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dimanche 3 février 2019

Sécurité publique : Wauquiez porte le refus des Français du retour des djihadistes

Ces binationaux ont abandonné la France pour le djihad: pourquoi ne choisissent-ils pas leur pays de coeur pour rentrer

"La priorité, c'est la sécurité des Français", a expliqué dimanche le président des Républicains (LR) Laurent Wauquiez

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Alors que la France, opposée jusqu'ici au retour des djihadistes français détenus par les Kurdes en Syrie, n'exclut plus leur rapatriement pour éviter qu'ils ne s'évanouissent dans la nature à la faveur du retrait américain, Laurent Wauquiez réitère son opposition ferme au retour des djihadistes français détenus en Syrie comme en Irak. "Je considère, je l'ai toujours dit, que les djihadistes ne doivent pas revenir en France", a réitéré M. Wauquiez.


"On sait que, même s'ils passent devant la justice, on n'a aucune garantie qu'ils iront en prison. Que, même s'ils vont en prison, on sait très bien qu'avec le système de remise de peine, on peut aboutir ensuite à relâcher dans la nature des barbares, et prendre la responsabilité immense que ces gens contribuent ensuite à organiser des attentats sur le sol français", a argumenté L. Wauquiez.
"Là encore, il faut savoir choisir ses priorités. Ma priorité, c'est la sécurité des Français; ma priorité, c'est qu'ils ne reviennent pas en France, c'est pas leur sort là-bas", a-t-il répondu.


Des cas d'extermination et des intentions ciblent les traîtres islamistes 
Fournie cette semaine par le député LR Pierre-Henri Dumont, la suggestion d'assassinats ciblés, comme il en existe dans les services secrets, a pu choquer ceux qui réagissent en fonction de l'étiquette politique du contributeur au débat. "Ne soyons pas hypocrites. 

La ministre de la Défense [Florence Parly] elle-même a dit que si les djihadistes mourraient en Syrie, c'était une bonne chose et elle a raison," déclare Wauquiez, évoquant octobre 2017 la ministre Florence Parly, quelques heures avant la chute de Raqa, "capitale" autoproclamée de l'EI en Syrie. 
"Si des djihadistes périssent dans ces combats, je dirais que c'est tant mieux", .

La maire socialiste de Paris, Anne Hidalgo est sur la même ligne:
Sur le plateau de "Le grand rendez-vous", elle avait soutenu les frappes aériennes françaises en Syrie, ""Français ou pas, peu importe".


Les journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme révèlent que le président Hollande leur a confié qu'il a organisé des opérations pour que la France tue des djihadistes en Syrie: "au moins" quatre assassinats ciblés en octobre 2015, soit avant les attentats de Paris de novembre 2015.


Pourquoi ne sont-ils pas déchus de la nationalité française ?


"Pourquoi ne pas les confier à la justice en Irak ? Pourquoi ne pas les confier à la justice en Syrie ?, interroge Laurent Wauquiez.

"Pourquoi ne pas faire des déchéances de nationalité ? Il y a des solutions qui existent, ce sont ces solutions que je demande au gouvernement de prendre", a-t-il insisté.

Volte face du pouvoir
En 2016, alors député PS des Alpes-de-Haute-Provence, Castaner plaidait en faveur de la déchéance de nationalité pour toutes les personnes condamnées pour terrorisme. En 2019, désormais ministre français de l'Intérieur, le même Castaner justifie le rapatriement des djihadistes français...

"Dans l'absolu, il faudrait pouvoir déchoir tout auteur d'un crime terroriste de la nationalité française", avait déclaré le socialiste début 2016 sur Europe 1.
En 2019, aussi flexible avec le terrorisme islamiste qu'il est dur avec les Gilets jaunes, ce ministre agile justifie le retour de 130 djihadistes en France, en justifiant que "[ce sont] des Français avant d'être des djihadistes", de même qu'il est macronien avant d'être Français.

Macron ne fait pas confiance à l'Irak et à la Syrie
Les quelque 130 djihadistes français détenus dans des camps en Syrie, seront retirés à la surveillance kurde et ils retrouveront prochainement le sol du pays qu'ils ont choisi de combattre avec l'ennemi Etat islamique, a annoncé BFM TV, le 29 janvier. Les rapatriements se feront par avion, pour plus de confort. Et de rapidité !
Ils seront tous incarcérés et poursuivis en justice dès leur arrivée en France.
Les prisons françaises ont-elles les capacités d'accueil que l'Observatoire des prisons et Amnesty international puissent valider ? 
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Ou, en cadeau de bienvenue, Nicole Belloubet offrira-t-elle à nos djihadistes un pack avec téléphone portable (avec carte pré-payée) et bracelet électronique Swarovski leur permettant de manipuler à loisir leurs couteaux de boucher, de vaquer à leurs occupations de fauchage de piétons ou de jouer avec du TATP, explosif préféré du petit islamiste  amoureux de la France et des Français ?

dimanche 14 octobre 2018

PS : Julien Dray songerait (aussi) à quitter le navire, Mélenchon le tient à distance

Or, Mélenchon le tient à distance...

La gauche explosée cherche à se reconstruire

L'une des figures du Parti socialiste pourrait être tentée par un regroupement avec d'autres anciens cadres du parti qui ont annoncé leur renoncement au PS.

Les rangs se dégarnissent au Parti socialiste. Le député européen Emmanuel Maurel a déjà annoncé son départ pour se rapprocher de La France insoumise, avec une partie de l'aile gauche du parti dont il était le chef de file.
"Le PS ne correspond plus à l'idée que je me fais du socialisme. Son but, c'est la défense des intérêts des gens modestes. La stratégie pour répondre à cet objectif, c'est le rassemblement des forces de gauche. Le PS a perdu de vue et l'objectif, et la stratégie", a t-il expliqué. 

La sénatrice Marie-Noëlle Lienemann a décrit quant à elle un parti devenu "un canard sans tête", qu'elle a choisi de quitter. 

Un grand manipulateur du PS en échec pourrait également prendre la porte.
Le JDD assure que, selon Julien Dray, "il y a une forme de logique" à un regroupement avec Maurel et Lienemann, laquelle annonce que les rats du navire PS vont "créer un nouveau parti qui fera vivre la flamme du socialisme historique plutôt que d'être le gardien des cendres".

"Il ne suffit pas de quitter le PS pour arriver à la France insoumise"

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Mélenchon, barbu, entre Dray, à sa droite, et Lienemann, à sa gauche
Malgré des divergences tenaces avec Jean-Luc Mélenchon qui remontent à la décision de soutenir ou non François Hollande, alors Premier secrétaire du PS, en 2002, Julien Dray pourrait se laisser tenter par une réconciliation avec le leader de La France Insoumise, qui ne l'a toutefois pas épargné ce dimanche 14 octobre.

Sur Europe 1-CNews, Jean-Luc Mélenchon s'est contenté de tendre la main à Emmanuel Maurel et Marie-Noëlle Lienemann, qui "ont naturellement leur place" à LFI.

Julien Dray va-t-il rejoindre Cambadélis au cimetière des éléphants ?

Mélenchon explique à Dray qu'il doit tenir "compte du fait que nous ne sommes pas la mer des Sargasses. Il ne suffit pas de quitter le PS pour arriver à la France insoumise". 
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Il est "d'humeur changeante et a le passé d'un homme qui a collé de très près à François Hollande qui, pour nous, représente le maximum de ce qu'on peut faire en dévastation politique", a rappelé Jean-Luc Mélenchon.

Or, Emmanuel Maurel suspecte Hollande de vouloir tenter un retour pour la prochaine présidentielle. Avec un Dray infiltré à La France insoumise ?...

samedi 22 septembre 2018

Achats de 36 Rafale : Hollande froisse l'acheteur indien

Indélicat et stupide, l'ex-président Hollande relance la polémique sur les Rafale en Inde

La France n'a "pas eu le choix" du partenaire indien du constructeur Dassault, a déclaré l'ex-président François Hollande au site Mediapart.

:copyright: Présidence de la RépubliqueCe commentaire inutile a ravivé vendredi la polémique en Inde autour de l'achat de 36 avions de chasse Rafale en 2016. Lâchée dans la soirée après un repas bien arrosé, cette remarque fait la Une de la presse indienne et relance la controverse déclenchée l'année dernière par le parti du Congrès indien, la principale formation d'opposition. Le sujet a gagné en ampleur ces dernières semaines dans le débat politique du géant de l'Asie du Sud.

Le gouvernement de Narendra Modi a favorisé le conglomérat privé d'un industriel présumé proche du Premier ministre, accuse notamment l'opposition indienne. 
Le but aurait été de bénéficier d'une partie des "compensations" (ou "offsets") contractuelles de Dassault, au détriment de l'entreprise publique Hindustan Aeronautics Limited (HAL).
Des responsables indiens et français assurent que l'avionneur français a librement choisi de s'associer à Reliance Group, dirigé par le magnat Anil Ambani. Cette société n'avait pourtant aucune expérience préalable dans l'aéronautique.

"Nous n'avions pas notre mot à dire à ce sujet", a déclaré l'ancien président de la République française (2012-2017) François Hollande au site révolutionnaire trotskiste Mediapart, dans un article mis en ligne vendredi. "C'est le gouvernement indien qui a proposé ce groupe de services et Dassault qui a négocié avec Ambani".
"Nous n'avons pas eu le choix; nous avons pris l'interlocuteur qui nous a été donné", a ajouté le démissionnaire de la course à l'Elysée.

Hollande use notamment de cet argument pour se défendre de tout possible conflit d'intérêts avec Reliance Group.
© Présidence de la RépubliqueCelui-ci a en effet partiellement financé en 2016 un film de sa compagne Julie Gayet. "C'est pourquoi, par ailleurs, ce groupe n'avait pas à me faire quelque grâce de quoi que ce soit. Je ne pouvais même pas imaginer qu'il y avait un quelconque lien avec un film de Julie Gaye,t", assure le "capitaine de pédalo".

Le nom de Reliance Group était apparu dans le cadre de la "nouvelle formule" de négociations sur l'achat de Rafale, décidée par le gouvernement Modi après son arrivée au pouvoir, a encore expliqué Hollande, interrogé lors d'une conférence qu'il donnait vendredi à Montréal.

"La France n'a en aucune manière choisi Reliance", a-t-il insisté. "Les autorités françaises n'avaient pas à choisir le partenaire, Dassault s'est retrouvé avec Reliance sans que le gouvernement français ait été consulté, insiste-t-il (...) Ce sont des partenaires qui se sont choisis eux-mêmes".

Interrogé pour savoir si l'Inde avait fait pression pour que Reliance Group soit partenaire de Dassault, Hollande a en revanche assuré qu'il n'était "pas au courant". "Dassault est seul capable de le dire", a-t-il ajouté, soucieux de ne pas intervenir dans la polémique indienne.

Hollande rend compliqué de réinvestir en Inde

:copyright: Présidence de la RépubliqueCet accord portait "sur les seules obligations du gouvernement français de s'assurer de la livraison et de la qualité de cet équipement," selon le ministère français des Affaires étrangères, dans un communiqué vendredi soir.
"Le gouvernement français n'est en aucune façon impliqué dans le choix des partenaires industriels indiens qui ont été, sont ou seront sélectionnés par les industriels français", a-t-il ajouté.

Sur Twitter, le ministère indien de la Défense a "répété que ni le gouvernement indien ni le gouvernement français n'avaient eu leur mot à dire dans cette décision commerciale".

"Grâce à François Hollande, nous savons désormais que (Narendra Modi) a personnellement accordé un marché au potentiel de milliards de dollars à un Anil Ambani en faillite", a tweeté le président du Congrès Rahul Gandhi.
"Le Premier ministre a trahi l'Inde", a ajouté l'héritier de la célèbre dynastie politique indienne.

Le contrat a été "établi de gouvernement à gouvernement," a expliqué Dassault Aviation, vendredi soir, par communiqué. 
Peu après l'officialisation de l'achat des 36 Rafale en septembre 2016, Dassault et Reliance Group avaient annoncé la création d'une coentreprise, Dassault Reliance Aerospace. La société française y a investi plus de 100 millions d'euros.
Le partenariat avec le groupe indien Reliance est "le choix de Dassault Aviation", précise encore l'entreprise française. Les deux sociétés ont construit à "Nagpur une usine pour produire des pièces de Falcon et de Rafale", a-t-elle rappelé.
Les industriels étrangers obtenant des contrats d'armement en Inde doivent contractuellement réinvestir une partie des sommes perçues sur le territoire indien. Dans le cadre du contrat Rafale, ces "compensations" portent sur environ la moitié des quelque huit milliards d'euros payés par le gouvernement indien.
Dassault avait négocié pendant plusieurs années avec HAL dans le cadre d'un appel d'offres pour 126 avions de chasse, majoritairement assemblés en Inde, mais les tractations n'avaient pas abouti. Peu après l'arrivée au pouvoir du nationaliste hindou Narendra Modi, New Delhi avait annulé cette procédure et préféré acquérir directement 36 Rafale fabriqués en France.

Le Premier ministre Modi veut remettre sur pied une armée indienne insuffisamment équipée, avec un arsenal de plus en plus obsolète face aux défis géopolitiques de l'Asie, notamment à l'affermissement de la puissance chinoise.
Premier importateur mondial d'armements, l'Inde cherche via les "compensations" à faire naître une industrie de défense locale pour réduire à l'avenir sa dépendance vis-à-vis de l'étranger.

Voici de qu'écrivait Les Echos

:copyright: Présidence de la République

François Hollande en Inde tente de faire progresser la vente des Rafale.

Par Anne Bauer

Pas d'accord sur le prix, mais l’Inde et la France finalisent un accord intergouvernemental. Paris promet d’investir dans les infrastructures indiennes.

Symbole du lien entre l’Inde et la France, la visite d’Etat de trois jours entamée dimanche en Inde [janvier 2016] par le président de la République François Hollande, la deuxième depuis le début du quinquennat, a démarré à Chandigarh, la ville conçue par l’architecte français Le Corbusier. Soixante ans après sa conception, la ville reste l’une des plus vertes, les moins polluées et les moins encombrées d’Inde. Une source d’inspiration pour le premier ministre Narendra Modi, qui veut développer une centaine de «smart cities » pour anticiper l’urbanisation galopante de sa population. La densité urbaine devrait gonfler de plus de 220 millions d’habitants au cours des quinze prochaines années et les besoins d’investissements en infrastructures sont à l’échelle. Ils sont si importants que l’Inde doit à tout prix attirer des investissements étrangers, de crainte qu’à terme, ses déficits d’électricité, de transport, de services urbains ne freinent la croissance du pays. Avec un taux de 7,5 %, l’Inde affiche aujourd’hui la meilleure performance de tous les pays émergents.
C’est pourquoi le président a invité la quasi-totalité du Cac 40 à l’accompagner pour sa visite d’Etat de trois jours, qui doit s’achever le 26 janvier par le défilé militaire du «Republic Day », la fête nationale qui célèbre la création de la République en 1950. Parmi ceux-ci figuraient les patrons de tous les groupes intéressés par la vente des avions de combat Rafale, d’Eric Trappier, le PDG de Dassault Aviations à Patrice Caine (Thales), en passant par MBDA ou Safran. Mais dès son arrivée, le président François Hollande a douché tout espoir d’une issue rapide des négociations, bien qu’en avril dernier, le premier ministre Narendra Modi ait annoncé à Paris vouloir acheter vite 36 Rafales clé en main. « Les négociations progressent et nous allons franchir une nouvelle étape, qui va dans le sens, nous l’espérons tous, de l’acquisition par l’Inde de 36 Rafale », a-t-il précisé en descendant de l’avion. Le Président souhaite conclure aujourd’hui un accord inter-gouvernemental entre l’Inde et la France, sorte d’accord chapeau qui va encadrer les paramètres de la négociation commerciale.
Cet accord d’Etat à Etat, un document de l’ordre de 150 pages, est une étape fondamentale pour lever toute ambiguïté sur l’utilisation de technologies sensibles. En présence du premier ministre indien, François Hollande a semblé s’impatienter, insistant: « derrière les échanges de notre industrie de défense, il s’agit aussi de lier deux des plus grandes démocraties pour agir pour la sécurité du monde ». New Delhi veut obtenir des garanties sur le montant des contreparties (offset) et exige qu’elles atteignent 50% de la valeur du futur contrat, évalué entre 6 et 10 milliards d’euros. L’Inde veut les les appareils les plus sophistiqués, mais au meilleur prix, ce qui annonce de longues négociations... A Chandigarh, plusieurs projets ont été engagés sur la ville durable. La France compte être pilote dans trois des 100 « smart cities » : Chandigarh, Pondichéry et Nagpur. Plusieurs accords de coopération dans les technologies solaires ont été signés, l’Inde souhaitant développer jusqu’à 100 gigawatts d’énergie solaire d’ici 2020. Reconnaissant à l’Inde de n’avoir pas bloqué à Paris l’accord sur le climat, alors que le pays a toujours attribué la responsabilité climatique aux pays développés, le président doit inaugurer, ce lundi, l’Alliance solaire internationale, le projet défendu par Narendra Modi pour équiper les pays pauvres d’énergie solaire.
(Envoyée spéciale à Chandigarh)
Par Anne Bauer

mercredi 21 juin 2017

Hollande reconnaît avoir abandonné les Harkis

Dans sa repentance, Hollande implique ses prédécesseurs...

Avant de prendre sa valise, Hollande a reconnu"les responsabilités des gouvernements français dans l'abandon des harkis" à l'issue de la guerre d'Algérie. 

Il aura attendu ses derniers jours à l'Elysée pour respecter cette promesse de campagne. Le dimanche 25 septembre 2016, pur la première fois de son quinquennat, François Hollande a reconnu  aux Invalides "les responsabilités des gouvernements français dans l'abandon des harkis" à l'issue de la guerre d'Algérie. Le chef de l'Etat célébrait la journée nationale d'hommage consacrée aux alliés algériens restés fidèles à l'Algérie française: les Harkis étaient des supplétifs engagés dans l'armée française de 1957 à 1962 durant la guerre civile révolutionnaire en Algérie. Etaient également présents des candidats à la présidentielle comme Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen, Jean-François Copé, Nathalie Kosciusko-Morizet, etc..
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Hollande a repris quasiment mot pour mot le texte de sa déclaration d'avril 2012, durant la campagne présidentielle. Il avait déjà amorcé cette reconnaissance lors de la même cérémonie le 25 septembre 2012 mais, à l'époque, c'était via un simple message lu par Kader Arif, son ministre délégué aux Anciens combattants. Certains avaient alors protesté, avec le soutien de nombreuses voix à droite, lorsque, le 19 mars 2016,  le chef de l'Etat avait commémoré le cessez-le-feu du 19 mars 1962 en Algérie au lendemain des accords d'Evian, une date qu'ils considèrent comme symbolique de leur abandon.
"Je reconnais les responsabilités des gouvernements français dans l'abandon des Harkis, les massacres de ceux restés en Algérie et les conditions d'accueil inhumaines de ceux transférés en France", a précisément déclaré François Hollande, applaudi par les représentants des Harkis présents dans l'assistance. 
Résultat de recherche d'images pour "massacre de harkis par FLN"François Hollande a déploré que "la prise en compte des droits (des Harkis) fut longue à obtenir. Leurs enfants ont souffert de ne pas être pleinement intégrés dans la République." Evoquant une "vérité implacable" et "cruelle", le président a parlé des "combattants qui furent privés de la protection de la France au lendemain de la guerre d'Algérie et dont l'abandon ne fut jamais pleinement reconnu par la République", a souligné le chef de l'Etat. 

Hollande n'a pas rappelé que ces fidèles de la France ont été torturés et exécutés par leurs corelégionnaires algériens du FLN

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Le FLN fonde son auto-légitimation sur trois idéologies : le nationalisme et la guerre révolutionnaire contre la France (idéologie anti-coloniale) ; le socialisme, vaguement interprété comme un credo anti-exploitation populaire ; l'islam, défini comme le fondement principal de la conscience nationale et facteur déterminant dans la consolidation de l'identité algérienne, distinctif de celle des Algériens français.

En dépit des accords d'Evian de mars 1962, dont l'engagement du FLN (Front de Libération nationale, aujourd'hui présidé par l'actuel président algérien Abdelaziz Bouteflika) à ne pas exercer de représailles, 

Résultat de recherche d'images pour "massacre de harkis par FLN"

55.000 à 75.000 harkis ont été abandonnés en Algérie - certains ayant refusé de quitter leur département pour trouver refuge en métropole - et victimes de sanglantes représailles de la part des nationalistes algériens. Quelque 60.000 ont été admis en France. Avec leurs descendants, cette communauté estimée à 500.000 personnes s'est intégrée à la population métropolitaine, après avoir été hébergée dans des camps de fortune qui indigneraient aujourd'hui France terre d'asile (1971), s'ils étaient des clandestins syriens, érythréens ou afghans.
Résultat de recherche d'images pour "massacre de harkis par FLN"

Nicolas Sarkozy avait déjà exprimé cette reconnaissance au nom de la France en avril 2012 en tant que chef de l'Etat, huit jours avant le premier tour de l'élection présidentielle. Le candidat à la primaire n'avait pas manqué de saisir l'occasion d'une visite à Perpignan pour rendre hommage aux Harkis. Sarkozy s'était également engagé, s'il était élu président, à supprimer la date commémorative du 19 mars 1962, choisie par la gauche comme journée à la "mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d'Algérie".

mardi 25 avril 2017

Présidentielle: une victoire de Le Pen serait le coup de grâce pour Hollande

Déjà sorti, Hollande n'arrive pas à se taire

"Il n'est pas possible de se taire" ?

"Voilà pourquoi, face à un tel risque, il n'est pas possible de se taire, pas davantage de se réfugier dans l'indifférence", a commenté le président le plus impopulaire de la Ve République et fossoyeur du Parti socialiste.

Si la France était dirigée par le Front national, qui prône notamment la sortie de l'euro, le pouvoir d'achat des Français "serait directement amputé" et "des milliers d'emplois seraient supprimés", a notamment estimé le président, bien qu'il ait renoncé à mener le combat.

"Ce qui est en cause, c'est la conception que l'on a de la France, c'est l'unité de notre Nation, c'est son appartenance à l'Europe et c'est sa place dans le monde", a insisté Monsieur Bricolage. "Tout ce à quoi j'ai scrupuleusement veillé depuis le début de mon mandat," ose prétendre celui qui a fait le lit du FN à la tête de 1,5 millions d'électeurs de plus d'une présidentielle à l'autre.


Après s'être exclu de la campagne présidentielle, le président n'hésite donc pas à distiller de multiples messages inaudibles

Après avoir appelé sans hésitation à voter contre la candidate du FN plutôt que pour Emmanuel Macron, son ancien conseiller et ministre, notamment par la voix du premier ministre Bernard Cazeneuve, le Parti socialiste a étalé ses divergences sur le second tour et les élections législatives des 11 et 18 juin.


Avant de quitter l'Elysée le 15 mai, le président des chrysanthèmes a invité Emmanuel Macron et Marine Le Pen à participer à la cérémonie organisée mardi à la préfecture de Paris à la mémoire du policier abattu par un islamiste, la semaine dernière sur les Champs-Elysées, malgré l'état d'urgence.

lundi 24 avril 2017

Présidentielle : Hollande flingue Macron entre les deux tours

Le "capitaine de pédalo" saborde le second tour de son moussaillon

Flanby votera pour François Macron au second tour

Résultat de recherche d'images pour "Hollande Macron maitre et valet"L'Élysée avait fait savoir que le président sortant avait aussitôt appelé son proche collaborateur pour le féliciter de son résultat (23,75% contre 21,53% pour Marine Le Pen). Si l'un en tire gloire, l'autre n'est pas franchement flatté. 

L'Elysée a sans cesse brandi la menace de l'extrême droite, tout en abandonnant la rue à l'extrême gauche. Au moment de quitter la présidence après un seul quinquennat, le président sorti par son impopularité - reflétée dans le score de 6% du candidat officiel du PS - agite une fois de plus le chiffon rouge du FN disant s'alarmer de la "menace" portée par les "populistes". 

Cadeau empoisonné, l'appel du président de la République à voter pour Emmanuel Macron face à Marine Le Pen embarrasse le candidat hors système.
Le président qui a renoncé à un second mandat - cas unique sous la Ve République -  appelle officiellement à faire barrage au Front national. 
Pour sa première prise de parole depuis la proclamation des résultats du premier tour de l'élection présidentielle, François Hollande a accessoirement fait connaître son intention de voter en faveur de son ancien conseiller et ministre, Emmanuel Macron, le 7 mai prochain, afin de faire barrage au "risque" Marine Le Pen. "Pour ma part, je voterai Emmanuel Macron. Il est celui qui défend les valeurs qui permettent le rassemblement des Français", a-t-il déclaré lundi 24 avril lors d'une allocution télévisée à l'Élysée.

Macron, à défaut de Hamon, candidat de la "Belle Alliance Populaire" à 6 %

Insistant moins sur les qualités  supposées du trentenaire inexpérimenté que sur "le danger de l'isolement de la France, mais aussi de la rupture avec l'Union européenne", le président partisan a mis en garde contre les conséquences d'une victoire finale de la présidente du Front national. "L'extrême droite diviserait la France, stigmatiserait une partie de nos citoyens en raison de leur origine ou leur religion", a soutenu le président de la République, à l'heure où les terroristes islamistes continuent d"assassiner, en plein état d'urgence, et où l'extrême gauche anarcho-révolutionnaire (Premier Tour Social ou Nuit debout, avec l'appui de syndicats radicaux, CGT et SUD) provoque la police dans la rue. 

Après cinq années continues de collaboration étroite avec "François Macron", Emmanuel Hollande dit souhaiter défendre "la conception de la France, l'unité de notre nation, l'appartenance à l'Europe et sa place dans le monde".

Le chef de l'État en a profité pour saluer "toutes les personnalités et formations politiques" qui ont encouragé les électeurs à voter pour Emmanuel Macron. 
Il n'a donc pas manqué de critiquer le choix de ceux, comme le candidat de l'extrême gauche, Jean-Luc Mélenchon, qui n'ont pas donné de consigne de vote: "Face à un tel risque, il ne faut pas se taire. La mobilisation s'impose mais aussi la clarté des choix", a taclé le "grand méchant mou".

Remerciements : le service minimum

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François Hollande n'avait jusqu'ici pris officiellement parti pour aucun des onze candidats, pas même Hamon, candidat officiel du PS dont il fut onze ans le premier secrétaire.
Bien que sa parole soit inaudible, 'Monsieur Bricolage" (Le Parisien) a apporté publiquement son soutien à son clone, lequel s'en serait bien passé, lui qui traîne ) ses basques des "tocards", selon Poutou : François Bayrou, Jean-Yves Le Drian, l'ancien maire de Paris, Bertrand Delanoë ou le sénateur-maire de Lyon, Gérard Collomb, l'ex-premier ministre détesté, Manuel Valls.

D'anciens membres du gouvernement, tels l'insupportable Royal, les secrétaires d'Etat Barbara Pompili (EELV) et Thierry Braillard (PRG), ou une ralliée de la dernière heure, Najat Vallaud-Belkcem, ont annoncé pencher pour l'ancien ministre de l'Economie et vont décrédibiliser une campagne qu'il veut celle du renouveau. 

Et comment le banquier gérera-t-il des valeurs aussi disparates que le communiste Robert Hue, le député écologiste François de Rugy ou bien Daniel Cohn-Bendit, dit Dany-le-rouge. Et, avec Alain Minc, le propriétaire du journal Le Monde et ex-propriétaire de Têtu, magazine LGBT, Pierre Bergé, ou le PDG de Meetic, Marc Simoncini. Et Line Renaud... Les "illettrés" et les "sans-dents" auront-ils droit à une "cabane au Canada" ?...  

Emmanuel Macron s'est contenté d'un simple message sur les réseaux sociaux pour remercier son mentor de son "soutien républicain" et "d'être fidèle aux valeurs de la France" pour le second tour.

jeudi 6 avril 2017

Fillon promet de livrer les noms de ses diffamateurs

Les électeurs doivent savoir qui se terre dans le "cabinet noir"

François Fillon a renouvelé jeudi sa promesse de livrer les noms des animateurs du "cabinet noir"
 
Il réitère la dénonciation des hommes de l'Elysée qui sont à l'origine les diffamations de la presse et dont les emplois présumés fictifs de membres de sa famille sont l'émanation nauséabonde.
Fillon met à nouveau en cause François Hollande et il annonce des poursuites judiciaires en temps opportun.

"Cette opération a été montée, je le prouverai", a déclaré le candidat de la droite et du centre sur France Inter.
"Le moment venu, je poursuivrai tous ceux qui sont à l'origine de cette affaire", a-t-il ajouté en précisant disposer de "toutes les indications" qui lui permettront "de poursuivre ceux qui ont fait ça".

"J'ai les dates, les jours, les personnes qui ont communiqué les documents. 

Parce qu'il ne faut pas croire que je vais lâcher les accusations que j'ai lancées contre ceux qui ont déclenché cette affaire", a lancé François Fillon.

L'ancien Premier ministre, qui n'avait pas dissimulé que François Hollande est à l'origine de ce dossier, a de nouveau mis en cause le président sortant. A la question "c'est François Hollande qui a déclenché l'affaire ?", il a répondu "oui, bien sûr".

Réagissant sur France Info à la fermeté de François Fillon, le porte-parole du gouvernement et proche collaborateur du président, Stéphane Le Foll, n'a pas hésité à dénoncer "des accusations diffamatoires". "Il n'y a jamais eu de cabinet, ni noir, ni blanc, ni gris, ni jaune, jamais !", a-t-il affirmé. Rose, peut-être?

Philippe Poutou ne peut consulter ses fiches, alors il se fait souffler  

Philippe Poutou n'échappera pas non plus à un procès.
 
Résultat de recherche d'images pour "Poutou debat"François Fillon l'en a clairement informé lors du débat télévisé mardi soir entre les onze candidats à la présidentielle, quand le révolutionnaire trotskiste du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) s'est livré à une attaque frontale du candidat sur les affaires dans lequel la presse gouvernementale vise l'ex-Premier ministre.
"Je me réserve la possibilité de poursuivre toute personne qui piétine ma présomption d'innocence", a indiqué le député de Paris.

François Fillon, dont même les sondeurs constatent qu'il refait son retard avec Marine Le Pen et Emmanuel Macron, du fait de diffamations orchestrées hebdomadaires depuis deux mois, serait talonné par Jean-Luc Mélenchon, le candidat de l'extrême gauche, que sondeurs et presse s'accordent à promouvoir sans risques de contrôles du CSA ou du Conseil constitutionnel. 

La manipulation des Français par les sondeurs, ainsi que le matraquage des téléspectateurs est au service du banquier Macron : BFMTV porte l'ex-conseiller de Hollande à l'Elysée, mais plus l'ancien ministre de l'Economie perd de points (5 en un mois), plus la chaîne de l'homme d'affaires Patrick Drahi a besoin d'affaiblir Fillon, unique rival contre Marine Le Pen. Difficile pourtant de crédibiliser la menace du candidat de la gauche révolutionnaire ("La France insoumise" !), après qu'il a insulté les journalistes à plusieurs reprises ("petite cervelle" ou "sale con") et qu'il a déjà été quatrième en 2012, ne rassemblant que 11,1 %.

lundi 27 mars 2017

Hollande a-t-il pistonné son fils cadet, le seul vrai talent de la famille ?

La web-série du fils de François Hollande raconte l'histoire de dealers déjantés accros à la cocaïne et aux embrouilles.

Le magazine Les Inrocks a lâché une information censée rester confidentielle concernant le fils de Hollande et Royal...

Le "cabinet noir" de Mitterrand devait empêcher la sortie de l'information sur l'existence de sa fille adultérine et le "cabinet noir" de Hollande bloquait celles impliquant les activités artistiques glauques du gosse Segollande.

Ce samedi 25 mars dans "Salut les Terriens !" (C8), Thierry Ardisson a fait honneur à sa réputation d'adulte demeuré et sans filtres, mais il a cette fois agacé le président de la République ! L'animateur télé recevait Manon Azem qui joue notamment dans la websérie "En passant pécho", "im­per­ti­nente web-série" ou "bonne grosse série de shlag" d'après son site officiel, comme on voudra, et qui met en scène la vie d’une bande "d’amis dont l’exis­tence tourne autour de la consom­ma­tion et de la vente de substances illi­cites" (Gala), 

en bref, des dealers déjantés ("lunaires", mais c'est encore la vision de Gala) dont l’anti-héros - le Nassim Si-Ahmed vu dans "L'Hôtel de la plage" ou Lascars - qui, comme son nom l’indique,  Cokeman, a souvent la truffe dans la schnouff. Le web fait de dealers veules des héros de quartier et la chanson du générique, interprétée par le groupe de rap montpelliérain Set&Match, pose clairement le décor : "J'ai plein de coke, et plein de stock de choix différent; de quoi remettre sur pied François Mitterrand." Sur internet, la web-série rencontre un succès facile.


Chaque épisode contient son quota de substances prohibées, sur fond de "culture urbaine" geek et de sexe. "Ils avaient envie d’apporter au paysage audiovisuel la série qui manquait, qui parle avec les bons mots de la street culture”, explique Jeanne Prunier, qui a repris la production de la série avec 
Get A Way Productions, Paris XXe, dont la gérante est Dune Amsallem qui annonça en 2015 un chiffre d'affaires de 40.461 €. Or cette société est spécialisée dans le secteur d'activité de la production de films et de programmes pour la télévision (dans le domaine de la publicité de marques).

VOIR et ENTENDRE l'un des clips de Set&Match, vulgaire à souhait pour faire voyager les gosses de bourges :


Thierry Ardisson a diffusé un passage très osé de la websérie avant de colporter une information du magazine Les Inrocks, dédié à l'actualité et la ...culture, selon son propriétaire, le banquier non pas Macron, mais Matthieu Pigasse, également co-actionnaire de l'indigent Huffington Post, mais aussi du groupe ...Le Monde, journal officieux du PS. L'un de ses deux réalisateurs, Ken & Ryu, qui se sont rencontrés à l’ESRA (École supé­rieure de réali­sa­tion audio­vi­suelle), est en fait le fils cadet de François Hollande et Ségolène Royal, Julien Hollande, 30 ans, lequel travaille ("d’ar­rache-pied afin de vivre sa passion", raconte Gala) comme co-réalisateur dissimulé derrière un pseudonyme. 
Résultat de recherche d'images pour "En passant pécho"
Gala le déclare ..."cinéaste" et considère que le fils du président "est en passe de deve­nir une véri­table icône du Net."  Un spécialiste du cadrage d'un plan fixe unique...

Dans la web-série "En passant Pécho", Nassim Si Ahmed est Cokeman.
Un mec très très porté sur la "chose". Sa devise: "Un trou est un trou" :D
Le voici dans l'épisode "Qui veut épouser Cokeman?" avec Mister V en guest.
La série est finan­cée par des contri­bu­teurs sur Inter­net – ou crowd­fun­ding –, qui lui permettent de collec­ter plus de 35.000 euros. Le tour­nage de nouveaux épisodes est en cours alors que la chaîne Youtube de la série reven­dique déjà plus de 100.000 abon­nés. Chaque épisode est vu plus de 2 millions de fois. Qui se dissimule derrière les généreux "contributeurs" anonymes de cette daube ? LVMH ou Pigasse ? D'aucuns parieraient sur la productrice Julie Gayet !

Les soupçons partent dans toutes les directions. 
Certains pensent que ce fils de... aurait honte de son père, moqué par la presse du monde entier et tellement impopulaire qu'il renonce à un second mandat présidentiel.
D'autres estiment que le jeune  homme est bien ingrat, puisque son nom lui a ouvert des portes qui restent closes aux vrais talents. Au final, chacun veut savoir si Hollande ou Royal a imposé son fils (avec son acolyte).

"Ah, vous savez ? Ouais, c'est vrai... Mais il ne faut pas le dire d'habitude ! Mais c'est fou parce que je pensais que j'étais la seule à le savoir, il ne fallait pas le dire !", a répondu la comédienne, visiblement embarrassée.

Interdit aux plus de 13 ans, pour vous faire une idée définitive du talent d'un fils trentenaire de président...