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jeudi 9 juillet 2020

Yassine E., trafiquant meurtrier de la gendarme Mélanie Lemée, craint un "lynchage"


La presse hypocrite parle d'un chauffard et son avocat fait du chantage au "lynchage" 
 
La diversité hors la loi crée un climat de violence anti-républicain en France

La gendarme de 25 ans a été fauchée à plus de 130 km/h par le fuyard 
  

L'avocat du meurtrier mis en examen pour le meurtre d'une gendarme de 25 ans qu'il a percutée en voiture dimanche, près d'Agen, a demandé mercredi à l'opinion publique de ne pas "lyncher" son client. 
L'homme de 26 ans a percuté la gendarme Mélanie Lemée à plus de 130 km/h en tentant d'échapper à un contrôle routier à Port-Sainte-Marie (Lot-et-Garonne) alors qu'il roulait sans permis - ni assurance - et transportait de la cocaïne, selon le parquet. 
Il a été mis en examen pour "homicide volontaire sur personne dépositaire de l'autorité publique" et encourt théoriquement la réclusion criminelle à perpétuité. 
"Il ne conteste absolument pas sa responsabilité mais conteste bien évidemment l'intention homicide dont le parquet a fait largement état", a déclaré mardi à la presse son avocat Me Edouard Martial, pénaliste venu de Bordeaux, dont le niveaux des honoraires est approprié à l'économie souterraine. 

"C'est un garçon qui est totalement effrayé par les conséquences de ce qui s'est passé et surtout par la qualification qui lui tombe dessus. (...) Il a bien retenu qu'on disait de lui qu'il était un meurtrier. De meurtrier à monstre il n'y pas long, et la qualification a d'ailleurs été employée sur les réseaux sociaux".
 
Le meurtrier trafiquant déplore que la gendarmerie soit chargée de l'enquête

"J'ai confiance en les juges", a commencé l'avocat. "Je leur demande d'être indépendants aussi de l'opinion publique, ce qui ne va pas de soi pour ce membre du barreau. Comment résister avec les réseaux sociaux et le déchaînement auquel on assiste ? (...) Ils s'autorisent tout, à juger, à condamner et à lyncher si on leur en laissait la possibilité, a grondé le conseil du trafiquant meurtrier. On fera avec mais notre voix ne restera pas silencieuse," a menacé l'avocat bordelais, à 140 km et 90 minutes par la route. 

L’avocat, qui partagera la défense avec sa consoeur du barreau d'Agen Me Isabelle Gillet, a déploré le fait que la section de recherche de Bordeaux soit chargée de l'enquête alors que la victime est gendarme : "on n'a rien trouvé de mieux que de désigner un service de gendarmerie pour enquêter sur un autre service de gendarmerie. C'est ça l'égalité des armes à la française ?". Et un Bordelais pour plaider à Agen.

Les honneurs militaires seront rendus à Mélanie Lemée jeudi à l'état-major de la région de gendarmerie de Nouvelle-Aquitaine, à Mérignac (Gironde), en présence de Gérald Darmanin, nouveau ministre de l'Intérieur sous le coup d'une plainte pour viol, qui a effectué une visite auprès des gendarmes de Port-Sainte-Marie mardi pour sa première journée comme ministre de l'Intérieur.

mardi 4 février 2020

Attaque de la gendarmerie de Dieuze : attaque islamiste probable

Un islamiste présumé s'est infiltré dans la gendarmerie pour arraquer les militaires

Le procureur de la République de Metz n'exclut pas un attaque terroriste.

Résultat de recherche d'images pour "Tir à vue""Lundi, un gendarme a dû ouvrir le feu sur un militaire armé d'une arme blanche. 
Le militaire de 19 ans, un couteau à la main, a attaqué la gendarmerie de Dieuze (Moselle), faisant deux blessés légers: un gendarme, toujours hospitalisé mardi, mais dont les jours ne sont pas en danger, et la victime. 
Quelques minutes avant, un individu avait appelé la gendarmerie et avait menacé d’y commettre un "carnage" au nom du groupe Etat islamique.

Un assaillant en "période probatoire" et bien sous tous rapports...
Sur place, Christian Mercuri, le procureur de la République de Metz, Christian n’exclut pas la piste terroriste : il a "bien évidemment pris attache avec le Parquet national antiterroriste de Paris" (Pnat), qui dira s’il "se saisit ou pas" de l’enquête. 
Les officiels sélectionnent les indices pour distiller le doute sur les motivations islamiste du terroriste infiltré dans la gendarmerie: aucun lien n’aurait été établi entre le coup de fil et l’attaque. 

Une enquête pour "tentative d’homicide sur agent de la force publique" a été ouverte dans la foulée. Contacté par Libération, le procureur n’a pas donné suite à nos sollicitations pour le moment. 

Les informations sur l'agresseur infiltré, Mathias R., ne filtrent pas. 

L'assaillant a rejoint l’armée début décembre, confirme la ministre des Armées, Françoise Parly, sur Twitter, et il était "en période probatoire" et "pas en service" au moment de l’attaque, précise-t-elle. Originaire du Puy-de-Dôme, il réside au Centre de formation initiale des militaires du rang (CFIM) de Dieuze, dans le département de la Moselle.
Le procureur ne précise pas si l'individu est un converti . 
Sa chambre et le domicile de ses parents auraient été perquisitionnés ce mardi, mais les enquêteurs n’auraient rien trouvé permettant de soutenir la piste terroriste. Les investigations sur la personnalité du terroriste et sur son entourage sont en cours. Oseront-ils étiqueter Mathias R. "déséquilibré"?

Des menaces "prises au sérieux" !

Ignace - Toujours plus de kamikazes islamistes



Tout a commencé à 15 heures lundi
: le centre opérationnel de la gendarmerie reçoit un appel et des menaces 
"prises au sérieux", rapporte le colonel Nicolas Philippotin, commandant de la section de recherches de la gendarmerie de Metz, y sont proférées. "L’individu a déclaré qu’il était militaire, qu’il allait y avoir un carnage à Dieuze et qu’il se revendiquait de l’Etat islamique", a expliqué le procureur, sans que son allégeance ne suffise à orienter les investigation sur la piste du terrorisme islamiste.

A l’arrivée de l’assaillant, une fonctionnaire à l’accueil a alerté ses collègues. L’un d’entre eux s’est interposé. Le gendarme aurait d’abord riposté avec sa bombe lacrymogène, affirme France 3 Grand Est, avant de faire usage de son arme de service à deux reprises, blessant l’assaillant infiltré à l’abdomen. Le gendarme, auteur des coups de feu, a "été légèrement blessé au bras par l’arme blanche et hospitalisé", rapporte le procureur. Blessé par des tirs de riposte, il a été opéré avec succès. Puis placé en garde à vue à l'hôpital.
Les deux hommes ont été transportés à l’hôpital de Metz. Le jeune militaire a subi une opération dans la nuit, son pronostic vital n’est plus engagé.

Aux dernières nouvelles, si l'assaillant n'est pas déséquilibré, il est suicidaire...
Ce qui est assez commun parmi les kamikazes...

Il aurait déclaré qu'il a cherché à commettre un "suicide by cops", suicide par policier interposé. En clair, il aurait délibérément provoqué les forces de l'ordre afin d'être abattu sous leurs balles. C'est ce que popularise les films comme Chute libre (1993, avec Michael Douglas), Duos d'un jour (2000, Duets), Tir à vue (1984, avec Sandrine Bonnaire) et certains épisodes de séries américaines (FBI : Portés disparus sur CBS, New York, section criminelle sur NBC). Le roman The Outsiders en fait également état. Enfin, le film Seven en montre une variante particulièrement complexe.
Selon le jeune homme, son acte ne revêtait aucune dimension religieuse ou politique.

lundi 5 novembre 2018

Un garde républicain a été retrouvé mort à Matignon, ce jour

"La thèse du suicide est privilégiée" 

Ce gendarme de 45 ans, marié et père de famille, était affecté aux services de vidéosurveillance du commandement militaire de Matignon.



Le corps sans vie de ce garde républicain a été découvert lundi dans l'enceinte de l'Hôtel de Matignon, son arme à son côté, ont annoncé les services du premier ministre, Edouard Philippe. L'Inspection générale de la gendarmerie nationale a été saisie, précise Matignon dans un communiqué.

"Informé en Nouvelle-Calédonie de cet événement tragique, le Premier ministre adresse à la famille du défunt ses plus sincères condoléances. 
Il en a profité pour prononcer des mots de soutien aux collègues du gendarme décédé, ainsi qu'à l'ensemble du personnel de Matignon", poursuit le communiqué. 

Le militaire s'est donné la mort avec son arme de service lundi matin "vers 9h30 - 10h00", précise-t-on.
Garde républicaineLe garde républicain est un officier ou un sous-officier de la Gendarmerie nationale. Sa mission : la sécurité et les services d’honneur de la présidence de la République, de Matignon et des hautes autorités de l’Etat (Sénat, Conseil constitutionnel,...) services d’honneur et d’accompagnement lors de cérémonies et de réception d’hôtes de marque étrangers.. Fantassin, cavalier, motard, musicien…, il y a plusieurs formes de services.
La Garde républicaine se compose de deux régiments d’infanterie dont un escadron motocycliste, un régiment de cavalerie (avec fanfare, service vétérinaire), un état-major et des formations musicales (orchestre et chœur de l’armée française), ainsi que des ateliers de tradition (sellerie, armurerie et costumes d’époque).
Selon qu’il appartient à tel régiment ou tel service, le garde républicain peut assurer la protection de l’Elysée, patrouiller dans Paris, escorter à moto un chef d’Etat, jouer de la musique lors d'événements culturels, défiler à cheval lors du 14 juillet…

mardi 24 avril 2018

Un collège en hommage à Arnaud Beltrame : des parents d'élèves préfèrent la polémique, dans les Alpes-Maritimes

Dans le même temps, un lycée de la région lyonnaise vient d'être baptisé Arnaud Beltrame.

Une belle âme

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Un collectif de parents d'élèves de Pégomas, près de Cannes, refuse que le futur collège de la commune porte le nom du gendarme assassiné, lors de l'attaque du supermarché de Trèbes, le 23 mars dernier dans l'Aude, pour des raisons de sécurité, selon Nice Matin.

Ce groupe de belles âmes des Alpes-Maritimes ne souhaite pas que leurs enfants aient l'exemple de ce héros
qui donna sa vie pour sauver une femme prise en otage par un terroriste. "Au-delà de l'émotion que l'acte de sacrifice de ce gendarme suscite, le collège de Pégomas, avec cette identité, devient potentiellement une cible à des attaques criminelles", expliquent cette minorité de parents d'élèves dans les colonnes de Nice Matin, mardi 24 avril. 

"Angoissant"

La Fédération d'appartenance de ces parents d'élèves n'est pas précisée.
"Ce choix est angoissant, symbolique de la mort d'un homme dans un contexte de menace terroriste. Les enfants de 10 à 14 ans ont le droit d'étudier et de grandir sans ce poids permanent sur les épaules", insistent-ils. "L'Histoire compte beaucoup d'autres héros reconnus comme des modèles possibles pour la jeunesse. Le nom d'un établissement scolaire ne doit pas être choisi dans l'immédiateté de l'émotion et de l'actualité, argumentent-ils. Nous souhaiterions que le nom de 'collège Rosa Centifolia' ou 'collège Rose de mai'  - des noms de roses (hybrides...) - puisse faire l'objet d'une étude." Le collectif des parents d'élèves a demandé à être reçu par le Conseil départemental de droite.

Résultat de recherche d'images pour "zinedine zidane Pegomas"
Il semble, en vérité, que les contestataires ne souhaitent pas rappeler ce fait de barbarie à une certaine portion de la population scolaire, si française soit-elle, par ailleurs et en même temps.

Zinédine Zidane a résidé à Pégomas lorsqu'il était au centre de formation de l'A.S Cannes : il vivait dans une famille d'accueil de 13 à 15 ans, alors qu'il avait l'âge d'aller au collège. En 2007, un parking près du château porte en revanche son nom. L'image du coup de boule de Zidane sur Materazzi n'a pas ébranlé ces parents d'élèves-là.

Un lycée Arnaud Beltrame près de Lyon

Dans le même temps, Laurent Wauquiez, président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, a annoncé lundi la construction d'un nouveau lycée à Meyzieu, près de Lyon, qui portera lui aussi le nom d'Arnaud Beltrame. 

Le colonel Beltrame, 44 ans, avait été mortellement blessé au cou par Radouane Lakdim, dans le magasin Super U de Trèbes, après s'être substitué à une otage. Un hommage national lui avait été rendu aux Invalides. 

A Pau, le conseil municipal a voté en faveur d'une proposition du maire François Bayrou (MoDem) de baptiser une rue de la ville au nom d'Arnaud Beltrame. Cette rue devrait se situer dans un quartier neuf de la ville.

mercredi 28 mars 2018

Du sursis pour l'apologie du terrorisme : permis d'égorger du gendarme ?

Poussier a droit à un an de prison avec sursis pour apologie du terrorisme

Or, Stéphane Poussier est pourtant un candidat de la France Insoumise 

L'"abruti" que Mélenchon sélectionna pour LFI
aux législatives 2017 dans le Calvados
Une chance que la sanction des urnes ait été plus cinglante que la justice.
La France insoumise (LFI) avait jugé ce sexagénaire digne d'être son candidat aux dernières législatives du Calvados. L'odieux personnage a obtenu 3,48% des suffrages à Pont-l'Evêque.

A la veille d'un hommage national - utile et nécessaire, mais dérisoire -  à sa cible, Stéphane Poussier a été condamné pour ses tweets nauséabonds. Avec sursis... Le 'risque maximum' de honte n'est pas inatteignable : nos juges ne cessent de crever son plafond de verre. C'est leur liberté, appelée 'indépendance'; la loi leur donne tous les droits.

Le camarade Rémi Fraisse est un jeune activiste écologiste radical tué dans un affrontement avec la police au barrage de Sivens dans le sud-ouest de la France. 

Certes, peu de voix dissonantes ont osé faire entendre l'infamie qui sous-tend l'idéologie de ceux qui ne craignent pas habituellement d'attaquer la République de l'intérieur. Rares sont-ils, mais ils existent ceux qui n'hésitent pas à tenter d'amoindrir le panache et l'abnégation d'un homme qui, par son sacrifice, sous le couteau d'un égorgeur islamiste, a remporté une victoire éclatante sur nos renoncements, sans gilet pare-balles. Notre héros est mort de ses blessures, dont un égorgement.

Mais Agoravox s'adonne à l'amalgame et la victimisation.
"Dans tous les partis politiques, on trouve des brebis galeuses, avance-t-il. Des hurluberlus qui font honte et qu'on s'empresse généralement d'évincer une fois que la lumière médiatique s'est braquée sur eux," sans jamais mentionner l'assassin islamiste.
Le site évoque toutefois d'autres publications, où Poussier se pose en victime (de l'extrême droite?), affirmant, pour marquer son absence de solidarité : "Je ne suis pas gendarme", et invite les "lèches-culs qui chougnent (sic) sur la mort d'un colonel de gendarmerie" à quitter sa page.
De tels propos lui ont valu, sans surprise, un flot de réactions de rejet, allant parfois jusqu'à la menace, voire la menace de mort : mais Agoravox ne le traite-t-il pas lui même de tous les noms, ci-dessus ? "Refusant tout mea culpa [laïc], insiste encore Agoravox, "l'homme dit s'être procuré un fusil pour parer à toute agression." A chacun sa notion d'"homme," dont est fait l'humanisme de gauche...

Des cérémonies d'hommage aux quatre victimes unit, par la pensée, tous les citoyens de France

Une messe oecuménique a créé cette illusion le 25 mars, dimanche des Rameaux, à Trèbes, où "chrétiens et musulmans se sont recueillis côte à côte," écrit le journal local. L'évêque de Carcassonne et Narbonne, Mgr Alain Planet, présidait la célébration eucharistique, en présence des représentants de la communauté musulmane,  de Trèbes et Carcassonne (et peu au-delà), en signe de solidarité et pour se distinguer du terrorisme islamiste, alors qu'on attend d'eux, en vain, tel Mohamed Belmihoub, imam de la mosquée du Viguier de Carcassonne, qu'ils éradiquent ceux qui, parmi, eux, gangrènent la communauté française. "Votre présence nous dit que les fauteurs de haine ne gagneront pas", estime l'évêque, tandis que l'imam Belmihouh affirme, sans retenue, à propos des attentats : "La communauté [musulmane a été] poignardée, l'islam lui-même [a été] poignardé par des gens [des frères] qui utilisent des symboles chers à nos cœurs." Le colonel de gendarme n'a pas fait de phrases, comme, l'air pénétré,  en prononcera Macron à 11h00, ce mercredi.  Seul, Arnaud Beltrame a agi en se substituant courageusement à une otage et en donnant sa vie. Seul, il a été poignardé...

Un hommage national aux Invalides 
La mort du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, qui aurait eu 45 ans en avril, a suscité une immense émotion et de nombreux hommages en France et dans le monde. Une cérémonie d'hommage national aura lieu mercredi à 09h30 GMT aux Invalides à Paris, en présence du président Emmanuel Macron qui prendra la parole.

Ce héros, le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, 44 ans, est devenu "l'honneur de tout un pays", selon les premiers mots d'Emmanuel Macron, toujours aussi prompt à parler, beaucoup moins à agir. 
C'est, en fait, par un tweet, qu'il déclara, le 24 mars : "Le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame est mort au service de la nation, à laquelle il avait déjà tant apporté. En donnant sa vie pour mettre un terme à l'équipée meurtrière d'un terroriste djihadiste, il est tombé en héros et mérite "respect et admiration de la nation tout entière"." Tombe-t-il, celui qui offre sa vie ?

Son premier ministre Edouard Philippe a de surcroît assumé l'inaction gouvernementale par un excès de langage, évoquant le "risque zéro" inaccessible et justifiant que rien ne bouge dans une législation inadaptée à l'état de guerre dans lequel les islamistes maintiennent la France, d'autant qu'elle affiche son inaptitude à prendre les armes pour protéger sa population.

La France insoumise n'a pas tardé à réagir à la spontanéité de l'un de ses acteurs politiques locaux

Tweeter sa haine de la République et de ses représentants emblématiques, ç'est maladroit ! Alors, au HuffPost, Alexis Corbière - celui qui occupait en famille (d'avocate et d'enseignant) un logement de la Ville de Paris soustrait à une plus défavorisée que la sienne  -  n'a pas hésité à faire part de son indignation, dénonçant des "messages abjects, ignobles" et notant avec les autres qu'ils sont "aux antipodes de tout ce que l'ON pense et de ce que l'ON a dit sur le lieutenant-colonel Beltrame". Pas sûr qu'il s'y incluse.

"On est en train d'établir le contact avec lui pour qu'il retire ses tweets [faire disparaître les preuves de l'infamie de LFI], mais nos appels et messages restent pour le moment sans réponse", poursuit l'élu de Seine-Saint Denis, pour qui "ce personnage secondaire" ne devrait pas s'exprimer au nom du parti mélenchoniste. Secondaires, les candidat-e-s LFI à la députation ?

"Il n'a pas la légitimité de se réclamer de la France insoumise, lance Corbière qui n'a pas froid aux yeux, s'agissant d'un individu que Mélenchon a sélectionné pour représenter le parti...  "Et, par ailleurs, on va lui demander de retirer toute référence à notre formation", poursuit Alexis Corbiere, comme si son "d'ailleurs" avait une réelle valeur de preuve que tout le sac de pommes n'était pas pourri. Et de préciser que "la camarade qui était sa suppléante est sans nouvelle de lui depuis plus de deux mois". Un homme de terrain, proche de la population : probablement immergé...
Les islamistes sont déclarés "déséquilibrés", mais quid des militants LFI ?En 2013, le militant d'extrême gauche s'était déjà distingué en se mettant nu à l'intérieur du centre des impôts de Deauville. Vivant aux crochets des contribuables sur les minima sociaux, il avait voulu protester contre une saisie d'office, qui allait le priver de toutes ressources pour les mois de juin et juillet. "Mardi matin, je suis allé dans le centre des impôts pour rencontrer la direction. Je me suis dévêtu. J'ai seulement gardé mes chaussures, mon caleçon et ma cravate. Je n'avais pas envie d'enfreindre la loi et ni de heurter le public, mais c'est un acte volontaire. Face à la gravité de la situation qui concerne des milliers de personnes, j'ai eu envie d'agir", avait-il témoigné.En 2017, il est investi par Mélenchon... Aujourd'hui, le maire communiste de Dives-sur-Mer, où est domicilié Poussier, le déclare "instable" !
Porte-parole de la France Insoumise et ex-directeur de campagne de Mélenchon pour l'élection présidentielle de 2017, au nom de La France insoumise, Manuel Bompard a également, mais faiblement, condamné les propos "honteux" de Stéphane Poussier.

Agoravox serait du côté des héros.

Parmi les faux-culs, le site estime que "les propos de Stéphane Poussier n'ont effectivement rien à voir avec ceux tenus depuis vendredi par les différents cadres et élus de la France insoumise." Et de citer l'exemple du député Eric Coquerel qui s'est désolidarisé ce samedi 
24 mars, soulignant  sur France info "l'héroïsme" de l'officier supérieur. Alors, M'sieur Coquerel, militariste ?

Et Jean-Luc Mélenchon, demandez-vous ?
Ce samedi matin, Jean-Luc Mélenchon avait lui-même salué l’acte d’Arnaud Beltrame, le qualifiant de "héros de la condition humaine", amalgame audacieux avec le livre de Malraux, consacré à l'assassinat de milliers d'ouvriers et dirigeants communistes, le 12 avril 1927, par la 'Bande Verte', une société criminelle secrète, par l'Armée révolutionnaire chinoise, à l'instigation de Tchang Kaï-Chek, financé par cette triade riche de ses trafics de stupéfiants.

Mélenchon condamne 
Stéphane Poussier pour avoir révélé La France insoumise' au public.
Il couvre d'injures son camarade, un ancien commercial dans la téléphonie : c'est un "abruti" qui "nous porte un dommage terrible",  avoue Mélenchon. Le bateleur est en souffrance... "C'est une souffrance pour nous de voir que quelqu'un a usurpé notre identité pour raconter des sottises de cette nature", a ajouté le député d'extrême gauche au micro du HuffPost, se déclarant "partisan" d'une poursuite contre l'ancien candidat LFI.
Un lâchage de première. Lynchage de Stéphane Poussier, aujourd'hui entériné par une exclusion du parti et par une interpellation pour apologie du terrorisme. Mélenchon, qui avait fustigé des propos "écœurants", porte pourtant une lourde responsabilité personnelle.

ECOUTEZ-LE...injurier son camarade, avant de détourner du sujet en  polémiquant :


L'ancien candidat de La France insoumise (LFI) aux législatives a été condamné ce mardi à un an de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Lisieux (Calvados).  La peine maximale encourue pour ce type de délit est de sept ans de prison ferme et de 100.000 euros d'amende. 

Le tribunal a considéré que les tweets contiennent une "présentation favorable, voire très favorable" des "conséquences d'un acte terroriste", mais a aussi tenu compte de leur "caractère très limité dans le temps, ponctuel", a minimisé son président, Lionel da Costa Roma. Faut-il que la sérénité de la Justice soit garantie par une décision foireuse ? 
Une minute de silence et hommage a été observée à l'Assemblée nationale et au Sénat. 

Le misérable candidat de La France insoumise aux législatives en 2017 s'est retrouvé en garde à vue pour apologie du terrorisme. Mais la république pusillanime a eu peur de provoquer la colère d'une partie de sa population élevée, de l'école à la mosquée, dans le ressentiment de tout ce qui est Français : la colonisation que les jeunes révoltés n'ont pas connue et les inégalités que vivent de plus en plus de familles, quelle que soit leur origine.

Après sa condamnation, ancien commercial dans la téléphonie Stephane Poussier a indiqué à la presse qu'il ne fera "pas appel" de ce jugement qu'il dit "accepte(r) pleinement".  A la barre, comme devant la presse, il s'est excusé à plusieurs reprises auprès des proches et des collègues du gendarme pour ces propos "cruels". 

 

dimanche 25 mars 2018

Terrorisme : scandale du militant mélenchonien qui se félicite de l'exécution du lieutenant colonel Beltrame

Ce militant avait été investi candidat de la France Insoumise dans le Calvados

Stéphane Poussier déteste ses compatriotes de droite et milite à l'extrême gauche dans la haine. 

Résultat de recherche d'images pour "Stéphane Poussier Sylvie Roussel"
Ce sexagénaire aurait pu siéger à l'Assemblée aux côtés de Mélenchon, Corbière, Quatennens, Obono ou Ruffin ! Il avait en effet été jugé digne de porter les couleurs de la France Insoumise - avec à ses côtés sa suppléante Sylvie Roussel - dans la quatrième circonscription du Calvados (celle de Deauville, Honfleur, Pont-L'Évêque) lors des dernières élections législatives. 

Or, l'électricien du bâtiment s'est réjoui de la mort du Lieutenant-Colonel Beltrame, l'ancien commandant des gendarmes d'Avranches qui a donné sa vie pour sauver une otage lors de l'attaque islamiste de Trèbes. 
Dans un premier tweet posté peu après 10h, le militant anti-républicain a écrit depuis Dives-sur-Mer : " A chaque fois qu’un gendarme se fait buter, et c’est pas tous les jours, je pense à mon ami Rémi FraisseLà c’est un colonel, quel pied ! Accessoirement, encore un électeur de macron en moins". 

Peut-on être plus odieux, à moins que d'être djihadiste ?... 
Ce cadre de LFI se félicite de l'atteinte préméditée à la vie d'un représentant de l'Etat, un symbole de la République, mais se présenta à la députation. Il faut être pourri, non ? 

Un peu plus tard, le flot de réactions que suscitent les propos de l'extrémiste de gauche, incite le mélenchonien à un débordement de haine :
"Les léche-culs qui chougnent [pleurnichent] sur la mort d'un colonel de gendarmerie, quittez ma page ! Adieu". 
Image associée
Effacé-e-s de la photo de ce totalitaire, comme au bon vieux temps des purges staliniennes.

Embarras de 'La France insoumise' dont les abjections sont étalées 

Tract de Stéphane Poussier aux dernières législatives, aux côtés de sa suppléante Sylvie Roussel. - Aucun(e)Il aura fallu que 'La France insoumise' soit interpellée par de nombreux internautes pour que des cadres de la France Insoumises (retweetés par Jean-Luc Mélenchon soi-même ! sans plus d'investissement personnel) condamnent les propos haineux de leur militant, dénonçant des "propos abjects".
Manuel Bompard le renie. Encore un qui disparaît de la photo...

Dans l'après-midi du 24,
Mélenchon se fendra finalement de quelques mots de stupéfaction: "Honneur terrible : donner sa vie pour sa mission au service des autres. Beltrame, héros de la condition humaine." Un relent de 19e siècle...

Le député LFI de Seine-Saint-Denis Alexis Corbière assure dans le Huffington Post, que
ces messages seraient "aux antipodes de tout ce que l'on pense et de ce que l'on a dit sur le lieutenant-colonel Beltrame". 'On', c'est qui ? Il ne semble pas que ce 'on' soit mélenchonnien...

Une autre voix s'est élevée
Une voix douce comme celle du journaliste Nicolas Henin peut dissimuler une froide détermination à des sanctions implacables :
Dans le même temps, ce gentil garçon qui ne maîtrise visiblement pas le temps médiatique, publie en effet un bouquin qui tombe fort malencontreusement en appelant à "Comprendre le terrorisme"...
Poussier a été placé en garde à vue pour "apologie du terrorisme".

Nous avons parmi nous toutes sortes de francs-tireurs
Ils ne sont pas tous des assassins islamistes. Certains qui ne sont pas nécessairement musulmans mais, 'héros' de La France insoumise et praticiens de leur propre 'taqiya', se revendiquent comme tueurs de la République et de ses représentants.

mardi 17 septembre 2013

Hollande honore un mari violent, Lilian Thuram

La ministre des Droits des femmes assistait-elle à la remise de la récompense à l'auteur de violences conjugales
On cherche en vain dans la foule
Najat Vallaud-Belkacem,
ministre des Droits des femmes...

François Hollande a décoré mardi du grade d'Officier de la Légion d'honneur, Lilian Thuram,
saluant l'engagement contre le racisme de l'ancien international de football de l'équipe de France championne du monde en 1998.

François Hollande a décoré mardi du grade d'Officier de la Légion d'honneur, Lilian Thuram, saluant l'engagement contre le racisme de l'ancien international de football qui participa aux grandes heures de l'équipe de France championne du monde en 1998. Mais taisant la plainte pour violences conjugales que Karine Lemarchand a dû retirer sous la pression.

"Chacun se souvient de votre gloire sportive et notamment de ce fameux soir du 8 juillet 1998 au Stade de France - j'y étais - où en demi-finale de la coupe du monde contre la Croatie vous marquez les deux buts qui ouvrent à la France les portes de la finale puis de la victoire", a rappelé le président de la République, amateur de ballon rond.
Hollande ne se souvient pas en revanche du gendarme Nivel auquel il fut rendu hommage lors de cette demi-finale. Le militaire avait été attaqué par une bande de hooligans allemands le 21 juin 1998 près du stade Félix-Bollaert à Lens lors de la coupe du monde de football de 1998 au match Allemagne – Yougoslavie. Resté dans le coma pendant six semaines à l'hôpital de Lille, il est depuis infirme et ne peut pas reprendre le travail.

Hollande a salué également l'engagement de l'ancien footballeur en faveur de la diversité et contre le racisme au sein de la fondation portant son nom créée en 2008. 

Samedi, l'hebdomadaire Closer avait révélé que l'animatrice de télévision Karine Le Marchand, avait porté plainte contre lui pour violences conjugales. L'avocate de l'animatrice avait ensuité annoncé le retrait de la plainte. 

François Hollande a également décoré d'autres camarades

Parmi les autres personnalités, les journalistes "indépendants" qui ont bien travaillé à son élection: Michèle Cotta (commandeur de la Légion d'honneur) et Jean Daniel (Grand officier) au Nouvel Observateur. Emaillant comme il en a coutume ses hommages de traits d'humour, il s'est plu à rappeler une anecdote au sujet du fondateur du Nouvel Observateur.
"La légende rapporte que François Mitterrand vous téléphonait depuis l'Elysée le jeudi, c'était alors le jour de sortie de l'Observateur, pour vous dire cher Jean Daniel, je vous signale, au cas où ça vous intéresserait encore, que ce que vous écrivez est inexact. Moi je ne fais pas du tout ce type d'appels, et pourtant Dieu sait si ce qui est écrit est inexact !", a lancé le chef de l'Etat avec amertume. 

Plus sérieusement, élevant Elisabeth Roudinesco au grade de Chevalier de la Légion d'honneur, il a salué l'oeuvre de l'historienne et psychanalyste et son combat "contre le prétendu dépistage de la délinquance précoce chez les enfants de moins de 3 ans", projet défendu par l'ancienne majorité qui avait provoqué une vague de protestations.

La république bananière des copains.

dimanche 12 mai 2013

Les missions sur le mariage homo qui divisent la police

Des policiers critiquent les ordres politiques du gouvernement

Le malaise de la police a filtré  

De police de recherche des délinquants,
elle est devenue police de garderie, confie un major d’une compagnie de CRS de l’ouest parisien.


Le malaise est de plus en plus profond: les forces de l’ordre ont le sentiment d’être utilisées à des fins de protection politique.

Le dimanche 14 avril dernier, alors que des jeunes se réunissaient pour un sit-in silencieux sur la place Hériot à proximité de l’Assemblée Nationale, les gendarmes mobiles ont reçu l’ordre d’interpeller les 67 jeunes réunis. Ce soir là, certains gendarmes sont sortis de leur devoir de réserve : " Nous ne voulons pas vous faire mal…," chuchotaient-ils à l'oreille des jeunes manifestants.

"Nous avons honte de ce que nous faisons" 
Nombre de  gendarmes mobiles vont même être très compréhensifs avec les interpellés entamant des conversations avec les jeunes, avant qu’ils ne soient placés en garde à vue.

Avant leur placement en garde à vue, certains officiers de police judiciaire ne vont pas hésiter à se lâcher : "Vous êtes ici pour des raisons politiques car vous êtes opposés au mariage gay […] Vous êtes vraiment courageux de faire ce que vous faites, merci […] On se retrouve dimanche ! ".

Une fois les jeunes en cellule, un des surveillants va se livrer: "J’ai honte de ce que nous faisons", puis retirant sa veste d’uniforme :"j’ai honte de cet uniforme, nous sommes devenu une police aux ordres du gouvernement ! ". 

Hollande se consacre au sociétal plutôt qu'au chômage

Policiers sympathisants
Un autre policier confiera à son tour, sous les applaudissements des jeunes incarcérés, "Pour le moment, nous obéissons mais ça va bientôt finir si ça continue comme ça ". Et le défilé de soutien des policiers continuera toute la nuit. "Nous ne sommes pas là pour faire de la garderie; nous ce qu’on veut c’est aller traquer les délinquants". Les policiers vont être nombreux pour ne pas dire tous à soutenir ces jeunes mis en garde à vue pour des raisons politiques.

Mardi 16 avril, un jeune croise à nouveau le gendarme mobile qui l’avait embarqué deux jours auparavant. Le gendarme vient le voir et lui sert directement la main "Tu es de retour ! C’est super ! Continue de te battre pour nous, s’il te plait".

Jeudi 18 avril, un policier va confier à un manifestant: "je n’ai rien contre vous, mais vous êtes un peu des bisounours. Là, on fait de la garderie, plus notre travail de police".

Plus les jours passent, plus le malaise grandit parmi les forces de l’ordre. 
En effet, la police a la conviction d’être employée à des fins politiques. Mais surtout, les forces de l’ordre souffrent d’être de plus en plus contestées car elles constatent qu'"elles  ne sont plus aimées des seuls qui les soutenaient ".


vendredi 6 août 2010

Eric Besson s'emploie à "rétablir l'autorité de l'Etat"

Entretien avec Thierry Guerrier sur Europe 1

Le socialiste Eric Besson a défendu avec force les mesures annoncées par le Président de la République, la semaine dernière à Grenoble.
Chargé de mettre en œuvre les futurs amendements sur la déchéance de la nationalité, le ministre a réaffirmé qu'il faut revenir à l’état de droit qui prévalait avant 1998 : la déchéance de la nationalité française
pour les auteurs de crimes, français depuis moins de dix ans
et dont la condamnation est égale ou supérieure à cinq ans de prison ferme", a indiqué le ministre de l’Immigration.

Des cas de déchéance qui pourraient, selon le ministre, être élargis "aux crimes ou tentatives de crimes commis contre
les policiers,
les gendarmes
ou les personnes investies d’une autorité publique".

VOIR et ENTENDRE le ministre de l’Immigration détailler les mesures sur la déchéance de nationalité, le 03/08/2010:
Besson persiste et signe sur la nationalité
envoyé par Europe1.fr