entre les organes de la mère, s’allongeraient le long de la colonne ou se rouleraient en boule, très haut dans la cavité abdominale. La maman prend peu de poids et peut continuer à avoir ses règles. Soit parce qu’elle prend toujours la pilule, qui provoque des menstruations artificielles, soit parce qu’une partie de la muqueuse utérine se dégrade pendant la grossesse, sans conséquences pour le développement du fœtus.

D’où leur surprise quand elles accouchent…

C’est une véritable sidération. Certaines pensent qu’elles ont une bonne gastro et se retrouvent avec un bébé dans les bras. L’issue est souvent heureuse – le mari s’en rend compte et le couple file à l’hôpital pour cette naissance surprise – mais parfois malheureuse: la femme, isolée et paniquée, pense que l’enfant est mort et le met dans un sac, provoquant l’asphyxie. D’autres accouchent sur la cuvette des toilettes et n’ont pas le réflexe de retirer le bébé de l’eau. Dans la majorité des cas, le bébé meurt d’un défaut de soins et non d’un geste de la mère. Il faut comprendre dans quel état se trouve cette dernière. Comment concevoir que cet enfant existe alors qu’il n’a pas été investi pendant toute la grossesse?

Quels sont les facteurs d’un tel déni?

Ils sont plus nombreux qu’on ne croit. Le déni de grossesse peut concerner toutes les femmes, jeunes, moins jeunes, issues d’un milieu social aisé ou défavorisé. Surtout, il ne résulte pas forcément de troubles psychiques graves. Le déni peut survenir après une première grossesse, comme si le deuxième enfant profitait du passage du premier pour se glisser en douce dans son sillage. Il peut aussi se produire car la femme se pense stérile et est à mille lieues de se croire enceinte. Ou bien encore parce qu’elle souhaite inconsciemment vivre une grossesse non médicalisée. Il y a bien sûr des motifs plus graves: la venue d’un enfant peut être perçue comme un danger s’il est le fruit d’un adultère ou d’une relation non tolérée par la famille ou bien s’il est tout simplement de trop.

Quel traitement la justice réserve-t-elle à ces femmes?

Il est tout à fait inadéquat. Depuis 1994, la notion d’infanticide a été retirée du code pénal et remplacée par «homicide volontaire sur mineur de 15 ans», passible de la perpétuité. Même si leur peine de prison va rarement au-delà de dix ans et couvre souvent la détention provisoire, c’est très cher payé. La justice a encore une vision morale des choses et cherche à punir ces meurtrières d’enfant, qui auraient très bien pu avorter. Encore faudrait-il qu’elles aient eu conscience d’être enceinte avant le délai légal d’avortement. Tant que le déni de grossesse ne sera pas reconnu comme une vraie pathologie, on enverra encore des femmes en prison sans raison.

On ne compte plus les bébés congelés

- Véronique Courjault est le premier cas médiatisé – aussi pathologique que pathétique – qui a laissé la France sidérée, mais la liste de ses consoeurs est maintenant longue (et non exhaustive...). Le mari Courjault avait découvert le petit corps le 23 juillet 2006.

Nous avons une pensée pour les bébés de:
- Valérie Le Gall, à St Brieuc, jugée en même temps que Véronique Courjault, pour une autre affaire d'infanticide (mars 2008-juin 2009) Huit mois de prison.
- Dans l'Aude , une trentenaire déclara aux gendarmes (juin 2010) qu'elle ignorait être enceinte - bébé congelé – né viable.
- Une mère de quatre enfants à Toulouse, âgée de 39 ans, qui a reconnu avoir étouffé son bébé à la naissance en 2004, puis l'avoir congelé.
- Et aux autres.

Assemblée Nationale: A. Montebourg n'apparaît qu'avec les caméras ?

Papillon rose attiré par la lumière des projos

Buffet et Montebourg, épinglés parmi les députés les plus sanctionnables à gauche

Le rénovateur du PS est encroûté dans ses vilaines habitudes

Bien que - depuis juillet 2008 - le rôle des commissions ait été considérablement renforcé par la Loi constitutionnelle de modernisation des institutions de la Ve République, 93 députés dilettantes sont passibles de sanctions pour absentéisme répété lors des travaux en commissions, selon une étude du collectif Regards citoyens.
Le nouveau règlement de l'Assemblée (article 42, alinéa 3), adopté dans la foulée de la révision constitutionnelle de 2008, a en effet mis en œuvre des sanctions en décembre 2009, et les députés absents plus de deux fois par mois, en commission le mercredi matin, se font ainsi ponctionner une retenue financière égale à 25% de l'indemnité de fonction, qui s'élève à 1.400 euros sur un total de 7043,69 euros d'indemnité. Les plus réfractaires au travail parlementaire encourent des sanctions allant de 353 à 2119 euros en fonction du nombre de réunions manquées sans justification.
Selon une source parlementaire, «10 à 20» députés «par mois» se font pointer, soit une fourchette de 70 à 140 députés depuis l'entrée en application de ces sanctions.

Et au top sept des fantômes du Palais Bourbon, classé immédiatement après François-Xavier Villain (non inscrit, divers droite) et Marie-Josée Roig (UMP) avec 1766 euros de retenue, les plus gros contributeurs à la politique d'économies sont Arnaud Montebourg (PS), David Douillet (UMP), Renaud Muselier (UMP), Michel Vauzelle (PS) ou encore Marie-George Buffet (PCF): les élus 'nantis' ne sont pas à 1.000 ou 1.400 euros près.
Il est d'ailleurs tout à fait vraisemblable que Buffet et Montebourg souhaitent apporter leur quote-part à la rigueur. «La somme de ces sanctions représenterait 52.986,38 euros d'économies possibles pour l'Assemblée», indique le collectif.
Lire PaSiDupes sur la suspension des allocations aux parents d'élèves défaillants

L'amer Mamère, expert en « république bananière », se retiendra-t-il de fustiger Nono Montebourg, Michel Vauzelle et MG. Buffet, alors que c'est en commission que s'établissent la plupart des grands et difficiles compromis dont débattent les députés pour défendre les amendements de leur groupe.

Montebourg confond-il 'activisme' et 'activité' ?

Des téléspectateurs trompés sur l'assiduité réelle du paradeur ?
L'activité de ce député socialiste vibrionnant à la vue des micros et caméra retomberait en fait aussitôt les projecteurs éteints. Le m'as-tu-vu apparaît souvent dans la lumière, mais s'éclipse à la chute du jour.

Arnaud Montebourg ferait-t-il donc illusion ?
Si on en croit cette étude conduite par l'association "Regards citoyens", composée de jeunes observateurs de la vie parlementaire, le député socialiste figure dans la liste des députés les moins actifs.
Il suffirait donc d'obtenir un siège sur la trajectoire des caméras pour tromper son monde. Il faut dire que sa concubine – la journaliste Audrey Pulvar (France Inter et i>tele - peut aisément lui arranger le coup. Lien PaSiDupes

Cumulard dépassé
Toutefois, A. Montebourg, député depuis 1997 de la 6éme circonscription de Saône et Loire et d'un cheveu brushé à la dernière législative s'agite passablement. Il est même au four et au moulin.

=> Elu en mars 2008, conseiller général du canton de Montret, il préside aussi le Conseil général depuis plus de deux années.

=> Au sein du parti socialiste, Arnaud Montebourg est de surcroît secrétaire National chargé de la rénovation (et de la préparation des primaires)...

=> Interrogé sur le non-cumul des mandats
Montebourg avait répondu qu'il n'entend rien lâcher et "qu'il préférait conserver les fonctions de Président du Conseil général "…
Les prochaines législatives ne se dérouleront qu'en 2012, et Arnaud Montebourg cumule toujours bien ses fonctions de parlementaire, d'élu local et au sein du PS national.
Lire PaSiDupes
Et sa présence effective à l'Assemblée, direz-vous?
Celle de l'éclipse de la face de la lune.