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jeudi 9 juillet 2020

Yassine E., trafiquant meurtrier de la gendarme Mélanie Lemée, craint un "lynchage"


La presse hypocrite parle d'un chauffard et son avocat fait du chantage au "lynchage" 
 
La diversité hors la loi crée un climat de violence anti-républicain en France

La gendarme de 25 ans a été fauchée à plus de 130 km/h par le fuyard 
  

L'avocat du meurtrier mis en examen pour le meurtre d'une gendarme de 25 ans qu'il a percutée en voiture dimanche, près d'Agen, a demandé mercredi à l'opinion publique de ne pas "lyncher" son client. 
L'homme de 26 ans a percuté la gendarme Mélanie Lemée à plus de 130 km/h en tentant d'échapper à un contrôle routier à Port-Sainte-Marie (Lot-et-Garonne) alors qu'il roulait sans permis - ni assurance - et transportait de la cocaïne, selon le parquet. 
Il a été mis en examen pour "homicide volontaire sur personne dépositaire de l'autorité publique" et encourt théoriquement la réclusion criminelle à perpétuité. 
"Il ne conteste absolument pas sa responsabilité mais conteste bien évidemment l'intention homicide dont le parquet a fait largement état", a déclaré mardi à la presse son avocat Me Edouard Martial, pénaliste venu de Bordeaux, dont le niveaux des honoraires est approprié à l'économie souterraine. 

"C'est un garçon qui est totalement effrayé par les conséquences de ce qui s'est passé et surtout par la qualification qui lui tombe dessus. (...) Il a bien retenu qu'on disait de lui qu'il était un meurtrier. De meurtrier à monstre il n'y pas long, et la qualification a d'ailleurs été employée sur les réseaux sociaux".
 
Le meurtrier trafiquant déplore que la gendarmerie soit chargée de l'enquête

"J'ai confiance en les juges", a commencé l'avocat. "Je leur demande d'être indépendants aussi de l'opinion publique, ce qui ne va pas de soi pour ce membre du barreau. Comment résister avec les réseaux sociaux et le déchaînement auquel on assiste ? (...) Ils s'autorisent tout, à juger, à condamner et à lyncher si on leur en laissait la possibilité, a grondé le conseil du trafiquant meurtrier. On fera avec mais notre voix ne restera pas silencieuse," a menacé l'avocat bordelais, à 140 km et 90 minutes par la route. 

L’avocat, qui partagera la défense avec sa consoeur du barreau d'Agen Me Isabelle Gillet, a déploré le fait que la section de recherche de Bordeaux soit chargée de l'enquête alors que la victime est gendarme : "on n'a rien trouvé de mieux que de désigner un service de gendarmerie pour enquêter sur un autre service de gendarmerie. C'est ça l'égalité des armes à la française ?". Et un Bordelais pour plaider à Agen.

Les honneurs militaires seront rendus à Mélanie Lemée jeudi à l'état-major de la région de gendarmerie de Nouvelle-Aquitaine, à Mérignac (Gironde), en présence de Gérald Darmanin, nouveau ministre de l'Intérieur sous le coup d'une plainte pour viol, qui a effectué une visite auprès des gendarmes de Port-Sainte-Marie mardi pour sa première journée comme ministre de l'Intérieur.

dimanche 21 octobre 2018

Martigues : 2,5 tonnes de haschich saisies dans un semi-remorque

Originaire de PACA, le nouveau ministre de l'Intérieur va pouvoir faire ses preuves...

Un semi-remorque en provenance d'Espagne a été intercepté hier

Cinq personnes ont été placées en garde à vue pour transport de deux tonnes et demi de résine de cannabis, vendredi 19 octobre à Martigues dans les Bouches-du-Rhône. Parions qu'elles ne savaient pas ce qu'elles transportaient... Ni que la marchandise venait du Maroc.

En collaboration avec le Groupe d'Intervention Régional, l'antenne marseillaise de l'Office Central de Répression du Trafic Illicite [sic] de Stupéfiants (OCRTIS), police judiciaire, vient de saisir deux tonnes et demi de résine de cannabis sur la commune communiste de Martigues dans les Bouches-du-Rhône. Le cannabis était destiné au marché local.

La marchandise a été découverte dans un camion qui arrivait d'Espagne, la police a arrêté cinq trafiquants locaux chevronnés, bien connus des services de police. Le nouveau ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, ex-maire de Forcalquier dans les Alpes de Haute-Provence (PACA), va-t-il s'attaquer à l'économie souterraine et aux trafiquants ?

Résultat de recherche d'images pour "resine de cannabis"
Cette saisie est l'une des plus importantes réalisées par la police judiciaire de Marseille. En juillet 2015, des trafiquants originaires d'Aubervilliers en Seine-Saint-Denis avaient été interceptés avec 6 tonnes de cannabis à Vitrolles. Concernant le marché marseillais, la dernière saisie record remonte à 1998 avec la découverte de 3,8 tonnes sur le port de Marseille.

Depuis le début de l'année, 19 personnes ont été tuées dans des règlements de comptes dans les Bouches-du-Rhône, selon les chiffres de la Préfecture de police à Marseille. Mais on pourrait aussi bien citer le nombre de morts dans des réglements de comptes en Seine-Saint-Denis. 

Sans parler de Bondy (Seine-Saint-Denis), en mai dernier, quand des dealers livrèrent du cannabis par erreur... à des policiers. Deux abrutis en BMW ont été interpellés et placés en garde à vue le 23 mai. 
Une fusillade entre bandes rivales a eu lieu dans une cité de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), faisant deux blessés, lundi 17 septembre dernier, et un mort, un  "jeune" de 15 ans : la "victime" était déjà connue des services de police, et comptait six mentions à son casier judiciaire. "Des gamins armés jusqu'aux dents," selon un témoin blasé du quartier. Les "adolescents" ne sont plus ce qu'ils étaient...
A Paris 19e, le 22 mai, où douze personnes, soit cinq familles - probablement défavorisées et assistées - ont été expulsées de leurs logements pour trafic de crack, dérivé fumable de la cocaïne.

dimanche 11 juin 2017

Le fils de Valérie Trierweiler, contrôlé positif à la cocaïne

Le fils de l’ex-concubine de l’ancien chef de l’Etat, a été interpellé ce samedi matin

C'est 
aux environs de 7 heures du matin
 
que Léonard, le fils de Valérie Trierweiler, a été contrôlé positif à la cocaïne lors d'un contrôle routier, samedi 10 juin, alors qu'il était sur son scooter Piaggio, comme le rapporte Le Parisien. 

Arrêté allée des Marguerites, à proximité de la Porte d'Auteuil, dans le 16e arrondissement de Paris, il roulait "avec des écouteurs" et "avait du mal à s'exprimer," selon une source policière citée par le quotidien. Mais il est vrai qu'il était plutôt connu comme un accro aux tweets...

Quand les fonctionnaires l’ont contrôlé, il n’avait pas les papiers de son deux roues et surtout… "Il avait les yeux rouges et l’allocution pâteuse".

Apprenti cuisinier dans une célèbre école parisienne, le fils de... n'a pas été placé en garde à vue, mais sera convoqué ultérieurement par la police. 

Un récidiviste 

Le jeune homme, âgé de 20 ans, avait déjà été arrêté en 2014 en possession de drogue. Il avait été interpellé dans le 13e arrondissement de la capitale avec sur lui un gramme d'ecstasy
Il avait été emmené au commissariat et placé en garde à vue durant 24 heures, comme le prévoit la loi, puis déféré au Parquet. Il avait ensuite été libéré, avec une injonction thérapeutique l'obligeant à se soigner.
Il restera à déterminer si le jeune homme s'est plié à cette injonction.

lundi 27 mars 2017

Hollande a-t-il pistonné son fils cadet, le seul vrai talent de la famille ?

La web-série du fils de François Hollande raconte l'histoire de dealers déjantés accros à la cocaïne et aux embrouilles.

Le magazine Les Inrocks a lâché une information censée rester confidentielle concernant le fils de Hollande et Royal...

Le "cabinet noir" de Mitterrand devait empêcher la sortie de l'information sur l'existence de sa fille adultérine et le "cabinet noir" de Hollande bloquait celles impliquant les activités artistiques glauques du gosse Segollande.

Ce samedi 25 mars dans "Salut les Terriens !" (C8), Thierry Ardisson a fait honneur à sa réputation d'adulte demeuré et sans filtres, mais il a cette fois agacé le président de la République ! L'animateur télé recevait Manon Azem qui joue notamment dans la websérie "En passant pécho", "im­per­ti­nente web-série" ou "bonne grosse série de shlag" d'après son site officiel, comme on voudra, et qui met en scène la vie d’une bande "d’amis dont l’exis­tence tourne autour de la consom­ma­tion et de la vente de substances illi­cites" (Gala), 

en bref, des dealers déjantés ("lunaires", mais c'est encore la vision de Gala) dont l’anti-héros - le Nassim Si-Ahmed vu dans "L'Hôtel de la plage" ou Lascars - qui, comme son nom l’indique,  Cokeman, a souvent la truffe dans la schnouff. Le web fait de dealers veules des héros de quartier et la chanson du générique, interprétée par le groupe de rap montpelliérain Set&Match, pose clairement le décor : "J'ai plein de coke, et plein de stock de choix différent; de quoi remettre sur pied François Mitterrand." Sur internet, la web-série rencontre un succès facile.


Chaque épisode contient son quota de substances prohibées, sur fond de "culture urbaine" geek et de sexe. "Ils avaient envie d’apporter au paysage audiovisuel la série qui manquait, qui parle avec les bons mots de la street culture”, explique Jeanne Prunier, qui a repris la production de la série avec 
Get A Way Productions, Paris XXe, dont la gérante est Dune Amsallem qui annonça en 2015 un chiffre d'affaires de 40.461 €. Or cette société est spécialisée dans le secteur d'activité de la production de films et de programmes pour la télévision (dans le domaine de la publicité de marques).

VOIR et ENTENDRE l'un des clips de Set&Match, vulgaire à souhait pour faire voyager les gosses de bourges :


Thierry Ardisson a diffusé un passage très osé de la websérie avant de colporter une information du magazine Les Inrocks, dédié à l'actualité et la ...culture, selon son propriétaire, le banquier non pas Macron, mais Matthieu Pigasse, également co-actionnaire de l'indigent Huffington Post, mais aussi du groupe ...Le Monde, journal officieux du PS. L'un de ses deux réalisateurs, Ken & Ryu, qui se sont rencontrés à l’ESRA (École supé­rieure de réali­sa­tion audio­vi­suelle), est en fait le fils cadet de François Hollande et Ségolène Royal, Julien Hollande, 30 ans, lequel travaille ("d’ar­rache-pied afin de vivre sa passion", raconte Gala) comme co-réalisateur dissimulé derrière un pseudonyme. 
Résultat de recherche d'images pour "En passant pécho"
Gala le déclare ..."cinéaste" et considère que le fils du président "est en passe de deve­nir une véri­table icône du Net."  Un spécialiste du cadrage d'un plan fixe unique...

Dans la web-série "En passant Pécho", Nassim Si Ahmed est Cokeman.
Un mec très très porté sur la "chose". Sa devise: "Un trou est un trou" :D
Le voici dans l'épisode "Qui veut épouser Cokeman?" avec Mister V en guest.
La série est finan­cée par des contri­bu­teurs sur Inter­net – ou crowd­fun­ding –, qui lui permettent de collec­ter plus de 35.000 euros. Le tour­nage de nouveaux épisodes est en cours alors que la chaîne Youtube de la série reven­dique déjà plus de 100.000 abon­nés. Chaque épisode est vu plus de 2 millions de fois. Qui se dissimule derrière les généreux "contributeurs" anonymes de cette daube ? LVMH ou Pigasse ? D'aucuns parieraient sur la productrice Julie Gayet !

Les soupçons partent dans toutes les directions. 
Certains pensent que ce fils de... aurait honte de son père, moqué par la presse du monde entier et tellement impopulaire qu'il renonce à un second mandat présidentiel.
D'autres estiment que le jeune  homme est bien ingrat, puisque son nom lui a ouvert des portes qui restent closes aux vrais talents. Au final, chacun veut savoir si Hollande ou Royal a imposé son fils (avec son acolyte).

"Ah, vous savez ? Ouais, c'est vrai... Mais il ne faut pas le dire d'habitude ! Mais c'est fou parce que je pensais que j'étais la seule à le savoir, il ne fallait pas le dire !", a répondu la comédienne, visiblement embarrassée.

Interdit aux plus de 13 ans, pour vous faire une idée définitive du talent d'un fils trentenaire de président...

dimanche 22 mars 2015

Essonne: mise en examen d'un policier proche du ripou présumé du 36 quai des Orfèvres dénoncé pour un autre vol

Un collègue balance le ripou présumé du 36

Un policier de la sûreté départementale de l'Essonne
(de Guedj et Valls) a été entendu
Vendredi et pendant quarante-huit heures, les enquêteurs de l'inspection générale de la police nationale (IGPN), la police des polices, ont interrogé un proche de Jonathan Guyot - policier de la brigade des stupéfiants incarcéré depuis août 2014 pour le vol de 52 kg de cocaïne dans les saisies.  Il a été relâché sans poursuite après avoir fourni des renseignements qu'il avait jusqu'ici recelés. 

L'ex-policier des stups aurait déjà dérobé de la drogue à sa brigade 
Les investigations se poursuivent tous azimuts dans l'affaire du vol de 52 kg de cocaïne, au cours de l'été dernier dans les locaux de la prestigieuse police judiciaire parisienne située au 36, quai des Orfèvres à Paris. 
Or, fin janvier, un autre policier a avoué aux juges d'instruction que l'ex-policier des stups lui avait demandé, au mois d'avril 2014, de "vendre de la drogue" pour son compte. En fonction au commissariat du XIXe arrondissement et en poste à la brigade de nuit,  Patrick B., 31 ans, a accablé le principal mis en cause" en fournissant des informations sur ses agissements.

"Nous n'étions que tous les deux, il [Jonathan Guyot] m'a fait comprendre qu'il cherchait des sorties, donc des moyens de sortir de la came. Il n'a pas précisé les produits, ni les quantités, rapporte Patrick B. Je me suis demandé ce qui se passait, à quoi il jouait. Mais, pour moi, il était aux stups et il voulait se faire de l'argent. [...] J'ai répondu que je n'étais pas intéressé par cela, que j'avais d'autres projets dans la vie."

L'informateur pose toutefois les questions qui tuent
Et Patrick B. va plus loin : "Jonathan m'a dit qu'il avait environ un demi-kilo d'herbe de cannabis et environ 1 kg de résine de cannabis à faire partir, poursuit-il. J'espérais la moitié des gains, mais rien n'a été évoqué. Evidemment, il m'avait bien dit que je toucherais quelque chose. Je lui ai aussi demandé si on ne risquait pas de se faire attraper. Il m'a dit que c'était tranquille et sans risque. Qu'il n'y avait qu'un peu de matière. Il ne m'a pas dit d'où la drogue provenait. Cependant, je me doutais qu'il l'avait obtenue d'une manière ou d'une autre, de par son travail. En termes d'échantillon, il m'a filé une belle barrette de 10-12 g. Je vous avoue que j'ai essayé de trouver des clients par le biais de mes tontons [indicateurs]. Il m'a fallu environ une semaine pour me rendre compte que c'était un très mauvais plan de jouer à ça. C'était trop risqué: je suis quand même fonctionnaire de police. Je lui ai dit que c'était mort. Après cela, il ne m'a plus jamais sollicité."

Les policiers font alors le lien avec un autre vol déjà commis dans les locaux de la brigade des stups, entre le 21 mars et le 17 avril 2014. 

A l'époque, 130 g de cocaïne, 1,2 kg de résine de cannabis et 1.200 € en argent liquide, saisis au cours d'une affaire, avaient subitement "disparu"... "Maintenant, je fais le rapport entre ce vol et la proposition de Jonathan, entre les quantités et les dates, tout porte à croire que ça correspond", concède encore Patrick B. qui a été mis en examen avant d'être placé sous contrôle judiciaire.

Pendant ses auditions, Jonathan Guyot a également "chargé" plusieurs de ses ex-collègues de la brigade des stups. Entendu de nouveau au début du mois de février par les juges d'instruction, le brigadier, surnommé John, mais aussi Raptor ou encore Guillotine, a avancé l'idée que 
Jonathan Guyot, ex-policier 
de la brigade des stups
des "policiers du 36 voulaient le piéger", avant de donner le nom du groupe auquel ils appartenaient. Il a accablé ses anciens partenaires en expliquant qu'il avait entendu, pendant l'affaire de la saisie des 52 kg de cocaïne, des gardés à vue dire que certains pains avaient été dérobés. Jonathan Guyot a affirmé qu'au cours de la même opération ses ex-collègues "ont découvert la somme de 60.000 €". Mais il a sous-entendu lors de l'instruction que certains d'entre eux auraient dérobé une partie des sommes saisies.

S'il nie toujours le vol qui lui est reproché, Jonathan Guyot a présenté des excuses à sa femme et à ses proches : "J'ai accéléré ma mort et j'ai entraîné mes proches avec moi, reconnaît-il. Je leur ai fait faire des choses que je regrette et qui, aujourd'hui, me portent préjudice."

vendredi 1 août 2014

Des voleurs au 36 Quai des Orfèvres, siège de la police judiciaire parisienne

Perquisition à la brigade des stups' après la disparition de 50 kg de cocaïne

La police a perquisitionné 
au 36 Quai des Orfèvres, siège de la brigade des stupéfiants
En argot, la chnouf
désigne les drogues dures,
héroïne ou cocaïne
50 kg de cocaïne ont en effet disparu dans les prestigieux historiques de la police parisienne immortalisés par le commissaire Maigret. 
Les hommes de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN, "police des polices") enquêtent sur la disparition inexpliquée de cette drogue estimée à la revente à quelques 7 millions d'euros. Elle est survenue vraisemblablement entre le 23 juillet et jeudi matin, jour où la disparition a été découverte

La cocaïne avait été saisie début juillet  dans le cadre d'une enquête au long cours par la brigade des stups et entreposée dans une pièce sécurisée et blindée avec les scellés de l'affaire. Elle était encore derrière la porte blindée le 23 juillet et elle s'était envolée en fumée jeudi, quand sa disparition a été constatée, une semaine plus tard

Une enquête  très sensible est en cours
 
"Toutes les hypothèses sont ouvertes" à cet égard, dont celle d'un vol crapuleux, ce qui serait, pour les habitués des lieux, "sans précédent". Cela restait en tout cas jeudi soir un mystère, digne d'un polar que ne renierait pas Simenon. 
Il n'est pas non plus exclu que le vol ait été motivé par des rivalités intestines et perpétré pour nuire à un chef de service

En soirée, la préfecture de police de Paris, dont dépend le "36", a confirmé l'affaire. "Informé de la disparition de 51 kg de scellés de cocaïne à la brigade des stupéfiants" de la PJ parisienne, dit le texte, "et parallèlement à l'enquête judiciaire ouverte par le Parquet de Paris, le préfet de police a "immédiatement" (selon l'AFP, mais après sept jours), saisi l'IGPN d'une enquête administrative"."Cette enquête portera sur le respect des règles applicables en matière de gestion des scellés dans les locaux de cette brigade et d'une manière générale sur le site du "36 quai des Orfèvres"", a expliqué la préfecture, communiquant pour une déclaration creuse et inutile. 
Le préfet de police ne fait qu' anticiper d'éventuels développements potentiellement lourds de conséquences, selon la dépêche verbeuse de l'agence de presse officielle. "Si les enquêtes (...) démontrent que la loi a été enfreinte" et "que des manquements aux règles déontologiques ont été commis, des sanctions très fermes seront immédiatement prises". 
La "police des polices" a en tout cas déployé les grands moyens, apès coup, ratissant tous les recoins du célèbre "36 Quai des Orfèvres", où se trouve le siège de la brigade des stups', mais aussi celui de la criminelle. L'AFP décrit des locaux historiques qui ont fêté leur centenaire en 2013, mais vétustes, suggérant que la nouvelle moralité de la police en serait tributaire. 

La fouille était opérée avec l'aide de chiens spécialisés dans la recherche de drogue et devait se poursuivre une partie de la nuit "si nécessaire", indiquaient les sources de l'AFP, comme d'habitude très loquace pour ne rien dire. Ainsi, peut-on lire dans sa longue dépêche que "journalistes et caméras étaient postés jeudi soir devant le 36 quai des Orfèvres, filmant les entrées et les sorties sous la lueur orangée des lampadaires de l'Ile de la Cité. En dehors d'une poignée de passants et de touristes, aucun mouvement ne laissait supposer la perquisition". Des détails utiles à la bonne information de tous?
L'une des sources a précisé, peu avant 22h00, qu'il n'y avait pas eu "à ce stade" d'interpellations. 

Le "36" a déjà été secoué par un scandale en avril dernier. 

Non loin de la brigade des stupéfiants, quatre policiers de l'"antigang", la Brigade de recherche et d'intervention (BRI), avaient été interpellés, pour le viol d'une Canadienne de 34 ans, dans leurs locaux mêmes. 

Deux des policiers ont été mis en examen pour viol en réunion et placés sous contrôle judiciaire, tandis qu'un troisième a été entendu sous le statut de témoin assisté par un juge d'instruction. L'un des mis en examen a reconnu une relation sexuelle avec la plaignante, soutenant qu'elle était consentante.

lundi 23 juin 2014

Paris 19e: un polygame faisait travailler ses 15 enfants dans la drogue

Vaste opération anti-crack dans une entreprise familiale du 19e

Le trafic générait d’importants gains journaliers…

La police a démantelé une TPE de réception-distribution de cocaïne établie depuis plus de six années dans la cité Reverdy (19e). Une trentaine de personnes dont une quinzaine provenant de la même famille polygame ont été arrêtées ce lundi matin

Les enfants mineurs - protégés par la loi - effectuaient ce travail principalement de nuit

Les dealers vendaient le crack et la cocaïne à travers des grilles du jardin public faisant face à l'appartement de la famille  et le marché irriguait jusque dans le nord de Paris et débordait même le périphérique.

La famille Boly, au cœur du réseau, réinvestissait les gains, jusqu'à 8.000 euros par jour, au Mali ou au Sénégal, selon nos informations. "Ce trafic perturbait beaucoup la vie des riverains", assure Christophe Crépin, délégué syndical de l'UNSA Police, ce qu'un reportage de France Info contredit. 

Ce commerce prospérait au su et au vu de tous, mais le successeur du fameux Roger Madec démissionnaire le 4 février 2013, François Dagnaud, maire PS, était resté les bras ballants.


Question: les services sociaux ont-ils fermé les yeux,

manquant ainsi à leurs obligations professionnelles, et le chef d'entreprise, polygame à la tête de trois épouses, touchait-il les allocations familiales ? Et l'allocation de mère isolée était-elle versée trois fois?

mardi 15 avril 2014

Libération incite à "se droguer avec modération"

Solution de bobos pour oublier la politique socialiste qui nous opprime 

"Droguez-vous avec modération"
Sociétal avant tout !
Récidive des irresponsables au pouvoir
La Une de Libération fait la promotion de l'usage raisonné des substances illégales, jouant ainsi ce lundi un rôle de support au gouvernement qui  n'a pas renoncé à ouvrir des salles de shoot

L'association des Parents contre la drogue met en garde contre la banalisation des drogues. Son président, Serge Lebigot, est également l'auteur des livres Cannabis: ce que les parents doivent savoir  dans lequel il met en garde contre les addictions qui touchent les jeunes : alcoolisation parfois rapide, heures passées devant les écrans d'ordinateur, drogues... 
Parmi ces dernières, le cannabis est souvent présenté comme une " drogue douce " aux vertus thérapeutiques. Or il n'en est rien, souligne Serge Lebigot, qui anime une association de parents engagée de longue date dans la lutte contre ce fléau. À travers un propos très accessible, l'auteur informe les parents sur les nombreux risques encourus par les jeunes, notamment au plan sanitaire. Nourri d'une véritable expérience de terrain et des drames, il explique comment se comporter face à un adolescent qui consomme du cannabis, mais ne pas le braquer et poursuivre le dialogue. 

Qui oserait prétendre que l'opinion ne se montre pas irritée par le laxisme en ce domaine? 
Dans les débats des municipales et lors des dernières élections, les électeurs ont exprimé leur désaveu de l'insécurité. Apolitique, l'association a alerté, tant Manuel Valls, alors ministre de l'Intérieur, que Marisol Touraine, alors ministre de la Santé, sur la folie et l'incohérence de s'acharner à vouloir ouvrir une salle de shoot à Paris, avant sa généralisation en France. Elle n'a pas été écoutée, alors que l'exécutif clame sa volonté d'écoute et de concertation. 
La Mairie socialiste de Paris s'est portée volontaire, poussant le projet "à la hussarde". "Notre association a dû batailler ferme et n'est pas peu fière d'avoir contribué à faire triompher le droit républicain et à faire chuter ce projet."

Le gouvernement a-t-il renoncé à poursuivre sa politique de dépénalisation de toutes les drogues?

Deux informations, l'une passée inaperçue, l'autre encore non rendue publique, font craindre hélas le contraire et la duplicité du nouveau premier ministre.

Que la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (MILDCA, ancienne MILDT, Mission interministérielle de la lutte contre les drogues et la toxicomanie ) place sur le même pied d'égalité la dépendance au crack (cocaïne) et à l'héroïne et celle aux jeux vidéo, pourquoi pas à l'addiction au café ou au chocolat, en dit long sur la volonté de banalisation.
Dans la plus grande discrétion, Ayrault a signé un décret -pourtant passé au Journal officiel- pour changer le rôle de l'ex-MILDT (Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie). Juste avant de se faire virer, le sombre Ayrault lui a  fait changer de nom pour devenir la MILDCA, Mission interministérielle de la lutte contre les drogues et les conduites addictives.

Or, il ne s'agit pas d'une modification anodine et bénigne de terminologie. Derrière la modification du nom de cet organisme et derrière la révision du périmètre de ses attributions, il faut voir en réalité une modification profonde de l'approche de la lutte contre la drogueLe prosélytisme dont continuent de faire preuve certains cercles du pouvoir en faveur de la dépénalisation des drogues, à commencer par le cannabis, prouve aussi qu'au sommet de l'État on ne renonce pas aux salles de shoot.

Les groupes de pression sont en train de gagner la partie

La lutte contre la drogue est désormais réduite au niveau de n'importe quelle forme d'addiction, comme le jeu. 
Bien qu'il soit indéniable que la drogue est la plus destructrice des addictions, la MILDCA nie les terribles risques qu'elle crée par ses amalgames et banalisations, alors que sa mission est au contraire de les prévenir et de les combattre. Cette réorientation, en particulier sur "l'addiction aux jeux vidéo" écrite en toutes lettres dans sa nouvelle lettre de mission (addiction qu'au demeurant, le 1er mars 2012, l'Académie nationale de médecine a relativisée) est préoccupante pour tous les acteurs de la lutte contre le fléau de la drogue.

Le gouvernement renonce à jouer pas son rôle de protection sanitaire
Le tournant qu'il autorise trouve son origine dans le prosélytisme dont continuent de faire preuve certains cercles du pouvoir en faveur de la dépénalisation des drogues, à commencer par le cannabis.

Le recours de l'association des Parents contre la drogue n'a pas découragé le gouvernement  Puisqu'il ne peut ouvrir des salles de shoot par décret, il va le faire par la loi. Le projet de Marisol Touraine est d'écrire en toutes lettres cette "légalisation" dans un nouvel article L. 3121-1 au Code de la santé publique. C'est ce projet qui figure actuellement dans un avant-projet de loi dite "santé publique" (sic) qui est prévu d'être examiné quand les Français seront sur les routes des vacances, le 16 juillet prochain au Conseil des ministres, dans la torpeur de l'été. 
Au premier ministre, ancien premier flic de France, il est demandé de se positionner en retirant ce texte. La lutte contre la drogue doit être décrétée grande cause nationale.

vendredi 13 septembre 2013

Coup de filet dans les "milieux" de trafiquants entre Corse et Marseille

Valls proposera-t-il un "pacte national" aux Corses ?

Onze personnes proches des milieux criminels corse et marseillais ont été interpellées jeudi
 
dans le cadre d'un présumé trafic d'armes et de stupéfiants.

Deux des suspects, âgés de 35 et 50 ans, ont été arrêtés près de L'Île-Rousse "en pleine transaction" de revente de stupéfiants et d'armes à feu, selon les premiers éléments de l'enquête.

Neuf autres arrestations ont eu lieu en Corse et dans la région de Marseille, dont un responsable d'une confédération syndicale de marins.

Les enquêteurs ont saisi de l'argent en liquide, pour un montant global de plus de 80.000 euros, plusieurs armes à feu, ainsi qu'un kilo de cocaïne lors de cette affaire de "grande ampleur", précise une source policière.

Cette enquête est menée par la direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ) de Marseille, des groupes d'intervention régionaux (GIR) de PACA et de Corse et d'effectifs de la direction centrale de la PJ (DCPJ), indique l'agence de presse.

Six personnes arrêtées pour trafic d'armes, en juillet déjà

Six personnes dont deux militaires avaient été interpellées dans la région de Marseille, dans le cadre d'une enquête sur un trafic d'armes.

Deux militaires d'active sont au nombre des interpellés du jeudi 4 juillet auprès du parquet de Marseille. Plusieurs armes, dont 14 pistolets-mitrailleurs Scorpio, ont été saisis dans la région marseillaise. 
Ces interpellations et ces saisies sont le fruit de plusieurs mois d'enquête sur un trafic d'armes.