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mardi 23 juillet 2013

La République régicide félicite Leurs Altesses Royales le Duc et la Duchesse de Cambridge

"It's a boy" ! et Hollande  se fait midinette

La république laïque s'émeut à la naissance du future chef de l'Eglise anglicane
"L'heureuse nouvelle de la naissance du Prince a réjoui le peuple français." 
"Que dire d'ailleurs d'un Tour de France qui débute en Corse et se termine au pied de l'Arc de Triomphe par une victoire anglaise, c'est un "remake" de Waterloo !"
"Sacrés Anglais ! Non contents d'être les rois de la "petite reine", ils réussissent à faire du monde leur nurserie en transformant une maternité en un baby-boom médiatique !", s'exclame Raymond Couraud dans les colonnes de "L'Alsace-Le Pays".
 
Les "people" de l'Elysée sont en joie
Découvrez la lettre adressée par le président de la République, François Hollande‬, à Leurs Altesses Royales le Duc et la Duchesse de Cambridge, à l'occasion de la naissance de leur Royal Baby‬:

Coup dur pour les féministes: la nature contrecarre les notions de parité et d'alternance... 
La naissance aurait été un événement plus marquant  si le "royal baby" avait été une fille, car elle aurait été la première à bénéficier de l'abolition récente de la règle de primogéniture masculine qui institue l'égalité des héritiers, quel que soit leur sexe. 
Mais la modernité n'est pas absente de la com. William a bien fait savoir qu'il va prendre un congé paternité et que Kate ne prendra pas de nourrices !

Avec un peu de "chance", pour coller à l'actualité, le bébé sera gay !


jeudi 22 juillet 2010

Tiens, on a un bébé au frigo ! La mère, mise en examen

Le « déni de grossesse » stimule et fait des émules

Encore un bébé au freezer

Le 6 juin 2010, le corps d'un nouveau-né a été découvert dans le congélateur d'un appartement à Metz.

La maman de 38 ans, dont l'identité n'a pas été révélée, a été mise en examen après la découverte pour "homicide volontaire sur mineur de moins de 15 ans" et placée sous contrôle judiciaire, a précisé le procureur de la République de Metz, Rémy Heitz.
Une autopsie complétée
par des examens d'anatomo-pathologie ont établi que le bébé était viable à la naissance, qui remonterait à la mi-mai, selon une source proche du dossier.
Le corps du nouveau-né avait été découvert congelé, "soigneusement emballé" dans un plastique, par un ami de la mère venu faire le ménage dans l'appartement alors que celle-ci était hospitalisée.

Nous avons échappé de peu au bac à glaçons

«Le déni de grossesse peut concerner toutes les femmes»

Gaëlle Guernalec Lévy, journaliste au magazine «Parents» et écrivaine, a enquêté sur ce phénomène méconnu… Elle aussi a ses « révélations » sur le déni de grossesse. Comme il se doit, elle « décrypte » un phénomène jusque-là méconnu du grand public et récemment médiatisé dans l'affaire dite des «bébés congelés».

Gaëlle Guernalec-Lévy a répondu à des questions de lectrices de 20minutes.fr et ça donne ça «(le 20 mars 2007):


Pourquoi une enquête sur le déni de grossesse? N’est-ce pas un phénomène marginal?

Pas tant que ça. Il y a très peu d’études sur le sujet, mais on estime qu’il y a 1 à 3 cas pour 1.000 naissances en France, soit 800 à 2.400 dénis de grossesses par an. On comptait à peu près autant de morts subites du nourrisson jusque dans les années 1990. Lorsque la piste criminelle a été rejetée – on a longtemps cru que les bébés étaient victimes d’infanticides – et qu’une campagne de prévention a été menée, la mort subite a reculé de 75%.

Le déni de grossesse aboutit-il toujours à la mort du bébé?

Bien sûr que non! Le néonaticide est une issue mineure, qui concerne moins de 10% des dénis de grossesse. Malheureusement, seules les affaires qui se terminent mal sont médiatisées, comme l’affaire Courjault.

Vous pensez qu’il s’agit dans ce cas d’un déni de grossesse? Il y a pourtant eu trois néonaticides… [hyper chic, ce mot]

Cette affaire est particulière du fait de la récidive. Mais elle présente des signes typiques du déni de grossesse: Véronique Courjault a été vue en justaucorps et en maillot de bain alors qu’elle était à sept mois de grossesse. Ses proches n’y ont vu que du feu. On ne peut pas être simplement dans la dissimulation à ce stade. Il y a un refus inconscient de se savoir enceinte, d’où l’absence de symptômes et de modification corporelle.

Mais comment est-ce possible?

Ces bébés sont comme de petits passagers clandestins qui, ne se sentant pas les bienvenus, joueraient à cache-cache entre les organes de la mère, s’allongeraient le long de la colonne ou se rouleraient en boule, très haut dans la cavité abdominale. La maman prend peu de poids et peut continuer à avoir ses règles. Soit parce qu’elle prend toujours la pilule, qui provoque des menstruations artificielles, soit parce qu’une partie de la muqueuse utérine se dégrade pendant la grossesse, sans conséquences pour le développement du fœtus.

D’où leur surprise quand elles accouchent…

C’est une véritable sidération. Certaines pensent qu’elles ont une bonne gastro et se retrouvent avec un bébé dans les bras. L’issue est souvent heureuse – le mari s’en rend compte et le couple file à l’hôpital pour cette naissance surprise – mais parfois malheureuse: la femme, isolée et paniquée, pense que l’enfant est mort et le met dans un sac, provoquant l’asphyxie. D’autres accouchent sur la cuvette des toilettes et n’ont pas le réflexe de retirer le bébé de l’eau. Dans la majorité des cas, le bébé meurt d’un défaut de soins et non d’un geste de la mère. Il faut comprendre dans quel état se trouve cette dernière. Comment concevoir que cet enfant existe alors qu’il n’a pas été investi pendant toute la grossesse?

Quels sont les facteurs d’un tel déni?

Ils sont plus nombreux qu’on ne croit. Le déni de grossesse peut concerner toutes les femmes, jeunes, moins jeunes, issues d’un milieu social aisé ou défavorisé. Surtout, il ne résulte pas forcément de troubles psychiques graves. Le déni peut survenir après une première grossesse, comme si le deuxième enfant profitait du passage du premier pour se glisser en douce dans son sillage. Il peut aussi se produire car la femme se pense stérile et est à mille lieues de se croire enceinte. Ou bien encore parce qu’elle souhaite inconsciemment vivre une grossesse non médicalisée. Il y a bien sûr des motifs plus graves: la venue d’un enfant peut être perçue comme un danger s’il est le fruit d’un adultère ou d’une relation non tolérée par la famille ou bien s’il est tout simplement de trop.

Quel traitement la justice réserve-t-elle à ces femmes?

Il est tout à fait inadéquat. Depuis 1994, la notion d’infanticide a été retirée du code pénal et remplacée par «homicide volontaire sur mineur de 15 ans», passible de la perpétuité. Même si leur peine de prison va rarement au-delà de dix ans et couvre souvent la détention provisoire, c’est très cher payé. La justice a encore une vision morale des choses et cherche à punir ces meurtrières d’enfant, qui auraient très bien pu avorter. Encore faudrait-il qu’elles aient eu conscience d’être enceinte avant le délai légal d’avortement. Tant que le déni de grossesse ne sera pas reconnu comme une vraie pathologie, on enverra encore des femmes en prison sans raison.

On ne compte plus les bébés congelés

- Véronique Courjault est le premier cas médiatisé – aussi pathologique que pathétique – qui a laissé la France sidérée, mais la liste de ses consoeurs est maintenant longue (et non exhaustive...). Le mari Courjault avait découvert le petit corps le 23 juillet 2006.

Nous avons une pensée pour les bébés de:
- Valérie Le Gall, à St Brieuc, jugée en même temps que Véronique Courjault, pour une autre affaire d'infanticide (mars 2008-juin 2009) Huit mois de prison.
- Dans l'Aude , une trentenaire déclara aux gendarmes (juin 2010) qu'elle ignorait être enceinte - bébé congelé – né viable.
- Une mère de quatre enfants à Toulouse, âgée de 39 ans, qui a reconnu avoir étouffé son bébé à la naissance en 2004, puis l'avoir congelé.
- Et aux autres.

mercredi 11 mars 2009

Désirdavenir Royal n’a pas l’exclusivité du harcèlement par Gala

Rachida Dati fait retirer une photo de sa fille sur le site de Gala

Rachida Dat, une maman fière de son bébé, mais imprudente ?

Mardi, à l'Assemblée Nationale, la garde des Sceaux était toute fière de montrer une photo de sa fille sur son blackberry à ses collègues de l'ump, dont la ministre de la Santé Roselyne Bachelot. Mais Rachida Dati n'avait pas prévu que la scène, qui se déroulait dans l'hémicycle, était épiée par de gros zooms voyeurs.

Quelques heures plus tard, le site internet de Gala publiait l'image agrandie de la petite Zohra. Alertée, Rachida Dati dépêcha son avocat, Me Kiejman, lequel décrocha son téléphone, fit le tour des rédactions people et promit le procès du siècle si le cliché était publié. Devant la menace juridique, Gala obtempéra et retira ladite photo.

Dati se défend d'avoir exposé sa vie privée

Depuis sa sortie de maternité, Rachida Dati refuse de poser pour la presse caniveau et entend protéger sa fille de la curiosité publique. Dans un entretien accordé au Journal du dimanche, le 7 mars dernier, la ministre de la Justice assurait n'avoir "jamais" exposé sa vie privée. "Et je ne vais pas commencer à le faire. Je préfère ne pas imaginer ce qu'on dirait si je le faisais", précisait-elle. "Je n'ai jamais entretenu de suspense sur le père de mon enfant, comme je l'ai lu ici et là dans la presse. Et je voudrais donc que l'on respecte le père de ma fille, ma fille et moi-même. En ce moment, je suis suivie en permanence par un paparazzi à moto. C'est insupportable."

La presse solidaire, celle qui a pignon sur rue, constate sans honte que « cette fois, les paparazzis n'ont eu qu'à se pencher du balcon de l'Assemblée Nationale... », comme s’il était convenable, et acceptable également par la presse dite de qualité, qu’un photographe plonge en plein Parlement dans les sacs à main et les fouille. La liberté de la presse s’étend-elle également à la lecture des documents des ministres aux bancs du gouvernement.


La loi française est-elle protectrice de la vie privée des personnes

On le dit. Et ce serait l'affaire de chacun.

Johnny Hallyday
a, quant à lui, choisi d'exposer ses filles Jade et Joy en une de Paris Match du 5 mars, prélude d'un reportage de 8 pages.
L'hebdomadaire people s'est, en revanche, passé du consentement de Désirdavenir Royal pour afficher la photo de la meneuse de revue du Zénith au bras d'un homme présenté comme son compagnon. Encore reste-t-on encore dans le monde du spectacle.

Gala finance-il L’amère Royal ?

On prétend que c'est Pierre Bergé qui entretient la dame, mais ses rentrées d'argent sont multiples et le magazine vient encore de lui offrir quelques voyages et escapades qui seront sans doute l'occasion de faire tinter bientôt le tiroir caisse à nouveau.
Sa Cynique Majesté Royal a fait un peu plus parler d’elle en déposant plainte pour violation de sa vie privée. Paris Match avait été condamné à lui verser 8.000 euros de dommages et intérêts lors d'une précédente affaire de photos volées.
Les cours baisent?
Elle en voulait 50000... La "belle devanture" de sa pub ne serait-elle plus qu'une "belle tête de gondole"? Ding ! fait encore le tiroir caisse. Pour combien de temps encore?

Son dernier compagnon en date pourrait aussi bien porter plainte contre elle pour instrumentalisation de leur
histoire ou conte nouvelle. A-t-il reçu sa part ?

Mais Madame Dati s’est faite détrousser, non pas dans la rue, mais dans un palais de la République. La presse n’a donc le respect d’aucun temple, fusse-t-il le temple du Peuple.