POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est prise d'otages. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est prise d'otages. Afficher tous les articles

lundi 13 mai 2019

Otages libérés au Burkina: des zones d'ombre persistent

Ce que l'on sait de l'opération et des ravisseurs; ce qu'on nous cache

Trois otages concentrent l'attention

Le compte n'y est pas !
Trois otages sur quatre : où est l'Américaine ?
La presse annonce la libération de quatre otages par les forces spéciales françaises, mais 'les gens' n'ont toujours pas pu voir le quatrième.
Sur les deux Français enlevés au Bénin au début du mois, seul l'un d'entre eux prend la parole et la Coréenne du Sud qui apparaît sur les images parle le moins possible.  
Seul le mystère sur les preneurs d'otages intéresse les media, dont l'identité reste encore inconnue. Il est "trop tôt pour se prononcer", a avoué ce vendredi la ministre des Armées Florence Parly, mais les connexions entre les groupes armés du nord du Burkina Faso et la katiba Macina dans le centre du Mali, à qui étaient semble-t-il destinés les otages, laissent à penser que des membres du groupe Ansarul Islam pourraient être les auteurs de l’enlèvement des deux touristes français au Bénin. Les deux autres étaient déjà retenus au Burkina Faso quand le couple de Français en voyage de noces y firent une pause.

L'alerte de l'enlèvement des deux touristes français au Bénin a été donnée le 2 mai et cinq jours après les forces spéciales françaises ont mené une première opération sur le sol burkinabé. La mission était de récolter du renseignement. Selon Ouagadougou, "des téléphones sont récupérés". Ils ont peut-être permis de remonter la piste des preneurs d'otages. Ensuite, grâce à un important travail de renseignement des services américains, le véhicule des ravisseurs est repéré. Arrivés à la frontière malienne, à environ 70 km de Djibo, les ravisseurs stoppent leur progression. Une nouvelle fois les informations sont minutieusement recoupées, afin d'être sûr que les otages français se trouvent bien dans les huttes qui servent de caches aux terroristes. Les observations permettent de conclure que les otages sont aux mains de six islamistes. Autrement dit, c'est le moment d’agir, car il y a un risque que les Français soient transférés vers un groupe armé "plus aguerri", précise une source militaire. 

Dans la nuit de jeudi à vendredi 10 mai, l'opération est lancée. L’infiltration a lieu de nuit. Les forces spéciales neutralisent la sentinelle, mais il s’ensuit un échange de coups de feu. A l'intérieur des huttes, les commandos découvrent quatre otages et non deux, comme ils l’avaient imaginé au départ : les deux Français, une Américaine et une Sud-Coréenne. Dans l'assaut, deux militaires d'élite d'une trentaine d'années sont mortellement touchés. Quatre terroristes sont tués, deux autres sont en fuite. L'objectif de la mission a été rempli, mais le prix à payer a été élevé pour les commandos marine. Surtout si on n'omet pas de mentionner le guide africain dont le cadavre a été retrouvé atrocement mutilé.  

Le groupe Ansarul Islam soupçonné
L’identité des ravisseurs reste incertaine. Selon des sources concordantes, les soupçons portent sur les hommes de Jafar Dicko, le frère d'Ibrahim Malam Dicko qui a été tué en 2017. Il dirige Ansarul Islam, un groupe terroriste qui recrute principalement dans la communauté peule, agissant dans le nord du Burkina Faso, avec des connexions avec la katiba Macina d'Amadou Koufa au centre du Mali. La ministre des Armées Florence Parly est incapable de confirmer l'information, mais elle "assure prudemment" "qu'il est encore trop tôt pour se prononcer" sur l'identité des ravisseurs.
Deux groupes terroristes opèrent dans la zone.
Comme l'a rappelé la ministre, deux mouvements terroristes opèrent dans la zone. L'un affilié à al-Qaïda, le Front de libération du Macina. En mars 2017, le chef de guerre, Amadou Koufa apparaissait en personne sur la vidéo de formation du Groupe de Soutien à l'Islam et aux Musulmans aux côtés du djihadiste Iyad Ag Ghali. L'autre mouvement est plus proche de l'Etat islamique. Il s’agit de l'Etat islamique au Grand Sahara, dont le chef de guerre Abdoual Hakim, un proche d'Adnane Abou Walid al-Sarahoui opère non loin de là, un peu plus vers l'Est, côté malien. Cette zone frontalière entre le Mali, le Burkina et le Niger sert de base arrière aux groupes terroristes régionaux. C'est pourtant la zone de vacances choisie par le couple de Français, enlevés au Bénin au début du mois,  Laurent Lassimouillas et Patrick Picque.
L'objectif de la mission a été rempli, commente la presse institutionnelle, mais "le prix à payer" a été élevé pour les commandos marine. Sauf que le sacrifice de deux militaires valeureux aurait pu être réservé à une mission plus noble que le sauvetage de deux adultes inconscients mettant la vie d'autres en péril mortel.

VOIR et ENTENDRE comment la presse minimise la responsabilité de Jean-Yves L Drian, puisque le site du Quai d'Orsay indiquait en orange une zone à risques, laquelle a été passée au rouge dans les heures qui ont suivi la libération des quatre otages. 
En clair, à l'origine, la zone du parc de Pendjari n'était pas pour autant classée en rouge comme le laissait entendre le ministère des Affaires étrangères  :

On notera aussi que Le Drian se défausse sur les agences de voyages...
La ministre des Armées en a profité pour rappeler que "l’heure n’est pas aux polémiques". 


A ce propos, l’ex-otage Nicolas Hénin, capturé au cours d'un reportage en tant comme correspondant de l’hebdomadaire Le Point par l’Etat islamique en Syrie en 2013, estime qu’elle est "déplacée". En septembre 2014, consécutivement aux révélations du journal Le Monde, cette belle âme confirme que le suspect de la tuerie du Musée juif de Belgique, Mehdi Nemmouche, a été l'un de ses geôliers en Syrie et qu'il a été "maltraité" par celui-ci.
Les investigations ont été confiées à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) et à la sous-direction antiterroriste. Les ouvertures d'enquêtes ne servent pas qu'à imposer le silence à l'opinion, rassurez-nous !
Que Parly n'hésite pas à nous prévenir quand le temps sera venu...

Mais est la quatrième? Qu'est-elle devenue ?


Le focus sur les trois otages accueillis par Macron floute l'Américaine... Si Macron a pu se pavaner à Villacoublay misant sur un gain de quelques misérables points dans ses sondages, c'est que les services secrets américains étaient déjà sur le coup et qu'il a pu profiter de la qualité du Renseignement du président dénigré par notre presse alignée sur le New York Times et le Washington Post qui ont fait campagne pour Hillary Clinton.

Ce qu'on veut bien nous dire des deux otages sud-coréenne et américaine.
Lorsque les services secrets de Trump ont dirigé le commando français de marines sur le point de détention des deux otages français, ce commando d’élite a découvert dans le campement terroriste la présence d’une Américaine et d’une Sud-Coréenne. Elles étaient captives depuis vraisemblablement 28 jours. "Nous n’étions pas au courant de leur présence", a admis Florence Parly. "Les contacts que nous avons eus avec les Etats-Unis et la Corée du Sud montrent que probablement ces pays-là n’avaient pas nécessairement conscience de la présence de ces deux ressortissantes en territoire burkinabé", a hasardé la ministre.

La Sud-Coréenne retrouvée au Burkina-Faso voyageait au Bénin en tant que "simple touriste", a affirmé ce lundi 13 mai un responsable de son ambassade à Paris. 
"Elle voyageait simplement, elle ne travaillait pas. Ca faisait près d’un an qu’elle était en route", indique ce responsable. Avant d’arriver au Bénin, l’ex-otage s’était rendue au Sénégal et au Mali. Elle avait été enlevée par des hommes armés alors qu’elle tentait de traverser en voiture la frontière entre le Bénin et le Burkina. Elle était alors avec l’Américaine. Elle a quitté le Burkina Faso samedi 11 mai avec les deux captifs français, faute de représentation diplomatique sud-coréenne sur place. L’ambassadeur sud-coréen en France était présent à Villacoublay à son arrivée. Elle a été prise en charge à l’hôpital militaire pour vérification de son état de santé. "Elle ne souffre pas de problèmes particuliers", a indiqué le responsable de son ambassade à Paris. Elle devrait rentrer chez elle ce lundi ou mardi.

Quant à l’Américaine, elle ne se trouvait à l'évidence pas là par hasard...
La chaîne ABC assure pourtant qu’il s’agit d’une touriste. Mais aucune autre information n’a filtré. Un responsable du département d’Etat américain a remercié la France pour sa libération, sans donner plus de précisions. Elle devait être rapatriée "indépendamment". Dimanche, Le JDD publie une photo des ex-otages, mais l’Américaine n'y apparaît pas, "à la demande des autorités de son pays". Elles n'ont pas osé dire "à la demande de sa famille"...

Il se murmure que
l'Américaine s'est évaporée dans la nature, parce qu'elle appartiendrait à la CIA.

vendredi 21 décembre 2018

Arrestation de l'islamiste français Peter Cherif, proche des frères Kouachi

Suspecté de la préparation de l'attentat contre Charlie Hebdo, en 2015, il est en garde à vue
Proche des frères Kouachi, auteurs de l'attentat contre Charlie Hebdo en janvier 2015, et lui-même commanditaire présumé,  le djihadiste français Peter Cherif, a été arrêté le 16 décembre à Djibouti, a-t-on appris jeudi, selon une information de 'Marianne'.

Les victimes de la tuerie à Charlie Hebdo, 
l'un des deux assassins a tué un gardien de la paix, Ahmed Merabet, sur le boulevard Richard-Lenoir, au cours de leur fuite. Le bilan final est de douze personnes assassinées et de onze blessées, dont quatre grièvement.

Les deux auteurs de la tuerie sont tués deux jours plus tard — au nord de Paris, à Dammartin-en-Goële — par les membres du GIGN qu'ils attaquaient au fusil d'assaut en sortant de l'imprimerie où ils s'étaient retranchés. Les assassins se réclamaient d'Al-Qaïda dans la péninsule Arabique (AQPA), qui revendiqua ensuite officiellement l'attentat.

Parallèlement, un complice des frères Kouachi, Amedy Coulibaly, assassina Clarissa Jean-Philippe, une policière municipale à Montrouge, le 8 janvier.

Le lendemain, il tua quatre personnes de confession juive au cours d'une prise d'otages dans une supérette casher porte de Vincennes, qui s'achève le même jour avec sa mort lors de l'assaut policier.

Aussi connu sous le pseudonyme d'Abou Hamza, cet islamiste a été placé en garde à vue, dans l'attente d'un transfert vers la France.

Le jihadiste français Peter Cherif, proche des Kouachi, arrêté à Djibouti Le nom de Peter Cherif, ancien de la filière djihadiste dite des "Buttes-Chaumont" à Paris, est apparu dans l'enquête sur l'attentat contre Charlie Hebdo pour avoir entretenu des échanges réguliers avec les frères Saïd et Cherif Kouachi. Les deux frères, islamistes radicaux, avaient tué 12 personnes dans l'attaque contre le journal satirique, le 7 janvier 2015 à Paris, avant d'être abattus quelques jours plus tard.

Arrêté une première fois à Falloujah en Irak fin 2004, alors qu'il combattait dans les rangs d'Al-Qaïda en Irak, Peter Cherif, condamné à 15 ans de prison à Bagdad, s'était ensuite évadé d'une prison irakienne en mars 2007, avant de rejoindre la Syrie.

Extradé par la suite en France, il y fut incarcéré pendant 18 mois avant de fuir le pays en 2011 pour se rendre au Yémen? alors qu'il était en attente de son procès.

En avril 2012, les services de renseignement français présentaient Cherif Kouachi comme "l'un des contacts en France" de Peter Cherif, cadre d'Al-Qaïda dans la péninsule arabique (Aqpa). Elle le soupçonne alors "d'organiser, depuis le Yémen, une filière d'acheminement de djihadistes susceptible d'impliquer" Cherif Kouachi. 

Quelques mois plus tard, des courriels sont échangés entre le Yemen et un cyber-café voisin de l'appartement de Kouachi. 
Fin 2012, la police s'inquiète des recherches internet de Kouachi "sur une éventuelle colocation d'une chambre dans la ville d'Al Jouf", fief d'Aqpa, l'organisation dont se sont réclamés les frères Kouachi après la tuerie de Charlie Hebdo.

Arrêté par la police djiboutienne, puis remis aux autorités françaises, ce Français est né d'un père afro-caribéen de culture catholique et d'une mère française, née en Tunisie, de culture musulmane.

mercredi 28 mars 2018

Du sursis pour l'apologie du terrorisme : permis d'égorger du gendarme ?

Poussier a droit à un an de prison avec sursis pour apologie du terrorisme

Or, Stéphane Poussier est pourtant un candidat de la France Insoumise 

L'"abruti" que Mélenchon sélectionna pour LFI
aux législatives 2017 dans le Calvados
Une chance que la sanction des urnes ait été plus cinglante que la justice.
La France insoumise (LFI) avait jugé ce sexagénaire digne d'être son candidat aux dernières législatives du Calvados. L'odieux personnage a obtenu 3,48% des suffrages à Pont-l'Evêque.

A la veille d'un hommage national - utile et nécessaire, mais dérisoire -  à sa cible, Stéphane Poussier a été condamné pour ses tweets nauséabonds. Avec sursis... Le 'risque maximum' de honte n'est pas inatteignable : nos juges ne cessent de crever son plafond de verre. C'est leur liberté, appelée 'indépendance'; la loi leur donne tous les droits.

Le camarade Rémi Fraisse est un jeune activiste écologiste radical tué dans un affrontement avec la police au barrage de Sivens dans le sud-ouest de la France. 

Certes, peu de voix dissonantes ont osé faire entendre l'infamie qui sous-tend l'idéologie de ceux qui ne craignent pas habituellement d'attaquer la République de l'intérieur. Rares sont-ils, mais ils existent ceux qui n'hésitent pas à tenter d'amoindrir le panache et l'abnégation d'un homme qui, par son sacrifice, sous le couteau d'un égorgeur islamiste, a remporté une victoire éclatante sur nos renoncements, sans gilet pare-balles. Notre héros est mort de ses blessures, dont un égorgement.

Mais Agoravox s'adonne à l'amalgame et la victimisation.
"Dans tous les partis politiques, on trouve des brebis galeuses, avance-t-il. Des hurluberlus qui font honte et qu'on s'empresse généralement d'évincer une fois que la lumière médiatique s'est braquée sur eux," sans jamais mentionner l'assassin islamiste.
Le site évoque toutefois d'autres publications, où Poussier se pose en victime (de l'extrême droite?), affirmant, pour marquer son absence de solidarité : "Je ne suis pas gendarme", et invite les "lèches-culs qui chougnent (sic) sur la mort d'un colonel de gendarmerie" à quitter sa page.
De tels propos lui ont valu, sans surprise, un flot de réactions de rejet, allant parfois jusqu'à la menace, voire la menace de mort : mais Agoravox ne le traite-t-il pas lui même de tous les noms, ci-dessus ? "Refusant tout mea culpa [laïc], insiste encore Agoravox, "l'homme dit s'être procuré un fusil pour parer à toute agression." A chacun sa notion d'"homme," dont est fait l'humanisme de gauche...

Des cérémonies d'hommage aux quatre victimes unit, par la pensée, tous les citoyens de France

Une messe oecuménique a créé cette illusion le 25 mars, dimanche des Rameaux, à Trèbes, où "chrétiens et musulmans se sont recueillis côte à côte," écrit le journal local. L'évêque de Carcassonne et Narbonne, Mgr Alain Planet, présidait la célébration eucharistique, en présence des représentants de la communauté musulmane,  de Trèbes et Carcassonne (et peu au-delà), en signe de solidarité et pour se distinguer du terrorisme islamiste, alors qu'on attend d'eux, en vain, tel Mohamed Belmihoub, imam de la mosquée du Viguier de Carcassonne, qu'ils éradiquent ceux qui, parmi, eux, gangrènent la communauté française. "Votre présence nous dit que les fauteurs de haine ne gagneront pas", estime l'évêque, tandis que l'imam Belmihouh affirme, sans retenue, à propos des attentats : "La communauté [musulmane a été] poignardée, l'islam lui-même [a été] poignardé par des gens [des frères] qui utilisent des symboles chers à nos cœurs." Le colonel de gendarme n'a pas fait de phrases, comme, l'air pénétré,  en prononcera Macron à 11h00, ce mercredi.  Seul, Arnaud Beltrame a agi en se substituant courageusement à une otage et en donnant sa vie. Seul, il a été poignardé...

Un hommage national aux Invalides 
La mort du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, qui aurait eu 45 ans en avril, a suscité une immense émotion et de nombreux hommages en France et dans le monde. Une cérémonie d'hommage national aura lieu mercredi à 09h30 GMT aux Invalides à Paris, en présence du président Emmanuel Macron qui prendra la parole.

Ce héros, le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, 44 ans, est devenu "l'honneur de tout un pays", selon les premiers mots d'Emmanuel Macron, toujours aussi prompt à parler, beaucoup moins à agir. 
C'est, en fait, par un tweet, qu'il déclara, le 24 mars : "Le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame est mort au service de la nation, à laquelle il avait déjà tant apporté. En donnant sa vie pour mettre un terme à l'équipée meurtrière d'un terroriste djihadiste, il est tombé en héros et mérite "respect et admiration de la nation tout entière"." Tombe-t-il, celui qui offre sa vie ?

Son premier ministre Edouard Philippe a de surcroît assumé l'inaction gouvernementale par un excès de langage, évoquant le "risque zéro" inaccessible et justifiant que rien ne bouge dans une législation inadaptée à l'état de guerre dans lequel les islamistes maintiennent la France, d'autant qu'elle affiche son inaptitude à prendre les armes pour protéger sa population.

La France insoumise n'a pas tardé à réagir à la spontanéité de l'un de ses acteurs politiques locaux

Tweeter sa haine de la République et de ses représentants emblématiques, ç'est maladroit ! Alors, au HuffPost, Alexis Corbière - celui qui occupait en famille (d'avocate et d'enseignant) un logement de la Ville de Paris soustrait à une plus défavorisée que la sienne  -  n'a pas hésité à faire part de son indignation, dénonçant des "messages abjects, ignobles" et notant avec les autres qu'ils sont "aux antipodes de tout ce que l'ON pense et de ce que l'ON a dit sur le lieutenant-colonel Beltrame". Pas sûr qu'il s'y incluse.

"On est en train d'établir le contact avec lui pour qu'il retire ses tweets [faire disparaître les preuves de l'infamie de LFI], mais nos appels et messages restent pour le moment sans réponse", poursuit l'élu de Seine-Saint Denis, pour qui "ce personnage secondaire" ne devrait pas s'exprimer au nom du parti mélenchoniste. Secondaires, les candidat-e-s LFI à la députation ?

"Il n'a pas la légitimité de se réclamer de la France insoumise, lance Corbière qui n'a pas froid aux yeux, s'agissant d'un individu que Mélenchon a sélectionné pour représenter le parti...  "Et, par ailleurs, on va lui demander de retirer toute référence à notre formation", poursuit Alexis Corbiere, comme si son "d'ailleurs" avait une réelle valeur de preuve que tout le sac de pommes n'était pas pourri. Et de préciser que "la camarade qui était sa suppléante est sans nouvelle de lui depuis plus de deux mois". Un homme de terrain, proche de la population : probablement immergé...
Les islamistes sont déclarés "déséquilibrés", mais quid des militants LFI ?En 2013, le militant d'extrême gauche s'était déjà distingué en se mettant nu à l'intérieur du centre des impôts de Deauville. Vivant aux crochets des contribuables sur les minima sociaux, il avait voulu protester contre une saisie d'office, qui allait le priver de toutes ressources pour les mois de juin et juillet. "Mardi matin, je suis allé dans le centre des impôts pour rencontrer la direction. Je me suis dévêtu. J'ai seulement gardé mes chaussures, mon caleçon et ma cravate. Je n'avais pas envie d'enfreindre la loi et ni de heurter le public, mais c'est un acte volontaire. Face à la gravité de la situation qui concerne des milliers de personnes, j'ai eu envie d'agir", avait-il témoigné.En 2017, il est investi par Mélenchon... Aujourd'hui, le maire communiste de Dives-sur-Mer, où est domicilié Poussier, le déclare "instable" !
Porte-parole de la France Insoumise et ex-directeur de campagne de Mélenchon pour l'élection présidentielle de 2017, au nom de La France insoumise, Manuel Bompard a également, mais faiblement, condamné les propos "honteux" de Stéphane Poussier.

Agoravox serait du côté des héros.

Parmi les faux-culs, le site estime que "les propos de Stéphane Poussier n'ont effectivement rien à voir avec ceux tenus depuis vendredi par les différents cadres et élus de la France insoumise." Et de citer l'exemple du député Eric Coquerel qui s'est désolidarisé ce samedi 
24 mars, soulignant  sur France info "l'héroïsme" de l'officier supérieur. Alors, M'sieur Coquerel, militariste ?

Et Jean-Luc Mélenchon, demandez-vous ?
Ce samedi matin, Jean-Luc Mélenchon avait lui-même salué l’acte d’Arnaud Beltrame, le qualifiant de "héros de la condition humaine", amalgame audacieux avec le livre de Malraux, consacré à l'assassinat de milliers d'ouvriers et dirigeants communistes, le 12 avril 1927, par la 'Bande Verte', une société criminelle secrète, par l'Armée révolutionnaire chinoise, à l'instigation de Tchang Kaï-Chek, financé par cette triade riche de ses trafics de stupéfiants.

Mélenchon condamne 
Stéphane Poussier pour avoir révélé La France insoumise' au public.
Il couvre d'injures son camarade, un ancien commercial dans la téléphonie : c'est un "abruti" qui "nous porte un dommage terrible",  avoue Mélenchon. Le bateleur est en souffrance... "C'est une souffrance pour nous de voir que quelqu'un a usurpé notre identité pour raconter des sottises de cette nature", a ajouté le député d'extrême gauche au micro du HuffPost, se déclarant "partisan" d'une poursuite contre l'ancien candidat LFI.
Un lâchage de première. Lynchage de Stéphane Poussier, aujourd'hui entériné par une exclusion du parti et par une interpellation pour apologie du terrorisme. Mélenchon, qui avait fustigé des propos "écœurants", porte pourtant une lourde responsabilité personnelle.

ECOUTEZ-LE...injurier son camarade, avant de détourner du sujet en  polémiquant :


L'ancien candidat de La France insoumise (LFI) aux législatives a été condamné ce mardi à un an de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Lisieux (Calvados).  La peine maximale encourue pour ce type de délit est de sept ans de prison ferme et de 100.000 euros d'amende. 

Le tribunal a considéré que les tweets contiennent une "présentation favorable, voire très favorable" des "conséquences d'un acte terroriste", mais a aussi tenu compte de leur "caractère très limité dans le temps, ponctuel", a minimisé son président, Lionel da Costa Roma. Faut-il que la sérénité de la Justice soit garantie par une décision foireuse ? 
Une minute de silence et hommage a été observée à l'Assemblée nationale et au Sénat. 

Le misérable candidat de La France insoumise aux législatives en 2017 s'est retrouvé en garde à vue pour apologie du terrorisme. Mais la république pusillanime a eu peur de provoquer la colère d'une partie de sa population élevée, de l'école à la mosquée, dans le ressentiment de tout ce qui est Français : la colonisation que les jeunes révoltés n'ont pas connue et les inégalités que vivent de plus en plus de familles, quelle que soit leur origine.

Après sa condamnation, ancien commercial dans la téléphonie Stephane Poussier a indiqué à la presse qu'il ne fera "pas appel" de ce jugement qu'il dit "accepte(r) pleinement".  A la barre, comme devant la presse, il s'est excusé à plusieurs reprises auprès des proches et des collègues du gendarme pour ces propos "cruels". 

 

vendredi 23 mars 2018

Terrorisme islamiste : prise d'otages en cours dans un supermarché de l'Aude

L'assaillant se revendique de Daech: un CRS blessé par balle dans un magasin Super U

Une prise d'otages est en cours dans le magasin Super U dans l'aire urbaine de Carcassonne (à Trèbes, Aude).

Le preneur d'otages se revendique de Daech, selon le Parquet. 


Ce fanatique "a pénétré vers 11h15 dans ce supermarché Super U.

Sur Twitter, la préfecture de l'Aude indique qu'une opération de la police est en cours et que le secteur est interdit.

Des coups de feu ont été entendus 
et un CRS a été blessé par balle par un homme armé qui a pris la fuite à Carcassonne, à 8 kilomètres de Trèbes.

Selon les premiers éléments de l'enquête, les faits se sont déroulés peu de temps avant la prise d'otages survenue dans le supermarché à Trèbes. A ce stade, aucun lien n'est formellement établi entre ces deux actions.

Cette prise d'otages était encore en cours, ce vendredi 23 mars, à 12h02, selon une "source proche du dossier".

 

lundi 8 août 2016

Violences à personnes d'Air France: El Khomri valide le licenciement d'un délégué CGT

"Chemise arrachée": vision réductrice et complice d'un lynchage

Licencié pour s'être rendu
 coupable de participation à "l'épisode' (sic) dit de la "chemise arrachée" sur le DRH
, mais pas que

Exfiltration du DRH, torse nu,
par des gardes du corps
Le "lynchage" du DRH par un délégué CGT d'Air France et des non syndiqués en colère à l'issue d'un CCE avait conduit à la mise en accusation des agresseurs,  lors de ce que la presse qualifie maintenant d'"incidents" qui fut en fait une chasse à l'homme d'intimidation de plusieurs cadres de l'entreprise, en octobre dernier à Roissy.
Suite aux violences commises lors du comité central d'entreprise (CCE) du 5 octobre dernier, 4 salariés d’Air France ont été licenciés pour faute lourde. Une cinquième personne fait l'objet d'une procédure de licenciement spécifique. "On les condamne fermement", a indiqué Mathieu Santel, porte-parole du syndicat Sud aérien. 

Le ministère du Travail a annoncé lundi que la ministre Myriam El Khomri a validé la décision d'Air France.
"A l'issue d'une analyse longue et minutieuse des faits survenus le 5 octobre 2015 en marge [ou à l'occasion] du comité central d'entreprise du groupe Air France, et sur la base des éléments portés au dossier, il ressort que la faute reprochée est d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement du salarié protégé", est-il indiqué dans le communiqué de la ministre.

"Cette décision est cohérente avec le licenciement des quatre autres salariés impliqués dans le même dossier, qui ne bénéficient d'aucun mandat syndical et dont le cas n'est donc pas soumis à l'autorisation de l'inspection du travail", ajoute-t-il.

"Le salarié concerné conserve bien entendu la possibilité de former un recours de la décision de la Direction générale du travail devant le tribunal administratif", conclut le ministère, soulignant la valeur toute symbolique de la décision ministérielle, prochainement contredite par un juge "social"...
Saisie en cas de licenciement d'un salarié protégé, l'Inspection du travail n'avait-elle pas d'ailleurs refusé en janvier le licenciement pour faute lourde du représentant du personnel (CGT), magasinier à la maintenance. La direction avait alors formé un recours auprès du ministère du Travail.

La Direction générale du travail (DGT) avait décidé de "procéder à un complément d'instruction", selon le ministère du travail.
Réintégré à son poste après une mise à pied, le délégué CGT impuni - Vincent Martinez (ci-dessous, poing levé) - est accusé par son employeur d'avoir alors physiquement agressé le DRH  de la compagnie (habituellement, la presse parle d'agression... "violente," quand un syndicaliste n'est pas impliqué), Xavier Broseta, ainsi que deux vigiles, le 5 octobre à l'occasion d'une manifestation organisée au siège d'Air France à Roissy contre des suppressions d'emplois.

X. Broseta avait été contraint de fuir les militants cégétistes en colère en escaladant une grille, sa chemise ayant déjà été arrachée sur lui.

VOIR et ENTENDRE les faits de violences syndicales niés par les syndicats d'extrême gauche:

Le délégué et les quatre autres salariés licenciés doivent
répondre de "violences en réunion" les 27 et 28 septembre au tribunal correctionnel de Bobigny.

La CGT dénonce l'esprit de "vengeance" de la ministre

Le directeur des ressources humaines d'Air France,
agressé par des salariés à l'issue d'une réunion annonçant un plan de "restructuration" menaçant 2.900 postes.




"Ma fille est révoltée (par ces images), déclare le DRH. Je lui dis que c'est le prix à payer parfois pour la démocratie. Le monde est fou. J'ai été le visage de la France, mais quel visage ?". Et d'ajouter : "Nous ne sommes pas dans un esprit de vengeance".

"On est dans une logique de répression et de mise de pression par la direction. Ces licenciements sont faits sans preuve à l’appui [sic]", raconte en revanche le syndicaliste haineux.

Dans un communiqué, le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, celui à la moustache à la Staline, a jugé "proprement scandaleu[se]" la décision de la ministre du Travail, y voyant une "attitude revancharde" du gouvernement à la suite du conflit sur la loi travail
Et ce n'est pas une première: en juillet, le ministère avait déjà annulé un refus de licenciement émis par la direction du travail concernant un délégué CGT de Sodexo, après une grève jugée "illicite" par le Tribunal de Grande Instance.

Une décision dont la droite pourra se prévaloir lors de l'alternance politique. 
Tels des terroristes d'al-Qaïda au Maghreb islamique, des syndicalistes de la CGT, avec à leur tête leur délégué Mickaël Wamen, avaient en effet pris en otages deux cadres de l'usine Goodyear d'Amiens-Nord et les avaient séquestrés pendant près de trente heures à l'intérieur du site, début janvier 2014. 
L'un d'entre eux avait été privé de liberté huit fois, dans huit entreprises différentes, entre 1972 et 2014. Sa plus longue séquestration avait duré 40 heures, soit deux nuits. A leur libération des locaux de Goodyear, les cadres avaient été accueillis aux cris de "Les voyous, c'est pas nous", scandés par les salariés. L'entreprise américaine Titan que Montebourg avait brandie comme repreneur de Goodyear, avait battu en retraite. En janvier 2016, des ex-salariés de l'usine d'Amiens-Nord avaient été condamnés avec sursis.

VOIR et ENTENDRE
l' "absence de preuves" ci-dessus et la mauvaise foi du syndicat révolutionnaire SUD-aérien ci-dessous :

Vincent Martinez, l'agresseur des cadres d'Air France, dénonce l'esprit de "vengeance" de la ministre du Travail de Valls et Hollande. 



VOIR et ENTENDRE comment le journal Le Monde avait fait de l'information en prenant le parti des syndicats violentsen novembre 2015:

mardi 26 juillet 2016

Islamisme: prêtre égorgé au cours de la messe près de Rouen

La presse parle de prise d'otage et non de martyr du prêtre égorgé au pied de l'autel

10:48 Prise d'otages en cours à l'intérieur d'une église de Haute-Normandie 

La prise d'otages se déroule à Saint-Etienne-du-Rouvray, dans le département de Seine-Maritime, non loin de Rouen, rapportent plusieurs media et journalistes sur place. Selon France 3, "deux forcenés ont pris en otage le curé, deux sœurs et plusieurs fidèles [...] au moyen d'armes blanches". 
Un journaliste de RTL signale que le Groupe d'intervention de la police nationale (GIPN) et des militaires sont sur place, et que de "nombreux tirs" ont été entendus.

11:01 Saint-Etienne-Du-Rouvray. La police appelle à ne pas franchir le périmètre de sécurité installé autour du lieu de la prise d'otages en cours dans une église. [#SaintEtienneDuRouvray] Ne franchissez pas le périmètre de sécurité pr prendre des photos/vidéos, vous perturbez le travail des policiers. 26.07.16 Police Nationale. @PoliceNationale 

11:09 Les deux preneurs d'otages ont été abattus, annonce le ministère de l'Intérieur. 
11:17 "Au moins" un des otages est mort, selon l'AFP citant une source policière, . Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, se rend sur place. 
11:31  François Hollande se rend à Saint-Etienne-Du-Rouvray, annonce l'Elysée. Le moteur de la voiture officielle du croque-mort de l'Elysée tourne en permanence...
11:47 Le parquet antiterroriste est saisi. Le parquet antiterroriste a été saisi après la prise d'otages qui s'est déroulée ce matin à Saint-Etienne-du-Rouvray, selon France Info et l'AFP, qui citent le Parquet. L'enquête a été confiée à la Sous-direction antiterroriste (SDAT) et à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). 
11:51 A Cracovie, l'équipe nationale des JMJ en réunion de crise Saint-Etienne-du-Rouvray. A Cracovie, l'équipe nationale qui supervise les 35.000 jeunes Français catholiques présents aux Journées mondiales de la jeunesse, qui s'ouvrent mardi, tient en ce moment une réunion de crise. L'évêque de Rouen, Mgr Dominique Lebrun, est sur place en Pologne depuis la semaine dernière. Selon une source catholique, l'archevêque devrait probablement rentrer en urgence dans son diocèse. A l'archevêché de Rouen, il n'y avait aucune information disponible pour le moment. "On attend le retour des personnes qui sont sur place", y dit-on. De nombreux prêtres du diocèse accompagnent les groupes de jeunes aux JMJ de Cracovie. 
12:02  Le Premier ministre évoque une "attaque barbare". 
Valls agira  un jour futur.
"Bloc" avec la communauté musulmane ?
12:08  Un des otages est grièvement blessé, selon le ministère de l'Intérieur. 

12:22  T
rois otages ont été libérés sains et saufs,
indique le porte-parole du ministère de l'Intérieur. @PHBrandet (porte-parole) : L'intervention rapide de la BRI de Rouen a permis de libérer 3 otages sains et saufs #SaintEtienneduRouvray 26.07.16 Ministère Intérieur. @Place_Beauvau 

12:51 Le pape s'associe "à la douleur et à l'horreur"
 
Dans un communiqué du Vatican, le pape François  "condamne de la manière la plus radicale" l"assassinat dans une église de Saint-Etienne-du-Rouvray. "Nous sommes particulièrement frappés parce que cette violence horrible est intervenue dans une église, un lieu sacré où s'annonce l'amour de Dieu, avec le meurtre barbare d'un prêtre et des fidèles touchés", souligne le Vatican.
  
13:08 Le prêtre tué en plein choeur de l'église de Saint-Etienne-du-Rouvray, Jacques Hamel, était âgé de 84 ans, a indiqué dans un communiqué l'archevêque de Rouen, Dominique Lebrun. "De Cracovie, j'apprends la tuerie advenue ce matin à l'église de Saint-Etienne-du-Rouvray. Elle fait trois victimes : le prêtre, le père Jacques Hamel, 84 ans, et les auteurs de l'assassinat", a écrit l'archevêque depuis la Pologne, où il participait aux Journées mondiales de la jeunesse (JMJ). "Je crie vers Dieu, avec tous les hommes de bonne volonté. J'ose inviter les non-croyants à s'unir à ce cri", ajoute le prélat, qui précise qu'il sera "dès ce soir dans mon diocèse auprès des familles et de la communauté paroissiale très choquée". 
"L'Eglise catholique ne peut prendre d'autres armes que la prière et la fraternité entre les hommes", conclut-il, comme les démocrates qui appellent à l'application de la loi. 

12:58 Une cellule psychologique a été ouverte dans ses locaux, précise sur Twitter la mairie de Saint-Etienne-du-Rouvray.
une cellule psychologique est ouverte. 

13:22  Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve est sur place avec François Hollande. 
13:00  François Hollande a eu Mgr Georges Pontier, président de la Conférence des évêques de France, au téléphone, pendant son trajet vers Saint-Etienne-du-Rouvray a aussi indiqué l'Elysée.  
Le président @fhollande est à Saint-Etienne-du-Rouvray où il fait actuellement un point avec les forces de police 26.07.16 Élysée. @Elysee SUIVRE 

1
3:30 Jean-Marc Ayrault appelle à l'unité - même pas nationale, en l'occurrence
13:34 ​ Un vieillard, proie facile des islamistes 
"Je ne pouvais pas imaginer qu'une telle chose pourrait nous arriver", a déploré, à Libération, le père Auguste Moanda Phuati, curé de la paroisse de Saint-Etienne-du Rouvray, près de Rouen. Affecté depuis cinq ans, le prêtre affirme qu'il "n'a jamais reçu de menaces". De nationalité congolaise, le prêtre rentre à peine de vacances qu'il a passées au Congo et avoue être "bouleversé et consterné." "J'ai appris ce qui s'était passé en allumant la télévision", poursuit-il. 
Octogénaire, le prêtre égorgé, Jacques Hamel, secondait le curé de la paroisse 
Il célébrait la messe pendant ses absences, explique le père Moanda Phuati qui s'apprêtait à regagner dans l'après midi, sa paroisse. En retraite depuis une dizaine d'années, le père Jacques Hamel avait choisi de rester à Saint-Etienne-du-Rouvray dont il avait été auparavant le curé de la paroisse. "Son souhait était de demeurer au service de l'Eglise", souligne le curé de Saint-Etienne-du-Rouvray. Décrit comme "chaleureux, simple et vivant modestement", mais également courageux, à plus de 80 ans, le père Hamel était, souligne son confrère, "très apprécié". Ce serviteur de Dieu, qui avait fêté son jubilé d'or en 2008, avait consacré cinquante ans de sa vie aux hommes.

Saint-Etienne-du Rouvray (PCF, et l'une des premières villes de France à devenir communiste, d'ailleurs) est située en bordure de la commune du Grand-Quevilly (fief de Laurent Fabius, maire de 1995 à 2000) et appartient au même canton que Sotteville-lès-Rouen (PS).
Pour un total de 28.000 "âmes" (dixit France Info), la commune possède une mosquée, dont le terrain a été offert par la municipalité communiste. Tous les propriétaires dont le bien est préempté apprécieront...
Double langage lors du carnage de Charlie hebdo: "on ne fait pas de mal aux autres"
"Ils ne connaissent rien à la religion musulmane" , "ils n'ont pas le respect de la vie humaine". Les fidèles disait alors leur amour avec émotion et  douleur de voir la religion musulmane instrumentalisée par des terroristes. La journaliste de France 3 dénonçait au passage le risque d'amalgame.
VOIR et ENTENDRE des personnes et des propos édifiants: 

Une réalité de communautariste impérialiste que le gouvernement ne maîtrise pas
Une habitante du Havre s'était indignée des propos de Laurence Rossignol - ministre des droits des femmes- sur la mode islamique.